
Alexandre Devecchio
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Rédacteur en chef service débats @Le_Figaro et @FigaroMagazine. Editos matinale Europe 1 week-end. Débats sur @CNews.
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Éric Zemmour : « Il y a une hiérarchie entre voir le peuple de souche français devenir minoritaire sur son sol et être remplacé par un peuple d'une autre civilisation, et le fait de rembourser à des créanciers une dette de plus en plus importante. […] On n'est plus, aujourd'hui, dans les mécanismes d'immigration traditionnels (intégration, assimilation, etc.), mais dans l'affrontement de deux peuples et le remplacement de l'un par l'autre, avec toute la violence qui s'exprime à travers eux : les vols, les viols, les trafics de drogue, qui ne sont pas de la délinquance, contrairement à ce que disent les politiques et les médias, mais des actes de guérilla entre deux peuples qui se disputent une même terre. » 📎
Alexandre Devecchio209,791 views • 7 days ago

Éric Zemmour : « La guerre civile me hante. Je la vois arriver de façon évidente. Mais ce n'est pas moi qui la provoque, cher François Bayrou. Je pense qu'elle a déjà commencé. Quand vous voyez les francocides, c'est-à-dire le nombre incalculable de petits Français qui se font massacrer à la machette ou au couteau par des arabo-musulmans ou des Africains, j'appelle ça le début de la guerre civile. [...] La Saint-Barthélémy de 1572 n'est que l'acmé d'une guerre qui a commencé cinquante ans plus tôt, entre les Catholiques et les Protestants. Je pense que nous sommes dans la même situation et que nous avons commencé une guerre de religions, qui débute [aujourd'hui] par des guérillas. » 📎
Alexandre Devecchio169,137 views • 7 days ago

🔴« Comme le révèlent les indiscrétions du Figaro, dans l’entourage d’Emmanuel Macron, certains affirment que le président pense sérieusement à dissoudre l’Assemblée nationale peu de temps avant la présidentielle afin de faire coïncider l’élection du futur président avec celle des députés. L’objectif serait d’empêcher le successeur d’Emmanuel Macron de décider de la temporalité des législatives et de permettre au président de rester, jusqu’au bout, le maître des horloges. Emmanuel Macron, qui redoute une victoire de Marine Le Pen ou Jordan Bardella à la présidentielle, voudrait ainsi priver un éventuel futur président RN de trouver une majorité. A défaut de faire obstacle à l’entrée de la droite nationaliste à l’Elysée, il s’agirait de l’entraver dans l’exercice du pouvoir. […] Cela révèle l’incroyable inconséquence du président de la République et de ceux qui l’entourent. Emmanuel Macron et ses proches semblent envisager l’exercice du pouvoir comme une partie de poker dont ils seraient les joueurs. Et peu leur importe si leurs coups foireux conduisent le pays vers l’abîme. Cela traduit également un enfermement psychologique. Seuls des dirigeants complètement déconnectés peuvent imaginer ce genre de décision. Enfin, cela montre un très grand mépris pour la démocratie et les Français. La volonté d’empêcher par tous les moyens Marine Le Pen ou Jordan Bardella de gouverner, quand bien même ces derniers seraient élus légitimement, s’apparente à une véritable tentative de coup d’Etat juridique. Cela s’inscrit dans la stratégie de nominations tous azimuts du président de la République, qui entend ainsi verrouiller tous les postes clés du pouvoir. Du bilan d’Emmanuel Macron, les historiens retiendront peut-être qu’il a détruit la Ve République et cédé à la tentation illibérale. » Mon édito du jour sur Europe 1.
Alexandre Devecchio165,946 views • 13 days ago

François Bayrou : « Nous allons devoir vivre ensemble car au bout de la guerre civile, dont Éric Zemmour est le promoteur, il y a la mort de la France. Quand Henri IV devient roi, l'ambassadeur de Venise à Paris dit dans son journal : "Il a reçu entre les mains, non pas la France, mais le cadavre de la France. » 📎
Alexandre Devecchio40,288 views • 7 days ago

Je m’amuse de constater, Benoît Hamon, que sur l’immigration et le travail, vous partagez le point de vue d'Édouard Philippe. Pour ma part, je me sens davantage proche de François Ruffin - et même de Karl Marx - pour qui l’immigration sert d'armée de réserve du capital. On fait venir en France des travailleurs destinés à occuper des emplois mal rémunérés et souvent pénibles. Il est illusoire de penser que l'on sauvera notre modèle social ainsi ! Je rappelle qu'il y a deux fois plus d'immigrés au chômage que de Français, et que le ratio cotisations/prestations sociales des immigrés est négatif. L'immigration coûte donc davantage à l'État qu'elle ne lui rapporte ! 📎
Alexandre Devecchio291,328 views • 1 month ago

David Lisnard : « L'ambition européenne doit être totalement réécrite et réinventée, en reprenant les positions du général de Gaulle. Il n’avait pas renoncé au traité de Rome, il voulait une Europe démocratique, laissant le choix aux nations. Le problème de l’Europe aujourd’hui, c’est qu’elle n’a pas réussi à faire d’alliances en son sein pour porter de grands projets. Donc à la place, elle invente des régulations et s’enorgueillit de cela. C’est comme s’il y a plus de cent vingt ans, on avait regardé les autres inventer et produire l’automobile, et que nous étions heureux d’être les premiers à inventer le code de la route. Dans cette Europe, le souci, c’est que les pays, donc les peuples, n’ont plus la main, que la Commission décide de tout. L’Union européenne a dit « voilà ce que l’on accepte que les autres fassent en dessous ». Et on pâtit de cette approche condescendante, ce n’est plus acceptable aujourd’hui. » 📎
Alexandre Devecchio262,240 views • 2 months ago

David Lisnard : « Plus on a fait de règles, plus on a régulé le logement, moins on a fabriqué de logements ! On parlait de Pompidou tout à l’heure. De son temps, la France comptait 48 millions d’habitants, et on construisait 500.000 logements neufs par an. Aujourd’hui, on a la loi SRU, la loi climat et résilience, on a l’impôt sur la fortune immobilière, et on produit 280.000 logements par an. Le problème est avant tout dans cette bureaucratie, qui résulte précisément de l’excès de régulation, qui est pour moi le contraire de la liberté ! » 📎
Alexandre Devecchio246,600 views • 2 months ago

« On peut s’interroger sur le choix de lancer le film La Bataille de Gaulle dans Quotidien, l’une des émissions favorites de la gauche bobo, pas franchement le public cible d’un film sur de Gaulle. Les propos de Simon Abkarian ont également pu desservir le film. « Je ne voterai pas à droite, ça c’est sûr. Encore moins à l’extrême droite. » a déclaré l’acteur, par ailleurs excellent en de Gaulle, dans le quotidien Libération. Figure nationaliste et conservatrice, le chef de la France libre n’était pourtant pas de gauche, c’est le moins que l’on puisse dire ! Une partie des spectateurs a pu être effrayée par cette campagne de communication et redouter un film de propagande bien-pensant. Il n’en est rien : l’une des réussites du film tient justement dans le portrait qui est fait de De Gaulle. Celui-ci apparaît moins comme un défenseur de la démocratie et des droits de l’homme luttant contre le totalitarisme que comme un fervent patriote se battant pour la souveraineté de son pays. […] Le mérite de ce film est d’exalter le roman national. La France, trop souvent dans la repentance a besoin de figures héroïques, en particulier dans la littérature et au cinéma. C’est pourquoi on espère que le deuxième volet de La bataille de Gaulle, qui sort la semaine prochaine dans les salles, sera un grand succès et ouvrira la voie à d’autres superproductions sur l’Histoire de France. » Mon édito du jour sur Europe 1. 📎
Alexandre Devecchio25,974 views • 12 days ago

J’ai été scolarisé, à dix ans d’intervalle, dans le même collège que Jordan Bardella à Saint-Denis et j’ai, comme lui, des origines italiennes. Indépendamment des idées politiques, je ne peux pas m’empêcher de le regarder avec sympathie. Je trouve positif que l’on puisse venir du 93 et connaître une telle ascension. Son parcours montre que la méritocratie fonctionne bien, tout comme l’assimilation dès lors que les conditions de celle-ci sont réunies. 📎
Alexandre Devecchio245,702 views • 5 months ago

La maison de mes parents à Épinay-sur-Seine n'est plus un cocon mais une prison. L’environnement qui les entoure s’est brutalement transformé au fil des années. Dès qu’ils sortent de leur pavillon, ils ont le sentiment de ne plus être chez eux, de ne plus être en France, d'être dépossédés. Les commerces sont désormais exclusivement communautaires. Ma mère, comme toutes les autres femmes du quartier, a été agressée. Et la maison a perdu sa valeur, si bien que déménager dans une grande ville en la revendant est devenu impossible. 📎
Alexandre Devecchio187,477 views • 4 months ago

Alain Finkielkraut : « Qu'il y ait aujourd'hui une sécession en France, c'est absolument clair. Alexis Corbière m'invite en Seine-Saint-Denis. Je peux vous dire, quant à moi, que je ne pourrai jamais habiter dans le Xe arrondissement de Paris - l'arrondissement de mon enfance - dans le XVIIIe ou dans le XIXe. Quand je m'y aventure, je me prends des quenelles ! La France se divise. La lutte des classes, c'était quand même mieux que la fracture française, phénomène que nous connaissons maintenant et qui fait qu'on est traité de fasciste lorsqu'on s'en aperçoit et qu'on le dénonce ! [...] Voilà comment Mélenchon apostrophait Manuel Valls à l'Assemblée nationale, le 3 octobre 2017 : "Moi je ne m'assieds pas à côté de ce nazi. Tu n'es qu'une ordure, un pauvre type, une merde !"» 📎
Alexandre Devecchio124,185 views • 3 months ago

Ce qui m’inquiète, Hugo Clément, c’est qu’une partie du pays déteste l’autre. On voit des individus de la deuxième ou troisième génération de l’immigration, qui devraient être mieux intégrés que leurs parents, manifester leur haine de la France. Une haine dont le football, et notamment lorsque l’Algérie joue, est souvent une caisse de résonance. 📎
Alexandre Devecchio194,440 views • 5 months ago

Jean-Luc Mélenchon n’a pas commis de « dérapage » pendant sa campagne. Il a recouru à une stratégie très claire, dont témoignent les cris d’électeurs insoumis à Saint-Denis : « On est tous des enfants de Gaza », mais aussi la déclaration du maire tout juste élu : « On est la ville des Noirs. » La logique communautariste de ce parti est évidente. À Saint-Denis, la capitale de ce qu'ils nomment la « nouvelle France » dont ils rêvent. Mais aussi, au-delà, dans le pays tout entier. 📎
Alexandre Devecchio119,334 views • 3 months ago

Pas plus qu’Éric Zemmour, je ne souhaite la guerre civile. Je veux au contraire l’empêcher, mettre fin à la partition du pays et à une violence larvée. Mais aussi raconter la banlieue dans sa complexité : les gens peuvent en avoir ras-le-bol, désirer l’arrêt de l’immigration, sans pour autant être racistes et en vouloir aux immigrés individuellement. 📎
Alexandre Devecchio166,730 views • 5 months ago

J’ai été diplômé du CFJ en 2012, l’année où Mohamed Merah a commis une série d’attentats, tuant sept personnes dont trois enfants juifs à l’école Otzar Hatorah de Toulouse. À la suite de cette tragédie, j’ai constaté l’aveuglement des médias, et notamment des jeunes journalistes, face au danger représenté par l’islam radical. Je pense notamment à Nicolas Chapuis, aujourd’hui directeur adjoint de la rédaction du Monde mais à l’époque fraîchement embauché au service politique du Nouvel Obs. Il écrivait sur son compte Twitter ce « off de rédac » : « Putain ! Je suis dégoûté que ce ne soit pas un nazi ! ». Et son collègue Tristan Dessert, de lui répondre : « Ça aurait été effectivement plus simple. » 📎
Alexandre Devecchio161,833 views • 5 months ago

« L’entretien disciplinaire imposé à Jean Quatremer, ce vendredi au journal Libération, révèle l’incroyable sectarisme qui règne dans certaines rédactions ainsi que l’impressionnant recul de la liberté d’expression à gauche et, plus largement, dans notre pays. Car qu’est-il reproché précisément à Jean Quatremer ? Non pas d’avoir propagé de fausses informations ou d’avoir manqué de rigueur ou de professionnalisme dans son travail de journaliste. Mais d’avoir exprimé des opinions jugées trop droitières. En l’occurrence d’avoir pointé la montée de l’antisémitisme dans la rue musulmane, mais aussi dans les institutions internationales, ainsi que le silence des médias de gauche à ce sujet. Les journalistes de Libération ne sont pas obligés de partager ce point de vue, mais ce qui choque, c’est leur incapacité à l’entendre et leur volonté de le faire taire à tout prix. La mise en cause de Quatremer est une tentative de censure, d’épuration idéologique. Paradoxal pour un quotidien qui s’appelle Libération et qui revendiquait jadis sa ligne libertaire ! » Pour mon premier édito politique du week-end sur Europe 1, j’ai tenu à apporter mon soutien à Jean Quatremer, au pluralisme médiatique et à la liberté d’expression, aujourd’hui de plus en plus menacée. 📎
Alexandre Devecchio83,283 views • 2 months ago

Ce qui me pose problème dans le cas de Karim Benzema n’est pas simplement qu’il ne chante pas La Marseillaise, c’est surtout qu’il ait déclaré que son équipe de cœur était l’Algérie et qu’il avait choisi la France pour des raisons professionnelles. Cela traduit une absence d'attachement à la France, dans un contexte déjà marqué par des tensions identitaires, des difficultés d’intégration et des incidents récurrents autour des matchs de football de l’Algérie. On se souvient notamment de l’envahissement de la pelouse du Stade de France en 2001 par des « supporters » de cette sélection.
Alexandre Devecchio56,296 views • 1 month ago

Sur l’université, Jordan Bardella touche un point juste et courageux. Les universités, notamment dans les filières de sciences humaines, ne se contentent plus en effet de transmettre des savoirs : elles diffusent aussi une idéologie. Elles sont devenues des laboratoires pour l’extrême gauche, d’autant plus qu’elles accueillent des étudiants souvent précarisés, influençables et facilement mobilisables. Ce n’est pas la vocation de l’université. La question de son dévoiement doit pouvoir être posée, sans cris d’orfraie au nom de la « liberté académique ». L’État a eu tort d’accorder une autonomie excessive aux universités et doit, de toute urgence, revoir certains financements. 📎
Alexandre Devecchio125,256 views • 4 months ago

Franz-Olivier Giesbert : « Les impôts de production en France sont cinq fois plus élevés qu'en Allemagne, comment est-ce possible ? [...] Nous vivons dans un système économique d'ultragauche, tel que défini par Ronald Reagan dans une bonne blague : quand ça bouge, on taxe ; quand ça bouge encore, on réglemente ; et quand ça ne bouge presque plus, on subventionne ! » 📎
Alexandre Devecchio62,262 views • 2 months ago