
Kerstin Heusinger
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Citizen Journalist 🇩🇪🇫🇷🇧🇪🇦🇹🇺🇸 Theater therapist, (script) writer Artist account : https://t.co/ibIvTE05Ov
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Voici le plus grand destructeur des océans avec l’appui de ceux qui vous culpabilisent avec votre petite voiture et qui manipulent des pauvres endormis qui pensent encore que vous et moi sommes responsables de l’état de la planète. À partager, à montrer, encore et encore... Source :
Kerstin Heusinger99,216 Aufrufe • vor 1 Jahr

Ce 19 juillet 2025 a eu lieu la toute première veillée de soutien à Me #ReinerFuellmich devant la prison de Bremervörde - et la réponse a été bouleversante : Plus de 80 personnes se sont retrouvées pour manifester leur solidarité. En silence, avec dignité et détermination. Par leur présence, elles ont montré que beaucoup refusent de détourner le regard – que nous sommes nombreux à défendre, ensemble, la vérité, la justice et l’humanité. Un immense merci à tous - et en particulier à chacune et chacun d’entre vous qui étiez sur place, dans la solidarité, l’écoute et la constance. Vous avez fait preuve de courage, de cœur et de conviction. Cette veillée n’est qu’un début. Restons présents – pour Reiner Fuellmich et pour toutes celles et ceux qui ont besoin de notre soutien. Unis. Paisibles. Résolus. ❤️🙏 #FreeReinerFuellmich #JusticeForReiner #LibérezReinerFuellmich #freereiner #prisonnierpolitique
Kerstin Heusinger27,612 Aufrufe • vor 1 Jahr

𝐃𝐄́𝐂𝐋𝐀𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐌𝐄 𝐑𝐄𝐈𝐍𝐄𝐑 𝐅𝐔𝐄𝐋𝐋𝐌𝐈𝐂𝐇 𝐃𝐔 𝟐𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟓 Chers amis, Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. N’est-ce pas ce que nous nous disons à nous-mêmes quand nous sommes submergés par l’impression qu’il y a trop de choses à gérer en même temps? Cela signifie qu’il faut établir des priorités. C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en lisant une nouvelle décision du désormais tristement célèbre juge marionnette Schindler, datée du 26 juin de cette année, dans laquelle il semble presque esquisser quelques pas de danse lors de la cérémonie d’ouverture des #JeuxOlympiques2024 de Paris, l’été dernier. Je vous expliquerai ce que je veux dire par là à la fin de cette déclaration. Cette déclaration a pour but d’attirer l’attention sur ma plainte pénale, que j’ai utilisée comme plaidoirie finale au tribunal il y a quelques mois et que je rends désormais accessible à tous, puisqu’elle a déjà été rendue publique à l’audience – en dépit des tentatives désespérées du juge Schindler pour m’en empêcher. Par cette dernière décision, il m’a rappelé – involontairement, j’en suis sûr, comme un acte manqué au sens freudien – ce qui fait le plus peur aux monstres. Il m’a rappelé, en quelque sorte, leur talon d’Achille. Dans sa décision du juge, il déclare qu’il n’autorisera aucun avocat à me défendre s’il ne se conforme pas à la ligne du #gouvernement. Il écrit que la compétence juridique et le fait que j’aie confiance dans l’avocat que je souhaite pour me représenter ne suffisent pas, mais qu’il refuse d’autoriser quiconque à m’assister s’il partage mon avis, à savoir que ce faux procès est en réalité un procès politique, dont le seul but est de m’abattre afin d’interrompre mon enquête sur la « plandémie » – et bien sûr, d’empêcher que les conclusions de cette enquête ne débouchent sur un procès de type #Nuremberg2, voire plusieurs procès similaires à travers le monde. Il considère cela comme une utilisation abusive de la procédure judiciaire. Comme exemples de ce qu’il juge être un comportement scandaleux, il cite l’avocat Edgar Siemund, qui, selon ses propres termes, a déclaré clairement que « c’est une intrigue politique ». Il fait également référence à un nouveau livre paru sous le titre : « Dr #ReinerFuellmich – Le procès du dossier #Corona : un scandale judiciaire ». Cela, affirme Schindler, montre qu’une distance professionnelle indispensable a été perdue. Et cela signifie, poursuit-il, que les personnes qui s’expriment ainsi, je cite : « se laissent manipuler et instrumentaliser à des fins étrangères à la procédure judiciaire, ce qui en constitue un détournement », fin de citation. Or, si cela était vrai – et non simplement un autre moment embarrassant, qui confirme cette fois explicitement la véritable raison de ce procès factice –, à savoir l’intention de m’abattre en raison de mon usage du Premier Amendement pour dénoncer les crimes monstrueux contre l’humanité, alors aucun avocat ne pourrait plus défendre un client qui ne serait pas parfaitement aligné sur le gouvernement contre lequel il est censé défendre justement ce client. Aucun avocat ne serait alors autorisé à plaider la cause de son client conformément à la volonté de ce dernier – ce qui, dans bien des cas, correspond d’ailleurs à la position de l’avocat lui-même. Autrement dit, tout avocat qui ne serait pas en ligne avec le gouvernement, et qui ne croirait pas fermement que toutes les mesures anti-Covid étaient parfaitement justifiées, ne serait pas autorisé à défendre un client. Mais au-delà de cela, ce raisonnement factice et éculé ignore que les véritables êtres humains de notre côté de la barrière – à la différence de ceux de l’autre côté – conservent encore la faculté de penser par eux-mêmes et de se forger leur propre opinion. Ce qui correspond parfaitement à la devise du grand philosophe Emmanuel Kant : « Sapere aude » – « Ose te servir de ta propre raison ». Néanmoins, ce jugement incroyablement stupide m’a rappelé que le talon d’Achille des monstres est bel et bien la plandémie. Car c’est la clé de leur boîte de Pandore. C’est cela, la véritable clé. Ils craignent par-dessus tout que nous ouvrions cette boîte, car une fois ouverte – une fois que la plandémie du corona est comprise, même par ceux qui sont encore de l’autre côté de la barrière mais commencent à se réveiller – alors tout le reste sera exposé : le changement climatique, la manipulation climatique, l’arnaque du CO2, les guerres en #Ukraine et à #Gaza, le #11septembre2001, les assassins de Kennedy, etc., etc. Et cette seconde étape dans la bonne direction, qui permettra de mettre au jour tous ces crimes, sera franchie à une vitesse fulgurante, presque du jour au lendemain. Mais voici l’essentiel : nous, qui sommes de ce côté-ci de la barrière, nous savons déjà. Nous connaissons déjà tous les autres crimes. Il serait donc absurde, pour les monstres, d’essayer de nous cacher ce que nous savons déjà. Non, leur panique vient du fait que la boîte est désormais à moitié ouverte, et qu’un nombre croissant de personnes de l’autre côté commencent à comprendre ce qui se passe réellement. De plus en plus de victimes des injections expérimentales sont en train de se réveiller. Et tout à coup, elles réalisent qu’il n’y a absolument personne, de leur côté de la barrière, pour les aider. Alors enfin, elles se tournent vers nous pour obtenir de l’aide. Et je ne parle pas seulement d’aide médicale. Ce qu’elles recherchent, c’est un soutien humain et émotionnel – ce qu’elles trouvent dans nos communautés, ces communautés qui ont vu le jour parce que nous avons effectivement été persécutés à l’époque. De véritables communautés. Et nous sommes encore aujourd’hui persécutés. Des communautés solidaires, où l’on s’entraide – ce qui n’existe pas de l’autre côté de la barrière. Là-bas, il n’y a aucun soutien humain, seulement l’isolement total et la solitude d’un monde fait de conditionnement mental rituel et de #propagande. Or, le danger – à la fois actuel et croissant – que de plus en plus d’êtres humains de l’autre côté de la barrière rompent les rangs avec leurs bourreaux et leurs conditionneurs mentaux, s’accentue du fait que l’idée selon laquelle notre camp ne ferait aucun progrès est totalement fausse. Bien au contraire : les monstres de l’autre côté de la barrière encaissent coup sur coup – et tous ces coups sont portés sous la ligne de flottaison. Leur navire prend l’eau, et il sombre de plus en plus vite. De quoi s’agit-il ? Eh bien, ici en #Allemagne, par exemple, une décision très importante a été rendue par un tribunal administratif – je crois que c’était le 3 ou le 4 septembre 2024 –, une décision en faveur d’une infirmière qui avait été licenciée parce qu’elle refusait de se faire injecter. Le tribunal a statué, sur la base des preuves disponibles, c’est-à-dire sur le contenu non expurgé des dossiers du #RKI (l’équivalent allemand des dossiers du #CDC), que premièrement, la déclaration d’état de pandémie n’avait aucun fondement scientifique, mais reposait uniquement sur des directives politiques. Et deuxièmement, que les injections étaient totalement inefficaces. Enfin… pas tout à fait inoffensives, on se comprend. Au Canada, une militante nommée Joanne Person, qui avait soutenu les désormais célèbres combattants de la liberté de Coutts, avait attiré l’attention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui voulait la faire emprisonner. Toutes les charges ont toutefois dû être abandonnées après la révélation d’un enregistrement audio secret montrant que la police avait planifié de dissimuler des armes chez elle, pour pouvoir ensuite l’accuser de possession illégale d’armes et de terrorisme intérieur. Voilà comment on fabrique du crime. Ce genre de nouvelles rend beaucoup de gens très, très nerveux de l’autre côté de la barrière. Encore un exemple : en Nouvelle-Zélande, Barry Young, lanceur d’alerte au sein du ministère de la Santé, soutenu par Liz Gunn, ancienne avocate et journaliste, ainsi que par l’Américain Steve Kirsch et mon ami britannique Andrew Bridgen, a réussi à publier les vrais chiffres de mortalité post-vaccination. Les données qu’il a présentées sont issues des statistiques officielles de la Nouvelle-Zélande. Dans certains centres de vaccination, plus de 30 % des personnes ayant reçu une injection sont décédées quelques heures après. Dans un centre en particulier, Invercargill, le taux était de 100 % : 51 personnes vaccinées, 51 morts, toutes dans les deux heures suivant l’injection. Grâce à une demande d’accès à l’information (OIA) déposée par un médecin néo-zélandais, il a également été révélé que le gouvernement possédait déjà les premières données de sécurité de #Pfizer des mois avant le lancement de la campagne nationale, tout en répétant sans cesse que le vaccin était bien sûr « sûr et efficace ». En réalité, c’était exactement le contraire – et le gouvernement le savait. Les données de Pfizer montraient des conséquences absolument dévastatrices en termes d’effets secondaires graves et de décès. Ces données étaient tellement accablantes que la FDA (aux États-Unis) a tenté d’en interdire la divulgation publique pendant 75 ans – ce qu’un tribunal américain a fort heureusement empêché. Nous, de ce côté de la barrière, savons depuis longtemps ce que contiennent les contrats passés entre Pfizer et les gouvernements. Mais les citoyens néo-zélandais, semble-t-il, n'ont pas compris que Pfizer elle-même stipulait dans ces contrats qu’elle ne pouvait garantir ni la sécurité ni l’efficacité du #Vaccin – et exigeait donc une immunité juridique totale en cas de blessure ou de décès. Des clauses qui sont illégales et nulles d’office, comme l’ont justement souligné nos collègues juristes belges dans un avis juridique. Et il y a encore bien plus. Par exemple, les données de sécurité officielles de Pfizer mentionnaient, dans une liste longue de 9 pages, pas moins de 1 223 décès rien que dans la phase initiale des essais cliniques. Cela montre clairement qu’on ne parle pas ici de simples négligences – mais d’une intention manifeste. Car tout cela était connu des gouvernements – pas seulement de celui de Nouvelle-Zélande. Tout cela réuni – ce que nous savons depuis longtemps de la plandémie, ce qui constitue un choc traumatisant pour celles et ceux qui sont en train de franchir la clôture pour nous rejoindre, l’effondrement de la défense absurde des monstres, ainsi que la décision de Schindler citée plus haut – signifie pour moi une chose très claire : il est grand temps de tourner la clé dans la boîte de Pandore des monstres. Autrement dit, de faire connaître aussi rapidement que possible à un maximum de personnes de l’autre côté de la clôture les véritables tenants et aboutissants de la plandémie. Car une fois la boîte ouverte, une fois ce premier pas franchi, tout le reste s’enchaînera à la vitesse de l’éclair – littéralement du jour au lendemain. Le gouvernement fantoche allemand tente en ce moment un ultime baroud d’honneur pour sauver les meubles et glisser discrètement vers la trêve estivale. Un peu comme une passe désespérée à la dernière seconde d’un match de football américain, après avoir encaissé un coup très dur sous la ceinture : l’échec de faire nommer une juge proposée pour la plus haute juridiction allemande, la désormais complètement corrompue Cour constitutionnelle. Il est devenu évident que le chancelier BlackRock d’Allemagne n’a même pas réussi à obtenir le soutien de sa propre formation politique pour cette candidate – une femme qui souhaite légaliser l’avortement jusqu’au dernier moment de la grossesse. Étrange, non ? Quand on sait que durant la période #COVID_19, les monstres ont démontré qu’un avortement par injection était parfaitement acceptable – même bien après la naissance, jusqu’à un âge très avancé. L’horreur que certains membres du parti de notre chancelier BlackRock ont à peine réussi à dissimuler sur leur visage aurait été encore plus grande s’ils avaient su comment les monstres prévoyaient de célébrer cette nomination : à grand renfort de cérémonies d’ouverture, comme celles des #JeuxOlympiques de l’été dernier à Paris ou de l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, il y a quelques années. Allez voir par vous-mêmes sur YouTube, et vous comprendrez ce que je veux dire. C’est pourquoi il nous faut faire de la révélation de la plandémie – et du procès de #Nuremberg2 qui doit en découler – notre priorité absolue, sous le mot d’ordre : « Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. » Et ce n’est donc pas un hasard – si tant est que l’on croie encore aux hasards – que, malgré tous les obstacles qu’ils ont dressés sur ma route, malgré tous les bâtons qu’ils m’ont mis dans les roues, j’aie finalement réussi à achever le montage de ma plaidoirie finale, que j’ai prononcée à l’issue de mon faux procès. Lorsque Schindler a compris ce que j’étais en train de faire, il a tenté d’interrompre mon exposé – mais, comme vous allez le voir, il a échoué. Il s’agit d’une plainte pénale contre Schindler, le parquet et d’autres personnes, pour enlèvement, entrave à la justice – un crime très grave –, coups et blessures et de nombreuses autres infractions. C’est en quelque sorte une réponse directe à la fausse décision annoncée par Schindler le 24 avril dernier. Et désormais, tout le monde pourra la lire. Je vais commencer progressivement, en publiant d’abord l’introduction, qui résume toute l’affaire et contient également une table des matières permettant à chacun de décider s’il souhaite, par exemple, savoir pourquoi je suis toujours détenu sur la base d’un mandat d’arrêt cassé dès le 1er novembre 2023, ou encore pourquoi ce qui s’est passé au Mexique relève bien d’un enlèvement – et non d’une expulsion ni d’une extradition –, ou enfin s’il ou elle préfère simplement lire l’ensemble du dossier. En résumé, il s’agit selon moi d’une contre-attaque très efficace, qui ne manquera pas d’atteindre son but. Alors n’oubliez pas – n’oubliez jamais que nous sommes la cavalerie, et que nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire. Les pensées deviennent des actions, et les actions deviennent des réalités. Pour finir, j’aimerais vous parler de quelques chansons qui me rappellent l’époque où je croyais encore que tout allait bien. Des morceaux optimistes comme 𝐹𝑒𝑒𝑙𝑠 𝐿𝑖𝑘𝑒 𝐻𝑒𝑎𝑣𝑒𝑛 de Fiction Factory, 𝐶𝑎𝑛’𝑡 𝐹𝑖𝑔ℎ𝑡 𝑡ℎ𝑒 𝑀𝑜𝑜𝑛𝑙𝑖𝑔ℎ𝑡 de LeAnn Rimes, 𝑆𝑎𝑦 𝑊ℎ𝑎𝑡 𝑌𝑜𝑢 𝑊𝑎𝑛𝑡 de Texas, ou 𝐻𝑜𝑤 𝑀𝑒𝑛 𝐴𝑟𝑒 d'Aztec Camera. À très bientôt, bye-bye. 🔗 #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #JusticeForReiner #LibérezReinerFuellmich #prisonnierpolitiqu
Kerstin Heusinger18,510 Aufrufe • vor 1 Jahr

Message de Rechtsanwältin Beate Bahner Heidelberg 🌷🌷 à l'occasion de la remise du Prix Karl (Karlspreis) de Cologne à Me #ReinerFuellmich le 29 mars 2025 à Berlin Beate Bahner, avocate spécialisée en droit médical et critique des mesures sanitaires, adresse son message à Reiner Fuellmich : "Reiner, tu es un juriste aguerri qui, au fil des décennies, a déjà affronté de grandes entreprises et d'importantes institutions bancaires. Dès le début de la période du #COVID_19, tu as très vite compris qu'il ne s'agissait pas de santé, mais probablement du plus grand coup d'État mondial sous prétexte d'une #Pandemie Cher Reiner, le monde a aujourd'hui plus que jamais besoin d'hommes courageux et d'avocats comme toi pour mettre fin à cette incroyable décomposition politique, économique, médicale, juridique et sociale de ces dernières années et pour faire évoluer le monde dans la bonne direction. Tu as été et restes un phare et un soutien essentiel ! Cette année, le Prix Karl de Cologne t'est donc entièrement et justement attribué !" #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #Fuellmich #LibérezReinerFuellmich #PrisonnierPolitique #Karlspreis #Karlspreis2025 #TrueJustice
Kerstin Heusinger18,867 Aufrufe • vor 1 Jahr

Tant que #ReinerFuellmich est prisonnier, nous le sommes tous ! Ce sont notre #liberté, notre #justice, nos valeurs humaines et notre santé qui se retrouvent emprisonnées. C'est la #vérité elle-même qui est incarcérée ! Nous, le peuple, ne pouvons plus tolérer cette justice corrompue et totalitaire. #LibérezReinerFuellmich ! Mon intervention lors de la manifestation pour la libération de Me Reiner Fuellmich devant l'ONU à Genève ce samedi, 30 novembre 2024. #FreeReinerFuellmich #freereiner
Kerstin Heusinger19,468 Aufrufe • vor 1 Jahr

𝐌𝐞𝐬𝐬𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐑𝐞𝐢𝐧𝐞𝐫 𝐅𝐮𝐞𝐥𝐥𝐦𝐢𝐜𝐡 𝐝𝐞𝐩𝐮𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐁𝐫𝐞𝐦𝐞𝐫𝐯𝐨̈𝐫𝐝𝐞 𝑪𝒉𝒆𝒓𝒔 𝒂𝒎𝒊𝒔, Après avoir été transféré, dans le cadre d’une opération de type « coup de force », de la prison de Rosdorf (JVA Rosdorf), située dans le sud de la Basse-Saxe, vers celle de Bremervörde, dans le nord de ce même Land, je tiens à vous adresser un bref message de remerciement pour votre soutien indéfectible. Car c’est bien grâce à cette connexion humaine – pas seulement allemande, mais internationale – que nous partageons tous, de ce côté-ci des barreaux, que j’ai l’espoir de sortir de cette guerre menée contre le mal, qui se joue aussi contre moi personnellement. Et c’est aussi grâce à cela que nous pourrons, dès à présent et encore plus une fois dehors, nous attaquer aux monstres. Nous sommes la cavalerie. Personne d’autre. Où en sommes-nous donc ? Dans ma procédure, j’ai pu trouver une représentation juridique très compétente pour la phase de révision devant la Cour fédérale de justice (BGH). Je tiens à remercier chaleureusement, par cette voie également, mes deux confrères Me Edgar Siemund et Me Dr. Miseré, ainsi que Me Katja Wörmer, pour leur travail – non pas en collaboration avec, mais, il faut bien le dire, contre le tribunal de Göttingen, dont l’attitude s’est révélée ouvertement hostile et violant délibérément le droit. Il ne fait aucun doute que cette défense fut extrêmement difficile – tous ceux qui ont suivi l’audience en ont été témoins. Ma consœur Me Katja Wörmer continuera d’assister l’avocat en charge de la révision afin de lui fournir, si nécessaire, des informations spécifiques sur le déroulement du procès – informations dont je ne dispose actuellement pas moi-même, puisque tous mes documents me sont retenus depuis dix jours. Je remercie également Me Pohl, bien qu’il n’ait pu, en tant qu’avocat commis d’office par le tribunal, mener le combat contre ce dernier. Mais c’est grâce à lui que la vérité a pu être révélée : les mesures de torture blanche imposées conjointement par le président du tribunal, le juge Schindler, et la direction de la prison de #Rosdorf étaient dénuées de tout fondement – tant factuel que juridique. Ces mesures reposaient uniquement sur des accusations fictives, commandées et rédigées sur instruction par la direction de la prison – des accusations à ce point absurdes, qu’on m’a notamment reproché de m’être entretenu avec des détenus musulmans. Je suis en revanche convaincu que ce transfert – cette opération de type “fly-by-night” – a également été motivé par la peur. Car les 19 mois de détention provisoire à Rosdorf m’ont permis de constater l’état véritablement inconcevable des conditions de détention sur place – des conditions dont la gravité s’est entre-temps répandue parmi les détenus d’autres établissements. J’ai pu identifier ces dysfonctionnements et entreprendre des démarches judiciaires à leur encontre, sous forme de plaintes pénales. J’ai également aidé d’autres détenus à rédiger de telles plaintes. Il faut toutefois s’attendre à ce que la justice de #Göttingen tente de couvrir l’affaire. Comme aucune suite ne semble avoir été donnée à ma plainte – et que Me Katja Wörmer n’a, elle non plus, reçu aucune information sur une éventuelle ouverture d’enquête –, je vais désormais rendre cette plainte publique. Car il s’agit ici d’une forme d’assistance à personne en danger : c’est l’intégrité physique et la vie même des détenus qui sont menacées. Le jugement écrit, désormais disponible, correspond dans les grandes lignes à ce que le juge Schindler avait déjà prononcé oralement. Il ignore systématiquement tout ce que nous avons démontré – à travers des requêtes de preuve détaillées, fondées sur le dossier même du ministère public – concernant le véritable contexte de cette procédure. À savoir : que les accusations pénales portées contre moi ont été fabriquées de toutes pièces, avec la complicité de l’Office de protection de la Constitution (Verfassungsschutz), dans le but de m’écarter de la vie publique en raison de mon engagement durant la crise du #Covid. Dans la mesure où il y fait référence, ce n’est que pour qualifier ces faits de simples théories du complot, qu’il n’aurait pas à prendre en compte. Les mesures de #tortureblanche mises en œuvre contre moi, il les minimise, voire les passe totalement sous silence – en particulier les circonstances profondément choquantes et inacceptables liées à la situation de ma mère mourante. Cela ne lui sera pas pardonné. L’expertise du Dr Külken, qui atteste d’un traumatisme psychique causé par ces mesures, est ignorée purement et simplement : le jugement n’en fait même pas mention. Quant aux attaques et menaces dirigées contre la défense – notamment la tentative d’agression physique contre Me Katja Wörmer –, le juge les déclare mensongères, en dépit de preuves irréfutables. Et cela alors même que des agents de justice ont été contraints de la protéger, puis de faire appel aux secours médicaux après son effondrement, afin qu’elle puisse être prise en charge à l’hôpital. Certes, le tribunal reconnaît que les plaignants m’ont soustrait l’argent destiné au remboursement du prêt – argent sans lequel ils n’auraient même pas pu justifier leur fausse accusation, à savoir que j’aurais contracté ces prêts sans intention de les rembourser. Il précise même que les plaignants n’avaient aucun droit de réclamer les 700 000 euros, soit le montant du prêt – ce qui revient à reconnaître qu’il s’agissait d’un détournement illégal. Nous savons d’ailleurs qu’il s’agit ici d’une escroquerie, doublée d’un chantage. Pourtant, le tribunal laisse passer l’affaire, ignore que le parquet était au courant et régulièrement informé, et estime que tout cela est sans importance. Il passe également sous silence le fait que le détournement de l’argent s’est fait sous les yeux et avec la protection des services de renseignement intérieur (Verfassungsschutz), des services de sécurité de l’État (Staatsschutz) et du procureur John. De la part d’un tribunal agissant manifestement sur ordre, cela n’a malheureusement rien d’étonnant. Je pars du principe que mon transfert soudain et annoncé à la dernière minute à Bremervörde avait principalement pour but de compromettre ma capacité à me défendre – sinon de l’empêcher complètement, du moins de la rendre extrêmement difficile. Car, à ce jour – soit près de 14 jours après mon transfert, et près de 10 jours depuis que le jugement a été notifié à Me Pohl, ce qui a déclenché le délai de recours de quatre semaines –, ,je n’ai toujours accès à aucun document : ni mes propres notes et synthèses, ni l’analyse du dossier, ni même le dossier lui-même, et bien sûr, pas non plus à ma machine à écrire. Mon courrier ne m’est plus remis du tout. Cela devra changer – car manifestement, quelqu’un a tout mal compris, et il est inacceptable que cela continue ainsi. C’est d’ailleurs pourquoi, contrairement à ce que j’avais annoncé, je n’ai pas encore pu publier mon prétendu « dernier mot », qui est en réalité une plainte pénale détaillée, étayée par le dossier, pour privation de liberté, violences, dénonciation calomnieuse, etc. Dès que la rédaction finale du texte sera achevée (ce pour quoi j’ai besoin de la machine à écrire), chacun pourra comparer le jugement à cette plainte et se forger sa propre opinion. En résumé : je tiens bon, et cela ne changera pas. Je tiendrai bon, car le chaos quasi total qui règne dans le monde entier me semble n’être qu’une illusion orchestrée – une manipulation psychologique destinée à semer confusion et panique de manière ciblée. La plupart d’entre nous, de ce côté-ci des barreaux, en ont conscience et gardent leur calme et leur clarté d’esprit – afin de prendre le relais au bon moment, celui qui, à mon avis, approche à grands pas, pour stopper les monstres et rétablir la #justice. Alors, terminons ce travail. Nous en sommes capables. Je vous remercie toutes et tous pour votre soutien remarquable – et je garde mon sang-froid, afin de frapper fort au moment décisif. D’ailleurs, l’ambiance actuelle me fait penser à deux chansons : D’abord le classique d’Otis Redding, 𝑆𝑖𝑡𝑡𝑖𝑛’ 𝑜𝑛 𝑡ℎ𝑒 𝐷𝑜𝑐𝑘 𝑜𝑓 𝑡ℎ𝑒 𝐵𝑎𝑦 et puis ce morceau étrange mais captivant d’Empire of the Sun : 𝑊𝑒 𝐴𝑟𝑒 𝑡ℎ𝑒 𝑃𝑒𝑜𝑝𝑙𝑒. À très bientôt. 🔹🔹🔹 🔹🔹🔹 Message de #ReinerFuellmich du 8 juin 2025, traduit par Kerstin Heusinger. Ce message n’a pas été enregistré ni publié par Me Katja Wörmer. #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #Fuellmich #CoronaAusschuss #ICIClaw #PoliticalPrisoners #PrisonnierPolitique #JusticeforReiner #MakeJusticeGreatAgain #JusticeCorrompue Reiner Fuellmich Prozess BAM! *-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-* Pour soutenir mon travail : IBAN : DE09 1001 0178 8408 3255 11 BIC : REVODEB2XXX Motif du virement : Schenkung
Kerstin Heusinger12,995 Aufrufe • vor 1 Jahr
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