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Ferdinand KAMBERE

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Quel mépris d ce régime vis-à-vis du droit d Malades, Si c'est le Ministre d fin qui, au lieu d négocier avec l médecins en grève, trouve un plaisir pr se moquer d'eux en leur demandant d poursuivre leur grève pdt 12 mois,il s'en fou ! Le droit d grève n'est-il constitutionnel ?

Quel mépris d ce régime vis-à-vis du droit d Malades, Si c'est le Ministre d fin qui, au lieu d négocier avec l médecins en grève, trouve un plaisir pr se moquer d'eux en leur demandant d poursuivre leur grève pdt 12 mois,il s'en fou ! Le droit d grève n'est-il constitutionnel ?

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Mr Julien Paluku Kahongya, l’histoire des accords de paix ne se réécrit pas au gré des régimes auxquels on appartient. Vous soutenez aujourd’hui que les accords conclus sous les Kabila n’étaient, pour la RDC, que des « accords-pièges » au profit du Rwanda. Soit. Mais une thèse se démontre par les textes, les sources et la confrontation des faits, non par la position politique du régime dont on est membre. Prenons l’Accord-cadre d’Addis-Abeba du 24 février 2013. Vous affirmez qu’il n’imposait « nulle part » d’obligation au Rwanda. Pourtant, son annexe A engageait les États de la région, dont le Rwanda et l’Ouganda, à ne pas s’ingérer dans les affaires intérieures de leurs voisins, à ne soutenir aucun groupe armé, à respecter leur souveraineté et à ne pas protéger certaines personnes recherchées pour crimes graves ou visées par des sanctions de l’ONU. On peut discuter de l’effectivité, de l’exécution et des mécanismes de contrôle de cet accord. Mais il est difficile de soutenir qu’il ne comportait aucun engagement à la charge du Rwanda. L’ONU indiquait d’ailleurs dès 2013 qu’il prévoyait des mécanismes de supervision nationaux, régionaux et internationaux. L’histoire immédiate nuance également votre lecture : après le retrait du M23 de Goma en décembre 2012, le mouvement a finalement été défait en novembre 2013 par les FARDC appuyées par la MONUSCO et sa Brigade d’intervention. Cela ne signifie pas qu’Addis-Abeba ait réglé le conflit, mais cela interdit de le présenter comme une simple capitulation congolaise devant Kigali. Votre démonstration appelle surtout une question de cohérence scientifique. Vous avez dirigé le Nord-Kivu pendant de longues années sous Joseph Kabila. Si vous avez établi aujourd’hui que les accords de cette époque étaient des « pièges », sur quelles sources et avec quelle distance critique les aviez-vous analysés lorsque vous exerciez vos responsabilités publiques ? Et pourquoi cette exigence de rigueur s’arrêterait-elle à 2019 ? Depuis 2020, la RDC a multiplié les négociations et arrangements sécuritaires avec ses partenaires régionaux, jusqu’à l’Accord de paix RDC-Rwanda signé à Washington le 27 juin 2025. Ces accords portent eux aussi sur la sécurité, le désengagement des forces, les questions humanitaires et économiques. La question est donc simple : si les accords conclus sous Kabila doivent être examinés à la loupe, pourquoi ceux conclus sous Félix Tshisekedi ne seraient-ils pas soumis aux mêmes critères, à la même rigueur et à la même suspicion méthodologique ? La résolution 2773 du Conseil de sécurité, adoptée à l’unanimité le 21 février 2025, a demandé aux Forces de défense rwandaises de cesser leur soutien au M23 et de se retirer immédiatement et sans condition du territoire congolais. Voilà le véritable test de votre thèse : applique-t-elle la même grille d’analyse aux accords de Kabila et à ceux de Tshisekedi, ou change-t-elle de méthode selon le régime au pouvoir ? Une thèse de doctorat doit démontrer, textes en main, ce qui était juridiquement engagé, par qui, dans quelles conditions, avec quels mécanismes de contrôle et quelles conséquences pour la souveraineté congolaise. Si Addis était un « accord-piège », il faudra expliquer en quoi les accords conclus depuis 2020 seraient différents et pourquoi ils échapperaient à la même critique. Votre proximité actuelle avec le pouvoir est un choix politique que chacun assume. Mais puisque vous revendiquez le statut d’universitaire et d’expert, il serait souhaitable que le ministre, le politique et le doctorant soient clairement distingués. Sinon, le risque est de lire non pas une thèse sur la conflictualité dans les Gds Lacs, mais une démonstration universitaire destinée à légitimer, après coup, la politique du régime auquel appartient son auteur. Défendez votre thèse. Ns la lirons, surtout ses sources, ses annexes, sa méthode et son traitement des faits qui dérangent sa démonstration. Et surtout que vous avez choisi Addis-Abeba comme pièce centrale !

Ferdinand KAMBERE

13,119 просмотров • 12 дней назад

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Pasteur, cesse de travestir la vérité et d’insulter l’intelligence des Congolais. Quand Paul Kagame revendique publiquement, à Moscou, des « terres ancestrales » en République démocratique du Congo, il ne ridiculise ni l’opposition congolaise ni les prélats catholiques. Il avoue une agression. Et toi, au lieu de dénoncer cette confession expansionniste, tu t’en sers pour frapper des Congolais qui demandent la paix par le dialogue. Ne renverse pas les rôles. Les ridicules ne sont pas ceux qui réclament un dialogue national inclusif, mais ceux qui, au nom d’un faux patriotisme, applaudissent le discours d’un chef d’État étranger qui revendique nos terres. Tu prétends qu’il ne faut pas de dialogue parce que « Kagame n’arrêtera pas la guerre ». Mais depuis quand l’aveu de l’agresseur devient-il un argument contre la cohésion nationale de la victime ? Depuis quand la menace étrangère justifie-t-elle la criminalisation du débat interne ? Tu opposes le « se mettre ensemble » au dialogue national inclusif. Mensonge politique. « Se mettre ensemble » sans débat, sans vérité, sans bilan et sans garanties, c’est exiger la soumission, pas l’unité. C’est demander aux Congolais de se taire pendant que le pays se disloque. Ce discours de Paul Kagame n’est ni nouveau ni courageux. Cela fait près de trente ans qu’il recycle la même rhétorique de Bizimungu : Berlin II pour les prétendues terres rwandaises en RDC. Jamais ce discours n’a été reconnu par l’ONU, par l’Union africaine ou par la moindre juridiction internationale. Sous Mzee Laurent-Désiré Kabila comme sous le Raïs Joseph Kabila, il a été contenu, isolé et politiquement neutralisé. Pourquoi alors devient-il aujourd’hui sous le régime Tshisekedi, si bruyant, si assumé, si arrogant ? Parce que l’État congolais est affaibli de l’intérieur, par le régime Tshisekedi lui-même. Sa gouvernance est incohérente. Sa diplomatie parle un langage le matin et son contraire le soir. Et son pouvoir préfère diviser les Congolais que construire un front national crédible. Tu oses dire que les prélats et l’opposition sont ridiculisés ? Ce sont eux qui portent la voix du Congo, à l’instar du discours du 23 mai 2025 en 12 points du Raïs Joseph Kabila et le Pacte social de Cenco-Ecc, dans les résolutions internationales n° 2773 et °2808. Ce sont eux qui rappellent que la guerre ne se gagne pas seulement par des slogans, mais par la cohésion nationale, la crédibilité institutionnelle et la légitimité politique. Ce qui est ridicule, Pasteur, c’est de glorifier le discours belliqueux de Kagame pendant que le Congo pert du territoire, c’est de refuser le dialogue pendant que le pays s’enfonce, c’est de faire la morale au nom de Dieu tout en servant une propagande politique dangereuse du régimeaux abois. Tu dis : « pas de dialogue national inclusif ». Mais tu dis aussi : « mettons-nous ensemble ». C’est exactement la même chose, sauf que ton « ensemble » n’a ni règles, ni garanties, ni vérité, ni justice. C’est l’unité du silence, de la peur et de l’accusation facile. Alors, Pasteur, réponds sans détour : quand tu utilises les mots de Kagame pour attaquer des Congolais, quand tu te moques des prélats pendant que l’agresseur revendique nos terres, qui défends-tu réellement ? La RDC ? Ou un pouvoir qui se maintient en divisant le peuple et en laissant prospérer l’arrogance de l’ennemi ? L’histoire vous jugera. Mais le peuple, lui, a déjà compris.

Ferdinand KAMBERE

20,571 просмотров • 8 месяцев назад

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Prophétie ou prédication ??? Qui vivra verra !

Ferdinand KAMBERE

25,359 просмотров • 1 год назад

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Les masques tombent! Cette vidéo démonte une diplomatie humiliante , de soumission et de capitulation du régime FATSHI face au Rwanda à Qatar et à Washington. En reconduisant à 100% le gouvernement qui en est à la base, sans attendre le dialogue national inclusif, le soupçon de la haute trahison du pays ne fait que se concrétiser. Triste pour mon pays! Alors que ces laudateurs hypocrites de l’Union sacrée, hier prompts à insulter l'ancien Président de la RDC, Joseph Kabila, jusqu'à ouvrir un procès bidon contre lui, pour plaire à Félix Tshisekedi, en maquillant l’échec diplomatique du régime et applaudir les accords de compromission avec le Rwanda ...! Que de verser aujourd’hui des larmes de crocodile, qu’ils aient donc le courage de continuer à féliciter ce même gouvernement reconduit et d’en louer l’“exploit”: mettre fin en 2 mois à une guerre vieille de 30 ans… sur papier. Alors que, pendant ce temps, les USA et Qatar et le Rwanda, profitent de la distraction du régime pour la formation du gouvernement et de fausses déceptions autour de partage des postes qui s'en suivent ! Ce que réclame le peuple congolais, c'est l'organisation d'un dialogue national inclusif! Les USA, Qatar et le Rwanda, auxquels ce régime a déjà tout donné, eux à croire les réseaux sociaux, n'attendent plus rien de lui. Ils se rencontrent et signent entre eux des accords bilatéraux sur nos ressources nationales, sans la RDC?

Ferdinand KAMBERE

23,019 просмотров • 1 год назад