
Paul St-Pierre Plamondon
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Premier ministre du Québec, chef du @PartiQuebecois et député de Camille-Laurin. Entrepreneur en pays.
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Sur le défi de gouverner pour défendre les intérêts du Québec dans un environnement qui s'est habitué à accepter ce qui est pourtant parfaitement anormal En ce beau dimanche ensoleillé, je prends la plume comme je le ferai de temps à autre le dimanche, à titre de premier ministre, pour donner de la perspective à des sujets de société ou des décisions qui le méritent. Pas tant pour convaincre, car la semaine est remplie d'occasions de le faire, mais plutôt pour donner un peu plus de contenu et de perspective, de sorte que les citoyens qui veulent s'intéresser à la politique de plus près puissent se rapprocher des enjeux et comprendre les fondements de ces décisions. Cette semaine a été marquée par l'organisation d'un sommet Canada-Union européenne dans le cadre duquel le Québec a été relégué à un statut de figurant. Comme premier ministre, j'ai été confronté via nos fonctionnaires aux constats suivants quelques jours après mon assermentation et à quelques jours seulement de l'événement: 1- Le refus du Canada d'octroyer au Québec le statut de participant au sommet; 2- Le refus du Canada d'octroyer au Québec le statut d’observateur au sommet; 3- Le refus du Canada de permettre au Québec d'organiser une réception de bienvenue en marge de l'événement; 4- Le refus d’organiser une réelle rencontre d’enlignement des orientations entre le Québec et le Canada le cadre du sommet; 5- Le refus du Canada de permettre au premier ministre du Québec, sur son territoire, d’adresser la parole aux invités. Mark Carney a affirmé publiquement qu'il y a avait eu trois rencontres de travail entre le Québec et le Canada pour préparer ce sommet, mais, après vérification avec le secrétaire général du gouvernement du Québec et le sous-ministre aux relations internationales, cette affirmation n'avait aucun fondement. Il n’y a pas une nation au monde qui accepterait d'être exclu, sur son propre territoire, de négociations qui affecteront directement ses intérêts, son économie, sa richesse et ses lois. C'est le principe même de la démocratie: pouvoir veiller soi-même à ses propres intérêts en reflétant la volonté de sa population et non pas laisser le voisin décider à sa place. Certains diront: est-ce que c’est si grave si le Canada, et non pas le Québec, décide de ce qui est bon pour le Québec ? La réponse la plus sincère que je puisse apporter à cette question ne pourrait être autre que oui. Ne pas pouvoir parler en notre propre nom, c'est abdiquer à un parlement dans lequel nous n’avons que 20% des sièges, donc très peu d'influence, l'arbitrage de nos propres intérêts qui seront alors le plus souvent sacrifiés pour d'autres intérêts qui ne sont pas les nôtres. Car oui, les accords de libre-échange ou les accords politiques entre les pays ont des impacts concrets dans la vie des gens. Ne pas être à la table signifie que notre économie risque d’être affectée de manière disproportionnée, ce qui peut mener à des conséquences bien réelles pour nos entreprises et pour de nombreux citoyens qui travaillent dans certains secteurs. Devant cette exclusion manifeste et ce manque de respect envers le Québec, j'ai décidé de poser un geste. Non pas en laissant la « chaise vide » comme l'ont laissé entendre faussement plusieurs commentateurs: notre négociateur et diplomate en chef, Pascal Paradis, qui a plus de 25 ans d'expérience dans le domaine, était présent à la table d'honneur et a rencontré en privé les représentants les plus influents de l'Union européenne. Mais bien en indiquant simplement que le Québec ne pouvait être ignoré. En envoyant clairement le message que, pour avoir la collaboration du Québec, il faut reconnaître son existence et son droit d'être à la table de discussion, un principe qui est normal dans toute nation qui se respecte. Mais voilà, ce qui est normal pour les peuples de partout dans le monde est anormal au Québec. Ce qui est normal au Québec, c'est de laisser passer et de ne rien faire lorsque le Québec recule, n'obtient pas le respect minimum et est littéralement écarté sur des questions vitales le concernant. Sous les libéraux, on traitait ces reculs de notre pouvoir démocratique de veiller à nos affaires dans l’indifférence et le silence. Un exemple? Lors du dépôt du rapport « Québécois, notre façon d'être Canadien », suivant lequel le fédéral a cavalièrement fermé la porte au Québec, notre gouvernement de l’époque s’est contenté d’un haussement d’épaules. Parfois même on tentait de faire passer des reculs comme des victoires. Sous la CAQ, le premier ministre se plaignait publiquement du mauvais traitement et de la condescendance du fédéral sans toutefois poser aucun geste concret en conséquence, rappelons-nous seulement de nombreux épisodes où le fédéral nous a manqué de respect : le débat des chefs où la CBC avait qualifié notre loi québécoise sur la laïcité de raciste, le refus sur les transferts en santé, l'épisode interminable du chemin Roxham, le refus de nous laisser mettre en place une déclaration de revenus unique, le refus sur les pleins pouvoirs en immigration, une question de « survie pour notre nation », et tant d’autres. Plus récemment, pensons au spectacle désolant sur la privatisation de l'aéroport de Montréal et les négociations sur les tarifs américains dans le cadre desquelles le fédéral a pris des décisions unilatérales qui vont à l'encontre des intérêts et des demandes du Québec, notamment celle des contre-tarifs dollars pour dollar qui nuit substantiellement à notre économie, suivant la presque totalité des intervenants du milieu des affaires. Mon point de vue est que dans un pays normal, le premier ministre ne devrait pas avoir à quémander pour prendre la parole lorsqu'il accueille des dignitaires sur son territoire, il ne devrait pas non plus espérer que le téléphone sonne pour savoir si nos intérêts sont sacrifiés ou non dans le cadre des négociations avec l'Europe. Ça fait six ans que je suis chef du Parti Québécois et que j'interviens en chambre pour que cesse cette approche de faire le tapis et faire semblant que le recul du Québec n'a pas lieu. À ce titre on ne pourra pas m'accuser de manquer de transparence ni de constance, car non seulement j'ai reproché à mes prédécesseurs de ne rien faire de concret devant ces nombreux reculs et manque de respect, mais j'ai explicitement affirmé à de multiples reprises durant la campagne que sous un gouvernement du Parti Québécois, les choses changeraient: voyez cet extrait ci-joint aussi clair que parlant du face-à-face TVA dans le cadre duquel j'affirmais que « je veux collaborer avec Mark Carney, SI et QUAND c’est dans le respect des intérêts du Québec, le respect du Québec est non négociable ». Donc, nous y voilà. Dorénavant, lorsque le Québec et ses intérêts ne seront pas respectés, on ne gardera plus le silence et on ne fera pas semblant que ça n'a pas eu lieu. Dorénavant, on va se tenir debout jusqu'à ce que le respect soit obtenu et que nos intérêts soient bel et bien servis. Dans mon esprit, c'est cela revêtir les habits de premier ministre: défendre le Québec avec conviction au-delà du calcul à court terme de l'effet de cette posture sur le prochain sondage du jour. Je prends également note de la tentative de mes adversaires d’éviter le débat sur le fond en y allant d’arguments ad hominem, c’est-à-dire d’attaques me visant personnellement comme étant un « boudeur », un « bébé lala », ou encore Mélanie Joly qui affirmait qu’elle me ferait un « câlin ». Cette condescendance à mon égard et à l’égard du fait de défendre les intérêts du Québec ne fait que renforcer davantage ma volonté d’agir en premier ministre, un premier ministre qui est entièrement dédié à la défense de l’intérêt des Québécois. J’ajouterais que je souhaite ardemment qu’un jour, avant de tourner en dérision ceux qui défendent le Québec, on remette en question d’abord ceux qui ont perdu de vue l'intérêt collectif et le respect de notre démocratie au fil du cheminement de leur carrière. Nous ne voulons pas revenir 60 ans en arrière. À ce titre, l’incapacité des diplomates et ministres fédéraux à comprendre et reconnaître l’existence de la doctrine Gérin-Lajoie devrait nous alerter sur le recul évident auquel nous faisons face. Maintenant, j'ai bien entendu l'invitation de Mark Carney pour une rencontre avant le Sommet de la francophonie au Cambodge dans le cadre duquel je mènerai personnellement la délégation du Québec. J'accepte cette invitation et je le remercie pour son changement de ton. Sans surprise, je demande simplement que cette rencontre soit faite dans le respect des lois du Québec, notamment la loi sur la Commission de la capitale nationale, qui énonce que les rencontres de cette nature doivent se tenir à Québec. Les nombreux intervenants de la capitale nationale ont eu parfaitement raison au cours des dernières années de demander fermement que cette loi soit respectée et je me suis engagé à ce changement lors de la campagne électorale. J'espère que cette mise en contexte permettra à mes lecteurs de mieux comprendre les principes qui guideront le gouvernement du Québec pour la suite: ces principes sont désormais clairs et prévisibles, car ils reflètent mes engagements électoraux et sont cohérents avec notre vision d’un Québec qui décide par lui-même et rayonne partout dans le monde. Les relations internationales du Québec vont prendre de l'ampleur au cours de ce mandat, bien qu'au cours des prochains mois, d'autres urgences plus terre à terre occuperont l'essentiel du temps de notre gouvernement, notamment de remplir chacun de nos engagements pour les 100 premiers jours de notre nouveau gouvernement. J'aurai l'occasion de reprendre la plume sur ces autres sujets prochainement, en espérant que cette lecture ait contribué à votre compréhension de nos orientations. À bientôt et bonne journée à tous.
Paul St-Pierre Plamondon136,557 просмотров • 2 дней назад

Un gouvernement du Parti Québécois abolira la monarchie au Québec pour de bon.
Paul St-Pierre Plamondon256,000 просмотров • 1 месяц назад

À tous ceux qui propagent de la fausse information à 48h du vote sur une supposée demande de rencontre avec les Américains, voici les faits. Merci à tous ceux qui contribuent à rectifier les faits. J'invite tous les Québécois à aller voter lundi sur la base de qui est le plus crédible et qui a présenté les meilleures idées.
Paul St-Pierre Plamondon101,013 просмотров • 1 месяц назад

« Follow the Money » On apprend ce matin qu’un mystérieux organisme, en mission pour faire la promotion du fédéralisme au Québec, est soutenu financièrement par la CAQ de Christine Fréchette qui lui octroie directement des contrats. On a maintenant une preuve que Mission Leadership Québec, le « think thank » lié au PLC et plus spécifiquement à Mélanie Joly, a organisé le Town Hall de Christine Fréchette pas plus tard que dimanche passé. Ça pose les questions suivantes: Quoi d’autre dans la campagne de Christine Fréchette est organisé par le PLC? Qui finance cet organisme ? Il y a une odeur qui ressemble étrangement à celle d’Option Canada.
Paul St-Pierre Plamondon57,731 просмотров • 2 месяцев назад

À ceux et celles qui ont du respect et de l’affection pour nous, qui nous ont vu aller depuis six ans et qui apprécient notre travail, le message que j’ai pour vous est le suivant : donnez-nous une réelle chance de réaliser nos promesses et de faire une différence. Donnez-nous une chance de vous redonner espoir. Lundi, on procède à l’élection d’un gouvernement, non pas d’une opposition.
Paul St-Pierre Plamondon23,942 просмотров • 1 месяц назад

L’affaire Bouazzi dépasse largement le fait de ses déclarations, il porte sur le modus operandi de Québec solidaire depuis des années, et de manière plus importante, sur le ras-le-bol partagé dans l’ensemble de notre société vis-à-vis du wokisme et de ses procédés malhonnêtes. Explications 👇
Paul St-Pierre Plamondon340,217 просмотров • 1 год назад

Je suis confiant que nous avons la meilleure équipe et que nous avons ce qu’il faut pour gagner la Coupe Stanley.
Paul St-Pierre Plamondon42,917 просмотров • 2 месяцев назад

Un gouvernement du Parti Québécois lancera un grand ménage dans la bureaucratie afin de recentrer l’État sur ses missions fondamentales Aujourd’hui, je vous présente notre plan pour faire un grand ménage dans le gaspillage et dans la bureaucratie, qui mènera à des économies d’au minimum 4,7 milliards de dollars dans le mandat. À terme, nous allons réduire de manière récurrente les coûts de rémunération dans le secteur public de 1,6 milliard de dollars annuellement. Cet effort de réduction des coûts de la rémunération sera réalisé grâce à plusieurs outils: ne pas remplacer certains postes qui sont vacants par attrition, proposer des réductions volontaires des heures travaillées, la mise en place d’incitatifs financiers pour des départs dans les secteurs qui ne donnent pas de services et révision du ratio gestionnaires-employés. Depuis 8 ans, la CAQ nous a habitués à dire une chose et à faire le contraire. La CAQ nous avait promis un gouvernement de comptables. Finalement, on aura eu un gouvernement qui ne savait pas compter. On l’a vu sur deux dossiers: la perte de contrôle des finances publiques et l’augmentation fulgurante de la bureaucratie. La CAQ a fait son pain et son beurre politique sur l’idée de « faire le ménage » et de couper dans le gaspillage de l’État. Pourtant, son bilan est tout le contraire : elle a dirigé le gouvernement qui a le plus fait grossir l’État dans l’histoire du Québec moderne. Quand on regarde le portrait d’ensemble, 57% de nouvelles embauches sous la CAQ étaient dans du personnel administratif et de bureau, pendant que les infirmières et les enseignants ne représentent que 24% et 14% respectivement. Au total, la CAQ a ajouté 110 000 employés de l’État en seulement 8 ans, si bien que depuis leur arrivée au pouvoir, 55% des emplois créés au Québec proviennent du secteur public. Une augmentation de la taille de l’État de 24%, pendant que l’augmentation de la population a été de 10%. J’annonce donc que nous créerons un Secrétariat à l'efficacité gouvernementale et à l’allègement réglementaire dès notre arrivée au gouvernement. Relevant du Conseil du trésor, il aura le mandat de faire la révision de tous les règlements, programmes, procédures et les normes. On aura donc une approche intelligente, avec un plan de match clair pour éviter des coupes sans discernement qui affectent les services publics. Pendant que nous ferons ce grand ménage, nous instaurerons aussi une révision permanente de l’action gouvernementale pour éviter de nouvelles dérives à l’avenir. Nous inclurons une clause dite crépusculaire dans les règlements, politiques et programmes du gouvernement. Le principe sera simple. Dès leur mise en place ou création, une date d’évaluation de leur pertinence sera fixée à même la loi. L’organisme ou le ministère concerné aura l’obligation de motiver leur maintien. Sans quoi, ils iront directement à la poubelle. Ce sera la même chose pour les normes et autres demandes faites aux entreprises. Nous aurons également recours à l’utilisation de l’intelligence artificielle pour gagner en efficacité. Notre spécialiste en la matière, Anne Nguyen, sera responsable de ce chantier. L’objectif durant le mandat sera de libérer des sommes pour être en mesure d’offrir plus de services directs à la population. C’était exactement la stratégie de Jacques Parizeau dans les années 1990. Nous allons donc recentrer l’État sur ses missions fondamentales et redonner confiance dans le gouvernement et sa capacité à bien gérer l’argent public. Le Parti Québécois a toujours été le parti de la saine gestion des finances publiques et je serai fidèle à cet héritage.
Paul St-Pierre Plamondon38,524 просмотров • 2 месяцев назад

En désespoir de cause, Christine Fréchette tente de m’accoler à Trump. Ma réaction ici.
Paul St-Pierre Plamondon35,753 просмотров • 2 месяцев назад

Voici le discours d’hommage très senti à François Legault pour lequel Dimitri Soudas m’a traité de « trou de cul » sur les ondes de RDI. Merci à Sébastien Bovet d’avoir fait son travail de journaliste de manière responsable. Prenez le temps d’écouter le discours au complet. Je réitère que nous avons besoin de plus de journalisme et de moins de commentariat, parce que ce commentariat « spin » la population davantage qu’il n’informe. Ce n’est pas la première fois que Dimitri Soudas sévit à mon endroit.
Paul St-Pierre Plamondon104,788 просмотров • 7 месяцев назад

Depuis quand est-ce devenu dangereux de se parler en démocratie ? Je suis content d’avoir donné cette entrevue à Alexandra Lavoie. Un format qui nous a permis d'aller au fond des choses sur de nombreux sujets importants pour un segment de la population qui constate qu’il s’agit d’enjeux rarement abordés et couverts par les médias traditionnels.Malgré nos différends, j'ai aussi eu l'occasion de m'exprimer sans être interrompu systématiquement et sans que mes propos soient déformés, ou réinterprétés. Les médias traditionnels n’ont pas le monopole de la rigueur et de l’exactitude. Il m'est arrivé de voir mes propos déformés dans des questions idéologiquement biaisées dans ces médias, et pour autant je n’ai jamais cessé de répondre à leurs questions et de me rendre disponible. Comme je l’indique en début d’entrevue, non seulement je me rends toujours disponible pour les médias traditionnels, mais j’accepterai également les tribunes très à gauche ou très à droite à la seule condition que « je constate de l’honnêteté intellectuelle, c’est-à-dire qu’on rend fidèlement ce qui a été dit; que les questions viennent du champ droit ou du champ gauche, c’est sain pour la démocratie ». Si le simple fait de se parler provoque une réaction aussi négative dans certaines sphères médiatiques, je pense que nous sommes dus pour une réflexion plus large sur l’état de notre dialogue et des chambres d’échos. Il est temps de se remettre en question, tant sur leur modèle que sur le fond des choses : depuis quand est-ce devenu dangereux de se parler en démocratie ? J’étais donc très heureux de confronter mes idées avec quelqu’un qui est en désaccord avec moi sur certains sujets et qui, pour autant, n’a pas tenté de déformer mes propos ou de m’interrompre. Vous me verrez par ailleurs participer à plusieurs podcasts prochainement, non pas parce que j’adhère à tout ce qu’il s’est dit sur ces tribunes par le passé, mais simplement parce que mon travail est de répondre aux questions de tous les citoyens et qu’il n’y a pas de citoyens de seconde classe. Pour écouter l'entrevue complète 👇
Paul St-Pierre Plamondon90,501 просмотров • 6 месяцев назад

Aujourd’hui j’avais une révélation à faire à tous les Québécois « lucides », mais ne le dites pas à personne.👇
Paul St-Pierre Plamondon25,525 просмотров • 2 месяцев назад

«Est-ce que tout repose sur les jeunes qui n’ont pas voté en 1995?» Oui, mais je fais confiance aux boomers. Je pense qu’ils souhaitent léguer un pays en héritage à leurs enfants. Voici un extrait de l'entrevue que j'ai donné à Alain Laforest dans le cadre du 30e du référendum de 1995.
Paul St-Pierre Plamondon102,954 просмотров • 1 год назад

Ce n’est pas en envoyant la moitié de nos impôts à Ottawa que nous réussirons à prendre soin de nos infrastructures et de nos systèmes de santé et d’éducation. Le Québec doit se sortir de cette asphyxie fiscale que nous impose le fédéral en devenant un pays libre, qui dispose de tous ses moyens. J’en parlais récemment au balado d’Olivier Primeau.
Paul St-Pierre Plamondon32,093 просмотров • 3 месяцев назад

Les gens de la Capitale-Nationale se sont fait trahir par la CAQ et ses promesses non tenues pendant huit ans. Notre premier engagement envers les gens de notre capitale est simple : la franchise. Un gouvernement du Parti Québécois changera donc complètement d’approche et donnera l’heure juste en disant ce qu’il fait en faisant ce qu’il dit. Et nous avons l'équipe de candidats de la grande région de Québec qu'il faut pour y arriver, une équipe qui conjugue compétence et profondeur. Le Parti Québécois va remettre notre capitale au centre des décisions et des discussions. Voici nos cinq priorités pour la Capitale-Nationale du Parti Québécois : 🔹Prioriser l’économie, en faisant de Québec un vrai pôle de l’automatisation, de la robotisation, de l’intelligence artificielle et des technologies numériques; 🔹S’attaquer à la congestion routière et augmenter l’offre du transport en commun, notamment en réalisant en priorité le réseau structurant de tramway de la phase 1 du Plan CITÉ et en travaillant à planifier les prochaines étapes de celui-ci; 🔹Faire de la lutte à l’itinérance une priorité sociale à Québec; 🔹Reprendre le contrôle du Mont-Sainte-Anne et en faire un moteur de développement récréotouristique pour toute la région; 🔹Faire de Québec une véritable capitale nationale en y tenant les évènements politiques et diplomatiques. La région de la Capitale-Nationale arrive à un moment charnière de son développement : elle doit pouvoir compter sur un gouvernement qui lui donne les moyens de réussir à la hauteur de ses ambitions.
Paul St-Pierre Plamondon15,904 просмотров • 1 месяц назад

Vous êtes le changement que vous attendez pour le Québec. Je compte sur vous. Je lance aujourd’hui « l’opération indécis ». J’en appelle à tous ceux et à toutes celles qui, de près ou de loin, appuient le Parti Québécois. Je vous demande de convaincre un seul indécis. Si vous convainquez une seule personne de votre entourage de voter pour le Parti Québécois, nous aurons un nouveau gouvernement qui va redonner confiance aux Québécois le 5 octobre prochain.
Paul St-Pierre Plamondon13,450 просмотров • 1 месяц назад