Xplora's banner
Xplora's profile picture

Xplora

@XploraSpace16,554 subscribers

Xplora - le média qui Xplore l’Espace ! 🌍🚀✨ | Votre source d’informations spatiales 🇫🇷 | Actualités, astronomie… 🪐🛰️🔭 | Aurores, activité du Soleil ☀️

Shorts

🚨☄️ Alerte bolide au-dessus de Paris ! Le 22 juin 2026 à 23h11, un spectaculaire bolide a traversé le ciel de la région parisienne et d’une grande partie du nord-ouest de la France, offrant un phénomène lumineux remarquable. 📹 : Vidéo exclusive, via « Le Ciel de Paris ».

🚨☄️ Alerte bolide au-dessus de Paris ! Le 22 juin 2026 à 23h11, un spectaculaire bolide a traversé le ciel de la région parisienne et d’une grande partie du nord-ouest de la France, offrant un phénomène lumineux remarquable. 📹 : Vidéo exclusive, via « Le Ciel de Paris ».

52,343 次观看

🚀🫣 L’un des lancements les plus insolites de l’histoire spatiale : le 28 août 2021, le premier étage de la fusée LV0006 d’Astra perd l’un de ses 5 moteurs moins d’une seconde après le décollage. Sans poussée suffisante, la fusée décolle… à l’horizontale.

🚀🫣 L’un des lancements les plus insolites de l’histoire spatiale : le 28 août 2021, le premier étage de la fusée LV0006 d’Astra perd l’un de ses 5 moteurs moins d’une seconde après le décollage. Sans poussée suffisante, la fusée décolle… à l’horizontale.

214,015 次观看

✉️🌖 Insolite : en route vers la Lune, à plus de 60 000 kilomètres de la Terre, l’équipage d’Artemis II rencontre des soucis avec Outlook. « Je vois aussi que j’ai deux Microsoft Outlook et aucun des deux ne fonctionne ».

✉️🌖 Insolite : en route vers la Lune, à plus de 60 000 kilomètres de la Terre, l’équipage d’Artemis II rencontre des soucis avec Outlook. « Je vois aussi que j’ai deux Microsoft Outlook et aucun des deux ne fonctionne ».

247,719 次观看

☄️✈️ Une vidéo exceptionnelle d’un bolide filmé depuis un avion ! Le 27 octobre, un superbe bolide a traversé le ciel au-dessus de la Russie européenne. Depuis 10 000 m d’altitude, l’hôtesse de l’air Alexandra Spasskaïa a capturé la scène à bord du vol n°1289 Oulianovsk–Moscou !

☄️✈️ Une vidéo exceptionnelle d’un bolide filmé depuis un avion ! Le 27 octobre, un superbe bolide a traversé le ciel au-dessus de la Russie européenne. Depuis 10 000 m d’altitude, l’hôtesse de l’air Alexandra Spasskaïa a capturé la scène à bord du vol n°1289 Oulianovsk–Moscou !

610,784 次观看

❌💥 Starship Flight 12 : une possible explication à l’échec du boostback du B19. L’un des moteurs Raptor 3 aurait explosé lors de la manœuvre, emportant avec lui les moteurs adjacents. Voilà peut être la conséquence de l’absence de blindage autour des moteurs du Booster V3.

❌💥 Starship Flight 12 : une possible explication à l’échec du boostback du B19. L’un des moteurs Raptor 3 aurait explosé lors de la manœuvre, emportant avec lui les moteurs adjacents. Voilà peut être la conséquence de l’absence de blindage autour des moteurs du Booster V3.

96,935 次观看

🚀🎯 Un grid fin d’une Falcon 9 s’est bloqué au retour du booster lors de la mission Starlink 10-43 du 4 juin. Le moteur Merlin a corrigé dans les dernières secondes la trajectoire, l’étage a pu atterrir correctement sur la barge.

🚀🎯 Un grid fin d’une Falcon 9 s’est bloqué au retour du booster lors de la mission Starlink 10-43 du 4 juin. Le moteur Merlin a corrigé dans les dernières secondes la trajectoire, l’étage a pu atterrir correctement sur la barge.

51,924 次观看

🛰️🇨🇳 Qianfan : état des lieux de la mégaconstellation chinoise en orbite basse. Voici quelques images d’une grappe de 18 satellites de la constellation Qianfan lors de leur intégration sous coiffe. L’occasion de revenir sur l’avancement de cette ambitieuse mégaconstellation chinoise, appelée à rivaliser avec Starlink et Amazon Leo. 🔹 Qianfan est une mégaconstellation chinoise de satellites en orbite basse (LEO) développée par la société Shanghai Spacecom Satellite Technology (SSST), avec le soutien du gouvernement de Shanghai et de l’Académie chinoise des sciences. Le programme est aussi désigné sous les appellations Thousand Sails, Spacesail Constellation ou encore G60 Starlink. 🔹 Son objectif est de fournir un accès internet à l’échelle mondiale et de concurrencer les grandes constellations occidentales telles que Starlink et Amazon Leo. À terme, le système pourrait dépasser les 15 000 satellites, tandis qu’une première phase opérationnelle prévoit déjà le déploiement de 1 296 unités. 🔹 Les satellites reposent sur une architecture plate, modulaire et largement standardisée permettant leur empilement direct les uns sur les autres. Cette configuration optimise l’utilisation du volume disponible sous la coiffe et autorise des lancements groupés de 18 satellites par mission, contribuant à réduire les coûts de mise en orbite. 🔹 Chaque satellite affiche une masse d’environ 267 kg et dispose d’un système de propulsion électrique destiné aux manœuvres orbitales et à la montée vers son orbite opérationnelle. La conception plate facilite également une séparation séquentielle particulièrement efficace, reposant sur la rotation de l’étage supérieur et l’utilisation de la force centrifuge. 🔹 Les satellites sont principalement injectés sur des orbites polaires avant de rejoindre leur altitude opérationnelle grâce à leur propulsion électrique. Après ces manœuvres, ils évoluent généralement entre 800 et 1 100 kilomètres d’altitude, une région orbitale permettant une couverture étendue tout en conservant des performances adaptées aux services de télécommunications. 🔹 Le déploiement de la constellation a débuté en août 2024 avec des lancements de grappes à bord de fusées Long March 6A depuis le centre spatial de Taiyuan. Depuis janvier 2025, le rythme de lancement s’est intensifié grâce à l’utilisation conjointe des lanceurs Long March 6A et Long March 8, opérant respectivement depuis Taiyuan et Wenchang, sur l’île de Hainan. 👉 En juin 2026, Qianfan totalise environ 200 satellites placés en orbite à la suite des 11e et 12e missions de déploiement réalisées ces derniers mois. La constellation vise désormais 324 satellites d’ici fin juillet 2026, puis 648 satellites d’ici la fin de l’année. L’achèvement de la première phase du programme, comprenant 1 296 satellites, est attendu avant la fin de 2027, avec une cadence de lancement qui devrait rester particulièrement soutenue. 📹 : CCTV 13

🛰️🇨🇳 Qianfan : état des lieux de la mégaconstellation chinoise en orbite basse. Voici quelques images d’une grappe de 18 satellites de la constellation Qianfan lors de leur intégration sous coiffe. L’occasion de revenir sur l’avancement de cette ambitieuse mégaconstellation chinoise, appelée à rivaliser avec Starlink et Amazon Leo. 🔹 Qianfan est une mégaconstellation chinoise de satellites en orbite basse (LEO) développée par la société Shanghai Spacecom Satellite Technology (SSST), avec le soutien du gouvernement de Shanghai et de l’Académie chinoise des sciences. Le programme est aussi désigné sous les appellations Thousand Sails, Spacesail Constellation ou encore G60 Starlink. 🔹 Son objectif est de fournir un accès internet à l’échelle mondiale et de concurrencer les grandes constellations occidentales telles que Starlink et Amazon Leo. À terme, le système pourrait dépasser les 15 000 satellites, tandis qu’une première phase opérationnelle prévoit déjà le déploiement de 1 296 unités. 🔹 Les satellites reposent sur une architecture plate, modulaire et largement standardisée permettant leur empilement direct les uns sur les autres. Cette configuration optimise l’utilisation du volume disponible sous la coiffe et autorise des lancements groupés de 18 satellites par mission, contribuant à réduire les coûts de mise en orbite. 🔹 Chaque satellite affiche une masse d’environ 267 kg et dispose d’un système de propulsion électrique destiné aux manœuvres orbitales et à la montée vers son orbite opérationnelle. La conception plate facilite également une séparation séquentielle particulièrement efficace, reposant sur la rotation de l’étage supérieur et l’utilisation de la force centrifuge. 🔹 Les satellites sont principalement injectés sur des orbites polaires avant de rejoindre leur altitude opérationnelle grâce à leur propulsion électrique. Après ces manœuvres, ils évoluent généralement entre 800 et 1 100 kilomètres d’altitude, une région orbitale permettant une couverture étendue tout en conservant des performances adaptées aux services de télécommunications. 🔹 Le déploiement de la constellation a débuté en août 2024 avec des lancements de grappes à bord de fusées Long March 6A depuis le centre spatial de Taiyuan. Depuis janvier 2025, le rythme de lancement s’est intensifié grâce à l’utilisation conjointe des lanceurs Long March 6A et Long March 8, opérant respectivement depuis Taiyuan et Wenchang, sur l’île de Hainan. 👉 En juin 2026, Qianfan totalise environ 200 satellites placés en orbite à la suite des 11e et 12e missions de déploiement réalisées ces derniers mois. La constellation vise désormais 324 satellites d’ici fin juillet 2026, puis 648 satellites d’ici la fin de l’année. L’achèvement de la première phase du programme, comprenant 1 296 satellites, est attendu avant la fin de 2027, avec une cadence de lancement qui devrait rester particulièrement soutenue. 📹 : CCTV 13

18,850 次观看

🔴🪨 Probablement l’une des prises martiennes les plus saisissantes de 2025 ! Phobos survole une vaste tempête de poussière près de Pavonis Mons. Une scène capturée par Mars Express le 17 juin 2025 et superbement traitée par Andrea Luck. 📷 : ESA/DLR/FU Berlin/Andrea Luck (CC BY)

🔴🪨 Probablement l’une des prises martiennes les plus saisissantes de 2025 ! Phobos survole une vaste tempête de poussière près de Pavonis Mons. Une scène capturée par Mars Express le 17 juin 2025 et superbement traitée par Andrea Luck. 📷 : ESA/DLR/FU Berlin/Andrea Luck (CC BY)

132,802 次观看

🚀🇷🇺 Pendant ce temps, certains prototypes de la navette Bourane pourrissent dans un hangar et deviennent des cibles régulières pour les amateurs d’urbex. Les deux exemplaires visibles sur cette vidéo se trouvent dans le hangar MZK du cosmodrome de Baïkonour, aujourd’hui laissé à l’abandon : 🔹La navette située en avant est Ptichka, « le Petit Oiseau ». Ce prototype OK 1.02 achevé à environ 95 % devait participer à la seconde mission habitée du programme. Il n’a jamais volé et a été déplacé ici après l’effondrement d’un autre bâtiment en 2002, qui a détruit un autre exemplaire. 🔹La navette à l’arrière est OK MT. Il s’agit d’un prototype d’assemblage achevé à environ 30 %, utilisé pour les tests structurels et l’intégration avec la fusée Energia. Incomplet et jamais opérationnel, il n’a servi qu’à des essais au sol. 🔹Heureusement, un troisième exemplaire, la navette Baïkal ou OK 2.01, est actuellement en cours de restauration au complexe muséal de Verkhnyaya Pyshma, près d’Iekaterinbourg. Son ouverture au public est prévue pour 2026. 📹 : Ellioth Pradet et Florian Chazal.

🚀🇷🇺 Pendant ce temps, certains prototypes de la navette Bourane pourrissent dans un hangar et deviennent des cibles régulières pour les amateurs d’urbex. Les deux exemplaires visibles sur cette vidéo se trouvent dans le hangar MZK du cosmodrome de Baïkonour, aujourd’hui laissé à l’abandon : 🔹La navette située en avant est Ptichka, « le Petit Oiseau ». Ce prototype OK 1.02 achevé à environ 95 % devait participer à la seconde mission habitée du programme. Il n’a jamais volé et a été déplacé ici après l’effondrement d’un autre bâtiment en 2002, qui a détruit un autre exemplaire. 🔹La navette à l’arrière est OK MT. Il s’agit d’un prototype d’assemblage achevé à environ 30 %, utilisé pour les tests structurels et l’intégration avec la fusée Energia. Incomplet et jamais opérationnel, il n’a servi qu’à des essais au sol. 🔹Heureusement, un troisième exemplaire, la navette Baïkal ou OK 2.01, est actuellement en cours de restauration au complexe muséal de Verkhnyaya Pyshma, près d’Iekaterinbourg. Son ouverture au public est prévue pour 2026. 📹 : Ellioth Pradet et Florian Chazal.

102,489 次观看

✨💇‍♀️ Tuto coiffure en orbite avec Sophie ! Notre astronaute préférée montre comment dompter sa magnifique chevelure en microgravité : un peu de patience, quelques mèches rebelles… et beaucoup de créativité. À bord de l’ISS, même se coiffer devient une expérience hors du commun !

✨💇‍♀️ Tuto coiffure en orbite avec Sophie ! Notre astronaute préférée montre comment dompter sa magnifique chevelure en microgravité : un peu de patience, quelques mèches rebelles… et beaucoup de créativité. À bord de l’ISS, même se coiffer devient une expérience hors du commun !

17,981 次观看

🛰️🇫🇷 La crue de la Garonne entre Agen et Marmande vue de l’espace ! Ces images radar du satellite Sentinel-1, acquises du 11 au 13 février 2026, montrent l’étendue des inondations en fausse couleur. La couverture nuageuse rendait l’optique impossible. 📷 : Copernicus

🛰️🇫🇷 La crue de la Garonne entre Agen et Marmande vue de l’espace ! Ces images radar du satellite Sentinel-1, acquises du 11 au 13 février 2026, montrent l’étendue des inondations en fausse couleur. La couverture nuageuse rendait l’optique impossible. 📷 : Copernicus

29,361 次观看

Absolument incroyable cette éclipse de Lune depuis la Gironde, 2025 continue de tenir ses promesses !

Absolument incroyable cette éclipse de Lune depuis la Gironde, 2025 continue de tenir ses promesses !

35,473 次观看

🌀🪐 Une planète vagabonde a été observée se formant… toute seule dans l’espace ! Cha 1107-7626 dérive sans étoile et avale 6 milliards de tonnes de matière par seconde. Une crise de croissance cosmique qui bouleverse nos connaissances. ⬇️ 🔹 Située à seulement 620 années-lumière, la planète errante Cha 1107-7626 ne tourne autour d’aucune étoile. Elle dérive seule, illuminée seulement par sa propre chaleur interne. L’objet étudié est d’une masse de cinq à dix fois celle de Jupiter. 🔹 Cha 1107-7626 est encore en formation et est alimentée par un disque de gaz et de poussière environnant. Ce matériau tombe constamment sur la planète, un processus appelé accrétion. Cependant, une équipe a découvert que le taux d’accrétion de cette jeune planète n’est pas constant. 🔹 Les astronomes ont observé qu’elle engloutit son environnement à un rythme vertigineux : 6 milliards de tonnes de gaz et de poussière chaque seconde, du jamais vu. En quelques mois, ce taux d’accrétion a été multiplié par huit. 🔹 Les données montrent que la matière s’écoule vers elle via des champs magnétiques puissants, un mécanisme typique des jeunes étoiles. Pendant cette phase, les chercheurs ont détecté pour la première fois de la vapeur d’eau dans le disque de matière entourant un objet de masse planétaire. 🔹 Traditionnellement, on pensait que les planètes errantes étaient des mondes éjectés de systèmes stellaires. Mais Cha 1107-7626 semble donc se former seule, comme une étoile miniature. Cette découverte brouille la frontière entre étoiles et planètes… 🔹 Pour cette découverte, l’équipe a combiné les données du télescope spatial James Webb avec des observations issues des archives du spectrographe SINFONI sur le Very Large Telescope de l’ESO. 🔹 Les astronomes comptent sur le télescope géant ELT de l’ESO pour suivre son évolution et détecter d’autres objets de ce type. 📄 : Victor Almendros-Abad, The Astrophysical Journal Letters 🎥 : Vidéo d’illustration, ESO, L. Calçada, M. Kornmesser

🌀🪐 Une planète vagabonde a été observée se formant… toute seule dans l’espace ! Cha 1107-7626 dérive sans étoile et avale 6 milliards de tonnes de matière par seconde. Une crise de croissance cosmique qui bouleverse nos connaissances. ⬇️ 🔹 Située à seulement 620 années-lumière, la planète errante Cha 1107-7626 ne tourne autour d’aucune étoile. Elle dérive seule, illuminée seulement par sa propre chaleur interne. L’objet étudié est d’une masse de cinq à dix fois celle de Jupiter. 🔹 Cha 1107-7626 est encore en formation et est alimentée par un disque de gaz et de poussière environnant. Ce matériau tombe constamment sur la planète, un processus appelé accrétion. Cependant, une équipe a découvert que le taux d’accrétion de cette jeune planète n’est pas constant. 🔹 Les astronomes ont observé qu’elle engloutit son environnement à un rythme vertigineux : 6 milliards de tonnes de gaz et de poussière chaque seconde, du jamais vu. En quelques mois, ce taux d’accrétion a été multiplié par huit. 🔹 Les données montrent que la matière s’écoule vers elle via des champs magnétiques puissants, un mécanisme typique des jeunes étoiles. Pendant cette phase, les chercheurs ont détecté pour la première fois de la vapeur d’eau dans le disque de matière entourant un objet de masse planétaire. 🔹 Traditionnellement, on pensait que les planètes errantes étaient des mondes éjectés de systèmes stellaires. Mais Cha 1107-7626 semble donc se former seule, comme une étoile miniature. Cette découverte brouille la frontière entre étoiles et planètes… 🔹 Pour cette découverte, l’équipe a combiné les données du télescope spatial James Webb avec des observations issues des archives du spectrographe SINFONI sur le Very Large Telescope de l’ESO. 🔹 Les astronomes comptent sur le télescope géant ELT de l’ESO pour suivre son évolution et détecter d’autres objets de ce type. 📄 : Victor Almendros-Abad, The Astrophysical Journal Letters 🎥 : Vidéo d’illustration, ESO, L. Calçada, M. Kornmesser

16,618 次观看

Videos

XploraSpace's profile picture

🚀🤔 Pourquoi Ariane 6 s’incline-t-elle autant juste après le décollage ? 🔹 À chaque lancement d’Ariane 6, certains commentaires notent la rotation particulièrement rapide de la fusée quelques secondes après avoir quitté le pas de tir. La fusée donne presque l’impression qu’elle « plonge » vers l’horizon. Certains y ont même vu une trajectoire digne d’un missile balistique... Une vision particulièrement marquée sur le direct du lancement. 🔹 Ce comportement est parfaitement normal et prévu. Avec ses quatre boosters P160C associés au moteur Vulcain 2.1, Ariane 64 dispose d’une poussée exceptionnelle au décollage. Elle accélère donc beaucoup plus rapidement que de nombreux autres lanceurs. 🔹 Cette forte accélération permet d’entamer très tôt le « gravity turn », la manœuvre qui consiste à orienter progressivement la trajectoire vers l’horizontale. L’objectif est simple : ne pas gaspiller d’énergie à monter verticalement et commencer au plus vite à acquérir la vitesse horizontale nécessaire à la mise en orbite. 🔹 Sur des lanceurs moins puissants, cette transition est généralement progressive et discrète. Mais avec le rapport poussée/poids élevé d’Ariane 64 : 🔸 l’accélération est très rapide ; 🔸 le temps passé dans les couches denses de l’atmosphère est réduit ; 🔸 le guidage peut commander une rotation marquée dès que les contraintes aérodynamiques le permettent. 👉 Résultat : depuis le sol, la fusée semble s’incliner de manière spectaculaire quelques secondes seulement après le décollage. 🔹 Cette trajectoire n’est pas un signe d’anomalie, bien au contraire. Elle permet : 🔸 de réduire la traînée atmosphérique ; 🔸 d’optimiser les performances du lanceur ; 🔸 d’atteindre plus efficacement la vitesse orbitale. 👉 En résumé : l’inclinaison observée au décollage est simplement la conséquence de la puissance d’Ariane 64 et d’une trajectoire optimisée pour placer une lourde charge utile en orbite basse. Spectaculaire à observer, mais totalement nominale ! 📹 : Lancement du 17 juin 2026, Arianespace.

Xplora

65,227 次观看 • 15 天前

XploraSpace's profile picture

🚀🤔 Pourquoi Ariane 64 s’est-elle inclinée de façon si prononcée juste après le décollage ? 🔹 Le 12 février dernier, la première Ariane 64, équipée de quatre boosters, a décollé de Kourou. Ça n’a échappé à personne : quelques secondes après le décollage, la fusée s’est inclinée extrêmement rapide, comme si la fusée avait donné un coup de frein à main ! Ce comportement a même pu rappeler un missile balistique intercontinental… 🔹 Pas de panique : c’est totalement normal et même voulu. Voici pourquoi ce lancement a paru si « agressif » : avec quatre boosters associés au moteur Vulcain du premier étage, l’Ariane 64 dispose d’une poussée très importante au décollage. Résultat : la fusée gagne de la vitesse très rapidement dans les premières secondes et traverse vite les couches basses de l’atmosphère. 🔹 La manœuvre de « gravity turn » commence très tôt : toutes les fusées orbitales doivent rapidement arrêter de monter tout droit (sinon elles gaspillent énormément d’énergie à lutter contre la gravité). Elles entament donc une courbure progressive vers l’horizontale : c’est le gravity turn. Sur les fusées à faible TWR (Thrust-to-Weight Ratio, le rapport poussée/poids au décollage, comme beaucoup de lanceurs classiques), cette courbure est douce et progressive : on incline de quelques degrés par seconde. 🔹 Mais sur une fusée à très haut TWR comme l’Ariane 64 : 🔸 Elle accélère tellement vite que le temps passé dans l’atmosphère dense est court. 🔸 Pour profiter de cette accélération et minimiser la traînée atmosphérique, le logiciel de guidage commande une rotation très rapide dès que la tour de lancement est dégagée et que les conditions aérodynamiques le permettent. 🔸 Résultat visuel : la fusée semble basculer très vite, pour atteindre une inclinaison importante. C’est exactement ce qu’on a vu sur les lancements de petits lanceurs solides puissants (comme le Minotaur), et c’est ce qui a surpris par rapport aux spectacles habituels des lanceurs plus tranquilles comme la Falcon 9 par exemple. 🔹 C’est au final un signe de performance : cette trajectoire agressive est optimisée pour une mission vers orbite basse (LEO) avec une grosse charge utile. En montant vite et en tournant tôt : 🔸 On réduit le temps passé à basse altitude (moins de traînée), 🔸 On maximise l’efficacité énergétique, 🔸 On atteint rapidement une vitesse horizontale élevée. Le lancement a été un succès complet : tous les satellites déployés, mission terminée sans anomalie. 🔹 En résumé : c’est normal. C’était simplement une fusée beaucoup plus puissante que les versions précédentes d’Ariane 6, qui profite de son énorme poussée pour effectuer une manœuvre de mise en trajectoire très dynamique. Impressionnant à voir, mais 100 % nominal pour une Ariane 64 !

Xplora

97,335 次观看 • 4 个月前