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Arthur Sarradin | آرثر سري الدين

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Journaliste🇱🇧 Correspondant Proche-Orient de @Libe @Radiofrance @LCI ✍️🎙️ 📺 Documente Liban, Syrie et révolutions. Ex coord @6mois |🎥 Docu @artefr & @LCP

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🇱🇧 Dans ce quartier de Beyrouth, on ne compte plus les morts civiles des bombes israéliennes. On est dans le centre ville, dans une zone civile densément peuplée ; gens ici sont terrorisés Le crime de guerre dans son absolu

🇱🇧 Dans ce quartier de Beyrouth, on ne compte plus les morts civiles des bombes israéliennes. On est dans le centre ville, dans une zone civile densément peuplée ; gens ici sont terrorisés Le crime de guerre dans son absolu

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🇱🇧 Au sud du Liban, l’armée israélienne dynamite des villages entiers et utilise les vidéos pour sa propagande de guerre. Un crime de guerre assumé, diffusé, qui bafoue les Conventions de Genève (et leur Protocole additionnel I) dans un laissez-faire absolu.

🇱🇧 Au sud du Liban, l’armée israélienne dynamite des villages entiers et utilise les vidéos pour sa propagande de guerre. Un crime de guerre assumé, diffusé, qui bafoue les Conventions de Genève (et leur Protocole additionnel I) dans un laissez-faire absolu.

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🇱🇧🔍 Une vidéo circule beaucoup sur les réseaux sociaux, montrant un soldat israélien détruire avec son char une statue de St Georges au sud du Liban. ➡️ C’est vrai, la vidéo date de 2024, j’avais moi même pu me rendre à Yaroun photographier les restes de cette statue 1/3

🇱🇧🔍 Une vidéo circule beaucoup sur les réseaux sociaux, montrant un soldat israélien détruire avec son char une statue de St Georges au sud du Liban. ➡️ C’est vrai, la vidéo date de 2024, j’avais moi même pu me rendre à Yaroun photographier les restes de cette statue 1/3

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🔴 Derrière les portes du Palais présidentiel en Syrie. Deux heures à déambuler dans les couloirs pour trouver ceci : le bureau de Bachar El Assad

🔴 Derrière les portes du Palais présidentiel en Syrie. Deux heures à déambuler dans les couloirs pour trouver ceci : le bureau de Bachar El Assad

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📰 Il a été difficile de trouver les mots pour cet article, pour décrire l’enfer de Saidnaya. « Au bout de l’ascension, le silence est soudain plus pesant, les conversations sont devenues des murmures. L’entrée de la prison croise le chemin du retour où des Syriens reviennent l’air brisé, le visage livide, les larmes aux yeux parfois. «Mon dieu, mon dieu», psalmodient des femmes en se couvrant le nez. Et puis, soudain un cri : «Ils sont libérés !» Puis d’autres : «Qui ? Qui ?» La procession se met à courir. En voyant la foule s’agiter au loin, chacun s’imagine que le survivant sera l’un des siens. Des combattants en treillis avancent et tirent vers le ciel. L’entrée de la prison est là. Des centaines d’hommes se tiennent sur le toit, se bousculent dans la cour, cherchent partout autour d’eux, en quête de traits familiers, de proches à reconnaître. (…) Une trentaine de marches s’enfoncent en profondeur. En bas, il n’y a qu’un sous-sol sans lumière, habité par une odeur insupportable. Un mélange d’urine et de charogne. Un couloir exigu et insalubre mène à un sous-sol boueux et humide. Sont alignées de part et d’autres une demi-douzaine de cellules. Tout du plafond et des murs est décrépi. Des portes en fer aux imposants verrous sont rongées par le temps. «Kanaaj», murmure un jeune homme en train de déchiffrer des lettres gravées sur le mur d’une minuscule geôle. Toujours à la lumière de son téléphone, il éclaire les deux mètres carrés où plusieurs hommes étaient entassés nus et affamés il y a encore quelques jours, selon plusieurs témoignages. «C’est le nom de celui qui devait être enfermé», déduit-il. Plein d’autres sont gravés autour, les lettres presque effacées avec le temps. D’autres inscriptions au ras du sol sont rendues illisibles par ce qui ressemble à des griffures d’ongles. »

📰 Il a été difficile de trouver les mots pour cet article, pour décrire l’enfer de Saidnaya. « Au bout de l’ascension, le silence est soudain plus pesant, les conversations sont devenues des murmures. L’entrée de la prison croise le chemin du retour où des Syriens reviennent l’air brisé, le visage livide, les larmes aux yeux parfois. «Mon dieu, mon dieu», psalmodient des femmes en se couvrant le nez. Et puis, soudain un cri : «Ils sont libérés !» Puis d’autres : «Qui ? Qui ?» La procession se met à courir. En voyant la foule s’agiter au loin, chacun s’imagine que le survivant sera l’un des siens. Des combattants en treillis avancent et tirent vers le ciel. L’entrée de la prison est là. Des centaines d’hommes se tiennent sur le toit, se bousculent dans la cour, cherchent partout autour d’eux, en quête de traits familiers, de proches à reconnaître. (…) Une trentaine de marches s’enfoncent en profondeur. En bas, il n’y a qu’un sous-sol sans lumière, habité par une odeur insupportable. Un mélange d’urine et de charogne. Un couloir exigu et insalubre mène à un sous-sol boueux et humide. Sont alignées de part et d’autres une demi-douzaine de cellules. Tout du plafond et des murs est décrépi. Des portes en fer aux imposants verrous sont rongées par le temps. «Kanaaj», murmure un jeune homme en train de déchiffrer des lettres gravées sur le mur d’une minuscule geôle. Toujours à la lumière de son téléphone, il éclaire les deux mètres carrés où plusieurs hommes étaient entassés nus et affamés il y a encore quelques jours, selon plusieurs témoignages. «C’est le nom de celui qui devait être enfermé», déduit-il. Plein d’autres sont gravés autour, les lettres presque effacées avec le temps. D’autres inscriptions au ras du sol sont rendues illisibles par ce qui ressemble à des griffures d’ongles. »

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🇱🇧🕊️ Il est six heures du matin, après une nuit terrifiante de bombardements israéliens… Premier matin où on entend ici les oiseaux chanter, sans être dévorés par le concert des drones. Le cessez le feu a commencé au Liban. Réveil sous un calme absolu. Enfin.

🇱🇧🕊️ Il est six heures du matin, après une nuit terrifiante de bombardements israéliens… Premier matin où on entend ici les oiseaux chanter, sans être dévorés par le concert des drones. Le cessez le feu a commencé au Liban. Réveil sous un calme absolu. Enfin.

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🇱🇧🚨Frappe israélienne à l’instant au cœur de Beyrouth à Ras El Nabaa… jamais cela n’avait été aussi proche du centre-ville

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🇱🇧 Voir Beyrouth brûler…

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