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ERIC VAN VAERENBERGH-艾瑞克

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Ceux qui veulent pérenniser notre civilisation face aux risques existentiels, ont compris que les humains sont condamnés à aimer & maîtriser la technologie.

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#ÉNERGIE : Une fois de plus, ce passage de Jean-Marc Jancovici m’a encore contrarié et devrait sensibiliser nos ingénieurs et notre jeunesse pour lui démontrer qu'il a tort. Dans cette interview, lui qui passe soi-disant pour l’un des plus grands défenseurs du nucléaire en France, lâche cette phrase : "Même si personnellement j'aime beaucoup le nucléaire, le fait qu'on soit dans la situation dans laquelle on est, on peut PARFAITEMENT justifier qu'on mette des ZZZEEE... renouvelables, parce que c'est LE SEUL TRUC qu'on est capable de construire dans les années qui viennent.... bla bla bla… voilà, exactement, c'EST LE SEUL TRUC." LE SEUL TRUC !!!! Pas « en attendant », pas « en complément ». LE SEUL. Franchement, si même un ingénieur pronucléaire en arrive à cette conclusion, c’est le signe d’un problème plus profond : un manque de confiance radicale dans la capacité humaine à se corriger et s'améliorer rapidement. Oui, on a accumulé des erreurs monumentales sur le nucléaire (arrêts de filière, perte de compétences, bureaucratie…). Oui, reconstruire une chaîne industrielle prend du temps. Oui, les exigences de sûreté sont aujourd’hui bien plus strictes qu’hier. Mais renoncer en disant que les renouvelables sont le seul truc possible ? C’est du malthusianisme pur déguisé en réalisme. Rappelons un fait historique qui devrait nous faire honte aujourd’hui : À la fin des années 1970 et dans les années 1980, avec des ingénieurs qui travaillaient sur des planches à dessin et des règles à calcul, sans ordinateurs puissants, sans simulations 3D, sans intelligence artificielle, sans outils de modélisation avancés, la France a bâti l’essentiel de son parc nucléaire en un temps record. Sous le Plan Messmer (lancé en 1974 après le choc pétrolier), on a construit des dizaines de réacteurs à un rythme effréné : jusqu’à 6-8 réacteurs mis en service par an à certains moments, avec des durées de construction moyennes autour de 6 ans pour les paliers 900 MW. Un effort industriel massif, standardisé, qui a fait de la France l’un des pays les plus indépendants énergétiquement au monde. Aujourd’hui, nous disposons d’outils infiniment plus puissants : IA pour optimiser la conception et la gestion de chantiers, ordinateurs qui calculent en quelques secondes ce qui prenait des mois, robots, impression 3D, modélisation prédictive. Les contraintes techniques et de sûreté sont plus élevées, c’est vrai. Mais prétendre qu’on ne saurait plus construire à un rythme proportionnellement comparable, voire supérieur, avec ces outils ? C’est un aveu de défaite insupportable et qu'on ne peut accepter. La réalité, c’est l’inverse : On doit faire confiance à notre jeunesse, la motiver, la faire grandir plus vite que par le passé. On doit mettre le paquet (ressources, financements publics massifs, simplification administrative) au rythme et à l’échelle dont on a besoin aujourd’hui. On doit bosser comme des fous pour rattraper le retard nucléaire : relancer la filière, former les gens, simplifier drastiquement les procédures. L’IA et les innovations peuvent nous faire gagner un temps monstrueux. Il est plus confortable de baisser les bras et de dire « c’est le seul truc qu’on peut faire » que de se retrousser les manches et de dire : « On va construire plus, mieux, plus vite, et produire de l'énergie moins chère que les énergies fossiles. » L’histoire l’a prouvé mille fois : faire confiance aux malthusiens qui prédisent l’impossibilité n’a jamais été une bonne idée. Au lieu d’écouter ceux qui nous expliquent pourquoi on ne peut pas, écoutons les optimistes réalistes qui savent faire grandir les gens et la jeunesse et qui ont confiance dans la capacité humaine à préserver et à améliorer le bien-être et la prospérité de notre civilisation. On a besoin d’énergie abondante, bas carbone et moins chère que les énergies fossiles. Ni le défaitisme ni le dogme ne nous y amèneront. Seul le travail acharné + la confiance en l’humain. Vidéo complète:

#ÉNERGIE : Une fois de plus, ce passage de Jean-Marc Jancovici m’a encore contrarié et devrait sensibiliser nos ingénieurs et notre jeunesse pour lui démontrer qu'il a tort. Dans cette interview, lui qui passe soi-disant pour l’un des plus grands défenseurs du nucléaire en France, lâche cette phrase : "Même si personnellement j'aime beaucoup le nucléaire, le fait qu'on soit dans la situation dans laquelle on est, on peut PARFAITEMENT justifier qu'on mette des ZZZEEE... renouvelables, parce que c'est LE SEUL TRUC qu'on est capable de construire dans les années qui viennent.... bla bla bla… voilà, exactement, c'EST LE SEUL TRUC." LE SEUL TRUC !!!! Pas « en attendant », pas « en complément ». LE SEUL. Franchement, si même un ingénieur pronucléaire en arrive à cette conclusion, c’est le signe d’un problème plus profond : un manque de confiance radicale dans la capacité humaine à se corriger et s'améliorer rapidement. Oui, on a accumulé des erreurs monumentales sur le nucléaire (arrêts de filière, perte de compétences, bureaucratie…). Oui, reconstruire une chaîne industrielle prend du temps. Oui, les exigences de sûreté sont aujourd’hui bien plus strictes qu’hier. Mais renoncer en disant que les renouvelables sont le seul truc possible ? C’est du malthusianisme pur déguisé en réalisme. Rappelons un fait historique qui devrait nous faire honte aujourd’hui : À la fin des années 1970 et dans les années 1980, avec des ingénieurs qui travaillaient sur des planches à dessin et des règles à calcul, sans ordinateurs puissants, sans simulations 3D, sans intelligence artificielle, sans outils de modélisation avancés, la France a bâti l’essentiel de son parc nucléaire en un temps record. Sous le Plan Messmer (lancé en 1974 après le choc pétrolier), on a construit des dizaines de réacteurs à un rythme effréné : jusqu’à 6-8 réacteurs mis en service par an à certains moments, avec des durées de construction moyennes autour de 6 ans pour les paliers 900 MW. Un effort industriel massif, standardisé, qui a fait de la France l’un des pays les plus indépendants énergétiquement au monde. Aujourd’hui, nous disposons d’outils infiniment plus puissants : IA pour optimiser la conception et la gestion de chantiers, ordinateurs qui calculent en quelques secondes ce qui prenait des mois, robots, impression 3D, modélisation prédictive. Les contraintes techniques et de sûreté sont plus élevées, c’est vrai. Mais prétendre qu’on ne saurait plus construire à un rythme proportionnellement comparable, voire supérieur, avec ces outils ? C’est un aveu de défaite insupportable et qu'on ne peut accepter. La réalité, c’est l’inverse : On doit faire confiance à notre jeunesse, la motiver, la faire grandir plus vite que par le passé. On doit mettre le paquet (ressources, financements publics massifs, simplification administrative) au rythme et à l’échelle dont on a besoin aujourd’hui. On doit bosser comme des fous pour rattraper le retard nucléaire : relancer la filière, former les gens, simplifier drastiquement les procédures. L’IA et les innovations peuvent nous faire gagner un temps monstrueux. Il est plus confortable de baisser les bras et de dire « c’est le seul truc qu’on peut faire » que de se retrousser les manches et de dire : « On va construire plus, mieux, plus vite, et produire de l'énergie moins chère que les énergies fossiles. » L’histoire l’a prouvé mille fois : faire confiance aux malthusiens qui prédisent l’impossibilité n’a jamais été une bonne idée. Au lieu d’écouter ceux qui nous expliquent pourquoi on ne peut pas, écoutons les optimistes réalistes qui savent faire grandir les gens et la jeunesse et qui ont confiance dans la capacité humaine à préserver et à améliorer le bien-être et la prospérité de notre civilisation. On a besoin d’énergie abondante, bas carbone et moins chère que les énergies fossiles. Ni le défaitisme ni le dogme ne nous y amèneront. Seul le travail acharné + la confiance en l’humain. Vidéo complète:

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⏳ #ÉNERGIE : dans 1 heure et 30 minutes, Tihange 1 s’éteindra à jamais. Ce soir, à minuit, la Belgique se prive idéologiquement d’un outil capable d’assurer encore 10 ans de production d'électricité stable, propre et massive et bon marché. Un choix lourd, irréversible, qui marquera durablement l'avenir énergétique de la Belgique. Et pourtant, regardez la différence de traitement médiatique : RTBF info : 17 secondes, présentées comme une simple “mise à la retraite”. Pire encore, une erreur factuelle en annonçant l’arrêt de Doel 2 avant l’heure ( RTL info : 2 minutes 25, reconnaissant une véritable saga politique. La chaîne laisse la parole à un travailleur écœuré par l’abandon politique et financier. Il nous rappelle que nous créons une dangereuse vassalisation énergétique en nous rendant dépendants du gaz, des importations et des renouvelables, pourtant encore incapables d’assurer seuls notre sécurité énergétique. La réalité est simple : ➡️ Nous fermons 1000 MW en 2025 idéologiquement, que nous pourrions prolonger jusqu’en 2035. ➡️ On nous annonce vouloir construire peut-être 4 centrales de 300 MW en 2035, mais qui arriveront donc trop tard. ➡️ Nous nous livrons, comme c'est parfaitement rappelé par Serge Dauby 🇺🇦💉💉💉💉, par choix idéologique, à une dépendance accrue vis-à-vis du gaz et de l’étranger. Pendant ce temps, des voix militantes, lunaires et naïves, comme Nadia Cornejo de Greenpeace Belgium, nous expliquent que vivre au rythme de la présence du vent et du soleil suffira à garantir la sécurité énergétique. Bref, ce soir, à minuit, s’éteint une partie de la prospérité de la Belgique par idéologie et s’allumera le risque du début d’une paupérisation nationale massive et durable.

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#NBIC 🌍: C'est très triste d'entendre de la désinformation de la part de Jean-Marc Jancovici auprès de nombreux étudiants qui sont pourtant le moteur et l'espoir de notre avenir planétaire 🌱. Pour Jean-Marc Jancovici, les outils et avancées numériques ne vont pas aider à préserver l'environnement, alors qu'il avoue ne pas savoir à quoi pourrait bien servir ChatGpt 🤖. Pourtant, de nombreux exemples et preuves démontrent le contraire 🔄. Je ne prendrai que trois exemples parmi les très nombreux qui existent: 1) Optimisation de l'énergie grâce à l'intelligence artificielle 💡: L'intelligence artificielle peut être utilisée pour optimiser les systèmes de gestion de l'énergie dans les bâtiments, les réseaux électriques et les usines, réduisant ainsi la consommation énergétique et les émissions de CO2 🌿. Par exemple, Google a utilisé l'apprentissage automatique pour réduire la quantité d'énergie nécessaire pour refroidir ses centres de données de 40% (source: 2) Surveillance environnementale et conservation 🌳: Les technologies numériques permettent une surveillance plus efficace des écosystèmes et de la biodiversité pour la mise en place plus préventivement de moyens de protection. Par exemple, les drones et les satellites équipés de capteurs avancés peuvent surveiller les forêts et les océans, détecter la déforestation illégale ou des fuites de polluants 🛰️. Une étude publiée dans "Nature" montre comment l'utilisation de l'IA dans le suivi de la biodiversité peut aider à la conservation des espèces et à la gestion des habitats naturels (Source: 3) Agriculture intelligente de précision 🌾: L'agriculture de précision utilise des données numériques pour optimiser l'utilisation des ressources telles que l'eau et les fertilisants, ce qui minimise l'impact environnemental de l'agriculture. L'utilisation de capteurs, de drones et de systèmes d'information géographique aide les agriculteurs à augmenter leur rendement tout en réduisant les impacts négatifs sur l'environnement 🚜. Des recherches montrent que l'agriculture intelligente pourrait réduire l'utilisation d'eau tout en maintenant ou en augmentant les rendements agricoles (source: Alors que le métier d'enseignant pour permettre à nos enfants de rester complémentaire des #NBIC est le plus important et vital à l'heure de l'intelligence artificielle, il est essentiel que tous les enseignants comprennent les futurs conséquences potentielles positives et/ou négatives de ces technologies 💡📚.

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153,859 просмотров • 2 лет назад

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#ÉNERGIE: Les importations d’électricité en #Belgique augmentent, notamment depuis la #France et les #Pays-Bas. La raison est pourtant claire : le recul du nucléaire Belge. Et pourtant, la RTBF continue d’entretenir la confusion en titrant que « les énergies renouvelables ont presque rattrapé le nucléaire en 2025 ». C’est une présentation trompeuse, qui mélange des réalités techniques incomparables en matière de qualité de service et de bien-être : 👉 une production disponible à la demande, pilotable, bon marché et continue (le nucléaire) 👉 avec des sources intermittentes par nature (éolien, photovoltaïque), pérennisant les énergies fossiles pour pallier à leurs incomplétudes. Comparer les deux sans préciser cette différence fondamentale, c’est comparer des pommes et des poires. 👉 Article concerné : Cette semaine encore, j’écoutais un podcast très suivi analysant les causes du recul des démocraties. L’analyse était sérieuse, les intervenants reconnus. Mais un point essentiel n’a jamais été abordé, le rôle de la désinformation et de la simplification médiatique dans ce recul démocratique. Lorsqu’une partie des médias popularise des récits approximatifs ou biaisés : - les citoyens finissent par ne plus faire confiance à l’information, - ils se détournent du débat rationnel, - et deviennent plus vulnérables aux discours simplistes ou extrêmes. 👉 Une démocratie mal informée est une démocratie fragilisée. 👉 Et une politique énergétique mal expliquée produit mécaniquement de mauvaises décisions collectives mettant en danger nos démocraties. C’est un grave problème structurel, pas anecdotique.

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#ÉNERGIE: 🛑 Belgique : on marche vers l’appauvrissement, en fermant les yeux. Doel 2 sera sacrifié sur l’autel d’un mensonge collectif. On appelle ça “politique énergétique”. En réalité, c’est juste une suite d’excuses bricolées pour masquer des décisions idéologiques qui vont coûter des milliards aux citoyens. 1️⃣ "Doel 2 n’a plus de licence." ➡️ Faux problème. Faux prétexte. Oui, la licence expire, parce qu’on a décidé qu’elle devait expirer. La loi de 2003 modifiée par la loi “Bihet” (2025) permettait parfaitement une prolongation. Exactement comme en 2015, où l’AFCN avait donné son feu vert : 🔗 C’était même une promesse électorale ( : prolonger 5 réacteurs. Résultat ? Promesse trahie sur le dossier politique le plus important de l'Arizona, et un pays pris en otage par l’idéologie. Le manque de confiance envers nos responsables politiques ne peut que s'aggraver. Une promesse cela se tient, sinon on ne promet rien. 2️⃣ "Doel 2 devient dangereux à 00h01 le 1er décembre 2025." ➡️ Un argument ridicule. Et inquiétant. On nous explique qu’à 23h59 tout va bien, mais qu’à 00h01 le réacteur devient soudain “non conforme”. Si c’était vrai, cela signifierait que l’AFCN a couvert un danger pendant des années. Bien sûr que non. L’AFCN l’explique ici : 🔗 Les normes sismiques et chutes d’avions proviennent du référentiel WENRA, qui n’est : ni une loi internationale, ni une obligation légale en Europe, mais simplement une recommandation technique : 🔗 La Belgique, seule, s’est imposé cela. D’autres pays ne l’appliquent pas. C’est une manœuvre politique du passé, pas une exigence de sûreté. 3️⃣ Deux-poids-deux-mesures scandaleux : Les centrales nucléaires sont traitées plus sévèrement que 400 sites Seveso. En Belgique, plus de 400 établissements Seveso, dont 230 seuil haut, peuvent provoquer un accident majeur et reconnu par le fédéral : 🔗 Eux n’ont pas les contraintes de sur sécurité qu’on impose au nucléaire. Pourtant leurs accidents potentiels sont tout aussi mortels, parfois plus. Mais là… silence radio. 4️⃣ “La sécurité d’approvisionnement ? C’est ELIA.” ➡️ Non. Et ce mensonge est grave. La sécurité d’approvisionnement électrique est une compétence fédérale. C’est écrit noir sur blanc dans l’analyse internationale la plus reconnue : 🔗 ELIA opère le réseau. L’État décide. Et aujourd’hui, l’État choisit de remplacer 1,4 GW bas-carbone pilotables par : une centrale au gaz, des batteries hors de prix, et une dépendance accrue au marché spot. Conclusion : On ferme un cinquième et dernier réacteur nucléaire sûr, amorti, bas-carbone, pour des raisons idéologiques. Et on fait payer l’addition aux citoyens. Ce n’est pas une transition. Ce n’est pas une stratégie. C’est un sabotage économique et climatique. Le citoyen en a marre de cette politique mensongère.

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