Facely Konaté's banner
Facely Konaté's profile picture

Facely Konaté

@FacelyKonate155,309 subscribers

Journaliste | Médias & communication stratégique | Prix d'Excellence @ICFJ 2024 | Alumni @StateIVLP

Shorts

Je ne sais pas si vous parlez de la #Guinée de #Balthazar, mais si c'est de la Guinée qui a pour capitale Conakry, j'ignore où se trouvent les 2 000 kilomètres de routes réalisées à l'intérieur du pays. Ces derniers temps, je voyage beaucoup à l'intérieur du pays et Dieu seul sait que la plupart des routes nationales sont dans un état lamentable. À titre d'exemples, vous avez les axes routiers : - Labé-Mamou - Mamou-Faranah - Faranah-Dabola - Beyla-Kérouané-Kankan - Kissidougou-Kankan - N’zérékoré-Diécké (Yomou)-Libéria - Lola-Frontière ivoirienne. - La route PK63 de 18 kilomètres à la rentrée de Guéckédou... Si vous êtes convaincu de ce que vous avancez, veuillez nous fournir une cartographie détaillée des routes réalisées afin que nous puissions la comparer à la réalité. C'est très simple.

Je ne sais pas si vous parlez de la #Guinée de #Balthazar, mais si c'est de la Guinée qui a pour capitale Conakry, j'ignore où se trouvent les 2 000 kilomètres de routes réalisées à l'intérieur du pays. Ces derniers temps, je voyage beaucoup à l'intérieur du pays et Dieu seul sait que la plupart des routes nationales sont dans un état lamentable. À titre d'exemples, vous avez les axes routiers : - Labé-Mamou - Mamou-Faranah - Faranah-Dabola - Beyla-Kérouané-Kankan - Kissidougou-Kankan - N’zérékoré-Diécké (Yomou)-Libéria - Lola-Frontière ivoirienne. - La route PK63 de 18 kilomètres à la rentrée de Guéckédou... Si vous êtes convaincu de ce que vous avancez, veuillez nous fournir une cartographie détaillée des routes réalisées afin que nous puissions la comparer à la réalité. C'est très simple.

51,143 просмотров

Selon #JeuneAfrique, le président Mamadi Doumbouya a conclu un contrat de 25 millions d'euros avec la société française Alternativ, spécialisée en cybersurveillance, pour renforcer la sécurité à Conakry. Ce contrat, piloté par Fodé Amadou Fofana "Papa Fofana", conseiller influent du chef de la junte, prévoit l'installation de caméras dans toute la ville pour assurer une surveillance accrue et une meilleure identification des plaques d'immatriculation des véhicules entrant dans la commune de Kaloum. Pourquoi investir autant dans les armements et la surveillance de la population alors que tout est prioritaire dans le pays ? Les axes routiers se défoncent tous les jours. L’argent là aurait pu servir au moins à réhabiliter certains axes routiers 😏. 📹 La route Faranah-Mamou #Guinée #NosRoutes

Selon #JeuneAfrique, le président Mamadi Doumbouya a conclu un contrat de 25 millions d'euros avec la société française Alternativ, spécialisée en cybersurveillance, pour renforcer la sécurité à Conakry. Ce contrat, piloté par Fodé Amadou Fofana "Papa Fofana", conseiller influent du chef de la junte, prévoit l'installation de caméras dans toute la ville pour assurer une surveillance accrue et une meilleure identification des plaques d'immatriculation des véhicules entrant dans la commune de Kaloum. Pourquoi investir autant dans les armements et la surveillance de la population alors que tout est prioritaire dans le pays ? Les axes routiers se défoncent tous les jours. L’argent là aurait pu servir au moins à réhabiliter certains axes routiers 😏. 📹 La route Faranah-Mamou #Guinée #NosRoutes

39,983 просмотров

Videos

FacelyKonate1's profile picture

Le président de la transition du #Niger accuse la #Guinée d'héberger des forces spéciales françaises Dans une interview accordée mercredi à la RTN, le président de la transition nigérienne a dénoncé des manœuvres françaises visant à déstabiliser son pays et l’Alliance des États du Sahel (AES), avec la complicité d’autres pays africains, notamment le Bénin et le Nigeria. Le général Abdourahamane Tiani a également annoncé un redéploiement des forces spéciales françaises dans plusieurs pays, dont le Bénin et la Guinée, où ce redéploiement serait déjà effectif selon lui. Depuis des mois, des rumeurs circulent sur l’existence d’une base militaire française en Guinée. Mais Conakry a toujours démenti. « Des accusations fallacieuses ont été montées par-ci par-là pour dire qu’il y avait des bases étrangères en Guinée. Je dis et réitère qu’il n’existe nulle part sur le territoire guinéen, de 1958 à 2024, une seule portion de notre territoire où se trouve un soldat étranger », a déclaré le général Amara Camara, ministre secrétaire général de la présidence de la République, dans un communiqué en date du 1er novembre 2024. Récemment, dans l'émission « On fait le point » sur la RTG, le ministre de la Défense, le général Aboubacar Sidiki Camara, a été tout aussi catégorique : « Il n’y a pas de base militaire étrangère en Guinée, et je ne suis au courant d’aucune démarche en ce sens. »

Facely Konaté

56,546 просмотров • 1 год назад

FacelyKonate1's profile picture

Comme annoncé dans une précédente publication, une délégation de cadres de la forêt "mandatée" par le général Amara Camara, ministre secrétaire général de la présidence de la République, a rencontré vendredi dernier les sages de N’zérékoré, capitale de la Guinée forestière. Selon le porte-parole, Vamougnè Camara, l’objectif est d’informer le patriarcat sur la candidature du général Mamadi Doumbouya à la prochaine élection présidentielle. Une démarche, selon lui, qui ne souffre d’aucune ambiguïté. Ce cadre du ministère de la Fonction publique annonce par ailleurs une tournée du général Amara pour faire passer le message du président de la transition. Nous vous proposons ci-dessous la transcription et un extrait vidéo de sa déclaration au siège du conseil des sages. "On peut prendre l'exemple du Rwanda. On peut même prendre l'exemple de la France avec le général de Gaulle. Ce sont les militaires qui ont tiré le pays de l'ornière pour le mettre sur les rails afin que les peuples voient l'émergence dont ils ont besoin. Cela voudrait dire que nous, les Guinéens, le général Mamadi Doumbouya est notre candidat après l'adoption de cette Constitution. C’est le message. Il n’y a pas d’ambiguïté, il n’y a pas d’équivoque. Nous, les jeunes, toutes les bonnes personnes réfléchies, demandons à ce que le général Doumbouya et le CNRD (Comité national du rassemblement pour le développement) maintiennent le pouvoir à travers cette élection pour faire bouger la Guinée. Entre 1958 et 2024, nous lisons bien entre les lignes. Tous les Guinéens lisent entre les lignes. Pendant trois ans, les actes concrets posés par le CNRD et son président sont visibles et palpables. C'est la raison pour laquelle, entre nous, nous devons nous regarder en face pour nous dire certaines choses. Le général Amara Camara (ministre secrétaire général de la présidence de la République), par la grâce de Dieu, va faire la tournée. Il vient pour faire passer le message du président de la République. Quand il a reçu le message, il a porté confiance à ses frères cadres forestiers pour venir. Nous sommes venus passer ce message à nos sages, à nos doyens, au patriarcat. Dès que le patriarcat est informé, je pense que c'est toute la population de Nzérékoré qui sera informée. Cet honneur est donné au patriarcat..." #Guinée

Facely Konaté

40,298 просмотров • 1 год назад

FacelyKonate1's profile picture

#Guinée : face à la crise du cash, des solutions en décalage ? En visite « surprise » mardi à la Primature, le président Mamadi Doumbouya a donné des instructions pour faire face à ce que le gouvernement qualifie désormais de « déficit de circulation des espèces ». Selon le Premier ministre Amadou Oury Bah, il s’agit à la fois d’imprimer de nouveaux billets et d’accélérer, dans un délai de trois à quatre mois, la modernisation des moyens de paiement. Au-delà de l’effet d’annonce, cette séquence marque surtout une reconnaissance au plus haut niveau de l’État, d’une crise longtemps minimisée, y compris par le porte-parole du gouvernement Ousmane Gaoual Diallo. Maintenant, la question est de savoir si les réponses proposées correspondent réellement à la nature du problème ? Injecter du cash : une réponse déjà testée Sur ce point, les faits contredisent l’urgence affichée. Selon l’Institut National de la Statistique (INS), plus de 7 700 milliards GNF de signes monétaires (billets, chèques, timbres) ont été importés entre juin et décembre 2025. Autrement dit, des injections massives ont déjà eu lieu. Pourtant, sur le terrain, les difficultés d’accès au cash persistent. La Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG) elle-même indique que près de 94 % des billets circuleraient en dehors du système bancaire. Le problème est donc moins une pénurie qu’un blocage : le cash existe, mais il ne circule plus correctement. Une économie structurellement dépendante du cash C’est ici que le diagnostic devient plus exigeant. La transition vers les paiements numériques se heurte à trois réalités lourdes : - une bancarisation limitée (1,24 million de clients en 2023, pour plus de 14 millions d’habitants à l’époque (17,5 millions d’habitants aujourd’hui dont 61 % vit en milieu rural), avec seulement 216 agences et 223 distributeurs) - une adoption encore partielle du mobile money (environ 23 % de pénétration au T2 2025 selon l’Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications) - et surtout, un secteur informel ultra-dominant (près de 92 % du tissu économique selon la Banque mondiale) Dans ce contexte, l’argent liquide n’est pas une option. C’est l’infrastructure réelle de l’économie. Sur le principe, moderniser les moyens de paiement est une nécessité. Mais dans les faits, cette transition repose sur des préalables : - une bancarisation plus large - des infrastructures accessibles - une adoption progressive par les populations - et une confiance solide dans le système financier Aucun de ces leviers ne se construit en trois ou quatre mois. Vouloir accélérer brutalement la digitalisation, c’est prendre le risque de proposer une solution moderne à un problème encore structurellement ancien. #Guinee #Economie #Monnaie #CriseDeLiquidité

Facely Konaté

10,968 просмотров • 3 месяцев назад