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Frédéric Aigouy

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#Coup_dEtat–«J'y suis, j'y reste»: soutenue par les Occidentaux, Zourabichvili refuse de quitter son poste et organise son Eurorévolution «Je suis non seulement la seule institution indépendante, mais la seule institution légitime», a affirmé en autocrate décomplexée l’ex-diplomate française, dont le mandat de présidente géorgienne prend fin aujourd'hui... ...et alors que Mikheil Kavelashvili devrait être nommé par le Parlement. Comme le prévoit la constitution. Peu importe pour Zourabichvili, il suffit d’accuser la Russie «d’intervention électorale» - sans chercher évidemment à prouver quoi que ce soit - pour garder le pouvoir. «Quand on regarde ça sur fond de ce qui s'est passé en Roumanie ensuite ou de ce qui s'est passé en Moldavie avant, on comprend.» On comprend surtout que les chancelleries occidentales - et leur presse - ne font même plus semblant de respecter le processus démocratique. Si l'élève de Brzezinski applique la méthode de son maître, l'opération de changement de régime ne se présente toutefois pas sous les meilleures auspices. Le narratif des européistes fanatiques est en effet contesté au sein même du Parlement à Bruxelles ainsi que par Viktor Orban, qui a félicité le Rêve géorgien de sa victoire.

#Coup_dEtat–«J'y suis, j'y reste»: soutenue par les Occidentaux, Zourabichvili refuse de quitter son poste et organise son Eurorévolution «Je suis non seulement la seule institution indépendante, mais la seule institution légitime», a affirmé en autocrate décomplexée l’ex-diplomate française, dont le mandat de présidente géorgienne prend fin aujourd'hui... ...et alors que Mikheil Kavelashvili devrait être nommé par le Parlement. Comme le prévoit la constitution. Peu importe pour Zourabichvili, il suffit d’accuser la Russie «d’intervention électorale» - sans chercher évidemment à prouver quoi que ce soit - pour garder le pouvoir. «Quand on regarde ça sur fond de ce qui s'est passé en Roumanie ensuite ou de ce qui s'est passé en Moldavie avant, on comprend.» On comprend surtout que les chancelleries occidentales - et leur presse - ne font même plus semblant de respecter le processus démocratique. Si l'élève de Brzezinski applique la méthode de son maître, l'opération de changement de régime ne se présente toutefois pas sous les meilleures auspices. Le narratif des européistes fanatiques est en effet contesté au sein même du Parlement à Bruxelles ainsi que par Viktor Orban, qui a félicité le Rêve géorgien de sa victoire.

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Le président de la FED prévient Trump qu’il n’a aucune autorité sur lui et qu'il ne pourra pas le virer Interrogé par Politico pour savoir s'il démissionnerait si Donald Trump lui demandait de partir, Jerome Powell s'est contenté d'un lapidaire: «Non.» «Pensez-vous que, légalement, vous n'avez pas l'obligation de partir?», insiste la journaliste. «Non.» Et pour cause, la Réserve fédérale américaine (FED), qui dispose de l'incommensurable privilège d'imprimer le dollar, n’a de fédéral que le nom puisqu'elle est totalement indépendante du gouvernement. De quoi réveiller un vieux débat sur le bien fondé de cette banque monopolistique qui manipule les taux d'intérêt et falsifie la monnaie, porté depuis des années par le libertarien Ron Paul. «La question n'est pas de savoir qui a le plus d'autorité sur l'autre, le président ou le président de la FED. La question est que la FED ne devrait pas exister du tout.»

Le président de la FED prévient Trump qu’il n’a aucune autorité sur lui et qu'il ne pourra pas le virer Interrogé par Politico pour savoir s'il démissionnerait si Donald Trump lui demandait de partir, Jerome Powell s'est contenté d'un lapidaire: «Non.» «Pensez-vous que, légalement, vous n'avez pas l'obligation de partir?», insiste la journaliste. «Non.» Et pour cause, la Réserve fédérale américaine (FED), qui dispose de l'incommensurable privilège d'imprimer le dollar, n’a de fédéral que le nom puisqu'elle est totalement indépendante du gouvernement. De quoi réveiller un vieux débat sur le bien fondé de cette banque monopolistique qui manipule les taux d'intérêt et falsifie la monnaie, porté depuis des années par le libertarien Ron Paul. «La question n'est pas de savoir qui a le plus d'autorité sur l'autre, le président ou le président de la FED. La question est que la FED ne devrait pas exister du tout.»

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#Niet-«Ils jouent aux idiots»: Moscou rejette catégoriquement les gesticulations de Macron et Starmer sur l’envoi de troupes de l’OTAN en Ukraine «Un règlement viable [du conflit] n’est possible qu’en prenant en compte et en résolvant ses causes profondes», a souligné pour la énième fois un Dmitri Peskov semblant faire la leçon à un enfant turbulent. A savoir que l’OTAN mène une guerre par proxy à la Russie - ce que, au passage, reconnaît l’administration Trump - et que dans ces conditions, il est logiquement impossible pour Moscou de voir la tâche du maintien de la paix confiée aux troupes occidentales. «Ils vont créer des causes profondes supplémentaires.» C’est également le message qu’a fait passer l’ex-président Dmitri Medvedev en des termes un peu plus fleuris: «Cela signifie une guerre avec l'OTAN. Consultez Trump, bande d’ordures.» Bien entendu, les européistes fanatiques sont parfaitement au courant du problème mais n'ont aucune intention de le régler: sans un conflit larvé et une menace russe fantasmée, pas d'endettement de 800 milliards de dollars ni de fédéralisation européenne à marche forcée. Quand Emmanuel Macron affirme que Moscou n’a pas son mot à dire si Kiev «demande à des forces alliées d’être sur son territoire», c'est précisément cette partition qu'il joue. Ce qui n'empêche pas la Russie, par la voix de son numéro deux de la diplomatie Alexander Grushko, de continuer à espérer voir surgir un éclair de bon sens de la part ses voisins: «L'Europe doit comprendre que si des garanties juridiques internationales solides concernant la sécurité de la Russie sont mises en place, excluant l'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN et la possibilité de déployer des contingents militaires étrangers sur son territoire ou de l'utiliser pour exercer une pression militaire sur la Russie, la sécurité de l'Ukraine et de l'ensemble de la région au sens large sera assurée, car l'une des causes profondes du conflit sera éliminée.»

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#Niet-«Ils jouent aux idiots»: Moscou rejette catégoriquement les gesticulations de Macron et Starmer sur l’envoi de troupes de l’OTAN en Ukraine «Un règlement viable [du conflit] n’est possible qu’en prenant en compte et en résolvant ses causes profondes», a souligné pour la énième fois un Dmitri Peskov semblant faire la leçon à un enfant turbulent. A savoir que l’OTAN mène une guerre par proxy à la Russie - ce que, au passage, reconnaît l’administration Trump - et que dans ces conditions, il est logiquement impossible pour Moscou de voir la tâche du maintien de la paix confiée aux troupes occidentales. «Ils vont créer des causes profondes supplémentaires.» C’est également le message qu’a fait passer l’ex-président Dmitri Medvedev en des termes un peu plus fleuris: «Cela signifie une guerre avec l'OTAN. Consultez Trump, bande d’ordures.» Bien entendu, les européistes fanatiques sont parfaitement au courant du problème mais n'ont aucune intention de le régler: sans un conflit larvé et une menace russe fantasmée, pas d'endettement de 800 milliards de dollars ni de fédéralisation européenne à marche forcée. Quand Emmanuel Macron affirme que Moscou n’a pas son mot à dire si Kiev «demande à des forces alliées d’être sur son territoire», c'est précisément cette partition qu'il joue. Ce qui n'empêche pas la Russie, par la voix de son numéro deux de la diplomatie Alexander Grushko, de continuer à espérer voir surgir un éclair de bon sens de la part ses voisins: «L'Europe doit comprendre que si des garanties juridiques internationales solides concernant la sécurité de la Russie sont mises en place, excluant l'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN et la possibilité de déployer des contingents militaires étrangers sur son territoire ou de l'utiliser pour exercer une pression militaire sur la Russie, la sécurité de l'Ukraine et de l'ensemble de la région au sens large sera assurée, car l'une des causes profondes du conflit sera éliminée.»

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Poutine recommande aux «élites dirigeantes» occidentales de «réfléchir sérieusement» à ce qu'elles font.

Poutine recommande aux «élites dirigeantes» occidentales de «réfléchir sérieusement» à ce qu'elles font.

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frederic_RTfr's profile picture

#Terrorisme_international-«La CIA est hors de contrôle»-Jeffrey Sachs Concrètement, l'agence de renseignement, qui a attaqué la Russie dans le dos de Donald Trump, travaille à déclencher la 3e guerre mondiale. «Il s’agit d’une opération de renseignement occidentale, sans aucun doute», explique le professeur à l'Université de Columbia, interrogé par Tucker Carlson sur l’opération Spider Web. Une évidence aux yeux de tous les observateurs du conflit, dont les implications sont tout simplement vertigineuses… puisque Donald Trump n’en a pas été informé. Si la dénégation plausible est une tradition dans la façon de fonctionner de l’agence - déjà moralement très discutable en soi - le problème est ici bien plus profond. «La CIA ne dit pas beaucoup de chose à cette Maison Blanche.» L’agence défend ses propres intérêts, qui en Ukraine percutent frontalement la politique du président américain. Elle travaille donc activement contre ce dernier, en toute indépendance. Qualifiée de «terroriste» par Moscou, l’attaque qu’elle a mené visait à faire dérailler les négociations de paix et à forcer la main de Donald Trump pour qu’il rouvre les vannes des milliards au complexe militaro-industriel. Quitte à jouer avec le feu (nucléaire) de la 3e guerre mondiale. «La CIA est une organisation auto-protégée et auto-opérante qui n'a pas eu de comptes à rendre depuis 50 ans.» Il est capital de saisir cet élément pour bien comprendre les forces en présence dans le conflit. Il apparaît évident aujourd’hui que le président américain a toutes les difficultés du monde à assécher un marais, qui est toujours opérationnel. D’autant plus évident qu’incidemment - après avoir survécu à deux tentatives d’assassinat - il fait désormais face aux prémices d’une révolution colorée dans son pays.

Frédéric Aigouy

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