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Litsani Choukran

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🇨🇩 Former Journalist | Senior Strategy, Public Affairs, Comms & Narrative specialist | Fighting Disinfo | #FakeNewsBreaker #CongoSoldier #FatshiSoldier

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Pendant ce temps, sur Refondation TV, les manifestants prépayés dénoncent..

Pendant ce temps, sur Refondation TV, les manifestants prépayés dénoncent..

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Comment en est-on arrivé à ceci!?

Comment en est-on arrivé à ceci!?

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Mike Tysons à Kinshasa.

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Les propriétaires des hôtels de Kinshasa demain matin…

Les propriétaires des hôtels de Kinshasa demain matin…

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2 jours après, ils sont venus curer la canalisation. Problème ? Comme à leur habitude, ils ont tout déposé sur la même chaussée qu'ils venaient de réhabiliter et ils sont partis.

2 jours après, ils sont venus curer la canalisation. Problème ? Comme à leur habitude, ils ont tout déposé sur la même chaussée qu'ils venaient de réhabiliter et ils sont partis.

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Pendant ce temps, les Commissionnaires me font une visiter guider de la propriété que je vais recuperer sur Lofoï à Lubumbashi, une fois que nous aurons vaincu le Rwanda et ses proxies. Je vais en faire un mémorial exposant les traîtres de la Nation.

Pendant ce temps, les Commissionnaires me font une visiter guider de la propriété que je vais recuperer sur Lofoï à Lubumbashi, une fois que nous aurons vaincu le Rwanda et ses proxies. Je vais en faire un mémorial exposant les traîtres de la Nation.

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Yoane Wissa : « Ça a été très compliqué face à une équipe meilleure que la nôtre, mais on a été VAILLANT.

Yoane Wissa : « Ça a été très compliqué face à une équipe meilleure que la nôtre, mais on a été VAILLANT.

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Je tente de comprendre pour la CENCO s'empresse de lancer des condamnations sur une stigmatisation présumée des "Swahiliphones" à Kinshasa, alors qu'elle n'a strictement dit aucun mot sur le massacre, samedi, de 11 jeunes SWAHILIPHONES à Goma par l'armée rwandaise et le M23 ! Comment expliquer cela ? Comment peut-on se taire face à des exécutions sommaires et faire du bruit sur des menaces présumées ? À quoi jouent les prêtres de notre Église ?

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Je tente de comprendre pour la CENCO s'empresse de lancer des condamnations sur une stigmatisation présumée des "Swahiliphones" à Kinshasa, alors qu'elle n'a strictement dit aucun mot sur le massacre, samedi, de 11 jeunes SWAHILIPHONES à Goma par l'armée rwandaise et le M23 ! Comment expliquer cela ? Comment peut-on se taire face à des exécutions sommaires et faire du bruit sur des menaces présumées ? À quoi jouent les prêtres de notre Église ?

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Consistent reports confirm that two explosions were heard near Corneille Nangaa's rally in Bukavu, causing total panic and a stampede that left several people dead. The exact origin and location of the blasts remain unknown. Images show bodies lying on the ground.

Consistent reports confirm that two explosions were heard near Corneille Nangaa's rally in Bukavu, causing total panic and a stampede that left several people dead. The exact origin and location of the blasts remain unknown. Images show bodies lying on the ground.

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Les exécutions, assassinats et massacres de Swahiliphones sont une réalité indéniable. Mais c'est dans les zones occupées par le M23 et ça se passe dans le silence total. Ni la CENCO, ni Katumbi et Kabila, encore moins leurs partisans n'en parlent. À Goma, l'armée rwandaise détient 900 Congolais dans l'indifférence générale. Kabila, Katumbi, la CENCO et tous ces donneurs de leçons restent muets. Aucun mot, aucune indignation, aucune dénonciation. Depuis le 27 janvier, il ne se passe pas un jour à Goma sans qu'un Congolais ne soit tué par les troupes d'occupation rwandaise. Mais dès qu’une rumeur de menace envers les Swahiliphones surgit à Kinshasa, ces mêmes personnes se précipitent pour faire de longues déclarations. Hypocrisie absolue ! Alors quoi ? Les Swahiliphones peuvent être massacrés par leurs alliés rwandais sans que cela ne dérange personne ? Pendant ce temps, à Kinshasa, où aucun décès n’a été signalé, on tente de manipuler l’opinion pour faire croire que ce pays s’en prend à ses propres citoyens. Non ! Ceux qui tuent les Swahiliphones, ce sont les Rwandais. Ils l’ont fait à Goma, Kishishe, Kiwanja, Bukavu. Des enfants ont été exécutés, des familles anéanties. Et la CENCO, où est-elle ? Son silence face à ces crimes prouve sa complicité. Son indignation sélective la trahit. On ne peut pas pleurer sur des rumeurs à Kinshasa et détourner le regard face aux charniers de l’Est. Lrs vrais bourreaux des Swahiliphones sont à Kigali. Ceux qui détournent le regard en sont les complices. A Kinshasa et partout, nous allons nous lever pour faire face à cette stigmatisation qui n'est que fruit de manipulation du Rwanda et de ses alliés.

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Les exécutions, assassinats et massacres de Swahiliphones sont une réalité indéniable. Mais c'est dans les zones occupées par le M23 et ça se passe dans le silence total. Ni la CENCO, ni Katumbi et Kabila, encore moins leurs partisans n'en parlent. À Goma, l'armée rwandaise détient 900 Congolais dans l'indifférence générale. Kabila, Katumbi, la CENCO et tous ces donneurs de leçons restent muets. Aucun mot, aucune indignation, aucune dénonciation. Depuis le 27 janvier, il ne se passe pas un jour à Goma sans qu'un Congolais ne soit tué par les troupes d'occupation rwandaise. Mais dès qu’une rumeur de menace envers les Swahiliphones surgit à Kinshasa, ces mêmes personnes se précipitent pour faire de longues déclarations. Hypocrisie absolue ! Alors quoi ? Les Swahiliphones peuvent être massacrés par leurs alliés rwandais sans que cela ne dérange personne ? Pendant ce temps, à Kinshasa, où aucun décès n’a été signalé, on tente de manipuler l’opinion pour faire croire que ce pays s’en prend à ses propres citoyens. Non ! Ceux qui tuent les Swahiliphones, ce sont les Rwandais. Ils l’ont fait à Goma, Kishishe, Kiwanja, Bukavu. Des enfants ont été exécutés, des familles anéanties. Et la CENCO, où est-elle ? Son silence face à ces crimes prouve sa complicité. Son indignation sélective la trahit. On ne peut pas pleurer sur des rumeurs à Kinshasa et détourner le regard face aux charniers de l’Est. Lrs vrais bourreaux des Swahiliphones sont à Kigali. Ceux qui détournent le regard en sont les complices. A Kinshasa et partout, nous allons nous lever pour faire face à cette stigmatisation qui n'est que fruit de manipulation du Rwanda et de ses alliés.

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Nous passons désormais près de la moitié de nos journées de travail au volant. C’est donc toute l’économie kinoise qui perd, elle aussi, une part considérable de son temps, de sa productivité et de ses revenus dans les embouteillages. Si cette réalité n’est pas une priorité, alors laquelle pourrait l’être ? Il est véritablement temps de mettre en œuvre des mesures drastiques pour réguler la circulation à Kinshasa. Et avant même de penser à construire de nouvelles routes, il faut restaurer l’autorité de l’État sur nos routes et faire de la discipline au volant une priorité absolue. Car aucune infrastructure, aussi moderne soit-elle, ne pourra absorber durablement l’indiscipline généralisée, l’occupation anarchique des voies, le non-respect du Code de la route et l’absence de régulation effective. La piste la plus immédiate serait d’étendre les prérogatives de la Task Force chargée de l’assainissement de la capitale au civisme et à la discipline routière. Ensuite devront venir les réponses structurelles : organisation des flux, transports collectifs, gestion des carrefours, stationnement, contrôle, sanctions et infrastructures adaptées. Car il ne s’agit plus seulement d’embouteillages. C’est le fonctionnement même de la capitale qui est progressivement paralysé : heures de travail perdues, carburant gaspillé, livraisons retardées, activités économiques désorganisées, fatigue accrue et qualité de vie dégradée. À ce rythme, nous nous rapprochons dangereusement d’un point de rupture du tissu socio-économique de Kinshasa. C’est une urgence.

Litsani Choukran

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Comment un drone a tué toute une prétention politique! La politique démocratique ne repose pas seulement sur la capacité à proclamer que l’on représente le peuple. Elle suppose de pouvoir objectiver cette représentativité, de construire une adhésion et, lorsqu’on choisit délibérément la rue comme instrument de démonstration du rapport de force, d’être capable d’y mobiliser. Dans une métropole de plus de vingt millions d’habitants, lorsqu’une coalition réunissant plusieurs des principales figures de l’opposition nationale appelle à une mobilisation générale et ne parvient finalement à rassembler que quelques dizaines de personnes, qui plus est soustraitées et payées, la question de sa capacité réelle de mobilisation devient politiquement légitime. Plus préoccupant encore serait de chercher ensuite dans les incidents ce que la mobilisation elle-même n’a pas permis de démontrer. La violence subie ou provoquée ne peut jamais devenir un substitut à la représentativité politique. Un incident peut produire des images ; il ne produit pas mécaniquement de la légitimité. C’est peut-être la principale leçon que la C64 devrait tirer de cette journée. Une offre politique qui n’est ni pensée, ni structurée, ni suffisamment enracinée dans la société finit par confondre radicalité du discours et profondeur de l’adhésion. Or nous ne sommes plus au siècle dernier. La surenchère verbale, l’invocation permanente du « peuple » et l’autoproclamation d’une légitimité populaire ne suffisent plus à fabriquer une majorité sociale. Le citoyen congolais est davantage exposé à l’information, aux contradictions et aux différentes versions d’un même événement. Surtout, une partie importante de la société semble lassée de cette vieille mécanique politique dans laquelle chacun prétend parler en son nom sans jamais véritablement démontrer qu’elle lui en a donné mandat. Et c’est ici que la situation devient politiquement paradoxale : la C64 voulait notamment démontrer, par la rue, l’existence d’une résistance populaire suffisamment puissante pour faire obstacle à toute modification constitutionnelle susceptible d’ouvrir la question d’un troisième mandat. Sauf que sa faible capacité de mobilisation permet au minimum de poser une question autrement plus sérieuse : où se trouve aujourd’hui la force sociale organisée capable de transformer l’opposition à un éventuel troisième mandat en véritable rapport de force politique ? C’est cette question que la journée du 15 septembre laisse désormais ouverte. Et si j’étais un opposant, j’arrêterai le théâtre et je me mettrai à la réflexion. Un drone coûte maximum 1000 USD!

Litsani Choukran

20,067 views • 1 month ago