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Pendant que les bourreaux Ă©crivent l’histoire, je m’assure qu’on n’oublie pas les corps. À chacun ses armes, moi j’ai des mots.

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Turquie : interdit. Iran : mieux vaut pas. Ukraine : en guerre. Pakistan : à éviter. Résultat : le trajet de Netanyahu pour se rendre au Kazakhstan a duré huit heures. Pendant ce temps, l'Europe, pourtant membre de la CPI, se transforme en serpilliÚre silencieuse d'un criminel de guerre.

Turquie : interdit. Iran : mieux vaut pas. Ukraine : en guerre. Pakistan : à éviter. Résultat : le trajet de Netanyahu pour se rendre au Kazakhstan a duré huit heures. Pendant ce temps, l'Europe, pourtant membre de la CPI, se transforme en serpilliÚre silencieuse d'un criminel de guerre.

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Si une seule preuve suffisait pour montrer que l’entitĂ© terroriste israĂ©lienne n’a qu’un objectif, effacer toute vie palestinienne et pourrir leur quotidien, ce serait celle-ci : plus de 200 km de routes arrachĂ©es, mĂ©thodiquement dĂ©truites, et laissĂ©es en ruines. Un projet clair : paralyser les gens, les isoler, les empĂȘcher de vivre. C’est en Cisjordanie.

Si une seule preuve suffisait pour montrer que l’entitĂ© terroriste israĂ©lienne n’a qu’un objectif, effacer toute vie palestinienne et pourrir leur quotidien, ce serait celle-ci : plus de 200 km de routes arrachĂ©es, mĂ©thodiquement dĂ©truites, et laissĂ©es en ruines. Un projet clair : paralyser les gens, les isoler, les empĂȘcher de vivre. C’est en Cisjordanie.

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Lamine Yamal et Trump 😁

Lamine Yamal et Trump 😁

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Voyez ce requin. Il a tournĂ© autour d’enfants sans jamais les toucher. Une femme est mĂȘme tombĂ©e sur lui, et il ne lui a rien fait. Mais il s’en est pris Ă  un seul : celui qui avait du sang sur les mains — le colon terroriste Barak Tzach, servant Ă  Tsahal depuis 1999 dans la Brigade Nahal Nord. — et en a fait son repas. MĂȘme ce cĂ©tacĂ© a ce que les terroristes israĂ©liens n’auront jamais : de la retenue, un instinct de justice, et le sens de l’innocence. Lui, au moins, Ă©pargne les femmes et les enfants — ce que ces criminels sont incapables de faire.

Voyez ce requin. Il a tournĂ© autour d’enfants sans jamais les toucher. Une femme est mĂȘme tombĂ©e sur lui, et il ne lui a rien fait. Mais il s’en est pris Ă  un seul : celui qui avait du sang sur les mains — le colon terroriste Barak Tzach, servant Ă  Tsahal depuis 1999 dans la Brigade Nahal Nord. — et en a fait son repas. MĂȘme ce cĂ©tacĂ© a ce que les terroristes israĂ©liens n’auront jamais : de la retenue, un instinct de justice, et le sens de l’innocence. Lui, au moins, Ă©pargne les femmes et les enfants — ce que ces criminels sont incapables de faire.

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Missile Ă  fragmentation iranien sur Tel Aviv Le missile frappe. À l'intĂ©rieur, des centaines de petits projectiles. À l'impact, ils explosent et se dispersent. Partout. Sur les rues, sur les voitures, sur tout ce qui vit. Dans une autre vidĂ©o, on voit le rĂ©sultat. Des vĂ©hicules en feu. De la tĂŽle brĂ»lĂ©e. Des dĂ©gĂąts. La guerre, quoi. Mais curieusement, on s'indigne beaucoup pour ce missile. Pendant qu'Ă  Gaza, l'armĂ©e israĂ©lienne utilisait des bombes thermobariques fournies par les États-Unis. Des bombes qui gĂ©nĂšrent plus de 3 500 degrĂ©s et font littĂ©ralement "Ă©vaporer" les corps. PrĂšs de 3 000 Palestiniens ont disparu ainsi. Sans sĂ©pulture. Sans trace. Sans dignitĂ© . Des bombes MK-84, BLU-109, GBU-39. Des armes conçues pour brĂ»ler, suffoquer, vaporiser . Mais c'est le missile iranien le problĂšme. Évidemment.

Missile Ă  fragmentation iranien sur Tel Aviv Le missile frappe. À l'intĂ©rieur, des centaines de petits projectiles. À l'impact, ils explosent et se dispersent. Partout. Sur les rues, sur les voitures, sur tout ce qui vit. Dans une autre vidĂ©o, on voit le rĂ©sultat. Des vĂ©hicules en feu. De la tĂŽle brĂ»lĂ©e. Des dĂ©gĂąts. La guerre, quoi. Mais curieusement, on s'indigne beaucoup pour ce missile. Pendant qu'Ă  Gaza, l'armĂ©e israĂ©lienne utilisait des bombes thermobariques fournies par les États-Unis. Des bombes qui gĂ©nĂšrent plus de 3 500 degrĂ©s et font littĂ©ralement "Ă©vaporer" les corps. PrĂšs de 3 000 Palestiniens ont disparu ainsi. Sans sĂ©pulture. Sans trace. Sans dignitĂ© . Des bombes MK-84, BLU-109, GBU-39. Des armes conçues pour brĂ»ler, suffoquer, vaporiser . Mais c'est le missile iranien le problĂšme. Évidemment.

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11 septembre 2001. Il y a 24 ans, alors que personne ne savait encore qui avait attaquĂ© ni pourquoi, une IsraĂ©lienne, sourire aux lĂšvres, dĂ©clarait : « J’espĂšre que maintenant, les gens comprennent Ă  quoi nous sommes confrontĂ©s au quotidien. » Trois autres IsraĂ©liens, tout aussi rĂ©jouis, se prenaient en photo, debout sur leur camionnette, devant les tours en flammes. Cinq d’entre eux, liĂ©s aux services secrets israĂ©liens, furent arrĂȘtĂ©s peu aprĂšs. Et dĂšs le lendemain, Netanyahu lĂąchait son fameux « C’est trĂšs bon », avant de se reprendre : « Enfin
 pas bon, mais cela va gĂ©nĂ©rer une sympathie immĂ©diate. » 🎉 Bref
 joyeux 11 septembre, version Tel-Aviv.

11 septembre 2001. Il y a 24 ans, alors que personne ne savait encore qui avait attaquĂ© ni pourquoi, une IsraĂ©lienne, sourire aux lĂšvres, dĂ©clarait : « J’espĂšre que maintenant, les gens comprennent Ă  quoi nous sommes confrontĂ©s au quotidien. » Trois autres IsraĂ©liens, tout aussi rĂ©jouis, se prenaient en photo, debout sur leur camionnette, devant les tours en flammes. Cinq d’entre eux, liĂ©s aux services secrets israĂ©liens, furent arrĂȘtĂ©s peu aprĂšs. Et dĂšs le lendemain, Netanyahu lĂąchait son fameux « C’est trĂšs bon », avant de se reprendre : « Enfin
 pas bon, mais cela va gĂ©nĂ©rer une sympathie immĂ©diate. » 🎉 Bref
 joyeux 11 septembre, version Tel-Aviv.

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La seule image de cette cĂ©rĂ©monie qui compte pour moi đŸ‡”đŸ‡ž

La seule image de cette cĂ©rĂ©monie qui compte pour moi đŸ‡”đŸ‡ž

315,148 Aufrufe

Les cercueils américains rentrent au pays. Mort pour Israël. Morts pour un pays qui n'est pas le leur. Pour une terre qui n'est pas la leur. Pour une guerre qui n'est pas la leur. Ils sont morts là-bas pour que des colons dorment tranquilles ici.

Les cercueils américains rentrent au pays. Mort pour Israël. Morts pour un pays qui n'est pas le leur. Pour une terre qui n'est pas la leur. Pour une guerre qui n'est pas la leur. Ils sont morts là-bas pour que des colons dorment tranquilles ici.

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Kippa vissĂ©e sur le crĂąne, chiffon de l’entitĂ© nazie brandi, des jeunes crient “Mort aux Arabes” en chƓur, Ă  deux pas de la mosquĂ©e sacrĂ©e d’Al-Aqsa — accompagnĂ©s, et mĂȘme rejoints, par le ministre de la SĂ©curitĂ© intĂ©rieure lui-mĂȘme. LĂ , pas d’indignation mondiale. Mais souhaiter la fin de Tsahal ? Ah non, ça, c’est intolĂ©rable. đŸ€Ą

Kippa vissĂ©e sur le crĂąne, chiffon de l’entitĂ© nazie brandi, des jeunes crient “Mort aux Arabes” en chƓur, Ă  deux pas de la mosquĂ©e sacrĂ©e d’Al-Aqsa — accompagnĂ©s, et mĂȘme rejoints, par le ministre de la SĂ©curitĂ© intĂ©rieure lui-mĂȘme. LĂ , pas d’indignation mondiale. Mais souhaiter la fin de Tsahal ? Ah non, ça, c’est intolĂ©rable. đŸ€Ą

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Un convoi historique baptisĂ© « Al-Soumoud » (la FermetĂ©) a quittĂ© Tunis Ă  l’aube du 9 juin. À son bord, prĂšs de 1 000 Tunisiens đŸ‡č🇳 , rejoints par des militants algĂ©riens đŸ‡©đŸ‡ż, libyens đŸ‡±đŸ‡Ÿ et mauritaniens đŸ‡ČđŸ‡· , tous en route vers Rafah, dĂ©terminĂ©s Ă  forcer les portes de l’impunitĂ©. MĂ©decins, avocats, Ă©tudiants, journalistes et humanitaires avancent ensemble pour briser le siĂšge de Gaza et faire entrer l’aide, les soignants et les tĂ©moins. Pas un convoi d’apparat : une rĂ©ponse humaine, digne, frontale, organisĂ©e par la Coordination d’action conjointe pour la Palestine. Parce qu’on ne regarde pas un gĂ©nocide les bras croisĂ©s. On y marche droit, et on s’y oppose.

Un convoi historique baptisĂ© « Al-Soumoud » (la FermetĂ©) a quittĂ© Tunis Ă  l’aube du 9 juin. À son bord, prĂšs de 1 000 Tunisiens đŸ‡č🇳 , rejoints par des militants algĂ©riens đŸ‡©đŸ‡ż, libyens đŸ‡±đŸ‡Ÿ et mauritaniens đŸ‡ČđŸ‡· , tous en route vers Rafah, dĂ©terminĂ©s Ă  forcer les portes de l’impunitĂ©. MĂ©decins, avocats, Ă©tudiants, journalistes et humanitaires avancent ensemble pour briser le siĂšge de Gaza et faire entrer l’aide, les soignants et les tĂ©moins. Pas un convoi d’apparat : une rĂ©ponse humaine, digne, frontale, organisĂ©e par la Coordination d’action conjointe pour la Palestine. Parce qu’on ne regarde pas un gĂ©nocide les bras croisĂ©s. On y marche droit, et on s’y oppose.

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Israël mÚne une rafle en Cisjordanie depuis 2 heures du matin : plus de 17 heures que des Palestiniens sont arrachés à leurs foyers, les yeux bandés, maltraités, humiliés. EnlÚvements massifs, déplacements forcés, violence aveugle
l'armée d'occupation transforme la nuit en cauchemar. Et le monde regarde ailleurs.

Israël mÚne une rafle en Cisjordanie depuis 2 heures du matin : plus de 17 heures que des Palestiniens sont arrachés à leurs foyers, les yeux bandés, maltraités, humiliés. EnlÚvements massifs, déplacements forcés, violence aveugle
l'armée d'occupation transforme la nuit en cauchemar. Et le monde regarde ailleurs.

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Des images attestent d’une scĂšne dĂ©sormais tristement banale, des forces d’occupation israĂ©liennes accompagnĂ©es de colons s’acharnent en groupe sur un seul Palestinien, au moment de la dĂ©molition d’un immeuble rĂ©sidentiel Ă  Silwan. Une attaque en meute, jamais en face Ă  face, oĂč la supĂ©rioritĂ© numĂ©rique remplace le courage. La dĂ©monstration rĂ©pĂ©tĂ©e d’une lĂąchetĂ© systĂ©mique, celle de colons qui ne frappent qu’à plusieurs contre un homme isolĂ©.

Des images attestent d’une scĂšne dĂ©sormais tristement banale, des forces d’occupation israĂ©liennes accompagnĂ©es de colons s’acharnent en groupe sur un seul Palestinien, au moment de la dĂ©molition d’un immeuble rĂ©sidentiel Ă  Silwan. Une attaque en meute, jamais en face Ă  face, oĂč la supĂ©rioritĂ© numĂ©rique remplace le courage. La dĂ©monstration rĂ©pĂ©tĂ©e d’une lĂąchetĂ© systĂ©mique, celle de colons qui ne frappent qu’à plusieurs contre un homme isolĂ©.

85,969 Aufrufe

đŸŽ™ïž À l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de l’ONU, la vice-PremiĂšre ministre slovĂšne a brisĂ© le silence avec des mots lourds de sens : « Nous n’avons pas arrĂȘtĂ© l’Holocauste. Nous n’avons pas arrĂȘtĂ© le gĂ©nocide au Rwanda. Nous n’avons pas arrĂȘtĂ© le gĂ©nocide de Srebrenica. Nous devons arrĂȘter le gĂ©nocide de Gaza. » âžĄïž Une dĂ©claration rare, claire, frontale : nommer enfin ce qui se dĂ©roule Ă  Gaza par son vrai nom, un gĂ©nocide.

đŸŽ™ïž À l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de l’ONU, la vice-PremiĂšre ministre slovĂšne a brisĂ© le silence avec des mots lourds de sens : « Nous n’avons pas arrĂȘtĂ© l’Holocauste. Nous n’avons pas arrĂȘtĂ© le gĂ©nocide au Rwanda. Nous n’avons pas arrĂȘtĂ© le gĂ©nocide de Srebrenica. Nous devons arrĂȘter le gĂ©nocide de Gaza. » âžĄïž Une dĂ©claration rare, claire, frontale : nommer enfin ce qui se dĂ©roule Ă  Gaza par son vrai nom, un gĂ©nocide.

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IsraĂ«l a rejetĂ© les accusations de l’ONU selon lesquelles ses forces auraient abusĂ© sexuellement de Palestiniens dĂ©tenus. Mais rappelez-vous : ce que vous voyez lĂ , ce sont des IsraĂ©liens manifestant ouvertement pour le “droit au viol”, rĂ©clamant que leurs soldats puissent agresser sexuellement des prisonniers palestiniens. Le mensonge dans l’ADN Sion.

IsraĂ«l a rejetĂ© les accusations de l’ONU selon lesquelles ses forces auraient abusĂ© sexuellement de Palestiniens dĂ©tenus. Mais rappelez-vous : ce que vous voyez lĂ , ce sont des IsraĂ©liens manifestant ouvertement pour le “droit au viol”, rĂ©clamant que leurs soldats puissent agresser sexuellement des prisonniers palestiniens. Le mensonge dans l’ADN Sion.

112,702 Aufrufe

IsraĂ«l a bombardĂ© tous les ponts du Sud-Liban. Le Sud est coupĂ© du reste du pays. Plus de routes, plus de passage, plus d'issue. Maintenant, ils s'attaquent aux stations-service. Pas une. Plusieurs. Le carburant est la derniĂšre ressource qui permettait aux ambulances de circuler, aux blessĂ©s d'ĂȘtre Ă©vacuĂ©s, aux civils de fuir. Aucune ambulance ne peut plus entrer dans le Sud. Celles qui y sont dĂ©jĂ  manquent de carburant. Quand elles seront Ă  sec, les morts resteront morts. Les blessĂ©s, eux, ne le resteront pas longtemps. Les malades non plus. C'est mathĂ©matique. C'est la mĂȘme mĂ©thode qu'Ă  Gaza. D'abord, isoler. Bombarder les hĂŽpitaux, les routes, les axes de vie. Ensuite, asphyxier. Couper l'eau, l'Ă©lectricitĂ©, le carburant. Enfin, laisser les gens crever seuls, sans secours, sans issue, sans tĂ©moins. Ce n'est pas une guerre. C'est une stratĂ©gie de colonisation pure. DĂ©peupler pour mieux s'installer. Vider les terres pour mieux les prendre. Dans le Sud-Liban comme Ă  Gaza, le manuel est identique : dĂ©truire les infrastructures civiles, empĂȘcher les secours, asphyxier la population, et attendre qu'elle parte ou qu'elle meure. Mais on n'appelle pas ça "colonisation". On appelle ça "dĂ©fense", "sĂ©curitĂ©", "guerre contre le terrorisme". Les mots pour ne pas dire ce qu'on fait. Les mots pour continuer Ă  tuer tranquilles.

IsraĂ«l a bombardĂ© tous les ponts du Sud-Liban. Le Sud est coupĂ© du reste du pays. Plus de routes, plus de passage, plus d'issue. Maintenant, ils s'attaquent aux stations-service. Pas une. Plusieurs. Le carburant est la derniĂšre ressource qui permettait aux ambulances de circuler, aux blessĂ©s d'ĂȘtre Ă©vacuĂ©s, aux civils de fuir. Aucune ambulance ne peut plus entrer dans le Sud. Celles qui y sont dĂ©jĂ  manquent de carburant. Quand elles seront Ă  sec, les morts resteront morts. Les blessĂ©s, eux, ne le resteront pas longtemps. Les malades non plus. C'est mathĂ©matique. C'est la mĂȘme mĂ©thode qu'Ă  Gaza. D'abord, isoler. Bombarder les hĂŽpitaux, les routes, les axes de vie. Ensuite, asphyxier. Couper l'eau, l'Ă©lectricitĂ©, le carburant. Enfin, laisser les gens crever seuls, sans secours, sans issue, sans tĂ©moins. Ce n'est pas une guerre. C'est une stratĂ©gie de colonisation pure. DĂ©peupler pour mieux s'installer. Vider les terres pour mieux les prendre. Dans le Sud-Liban comme Ă  Gaza, le manuel est identique : dĂ©truire les infrastructures civiles, empĂȘcher les secours, asphyxier la population, et attendre qu'elle parte ou qu'elle meure. Mais on n'appelle pas ça "colonisation". On appelle ça "dĂ©fense", "sĂ©curitĂ©", "guerre contre le terrorisme". Les mots pour ne pas dire ce qu'on fait. Les mots pour continuer Ă  tuer tranquilles.

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En avril 1974, Moshe Dayan, un Ukrainien devenu colon en Palestine, commandant sioniste et ministre des Affaires Ă©trangĂšres d'IsraĂ«l, menace devant les camĂ©ras de « dĂ©truire une bonne partie du Liban » et de dĂ©placer le Liban du Sud. L'Ɠil borgne, le look de pirate, rien que par sa dĂ©gaine, il annonce dĂ©jĂ  la couleur : invasion, occupation, nettoyage. C'Ă©tait en 1974. 8 ans avant la naissance officielle du Hezbollah. Parce que oui, rappelons-le : le Hezbollah est nĂ© en 1982. Huit ans aprĂšs cette dĂ©claration de guerre ouverte. Alors quand IsraĂ«l rĂ©pĂšte encore aujourd'hui qu'il « doit » envahir le Liban pour « se dĂ©fendre contre le Hezbollah », on a le droit de rigoler jaune. Le Hezbollah n'est pas la cause, c'est le prĂ©texte. Un prĂ©texte fabriquĂ© aprĂšs coup pour justifier une politique d'invasion programmĂ©e depuis des dĂ©cennies. Donc posons la vraie question : pourquoi le Hezbollah est-il nĂ© ? Parce que des milliers de Libanais en ont eu assez de voir leur pays se faire piller, occuper, dĂ©pecer par un État colonial qui affichait ses intentions crĂ»ment, devant les camĂ©ras du monde entier. Quand on menace de dĂ©truire un pays dix ans avant que l'ennemi « officiel » n'existe, c'est qu'on cherchait dĂ©jĂ  la guerre. Pas la paix. Alors la prochaine fois qu'on vous parle du « Hezbollah terroriste » comme justification d'une nouvelle invasion, rappelez-leur : Moshe Dayan, 1974, l'Ɠil borgne, le sourire en coin. La menace Ă©tait dĂ©jĂ  lĂ .

En avril 1974, Moshe Dayan, un Ukrainien devenu colon en Palestine, commandant sioniste et ministre des Affaires Ă©trangĂšres d'IsraĂ«l, menace devant les camĂ©ras de « dĂ©truire une bonne partie du Liban » et de dĂ©placer le Liban du Sud. L'Ɠil borgne, le look de pirate, rien que par sa dĂ©gaine, il annonce dĂ©jĂ  la couleur : invasion, occupation, nettoyage. C'Ă©tait en 1974. 8 ans avant la naissance officielle du Hezbollah. Parce que oui, rappelons-le : le Hezbollah est nĂ© en 1982. Huit ans aprĂšs cette dĂ©claration de guerre ouverte. Alors quand IsraĂ«l rĂ©pĂšte encore aujourd'hui qu'il « doit » envahir le Liban pour « se dĂ©fendre contre le Hezbollah », on a le droit de rigoler jaune. Le Hezbollah n'est pas la cause, c'est le prĂ©texte. Un prĂ©texte fabriquĂ© aprĂšs coup pour justifier une politique d'invasion programmĂ©e depuis des dĂ©cennies. Donc posons la vraie question : pourquoi le Hezbollah est-il nĂ© ? Parce que des milliers de Libanais en ont eu assez de voir leur pays se faire piller, occuper, dĂ©pecer par un État colonial qui affichait ses intentions crĂ»ment, devant les camĂ©ras du monde entier. Quand on menace de dĂ©truire un pays dix ans avant que l'ennemi « officiel » n'existe, c'est qu'on cherchait dĂ©jĂ  la guerre. Pas la paix. Alors la prochaine fois qu'on vous parle du « Hezbollah terroriste » comme justification d'une nouvelle invasion, rappelez-leur : Moshe Dayan, 1974, l'Ɠil borgne, le sourire en coin. La menace Ă©tait dĂ©jĂ  lĂ .

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« Si je ne te la vole pas, quelqu’un d’autre le fera » Imagine un porc crasseux en kippa qui s’incruste chez toi et t’explique tranquillement que ta maison sera volĂ©e de toute façon, par lui ou par un autre. VoilĂ  la rĂ©alitĂ© imposĂ©e aux Palestiniens. Cette scĂšne date de 2021, bien avant que toutes ces pleureuses professionnelles ne sortent de leur trou pour geindre sans fin sur le 7 octobre.

« Si je ne te la vole pas, quelqu’un d’autre le fera » Imagine un porc crasseux en kippa qui s’incruste chez toi et t’explique tranquillement que ta maison sera volĂ©e de toute façon, par lui ou par un autre. VoilĂ  la rĂ©alitĂ© imposĂ©e aux Palestiniens. Cette scĂšne date de 2021, bien avant que toutes ces pleureuses professionnelles ne sortent de leur trou pour geindre sans fin sur le 7 octobre.

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Quand on parlait du plan, on nous traitait de complotistes. Aujourd'hui, le plan est en marche sous nos yeux. Et ceux qui riaient commencent Ă  trouver ça moins drĂŽle. IsraĂ«l a entraĂźnĂ© les États-Unis dans une guerre dont le peuple amĂ©ricain paie dĂ©jĂ  le prix. Regardez les bases amĂ©ricaines au Moyen-Orient : toutes visĂ©es. Les points stratĂ©giques : tous touchĂ©s. L'Iran riposte mĂ©thodiquement. Et Washington continue de pilonner TĂ©hĂ©ran sans rien rĂ©gler. Pendant ce temps, des attaques surgissent de partout. Un drone en AzerbaĂŻdjan ? L'Iran dĂ©ment. Un autre Ă  Chypre ? Pas parti d'Iran. Des plateformes pĂ©troliĂšres touchĂ©es dans le Golfe ? Personne ne revendique. Mais dans les mĂ©dias, c'est "l'Iran" qui frappe. ForcĂ©ment. Qui tire les ficelles ? Un seul bĂ©nĂ©ficiaire Ă  ce chaos : IsraĂ«l. Son plan est clair, embraser tout le Moyen-Orient, noyer le poisson, entraĂźner tout le monde dans un conflit gĂ©nĂ©ralisĂ©. Et pendant ce temps, Tsahal envahit le Liban et pilonne Beyrouth. Beaucoup tombent dans le jeu. Les dirigeants arabes ? Par intĂ©rĂȘt ou par aveuglement. Les mĂ©dias ? Par obĂ©issance. Mais les peuples, eux, commencent Ă  comprendre. Le complot, c'Ă©tait juste la vĂ©ritĂ© qui arrivait.

Quand on parlait du plan, on nous traitait de complotistes. Aujourd'hui, le plan est en marche sous nos yeux. Et ceux qui riaient commencent Ă  trouver ça moins drĂŽle. IsraĂ«l a entraĂźnĂ© les États-Unis dans une guerre dont le peuple amĂ©ricain paie dĂ©jĂ  le prix. Regardez les bases amĂ©ricaines au Moyen-Orient : toutes visĂ©es. Les points stratĂ©giques : tous touchĂ©s. L'Iran riposte mĂ©thodiquement. Et Washington continue de pilonner TĂ©hĂ©ran sans rien rĂ©gler. Pendant ce temps, des attaques surgissent de partout. Un drone en AzerbaĂŻdjan ? L'Iran dĂ©ment. Un autre Ă  Chypre ? Pas parti d'Iran. Des plateformes pĂ©troliĂšres touchĂ©es dans le Golfe ? Personne ne revendique. Mais dans les mĂ©dias, c'est "l'Iran" qui frappe. ForcĂ©ment. Qui tire les ficelles ? Un seul bĂ©nĂ©ficiaire Ă  ce chaos : IsraĂ«l. Son plan est clair, embraser tout le Moyen-Orient, noyer le poisson, entraĂźner tout le monde dans un conflit gĂ©nĂ©ralisĂ©. Et pendant ce temps, Tsahal envahit le Liban et pilonne Beyrouth. Beaucoup tombent dans le jeu. Les dirigeants arabes ? Par intĂ©rĂȘt ou par aveuglement. Les mĂ©dias ? Par obĂ©issance. Mais les peuples, eux, commencent Ă  comprendre. Le complot, c'Ă©tait juste la vĂ©ritĂ© qui arrivait.

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À l'occasion de la diffusion du documentaire American Doctor, une discussion a rĂ©uni trois mĂ©decins amĂ©ricains : le mĂ©decin urgentiste Thaer Ahmad, le chirurgien traumatologue Feroze Sidhwa et le chirurgien orthopĂ©diste Mark Perlmutter. Ces trois hommes ont vu de leurs propres yeux ce qui se passe dans les hĂŽpitaux de Gaza. Des enfants arrivant avec des blessures par balle Ă  la tĂȘte, des amputations sans anesthĂ©sie, des corps tellement mutilĂ©s qu'on ne peut plus les identifier, des salles d'urgence transformĂ©es en charniers. Ce qui se passe Ă  Gaza est un gĂ©nocide systĂ©matique. Pas une guerre, pas un conflit, pas des « dommages collatĂ©raux ». Un gĂ©nocide. Et ils appellent les citoyens amĂ©ricains Ă  demander des comptes Ă  leur gouvernement, Ă  cesser ce soutien inconditionnel Ă  l'occupation. Ces mĂ©decins, on les a vus partout sur les rĂ©seaux sociaux, tĂ©moignant, alertant, suppliant. Leurs paroles ont fait le tour du monde. Mais sur nos plateaux tĂ©lĂ©visĂ©s, pratiquement jamais. On prĂ©fĂšre inviter les porte-parole de Tsahal, les experts militaires, les diplomates qui justifient l'injustifiable, les voix d'une armĂ©e criminelle. On donne la parole Ă  ceux qui bombardent, pas Ă  ceux qui soignent. À ceux qui tuent, pas Ă  ceux qui sauvent. À ceux qui mentent, pas Ă  ceux qui tĂ©moignent.

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