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Observatoire des discours de haine, d'incitation au génocide et la xénophobie dans la Région des GL/🇨🇩 https://t.co/Zq0FHPqbtW

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#KALEHE_SK_RDC: Tushunguti, chef-lieu du groupement de Ziralo, dans le territoire de Kalehe au Sud-Kivu, est passé sous le contrôle de la rébellion de l’AFC-M23 après trois jours de combats contre une coalition composée de milices Wazalendo, Nyatura, FDLR, ainsi que d’éléments des FARDC, notamment ceux du bataillon spécial « Jungle ». Cette unité des FARDC avait initialement été déployée dans le territoire de Walikale pour traquer les FDLR. Cependant, une partie de ses éléments était présente à Tushunguti depuis plus de 2 mois, pour apporter un appui aux mêmes FDLR, aux côtés des Nyatura, Maï-Maï Kirikicho, Mutomboki et d’autres groupes armés wazalendo engagés dans les combats contre l’AFC-M23. Depuis janvier 2023, Tushunguti constituait l’un des principaux centres de commandement des FDLR et du CNRD-FDLR dans cette partie du Sud-Kivu. À partir de cette position stratégique, les FDLR exerçaient une influence importante sur les mouvements et les activités de leurs combattants dans l’axe Bunyakiri–Hombo, dans le groupement de Waloa-loanda dans le territoire de Walikale. La position géographique de Tushunguti lui confère en effet une importance particulière. La localité se trouve à proximité de la limite entre le Sud-Kivu et le Nord-Kivu, non loin du groupement de Waloa-Loanda ( Walikale). Après la prise de Tushunguti par l’AFC-M23, plusieurs éléments des FDLR et de leurs groupes alliés auraient pris la direction de Hombo ( Walikale), dans le cadre de leur repli. Ainsi, au-delà de sa valeur militaire immédiate, Tushunguti représentait un véritable verrou territorial et un bastion important du dispositif de commandement des FDLR dans le territoire de Kalehe. La prise de Tushunguti ne peut toutefois pas être comprise uniquement à travers les combats actuels. Cette région porte une histoire beaucoup plus ancienne, marquée par les déplacements forcés, les violences et l’implantation successive de groupes armés. À partir du milieu des années 1990, notamment après le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994, des éléments des ex-FAR et des Interahamwe, qui allaient progressivement constituer différents mouvements armés dont les FDLR, se sont installés dans l’Est de la RDC. Dans cette partie du territoire du territoire de KALEHE, dans le groupement de Ziralo, plusieurs camps de réfugiés ont progressivement constitué, selon différents récits et témoignages, des espaces servant également de bases arrière pour la mobilisation, le recrutement et l’entraînement de combattants. L’arrivée de ces ex-Far et interamwes ( FDLR) a également été accompagnée de violences contre des populations locales, notamment contre des membres de la communauté tutsi congolaise. Des familles tutsies congolaises ont été contraintes de fuir leurs villages, tandis que leurs biens et leur bétail étaient saisis ou pillés. Ces déplacements ont provoqué l’exil de milliers des tutsis congolais vers différents pays de la région des Grands Lacs, particulièrement le Rwanda, où certaines familles vivent encore aujourd’hui dans les camps des réfugiés. L’un des aspects les plus significatifs de la situation actuelle réside dans le fait qu’une partie des jeunes combattants engagés aujourd’hui dans les rangs de l’AFC-M23 sont issue de ces populations congolaises tutsies réfugiées. Pour certains d’entre eux, Tushunguti et les territoires environnants ne sont donc pas des espaces inconnus. Leurs parents ou leurs ancêtres sont originaires de ces régions, qu’ils ont été contraints de quitter à la suite des violences des années 1990 et des décennies suivantes. La reconquête de Tushunguti prend ainsi une dimension particulière. Elle oppose aujourd’hui, sur un territoire historiquement marqué par les déplacements et les violences, des groupes armés dont les trajectoires sont directement liées à plusieurs décennies de conflits dans les Grands Lacs. Jutta Urpilainen Permanent Mission of Algeria to the United Nations Patrick Muyaya Thérèse Kayikwamba Wagner Republic of Korea Mission to the UN🇰🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa SierraLeone@UN

#KALEHE_SK_RDC: Tushunguti, chef-lieu du groupement de Ziralo, dans le territoire de Kalehe au Sud-Kivu, est passé sous le contrôle de la rébellion de l’AFC-M23 après trois jours de combats contre une coalition composée de milices Wazalendo, Nyatura, FDLR, ainsi que d’éléments des FARDC, notamment ceux du bataillon spécial « Jungle ». Cette unité des FARDC avait initialement été déployée dans le territoire de Walikale pour traquer les FDLR. Cependant, une partie de ses éléments était présente à Tushunguti depuis plus de 2 mois, pour apporter un appui aux mêmes FDLR, aux côtés des Nyatura, Maï-Maï Kirikicho, Mutomboki et d’autres groupes armés wazalendo engagés dans les combats contre l’AFC-M23. Depuis janvier 2023, Tushunguti constituait l’un des principaux centres de commandement des FDLR et du CNRD-FDLR dans cette partie du Sud-Kivu. À partir de cette position stratégique, les FDLR exerçaient une influence importante sur les mouvements et les activités de leurs combattants dans l’axe Bunyakiri–Hombo, dans le groupement de Waloa-loanda dans le territoire de Walikale. La position géographique de Tushunguti lui confère en effet une importance particulière. La localité se trouve à proximité de la limite entre le Sud-Kivu et le Nord-Kivu, non loin du groupement de Waloa-Loanda ( Walikale). Après la prise de Tushunguti par l’AFC-M23, plusieurs éléments des FDLR et de leurs groupes alliés auraient pris la direction de Hombo ( Walikale), dans le cadre de leur repli. Ainsi, au-delà de sa valeur militaire immédiate, Tushunguti représentait un véritable verrou territorial et un bastion important du dispositif de commandement des FDLR dans le territoire de Kalehe. La prise de Tushunguti ne peut toutefois pas être comprise uniquement à travers les combats actuels. Cette région porte une histoire beaucoup plus ancienne, marquée par les déplacements forcés, les violences et l’implantation successive de groupes armés. À partir du milieu des années 1990, notamment après le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994, des éléments des ex-FAR et des Interahamwe, qui allaient progressivement constituer différents mouvements armés dont les FDLR, se sont installés dans l’Est de la RDC. Dans cette partie du territoire du territoire de KALEHE, dans le groupement de Ziralo, plusieurs camps de réfugiés ont progressivement constitué, selon différents récits et témoignages, des espaces servant également de bases arrière pour la mobilisation, le recrutement et l’entraînement de combattants. L’arrivée de ces ex-Far et interamwes ( FDLR) a également été accompagnée de violences contre des populations locales, notamment contre des membres de la communauté tutsi congolaise. Des familles tutsies congolaises ont été contraintes de fuir leurs villages, tandis que leurs biens et leur bétail étaient saisis ou pillés. Ces déplacements ont provoqué l’exil de milliers des tutsis congolais vers différents pays de la région des Grands Lacs, particulièrement le Rwanda, où certaines familles vivent encore aujourd’hui dans les camps des réfugiés. L’un des aspects les plus significatifs de la situation actuelle réside dans le fait qu’une partie des jeunes combattants engagés aujourd’hui dans les rangs de l’AFC-M23 sont issue de ces populations congolaises tutsies réfugiées. Pour certains d’entre eux, Tushunguti et les territoires environnants ne sont donc pas des espaces inconnus. Leurs parents ou leurs ancêtres sont originaires de ces régions, qu’ils ont été contraints de quitter à la suite des violences des années 1990 et des décennies suivantes. La reconquête de Tushunguti prend ainsi une dimension particulière. Elle oppose aujourd’hui, sur un territoire historiquement marqué par les déplacements et les violences, des groupes armés dont les trajectoires sont directement liées à plusieurs décennies de conflits dans les Grands Lacs. Jutta Urpilainen Permanent Mission of Algeria to the United Nations Patrick Muyaya Thérèse Kayikwamba Wagner Republic of Korea Mission to the UN🇰🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa SierraLeone@UN

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#KINDU_MINEMBWE: Un avion Sukhoi était tombé à un endroit appelé 21 ( 21 km ), un endroit qui fait référence au Point Kilométrique 21 (PK 21) de Kindu sur l'axe routier et ferroviaire menant vers le territoire de Kibombo. Le Sukhoi était touché au niveau de sa queue par un mortier, lorsqu'il bombardait des villages Banyamulenge à MINEMBWE, et cherchait à aller atterrir à l'aéroport de Kindu au lieu de Kalemie pour éviter ce qui lui est arrivé. Patrick Muyaya Thérèse Kayikwamba Wagner Huang Xia 🇺🇳 Vivian van de Perre France Diplomatie 🇫🇷🇪🇺 Maxime PREVOT USA en Français

#KINDU_MINEMBWE: Un avion Sukhoi était tombé à un endroit appelé 21 ( 21 km ), un endroit qui fait référence au Point Kilométrique 21 (PK 21) de Kindu sur l'axe routier et ferroviaire menant vers le territoire de Kibombo. Le Sukhoi était touché au niveau de sa queue par un mortier, lorsqu'il bombardait des villages Banyamulenge à MINEMBWE, et cherchait à aller atterrir à l'aéroport de Kindu au lieu de Kalemie pour éviter ce qui lui est arrivé. Patrick Muyaya Thérèse Kayikwamba Wagner Huang Xia 🇺🇳 Vivian van de Perre France Diplomatie 🇫🇷🇪🇺 Maxime PREVOT USA en Français

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#FRANCE_RDC: "Ce n'est pas avec le jus d'orange qui va mettre fin à la haine d'un Tutsi". G I M S , artiste français d'origine congolaise, qui a même le passeport diplomatique délivré par Félix TSHISEKEDI. Ce message est de l'extrait de son film qui est diffusé sur (à peu près vers 52 ème minute). C'est inquiétant lorsqu'un artiste de sa carrure se livre à la prorogation de l'idéologie génocidaire antitutsie au rythme de la RTLM pour bien soudoyer son public . Il faut mesurer les conséquences d'un tel pogrom dans l'état actuel des choses en RDC, où les tutsis congolais sont lynchés, brûlés et mangés. C'est déplorable que G I M S puisse se transformer à un artiste de la haine et la xénophobie à la place d'utiliser son talent artistique pour la paix et la cohabitation pacifique dans la région des grands-lacs, en particulier à l'Est de la RDC, où ces discours de haine font partie des causes profondes des conflits. Ambassade de France au Rwanda 🇫🇷🇪🇺 France en R.D.Congo 🇨🇵🇪🇺 Johan Borgstam

#FRANCE_RDC: "Ce n'est pas avec le jus d'orange qui va mettre fin à la haine d'un Tutsi". G I M S , artiste français d'origine congolaise, qui a même le passeport diplomatique délivré par Félix TSHISEKEDI. Ce message est de l'extrait de son film qui est diffusé sur (à peu près vers 52 ème minute). C'est inquiétant lorsqu'un artiste de sa carrure se livre à la prorogation de l'idéologie génocidaire antitutsie au rythme de la RTLM pour bien soudoyer son public . Il faut mesurer les conséquences d'un tel pogrom dans l'état actuel des choses en RDC, où les tutsis congolais sont lynchés, brûlés et mangés. C'est déplorable que G I M S puisse se transformer à un artiste de la haine et la xénophobie à la place d'utiliser son talent artistique pour la paix et la cohabitation pacifique dans la région des grands-lacs, en particulier à l'Est de la RDC, où ces discours de haine font partie des causes profondes des conflits. Ambassade de France au Rwanda 🇫🇷🇪🇺 France en R.D.Congo 🇨🇵🇪🇺 Johan Borgstam

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#BURUNDI_GL: Tout un magasin d’armement des forces araméens burundaises parti en fumée après des explosions constatées dans le camp militaire dans Bujumbura. Le gouvernement burundais parle d’un court-circuit dans ce magasin d’armements à la base de cet incident en appelant les burundais au calme. D’après certaines sources au Burundi, ce camp servait aussi des stockages des matériels de guerre du gouvernement congolais avant leur transit dans les hauts et moyens plateaux du sudkivu pour alimenter les milices wazalendo, fardc et fdlr. Amb.Fred Ngoga Edouard Bizimana/ MoFA 🇧🇮 Primature de la République du Burundi

#BURUNDI_GL: Tout un magasin d’armement des forces araméens burundaises parti en fumée après des explosions constatées dans le camp militaire dans Bujumbura. Le gouvernement burundais parle d’un court-circuit dans ce magasin d’armements à la base de cet incident en appelant les burundais au calme. D’après certaines sources au Burundi, ce camp servait aussi des stockages des matériels de guerre du gouvernement congolais avant leur transit dans les hauts et moyens plateaux du sudkivu pour alimenter les milices wazalendo, fardc et fdlr. Amb.Fred Ngoga Edouard Bizimana/ MoFA 🇧🇮 Primature de la République du Burundi

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#GL_USA: Le fait que Hariana Veras reçoive des cadeaux de la part du gouvernement congolais, par l’intermédiaire de l’ambassadeur itinérant du Président de la RDC, ainsi que ses rencontres régulières avec les autorités congolaises faites aux USA et ses deux deux visites à Kinshasa, soulèvent de sérieuses interrogations sur son impartialité sur son métier du journaliste. Ces éléments devraient inciter les responsables politiques américains, en particulier le Président Donald Trump et son entourage directement impliqués dans la médiation entre Kigali et Kinshasa, à cesser de lui accorder des interviews ou de répondre à ses questions posées sur la crise de l'Est de la RDC ou entre KINSHASA et KIGALI quand aux accords de Washington ou de Doha. Une telle prise de distance permettrait aux États-Unis de préserver leur crédibilité et leur neutralité en tant que médiateur dans la crise de l’Est de la RDC. En revanche, si le Président Trump et les membres de son entourage continuent à répondre aux questions de HARIANA VARAS, notamment sur les accords de Washington et de Doha, cela risquerait de jeter un doute sérieux sur l’impartialité des États-Unis, en donnant l’impression que Washington participe, même directement à une campagne de propagande de Kinshasa menée par HARIANA VERAS. Dans ses interventions et questions adressées aux responsables politiques américains, HARIANA VARAS cherche systématiquement à dissimuler la responsabilité de l’État congolais dans la mobilisation, l’armement,et le soutien aux FDLR et aux milices associées Wazalendo, et passant sous silence l’impunité des discours de haine, notamment ceux visant les Tutsis congolais. Par ailleurs, elle évite volontairement d’éclairer l’opinion publique sur le rôle du Burundi dans les difficultés liées à la mise en œuvre des accords de Washington par sa participation active aux combats contre la rébellion du M23, son soutien aux milices FDLR et Wazalendo, y compris avec l’appui de mercenaires. Continuer à donner une tribune à HARIANA VARAS dans ce contexte reviendrait, pour les États-Unis, à affaiblir leur position de médiateur crédible dans une crise régionale complexe. Une clarification et une prise de distance s’imposent afin de préserver la neutralité diplomatique américaine et d’éviter toute association avec des narratifs perçus comme partisans ou orientés. US Africa Media Hub USA en Français Principal Advisor for Global Religious Freedom U.S. Embassy Kinshasa U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs Senate Foreign Relations Committee Senate Foreign Relations Committee Chairman House Foreign Affairs Committee Dems Patrick Muyaya Dr. J. Peter Pham 🇺🇲 Vice President JD Vance Olivier J.P. Nduhungirehe SE Evariste Ndayishimiye UE en RDC🇪🇺 Bureau of African Affairs State Department Spokesperson 2013-2025 Department of State U.S. Department of State Deputy Spokesperson Ambassador Tom Rose Harry Sisson Huang Xia 🇺🇳 Faure Essozimna GNASSINGBÉ Dr. Mokgweetsi E.K Masisi Yoweri K Museveni William Samoei Ruto, PhD António Guterres

#GL_USA: Le fait que Hariana Veras reçoive des cadeaux de la part du gouvernement congolais, par l’intermédiaire de l’ambassadeur itinérant du Président de la RDC, ainsi que ses rencontres régulières avec les autorités congolaises faites aux USA et ses deux deux visites à Kinshasa, soulèvent de sérieuses interrogations sur son impartialité sur son métier du journaliste. Ces éléments devraient inciter les responsables politiques américains, en particulier le Président Donald Trump et son entourage directement impliqués dans la médiation entre Kigali et Kinshasa, à cesser de lui accorder des interviews ou de répondre à ses questions posées sur la crise de l'Est de la RDC ou entre KINSHASA et KIGALI quand aux accords de Washington ou de Doha. Une telle prise de distance permettrait aux États-Unis de préserver leur crédibilité et leur neutralité en tant que médiateur dans la crise de l’Est de la RDC. En revanche, si le Président Trump et les membres de son entourage continuent à répondre aux questions de HARIANA VARAS, notamment sur les accords de Washington et de Doha, cela risquerait de jeter un doute sérieux sur l’impartialité des États-Unis, en donnant l’impression que Washington participe, même directement à une campagne de propagande de Kinshasa menée par HARIANA VERAS. Dans ses interventions et questions adressées aux responsables politiques américains, HARIANA VARAS cherche systématiquement à dissimuler la responsabilité de l’État congolais dans la mobilisation, l’armement,et le soutien aux FDLR et aux milices associées Wazalendo, et passant sous silence l’impunité des discours de haine, notamment ceux visant les Tutsis congolais. Par ailleurs, elle évite volontairement d’éclairer l’opinion publique sur le rôle du Burundi dans les difficultés liées à la mise en œuvre des accords de Washington par sa participation active aux combats contre la rébellion du M23, son soutien aux milices FDLR et Wazalendo, y compris avec l’appui de mercenaires. Continuer à donner une tribune à HARIANA VARAS dans ce contexte reviendrait, pour les États-Unis, à affaiblir leur position de médiateur crédible dans une crise régionale complexe. Une clarification et une prise de distance s’imposent afin de préserver la neutralité diplomatique américaine et d’éviter toute association avec des narratifs perçus comme partisans ou orientés. US Africa Media Hub USA en Français Principal Advisor for Global Religious Freedom U.S. Embassy Kinshasa U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs Senate Foreign Relations Committee Senate Foreign Relations Committee Chairman House Foreign Affairs Committee Dems Patrick Muyaya Dr. J. Peter Pham 🇺🇲 Vice President JD Vance Olivier J.P. Nduhungirehe SE Evariste Ndayishimiye UE en RDC🇪🇺 Bureau of African Affairs State Department Spokesperson 2013-2025 Department of State U.S. Department of State Deputy Spokesperson Ambassador Tom Rose Harry Sisson Huang Xia 🇺🇳 Faure Essozimna GNASSINGBÉ Dr. Mokgweetsi E.K Masisi Yoweri K Museveni William Samoei Ruto, PhD António Guterres

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#EST_RDC: Les FDLR existent bel et bien et figurent parmi les principaux acteurs responsables d'attaques systématiques et particulièrement violentes contre les populations civiles dans l'Est de la RDC, notamment contre les Tutsis congolais et leurs biens. En raison de ces violences répétées, des milliers de familles tutsies congolaises ont été contraintes de fuir vers les pays voisins de la région des Grands Lacs, où une partie d'entre elles vit encore en exil depuis plus de vingt-cinq ans. Continuer à nier l'existence ou le rôle des FDLR ne permettra pas de résoudre durablement la crise sécuritaire dans l'Est de la RDC. Plus préoccupant encore, le gouvernement congolais, qui devrait être un acteur central dans leur neutralisation, est régulièrement accusé d'entretenir avec eux des relations de coopération ou d'alliance, une dynamique qui remonte à différentes périodes allant du régime de Mobutu jusqu'à aujourd'hui. Nous ne pouvons pas reconnaître la souffrance de certaines victimes tout en ignorant celle des autres. La recherche d'une paix durable exige une prise en compte équitable de toutes les tragédies humaines qui ont marqué la région. Pourquoi la question des réfugiés tutsis congolais continue-t-elle d'alimenter des discours de haine, d'exclusion et de contestation identitaire ? Pourquoi des responsables politiques ou acteurs de la société civile en RDC affirment-ils encore qu'il n'existe pas de réfugiés tutsis congolais, alors que ces populations sont originaires du Kivu et qu'elles ont été contraintes de quitter leurs terres sous la pression de groupes armés locaux, des FDLR et d'autres acteurs impliqués dans les violences ? La compassion que nous exprimons à l'égard des populations de l'Est de la RDC devrait s'inscrire dans un humanisme universel, fondé sur la reconnaissance de toutes les victimes, indépendamment de leur identité. Elle ne devrait pas être instrumentalisée ou politisée pour conforter des récits qui nient l'appartenance nationale des Tutsis congolais ou les présentent systématiquement comme des étrangers rwandais. Les FDLR ne constituent pas uniquement une menace pour le Rwanda. Depuis 1994, elles représentent également une menace majeure pour des Tutsis congolais vivant dans les provinces du Kivu. Dans plusieurs zones où les FDLR et les milices qui leur sont associées demeurent actives, les conditions de sécurité ne permettent toujours pas à ces populations de vivre sereinement sur leurs terres d'origine. Tant que la question des FDLR, du retour des réfugiés et de la protection de toutes les communautés concernées ne sera pas abordée avec honnêteté et sans instrumentalisation politique, les perspectives d'une paix durable dans l'Est de la RDC resteront fragiles. Lydia Mutyebele Ngoi Thierry MARIANI Huang Xia 🇺🇳 Tibor Nagy U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs USA en Français Jean-François Le Drian Dr. J. Peter Pham 🇺🇲 UE en RDC🇪🇺 Josep Borrell Fontelles Maxime PREVOT António Costa Vivian van de Perre France Diplomatie 🇫🇷🇪🇺 João Lourenço UNHCR, the UN Refugee Agency Ambassade de Suisse en RDC محمد الكعبي Faure Essozimna GNASSINGBÉ Yoweri K Museveni Samia Suluhu Cyril Ramaphosa 🇿🇦 Volker Türk Patrick Muyaya Thérèse Kayikwamba Wagner Nicolas de Rivière MONUSCO Olivier J.P. Nduhungirehe Moussa Faki Mahamat António Guterres

#EST_RDC: Les FDLR existent bel et bien et figurent parmi les principaux acteurs responsables d'attaques systématiques et particulièrement violentes contre les populations civiles dans l'Est de la RDC, notamment contre les Tutsis congolais et leurs biens. En raison de ces violences répétées, des milliers de familles tutsies congolaises ont été contraintes de fuir vers les pays voisins de la région des Grands Lacs, où une partie d'entre elles vit encore en exil depuis plus de vingt-cinq ans. Continuer à nier l'existence ou le rôle des FDLR ne permettra pas de résoudre durablement la crise sécuritaire dans l'Est de la RDC. Plus préoccupant encore, le gouvernement congolais, qui devrait être un acteur central dans leur neutralisation, est régulièrement accusé d'entretenir avec eux des relations de coopération ou d'alliance, une dynamique qui remonte à différentes périodes allant du régime de Mobutu jusqu'à aujourd'hui. Nous ne pouvons pas reconnaître la souffrance de certaines victimes tout en ignorant celle des autres. La recherche d'une paix durable exige une prise en compte équitable de toutes les tragédies humaines qui ont marqué la région. Pourquoi la question des réfugiés tutsis congolais continue-t-elle d'alimenter des discours de haine, d'exclusion et de contestation identitaire ? Pourquoi des responsables politiques ou acteurs de la société civile en RDC affirment-ils encore qu'il n'existe pas de réfugiés tutsis congolais, alors que ces populations sont originaires du Kivu et qu'elles ont été contraintes de quitter leurs terres sous la pression de groupes armés locaux, des FDLR et d'autres acteurs impliqués dans les violences ? La compassion que nous exprimons à l'égard des populations de l'Est de la RDC devrait s'inscrire dans un humanisme universel, fondé sur la reconnaissance de toutes les victimes, indépendamment de leur identité. Elle ne devrait pas être instrumentalisée ou politisée pour conforter des récits qui nient l'appartenance nationale des Tutsis congolais ou les présentent systématiquement comme des étrangers rwandais. Les FDLR ne constituent pas uniquement une menace pour le Rwanda. Depuis 1994, elles représentent également une menace majeure pour des Tutsis congolais vivant dans les provinces du Kivu. Dans plusieurs zones où les FDLR et les milices qui leur sont associées demeurent actives, les conditions de sécurité ne permettent toujours pas à ces populations de vivre sereinement sur leurs terres d'origine. Tant que la question des FDLR, du retour des réfugiés et de la protection de toutes les communautés concernées ne sera pas abordée avec honnêteté et sans instrumentalisation politique, les perspectives d'une paix durable dans l'Est de la RDC resteront fragiles. Lydia Mutyebele Ngoi Thierry MARIANI Huang Xia 🇺🇳 Tibor Nagy U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs USA en Français Jean-François Le Drian Dr. J. Peter Pham 🇺🇲 UE en RDC🇪🇺 Josep Borrell Fontelles Maxime PREVOT António Costa Vivian van de Perre France Diplomatie 🇫🇷🇪🇺 João Lourenço UNHCR, the UN Refugee Agency Ambassade de Suisse en RDC محمد الكعبي Faure Essozimna GNASSINGBÉ Yoweri K Museveni Samia Suluhu Cyril Ramaphosa 🇿🇦 Volker Türk Patrick Muyaya Thérèse Kayikwamba Wagner Nicolas de Rivière MONUSCO Olivier J.P. Nduhungirehe Moussa Faki Mahamat António Guterres

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#GL_RDC: " La grande majorité des Wazalendo sont des Hutus qui combattent ou qui n'est pas d'accord avec le plan du régime de KIGALI..." MUHINDO NZANGI BUTONDO, Ministre de l'agriculture et l'un des initiateurs des Wazalendo. La déclaration du ministre Muhindo Nzangi Butondo revient-elle à confirmer, de manière officielle, que le gouvernement congolais a procédé à une mobilisation et à un armement massifs de combattants hutus au sein des milices dites Wazalendo, dans l’objectif explicite de combattre le régime de Kigali. Une interrogation fondamentale découle de cette affirmation. De quels « Hutus » s’agit-il exactement ? S’agit-il de populations civiles mobilisées spontanément dans un cadre de défense locale, ou plutôt de combattants issus de groupes armés hutus extrémistes déjà identifiés et documentés ? Selon de nombreux éléments de terrain, il s’agit principalement de miliciens extrémistes hutus regroupés au sein des Nyatura et des FDLR, intégrés dans des dispositifs armés locaux sous l’appellation générique de Wazalendo. Ces groupes n’apparaissent pas comme de nouvelles structures, mais comme des forces préexistantes recyclées, bénéficiant d’une tolérance, d’un encadrement ou d’un appui direct du gouvernement congolais dans le contexte du conflit actuel. Les milices Nyatura et le groupe armé FDLR sont historiquement associés à une idéologie extrémiste antitutsi qui ne considère pas le Rwanda comme un État souverain, mais comme un supposé « système tutsi » à combattre à tout prix. De multiples discours publics, déclarations et enseignement des responsables militaires ou cadres politiques de ces groupes témoignent d’une rhétorique ethnicisée, opposant artificiellement des communautés présentées comme « bantoues » aux Tutsis, dans une logique de confrontation identitaire. Des chefs de milices Nyatura et des dirigeants du FDLR ont, à plusieurs reprises, conditionné le dépôt des armes à la disparition totale d’une prétendue influence tutsie dans la région. Dans leurs zones sous leur contrôle dans l’Est de la RDC, ces groupes ont diffusé des enseignements idéologiques radicaux, qualifiant leur combat de guerre des « Bantous » contre un supposé « empire Hima-Tutsi », un discours à caractère ouvertement extrémiste et dangereux. ( comme témoigne en annexe la vidéo de Dominique NDARUHUTSE KAMANZI à Masisi ) Dans ce contexte, la déclaration de Muhindo Nzangi Butondo, affirmant que les Wazalendo comptent une large majorité de combattants hutus engagés contre le régime de Kigali, n'est qu'une reconnaissance publique d’une réalité opérationnelle sur le terrain. Cette réalité est celle d’une mobilisation active des milices hutus extrémistes Nyatura et FDLR, avec un appui significatif du gouvernement congolais, dans le cadre d’un compromis stratégique visant à combattre la rébellion du M23, puis, selon plusieurs témoignages des FDLR et NYATURA capturés ou rendus, en retour être facilités ultérieurement un retour forcé au Rwanda dans une perspective de renversement du régime de Kigali. Un projet que les Présidents Félix Tshisekedi et Évariste Ndayishimiye, avaient évoqué publiquement lors de rencontres à Kinshasa. N.B: 1ère Vidéo est de DOMINIQUE NDARUHUTSE KAMANZI, Général du CMC/NYATURA, dont Jules MULUMBA ( HABYARIMANA MBITSEMUNDA ) est secrétaire exécutif et porte-parole ; et la seconde vidéo est de IGNACE KAULI DUNIA, Général des NYATURA ACNDH. Tous des groupes armés créés et commandés par les FDLR . African Union USA en Français د. محمد الخليفي Under Secretary of State Sarah B. Rogers U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs Secretary Marco Rubio Yoweri K Museveni Faure Essozimna GNASSINGBÉ João Lourenço State House Uganda Thérèse Kayikwamba Wagner Olivier J.P. Nduhungirehe Patrick Muyaya António Costa Huang Xia 🇺🇳 Jean-Pierre Lacroix Ambassador Tammy Bruce Permanent Mission of Algeria to the United Nations SierraLeone@UN Emmanuel Macron Maxime PREVOT António Guterres

#GL_RDC: " La grande majorité des Wazalendo sont des Hutus qui combattent ou qui n'est pas d'accord avec le plan du régime de KIGALI..." MUHINDO NZANGI BUTONDO, Ministre de l'agriculture et l'un des initiateurs des Wazalendo. La déclaration du ministre Muhindo Nzangi Butondo revient-elle à confirmer, de manière officielle, que le gouvernement congolais a procédé à une mobilisation et à un armement massifs de combattants hutus au sein des milices dites Wazalendo, dans l’objectif explicite de combattre le régime de Kigali. Une interrogation fondamentale découle de cette affirmation. De quels « Hutus » s’agit-il exactement ? S’agit-il de populations civiles mobilisées spontanément dans un cadre de défense locale, ou plutôt de combattants issus de groupes armés hutus extrémistes déjà identifiés et documentés ? Selon de nombreux éléments de terrain, il s’agit principalement de miliciens extrémistes hutus regroupés au sein des Nyatura et des FDLR, intégrés dans des dispositifs armés locaux sous l’appellation générique de Wazalendo. Ces groupes n’apparaissent pas comme de nouvelles structures, mais comme des forces préexistantes recyclées, bénéficiant d’une tolérance, d’un encadrement ou d’un appui direct du gouvernement congolais dans le contexte du conflit actuel. Les milices Nyatura et le groupe armé FDLR sont historiquement associés à une idéologie extrémiste antitutsi qui ne considère pas le Rwanda comme un État souverain, mais comme un supposé « système tutsi » à combattre à tout prix. De multiples discours publics, déclarations et enseignement des responsables militaires ou cadres politiques de ces groupes témoignent d’une rhétorique ethnicisée, opposant artificiellement des communautés présentées comme « bantoues » aux Tutsis, dans une logique de confrontation identitaire. Des chefs de milices Nyatura et des dirigeants du FDLR ont, à plusieurs reprises, conditionné le dépôt des armes à la disparition totale d’une prétendue influence tutsie dans la région. Dans leurs zones sous leur contrôle dans l’Est de la RDC, ces groupes ont diffusé des enseignements idéologiques radicaux, qualifiant leur combat de guerre des « Bantous » contre un supposé « empire Hima-Tutsi », un discours à caractère ouvertement extrémiste et dangereux. ( comme témoigne en annexe la vidéo de Dominique NDARUHUTSE KAMANZI à Masisi ) Dans ce contexte, la déclaration de Muhindo Nzangi Butondo, affirmant que les Wazalendo comptent une large majorité de combattants hutus engagés contre le régime de Kigali, n'est qu'une reconnaissance publique d’une réalité opérationnelle sur le terrain. Cette réalité est celle d’une mobilisation active des milices hutus extrémistes Nyatura et FDLR, avec un appui significatif du gouvernement congolais, dans le cadre d’un compromis stratégique visant à combattre la rébellion du M23, puis, selon plusieurs témoignages des FDLR et NYATURA capturés ou rendus, en retour être facilités ultérieurement un retour forcé au Rwanda dans une perspective de renversement du régime de Kigali. Un projet que les Présidents Félix Tshisekedi et Évariste Ndayishimiye, avaient évoqué publiquement lors de rencontres à Kinshasa. N.B: 1ère Vidéo est de DOMINIQUE NDARUHUTSE KAMANZI, Général du CMC/NYATURA, dont Jules MULUMBA ( HABYARIMANA MBITSEMUNDA ) est secrétaire exécutif et porte-parole ; et la seconde vidéo est de IGNACE KAULI DUNIA, Général des NYATURA ACNDH. Tous des groupes armés créés et commandés par les FDLR . African Union USA en Français د. محمد الخليفي Under Secretary of State Sarah B. Rogers U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs Secretary Marco Rubio Yoweri K Museveni Faure Essozimna GNASSINGBÉ João Lourenço State House Uganda Thérèse Kayikwamba Wagner Olivier J.P. Nduhungirehe Patrick Muyaya António Costa Huang Xia 🇺🇳 Jean-Pierre Lacroix Ambassador Tammy Bruce Permanent Mission of Algeria to the United Nations SierraLeone@UN Emmanuel Macron Maxime PREVOT António Guterres

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#RDC_ONU: Lorsque cet officier Tanzanien était interrogé sur leur mission en RDC, dans la région de l'Est, il avait dit qu'ils "feront tout pour défendre l'Est..., et mettre fin aux aventures de KUNGURU (🐦‍⬛ crowns), qualifiés des éléments du m23", minimisant leur capacité militaire. Aujourd'hui, à la prise de GOMA, cet Officier ne sachant pas où passer, il traverse mains vides à la grande barrière de Goma-Gisenyi, à destination de son pays la Tanzanie, qui a contribué des troupes au sein de la SADC Secretariat (SAMIRDC) dans l'objectif de combattre militairement la rébellion du m23 que privilégier les "initiatives régionaux de paix exigeant la résolution pacifique du conflit". Cet officier était venu avec des équipements militaires les plus forts, entre autres des chars des combats, des véhicules blindés.... ( Les armes les plus modernes). Il semblerait que la roue a tourné au point que ceux qu'ils ont qualifiés "KUNGURU", ont montré que la sagesse africaine dit "un tigre ne proclame pas sa tigritude, il bondit sur sa proie et la dévore".(WOLE SOYINKA). Samia Suluhu William Samoei Ruto, PhD

#RDC_ONU: Lorsque cet officier Tanzanien était interrogé sur leur mission en RDC, dans la région de l'Est, il avait dit qu'ils "feront tout pour défendre l'Est..., et mettre fin aux aventures de KUNGURU (🐦‍⬛ crowns), qualifiés des éléments du m23", minimisant leur capacité militaire. Aujourd'hui, à la prise de GOMA, cet Officier ne sachant pas où passer, il traverse mains vides à la grande barrière de Goma-Gisenyi, à destination de son pays la Tanzanie, qui a contribué des troupes au sein de la SADC Secretariat (SAMIRDC) dans l'objectif de combattre militairement la rébellion du m23 que privilégier les "initiatives régionaux de paix exigeant la résolution pacifique du conflit". Cet officier était venu avec des équipements militaires les plus forts, entre autres des chars des combats, des véhicules blindés.... ( Les armes les plus modernes). Il semblerait que la roue a tourné au point que ceux qu'ils ont qualifiés "KUNGURU", ont montré que la sagesse africaine dit "un tigre ne proclame pas sa tigritude, il bondit sur sa proie et la dévore".(WOLE SOYINKA). Samia Suluhu William Samoei Ruto, PhD

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#GL_RDC: Depuis le début des opérations militaires au Kivu, des militaires Burundais sont capturés, reniés et a abandonnés par leur gouvernement. Malheureusement dans les rangs des troupes armés Burundaises envoyées au Kivu , il y a des enfants qui sont également capturés. Existe-il un mécanisme de rapatriement ou d'échange de ces enfants à la place de les garder comme des capturés en raison de leur innocence d'être engagés dans ce qu'ils ignorent ou âge de consentir ? D'autres enfants intégrés dans les troupes Burundaises sont neutralisés, et quelques uns réduits à des blessés graves sur les lignes des fronts au Kivu contre la rébellion de l'AFC-M23. Est-ce SE Evariste Ndayishimiye , n'est pas lié au respect des règles internationales relatives à la protection de l'enfant ? Catherine Russell UNICEF UNESCO Certains de ces enfants portant la tenue des forces armées Burundaises FDNB témoignent être des imbonerakures recyclés et intégrés dans les troupes envoyées au Kivu, et dont certains sont mélangés dans les milices wazalendo dans les hauts et moyens plateaux du Sudkivu. Ces enfants Burundais armés par leur Gouvernement sont pompés l'idéologie selon laquelle, ils viennent au Kivu pour protéger et défendre les Bantous qui sont persécutés par les Hima-Tutsi, pourtant s'agit-il d'une fausseté, rien que pour les initier à des violences contre les populations civiles Tutsies visées depuis longtemps par des milices Maï-Maï aux côtés des FDLR et Fardc. Aucun État au niveau international exige des comptes pour éviter la répétition le recyclage et l'intégration des enfants dans les forces armées Burundaises déployées au KIVU.... Moussa Faki Mahamat António Costa State House Kenya State House Uganda African Union Moussa Faki Mahamat European Commission 🇪🇺EU at UN-NY Nicolas Berlanga Alice Wairimu Nderitu UN Genocide Prevention Bureau of African Affairs Olivier J.P. Nduhungirehe Jutta Urpilainen Permanent Mission of Algeria to the United Nations Patrick Muyaya Permanent Mission of Guyana to the UN Thérèse Kayikwamba Wagner Japanese Mission UN Republic of Korea Mission to the UN🇰🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa SierraLeone@UN Malta at the UN 🇲🇹🇺🇳 ONU Moçambique Slovenia to the UN SwitzerlandUN Allison M. Hooker Ambassador Mike Waltz U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs Denmark in UN NY🇩🇰 Thérèse Kayikwamba Wagner UK at the UN 🇬🇧🇺🇳 Canada Mission UN Johan Borgstam La France à l'ONU 🇫🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa Ambassador Mike Waltz Josep Borrell Fontelles António Costa Michelle Bachelet Ministère Des Affaires Étrangères du Qatar António Guterres

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#WALIKALE_NK_RDC: Dans la vidéo d’un hélicoptère matriculé 9T-HM 28 des FARDC, qui ravitaille des groupes armés Wazalendo, et des FARDC à Walikale, une figure importante apparaît. Il s’agit de cet homme qui se filme timidement lors de l’atterrissage de l’hélicoptère. Qui est cet homme ? Cet homme a été actif dans le territoire de Nyiragongo, au sein d’une milice appelée UFPDC du fameux général Mbokani Cimanuka. Mais le groupe a été formé par les FDLR-Crap à Rusayo, dans un endroit appelé « Ku ki terrain », vers novembre 2022, et a servi les FDLR dans leur diversion en portant ce statut. Certains éléments FDLR ayant opéré au sein de ce groupe ont été capturés à Goma, et d’autres s’étaient rendus au Rwanda lors des opérations militaires intenses de janvier 2025 à Goma. Aujourd’hui, les mêmes éléments de la prétendue milice UFPDC sont à Walikale et à Masisi, et portent les brassards d’autres groupes armés Wazalendo. UFPDC était, dans le Nyiragongo, le miroir et la couverture des FDLR, qui recrutaient en majorité des jeunes du Rwanda. Ceux-ci traversaient régulièrement le village de Kibumba, au motif d’aller faire des travaux agricoles ou de l’élevage, mais ne faisaient que rejoindre les FDLR basés à Nyiragongo, qui les formaient à Rusayo, puis les déversaient dans UPCRN, MCDPIN, APCLS/KAMBUZI,... NTATURA,...et UFPDC. Ce sont ces éléments FDLR/UFPDC/NYATURA/UPCRN... qui avaient effectué une marche en pleine journée dans le territoire de Nyiragongo jusqu’à Goma, à la Petite Barrière avec le Rwanda, en lançant les pogroms de finir avec « les Inyenzi », terme déshumanisant ayant été utilisé au Rwanda dans les années 90 pour désigner les Tutsis…(l'homme est ici dans les différentes vidéos👇👇 Augustin KABUYA Tina Salama Peter Kazadi Sama Lukonde SHABANI Lukoo J. Moussa Faki Mahamat António Costa State House Kenya State House Uganda African Union Moussa Faki Mahamat European Commission 🇪🇺EU at UN-NY Nicolas Berlanga Alice Wairimu Nderitu UN Genocide Prevention Bureau of African Affairs Olivier J.P. Nduhungirehe Jutta Urpilainen Permanent Mission of Algeria to the United Nations Patrick Muyaya Permanent Mission of Guyana to the UN Thérèse Kayikwamba Wagner Japanese Mission UN Republic of Korea Mission to the UN🇰🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa SierraLeone@UN Malta at the UN 🇲🇹🇺🇳 ONU Moçambique Slovenia to the UN SwitzerlandUN Allison M. Hooker Ambassador Mike Waltz U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs Denmark in UN NY🇩🇰 Thérèse Kayikwamba Wagner UK at the UN 🇬🇧🇺🇳 Canada Mission UN Johan Borgstam La France à l'ONU 🇫🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa Ambassador Mike Waltz Josep Borrell Fontelles António Costa Michelle Bachelet Ministère Des Affaires Étrangères du Qatar António Guterres

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#EST_RDC: Ils se filment de cette façon et envoient des vidéos à KINSHASA, qui finit par débloquer l'argent et des munitions à les ravitailler croyant qu'ils font quelque chose de meilleure contre leur adversaire. Ce que Félix TSHISEKEDI a uniquement bénéficié ou profiter de ces milices dites wazalendo, c'est leur idéologie dominante antitutsie, afin de les engager sur les lignes des fronts pour mener des violences les plus meurtrières contre les populations civiles... Ce sont des violeurs, pilleurs et percepteurs illégaux des taxes qui ont été armés au motif de combattre une rébellion que l'ONU elle-même dit se comporte comme une armée professionnelle ( bien organisée et bien entraînée). La prise de GOMA en janvier 2025, a démontré que ces milices n'ont que les discours à partager ! JulesM Nationaliste se filme et va partager la vidéo à KINSHASA comme quoi il vient de chasser "l'ennemi" en exigeant un décaissement des fonds et une dotation d'armes et munitions de guerre . C'est le compte à rebours ! Moussa Faki Mahamat António Costa State House Kenya State House Uganda African Union Moussa Faki Mahamat European Commission 🇪🇺EU at UN-NY Nicolas Berlanga Alice Wairimu Nderitu UN Genocide Prevention Bureau of African Affairs Olivier J.P. Nduhungirehe Jutta Urpilainen Permanent Mission of Algeria to the United Nations Patrick Muyaya Permanent Mission of Guyana to the UN Thérèse Kayikwamba Wagner Japanese Mission UN Republic of Korea Mission to the UN🇰🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa SierraLeone@UN Malta at the UN 🇲🇹🇺🇳 ONU Moçambique Slovenia to the UN SwitzerlandUN Allison M. Hooker Ambassador Mike Waltz U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs Denmark in UN NY🇩🇰 Thérèse Kayikwamba Wagner UK at the UN 🇬🇧🇺🇳 Canada Mission UN Johan Borgstam La France à l'ONU 🇫🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa Ambassador Mike Waltz Josep Borrell Fontelles António Costa Michelle Bachelet Ministère Des Affaires Étrangères du Qatar António Guterres

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#EST_RDC_GL: Au moins 4 tonnes d’armes et munitions de guerre ont été abandonnées dans un magasin d’armement des Fdlr à Tushungiti lors des combats avec la rébellion de l’AFC-M23. Ces armes provenaient de Walikale et d’autres via des hélicoptères des Fardc selon les habitants locaux. Cet armement prouve que le Gouvenement congolais est loin de dissocier des Fdlr , malgré même un semblent de protocole signé avec cette force d’anciens auteurs du genocide contre les tutsis en 1994 au 🇷🇼. Des groupes armés nyatura et autres milices locales wazalendo se ravitaillaient également dans le même magasin. D’autres armes et minutions de guerre ont été abandonnés dans l’état major de commandement des Fardc, à Tushunguti. Il est difficile de croire que les autorités congolaises pourraient désarmer les fdlr , en se basant sur le précédent protocole signé avec ce groupe , en promettant de passer avant tout à leur sensibilisation pour une reddition volontaire. Tout fait croire que ce protocole est pour protéger les Fdlr et continuer de les armer pour combattre la rébellion de l’AFC-M23. Ursula von der Leyen Huang Xia 🇺🇳 António Costa Josep Borrell Fontelles Moussa Faki Mahamat Emmanuel Macron Vivian van de Perre Patrick Muyaya Floribert Anzuluni Maxime PREVOT U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs Under Secretary of State Sarah B. Rogers UN Human Rights U.S. Mission to the UN UK at the UN 🇬🇧🇺🇳 France Diplomatie 🇫🇷🇪🇺 Thérèse Kayikwamba Wagner Faure Essozimna GNASSINGBÉ Olivier J.P. Nduhungirehe João Lourenço Volker Türk EU Council António Guterres

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#EST_RDC: De WALIKALE au Nord-kivu jusque dans le secteur d'itombwe au Sud-Kivu, et partout dans la Tshopo, dans les zones difficiles accessibles par voie routière, ce sont les hélicoptères des FARDC, qui ravitaillent des milices wazalendo et Fdlr. Des hélicoptères atterrissent dans des forêts pour ravitailler en armés et munitions des groupes armés alliés dans la guerre contre l'AFC-M23. A WALIKALE, n'en parlons, le phénomène est tellement régulier à Kibua-Pinga, chaque jour, des hélicoptères y atterrissent pour bien armer des Fdlr , des milices wazalendo et des bataillons Fardc qui y sont en coalition contre l'AFC-M23. Le protocole entre le gouvernement congolais et les Fdlr pour leur démobilisation, semble être un autre format d'officialisation d'une alliance solide dans leur collaboration et armement qu'une reddition volontaire comme médiatisée. Le magasin d'armements des FDLR capturé par l'AFC-M23 à TUSHUNGUTI dans le territoire de KALEHE, démontre que ce groupe est devenu l'un des groupes armés alliés aux Fardc, le plus armé ou nourri par le Gouvernement congolais plus que le reste des milices wazalendo. Le pire est que cet armement des groupes armés wazalendo, y compris les Fdlr, s'accompagne d'une idéologie de haine et des violences exprimées officiellement et publiquement contre les tutsis et par ricochet contre KIGALI. C'est à quoi l'origine des attaques systématiques contre les tutsis congolais dans l'Est de la RDC... Augustin KABUYA Tina Salama Peter Kazadi Sama Lukonde SHABANI Lukoo J. Moussa Faki Mahamat António Costa State House Kenya State House Uganda African Union Moussa Faki Mahamat European Commission 🇪🇺EU at UN-NY Nicolas Berlanga Alice Wairimu Nderitu UN Genocide Prevention Bureau of African Affairs Olivier J.P. Nduhungirehe Jutta Urpilainen Permanent Mission of Algeria to the United Nations Patrick Muyaya Permanent Mission of Guyana to the UN Thérèse Kayikwamba Wagner Japanese Mission UN Republic of Korea Mission to the UN🇰🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa SierraLeone@UN Malta at the UN 🇲🇹🇺🇳 ONU Moçambique Slovenia to the UN SwitzerlandUN Allison M. Hooker Ambassador Mike Waltz U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs Denmark in UN NY🇩🇰 Thérèse Kayikwamba Wagner UK at the UN 🇬🇧🇺🇳 Canada Mission UN Johan Borgstam La France à l'ONU 🇫🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa Ambassador Mike Waltz Josep Borrell Fontelles António Costa Michelle Bachelet Ministère Des Affaires Étrangères du Qatar António Guterres

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#KALEHE_SK_RDC: Tushunguti, chef-lieu du groupement de Ziralo, dans le territoire de Kalehe au Sud-Kivu, est passé sous le contrôle de la rébellion de l’AFC-M23 après trois jours de combats contre une coalition composée de milices Wazalendo, Nyatura, FDLR, ainsi que d’éléments des FARDC, notamment ceux du bataillon spécial « Jungle ». Cette unité des FARDC avait initialement été déployée dans le territoire de Walikale pour traquer les FDLR. Cependant, une partie de ses éléments était présente à Tushunguti depuis plus de 2 mois, pour apporter un appui aux mêmes FDLR, aux côtés des Nyatura, Maï-Maï Kirikicho, Mutomboki et d’autres groupes armés wazalendo engagés dans les combats contre l’AFC-M23. Depuis janvier 2023, Tushunguti constituait l’un des principaux centres de commandement des FDLR et du CNRD-FDLR dans cette partie du Sud-Kivu. À partir de cette position stratégique, les FDLR exerçaient une influence importante sur les mouvements et les activités de leurs combattants dans l’axe Bunyakiri–Hombo, dans le groupement de Waloa-loanda dans le territoire de Walikale. La position géographique de Tushunguti lui confère en effet une importance particulière. La localité se trouve à proximité de la limite entre le Sud-Kivu et le Nord-Kivu, non loin du groupement de Waloa-Loanda ( Walikale). Après la prise de Tushunguti par l’AFC-M23, plusieurs éléments des FDLR et de leurs groupes alliés auraient pris la direction de Hombo ( Walikale), dans le cadre de leur repli. Ainsi, au-delà de sa valeur militaire immédiate, Tushunguti représentait un véritable verrou territorial et un bastion important du dispositif de commandement des FDLR dans le territoire de Kalehe. La prise de Tushunguti ne peut toutefois pas être comprise uniquement à travers les combats actuels. Cette région porte une histoire beaucoup plus ancienne, marquée par les déplacements forcés, les violences et l’implantation successive de groupes armés. À partir du milieu des années 1990, notamment après le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994, des éléments des ex-FAR et des Interahamwe, qui allaient progressivement constituer différents mouvements armés dont les FDLR, se sont installés dans l’Est de la RDC. Dans cette partie du territoire du territoire de KALEHE, dans le groupement de Ziralo, plusieurs camps de réfugiés ont progressivement constitué, selon différents récits et témoignages, des espaces servant également de bases arrière pour la mobilisation, le recrutement et l’entraînement de combattants. L’arrivée de ces ex-Far et interamwes ( FDLR) a également été accompagnée de violences contre des populations locales, notamment contre des membres de la communauté tutsi congolaise. Des familles tutsies congolaises ont été contraintes de fuir leurs villages, tandis que leurs biens et leur bétail étaient saisis ou pillés. Ces déplacements ont provoqué l’exil de milliers des tutsis congolais vers différents pays de la région des Grands Lacs, particulièrement le Rwanda, où certaines familles vivent encore aujourd’hui dans les camps des réfugiés. L’un des aspects les plus significatifs de la situation actuelle réside dans le fait qu’une partie des jeunes combattants engagés aujourd’hui dans les rangs de l’AFC-M23 sont issue de ces populations congolaises tutsies réfugiées. Pour certains d’entre eux, Tushunguti et les territoires environnants ne sont donc pas des espaces inconnus. Leurs parents ou leurs ancêtres sont originaires de ces régions, qu’ils ont été contraints de quitter à la suite des violences des années 1990 et des décennies suivantes. La reconquête de Tushunguti prend ainsi une dimension particulière. Elle oppose aujourd’hui, sur un territoire historiquement marqué par les déplacements et les violences, des groupes armés dont les trajectoires sont directement liées à plusieurs décennies de conflits dans les Grands Lacs. Jutta Urpilainen Permanent Mission of Algeria to the United Nations Patrick Muyaya Thérèse Kayikwamba Wagner Republic of Korea Mission to the UN🇰🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa SierraLeone@UN

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#RDC_ONU: Le 2 août 1998 demeure une date tragique, profondément gravée dans la mémoire collective de la République démocratique du Congo. Ce jour-là, à Kinshasa, des civils ont été lynchés, séquestrés et brûlés vifs, uniquement en raison de leur faciès tutsi ou parce qu’ils étaient perçus comme tels. Ils furent déshumanisés et qualifiés de manière ignoble de « microbes ». Ces atrocités, perpétrées en pleine rue sous le regard passif, voire complice, de certains agents de l’État, constituent l’un des épisodes les plus sombres de la haine identitaire instrumentalisée dans l’histoire récente du pays. Cependant, ce drame ne constituait pas un acte isolé. Il s’inscrivait dans un contexte marqué par une montée progressive des discours de haine. Dès 1996, Lwabanji Ngabo ( ancien gouverneur du sudkivu) avait publiquement appelé à l’expulsion de tous les Tutsis et Banyamulenge du territoire congolais, les présentant comme une menace à éliminer. Ces déclarations avaient contribué à alimenter des violences ciblées, notamment dans le Sud-Kivu et dans d’autres régions de l’est de la RDC. Plus de deux décennies après ces événements, les discours de haine visant les populations rwandophones, en particulier les Tutsis congolais, demeurent l’un des facteurs majeurs de l’instabilité persistante dans l’est de la République démocratique du Congo. Cette rhétorique antitutsie continue d’être relayée et entretenue , notamment par différents acteurs politiques, des éléments des FARDC, des groupes armés dits Wazalendo ainsi que les FDLR. African Union Moussa Faki Mahamat European Commission 🇪🇺EU at UN-NY Nicolas Berlanga Alice Wairimu Nderitu UN Genocide Prevention Bureau of African Affairs Olivier J.P. Nduhungirehe Jutta Urpilainen Permanent Mission of Algeria to the United Nations Patrick Muyaya Permanent Mission of Guyana to the UN Thérèse Kayikwamba Wagner Japanese Mission UN Republic of Korea Mission to the UN🇰🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa SierraLeone@UN Malta at the UN 🇲🇹🇺🇳 ONU Moçambique Slovenia to the UN SwitzerlandUN Allison M. Hooker Ambassador Mike Waltz U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs Denmark in UN NY🇩🇰 Thérèse Kayikwamba Wagner UK at the UN 🇬🇧🇺🇳 Canada Mission UN Johan Borgstam La France à l'ONU 🇫🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa Ambassador Mike Waltz Josep Borrell Fontelles António Costa Michelle Bachelet Ministère Des Affaires Étrangères du Qatar António Guterres

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#KINSHASA_RDC: Par Didier BITAKI W. ✍🏻 Birindwa Pascal, un jeune de Bukavu, appelé pour faire des " soucisses" à Kinshasa, y a été par les miliciens de la Force du Progrès UDPS a été tué après 48h de sa présence la capitale congolaise (Kinshasa) dans des circonstances tragiques. Son seul « tort » a été d’être originaire du Kivu. Du quartier de Buholo 4, ville de Bukavu au Sud-Kivu, Pascal a été invité à Kinshasa pour exercer un travail consistant à préparer et vendre des saucisses dites « de Goma ». À son arrivée, il a été hébergé dans une petite chambre qu’il partageait avec trois autres jeunes exerçant le même métier. Seulement 48 heures après son arrivée, il a été pris pour cible par des membres de la Force du Progrès, qui avaient commencé à le soupçonner d’être Rwandais en raison de ses origines. Ne maîtrisant pas encore le lingala et parlant avec un accent marqué par sa langue maternelle mashi, il a été injustement accusé d’être « rwandais ». Une première agression a été interrompue grâce à l’intervention de la Police. Mais le lendemain ( qui est aujourd’hui le 25 Août 2026) alors qu’il a été laissé sans protection suffisante, une nouvelle expédition l’a violemment pris à partie. Les coups qui l’ont été infligés, mortels. Malgré l’intervention des forces de l’ordre, Pascal n’a malheureusement pas survécu à cette agression. Ainsi s’est brutalement arrêté le parcours d’un jeune homme qui était simplement venu à Kinshasa pour travailler et gagner honnêtement sa vie. Cette situation est profondément préoccupante. La banalisation de la violence, de la stigmatisation et des discours d’intolérance fondés sur l’origine ethnique ou régionale risque de conduire notre société vers des conséquences dramatiques. Aucune origine, aucune identité et aucune appartenance régionale ne devrait jamais être une condamnation à mort. Nous demandons que toute la lumière soit faite sur la mort de Birindwa Pascal et que les responsables, quels qu’ils soient, répondent de leurs actes devant la justice. Qui réclamera justice pour Pascal ? Qui parlera pour ce jeune homme qui n’aura même pas eu le temps de réaliser son rêve ? Justice pour Birindwa Pascal. African Union Moussa Faki Mahamat European Commission 🇪🇺EU at UN-NY Nicolas Berlanga Alice Wairimu Nderitu UN Genocide Prevention Bureau of African Affairs Olivier J.P. Nduhungirehe Jutta Urpilainen Permanent Mission of Algeria to the United Nations Patrick Muyaya Permanent Mission of Guyana to the UN Thérèse Kayikwamba Wagner Japanese Mission UN Republic of Korea Mission to the UN🇰🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa SierraLeone@UN Malta at the UN 🇲🇹🇺🇳 ONU Moçambique Slovenia to the UN SwitzerlandUN Allison M. Hooker Ambassador Mike Waltz U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs Denmark in UN NY🇩🇰 Thérèse Kayikwamba Wagner UK at the UN 🇬🇧🇺🇳 Canada Mission UN Johan Borgstam La France à l'ONU 🇫🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa Ambassador Mike Waltz Josep Borrell Fontelles António Costa Michelle Bachelet Ministère Des Affaires Étrangères du Qatar António Guterres
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#KINSHASA_RDC: Par Didier BITAKI W. ✍🏻 Birindwa Pascal, un jeune de Bukavu, appelé pour faire des " soucisses" à Kinshasa, y a été par les miliciens de la Force du Progrès UDPS a été tué après 48h de sa présence la capitale congolaise (Kinshasa) dans des circonstances tragiques. Son seul « tort » a été d’être originaire du Kivu. Du quartier de Buholo 4, ville de Bukavu au Sud-Kivu, Pascal a été invité à Kinshasa pour exercer un travail consistant à préparer et vendre des saucisses dites « de Goma ». À son arrivée, il a été hébergé dans une petite chambre qu’il partageait avec trois autres jeunes exerçant le même métier. Seulement 48 heures après son arrivée, il a été pris pour cible par des membres de la Force du Progrès, qui avaient commencé à le soupçonner d’être Rwandais en raison de ses origines. Ne maîtrisant pas encore le lingala et parlant avec un accent marqué par sa langue maternelle mashi, il a été injustement accusé d’être « rwandais ». Une première agression a été interrompue grâce à l’intervention de la Police. Mais le lendemain ( qui est aujourd’hui le 25 Août 2026) alors qu’il a été laissé sans protection suffisante, une nouvelle expédition l’a violemment pris à partie. Les coups qui l’ont été infligés, mortels. Malgré l’intervention des forces de l’ordre, Pascal n’a malheureusement pas survécu à cette agression. Ainsi s’est brutalement arrêté le parcours d’un jeune homme qui était simplement venu à Kinshasa pour travailler et gagner honnêtement sa vie. Cette situation est profondément préoccupante. La banalisation de la violence, de la stigmatisation et des discours d’intolérance fondés sur l’origine ethnique ou régionale risque de conduire notre société vers des conséquences dramatiques. Aucune origine, aucune identité et aucune appartenance régionale ne devrait jamais être une condamnation à mort. Nous demandons que toute la lumière soit faite sur la mort de Birindwa Pascal et que les responsables, quels qu’ils soient, répondent de leurs actes devant la justice. Qui réclamera justice pour Pascal ? Qui parlera pour ce jeune homme qui n’aura même pas eu le temps de réaliser son rêve ? Justice pour Birindwa Pascal. African Union Moussa Faki Mahamat European Commission 🇪🇺EU at UN-NY Nicolas Berlanga Alice Wairimu Nderitu UN Genocide Prevention Bureau of African Affairs Olivier J.P. Nduhungirehe Jutta Urpilainen Permanent Mission of Algeria to the United Nations Patrick Muyaya Permanent Mission of Guyana to the UN Thérèse Kayikwamba Wagner Japanese Mission UN Republic of Korea Mission to the UN🇰🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa SierraLeone@UN Malta at the UN 🇲🇹🇺🇳 ONU Moçambique Slovenia to the UN SwitzerlandUN Allison M. Hooker Ambassador Mike Waltz U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs Denmark in UN NY🇩🇰 Thérèse Kayikwamba Wagner UK at the UN 🇬🇧🇺🇳 Canada Mission UN Johan Borgstam La France à l'ONU 🇫🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa Ambassador Mike Waltz Josep Borrell Fontelles António Costa Michelle Bachelet Ministère Des Affaires Étrangères du Qatar António Guterres

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#ONU_RDC: " KIGALI a des hutus, des wazalendo, qui travaillent à sa cause. Il les envoi pour traquer, violenter et massacrer les tutsis ( en RDC )..." Passage dans la vidéo prise en Février 2024 lors d'une conférence de Félix TSHISEKEDI avec la Jeunesse, aujourd'hui partagée par Patrick Muyaya comme " Réponse au discours de Martin Fayulu ayant nié l'existence des Tutsis congolais Banyamulenge comme une tribu congolaise du fait de sa langue, le KINYARWANDA". Une telle affirmation était particulièrement lourde de conséquences. La rediffuser aujourd'hui c'est continuer à vouloir présenter les Hutus congolais ou entièrement, comme des instruments de Kigali et d’alimenter ainsi la suspicion à leur égard, en les exposant à être considérés par certains acteurs radicalisés comme des « vassaux de Kigali » ou des « complices » du Rwanda contre la RDC. Ce qui pourrait également les exposer à des actes de lynchage capables d'accentuer les violences intercommunautaires au KIVU, et partout au pays, où un Hutu pourrait être considéré comme " escadron de la mort au compte de KIGALI à la recherche des tutsis en RDC". Ce discours de FÉLIX TSHISEKEDI pourrait aussi viser à monter une fois de plus les tutsis congolais contre les hutus congolais en RDC. Contexte dans lequel cette conférence était faite à KINSHASA 👇 En février 2024, alors que des vidéos montrant des miliciens appartenant aux FDLR, aux Nyatura et à l’APCLS circulaient, avec des têtes des tutsis congolais entre les mains, décapités à Sake/Masisi, certains de ces combattants affirmant avoir accompli ce « travail » avec l’appui des unités spéciales Hiboux et de la GR, Félix Tshisekedi avait organisé précipitement une conférence de presse à KINSHASA au cours de laquelle il appelait notamment les jeunes à mettre fin aux discours de haine contre les tutsis congolais. Mais, dans le même temps, il avait insinué que « KIGALI avait ses propres Hutus Wazalendo » "qu’il envoi pour traquer, violenter et massacrer les Tutsis en RDC afin d’accuser le gouvernement congolais." Quel cynisme ! Cette déclaration intervenait dans un contexte extrêmement tendu lorsque des vidéos circulaient également sur l’axe Kalengera–Tongo, montrant des combattants des FDLR en train de tirer à bout portant sur des vaches appartenant à des Tutsis congolais. D’autres images et vidéos montraient des combattants appartenant aux FDLR, aux Wazalendo et aux FARDC incendiant des villages habités en majorité par des Tutsis congolais, tels que Nturo, Petit Masisi, Shangi, Burungu, Kilolirwe et Mushaki, avec des déclarations affirmant qu’ils ne déposeraient les armes qu’une fois que « le dernier Tutsi congolais sera au Rwanda ». Le paradoxe est donc saisissant. En février 2024, Félix Tshisekedi reconnaissait publiquement que les Tutsis congolais existent, tout en dénonçant officiellement les discours de haine. Pourtant, aucune réponse judiciaire à la hauteur des violences et des discours visant les Tutsis congolais n’avait suivi. En février 2024, on déclarait que les Tutsis congolais existent, mais en 2026, la question devient alors celle de la cohérence entre cette déclaration et les actes du pouvoi lorsque Félix TSHISEKEDI reçoit à la Présidence Jean-Claude Mubenga, Kalonji Kabamba wa Mulumba et Tshala Balandi Chancella, qui appelent activement à des violences contre les Tutsis congolais, en les comparant à des « serpents », des « cafards » ou des « virus », et allant jusqu’à encourager les Wazalendo à s’en prendre aux Tutsis qu’ils rencontreraient au Kivu. Une question fondamentale s’impose. Que vaut la reconnaissance politique de l’existence des Tutsis congolais lorsque ceux qui les désignent comme des serpents, des cafards ou des virus peuvent continuer à bénéficier d’une proximité avec le pouvoir ? La lutte contre les discours de haine ne peut être crédible que si elle s’applique à tous, sans distinction d’appartenance politique, ethnique ou militaire. UN Human Rights Volker Türk Huang Xia 🇺🇳 France Diplomatie 🇫🇷🇪🇺

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#EST_RDC : Eugène, sous-lieutenant des FARDC, est décédé lors des combats à Minembwe, où il était déployé depuis plusieurs mois. Il était connu pour ses nombreuses vidéos dans lesquelles il tenait des propos hostiles aux Tutsis congolais. Eugène appelait régulièrement à l'expulsion des tutsis congolais de la RDC, les qualifiant de « Rwandais » ou d'« étrangers ». Eugène est également cité par plusieurs témoignages des tutsis congolais ( des rescapés) comme ayant été impliqué dans des violations graves des droits humains contre des civils tutsis congolais dans les différentes zones où il a servi. Ces allégations portent notamment sur des actes de torture, des exécutions ciblées ainsi que des pillages et des abattages systématiques de bétail appartenant à des membres de cette communauté. Avant son affectation dans les Hauts et Moyens Plateaux du Sud-Kivu, il était basé dans le territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Des survivants et témoins des violences survenues notamment à Kilolirwe l'ont cité parmi les militaires impliqués, aux côtés d'autres éléments des FARDC, des FDLR, des Wazalendo et des forces armées burundaises, dans des actes qualifiés de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité et d'actes de génocide visant les Tutsis congolais. Muté dans les Hauts et Moyens Plateaux il y a un peu plus d'un an, Eugène aurait poursuivi, selon ces mêmes sources, des opérations de ciblage contre les Banyamulenge, sans avoir été poursuivi par la justice militaire. En 2023, une plainte a été déposée devant la justice militaire par un collectif d'avocats représentant des Tutsis congolais. Cette plainte visait notamment Eugène pour des faits allégués d'incitation à la haine anti-Tutsis, de disparitions forcées et de meurtres ciblés commis contre des Tutsis congolais dans l'Est de la RDC. African Union Moussa Faki Mahamat European Commission 🇪🇺EU at UN-NY UN Genocide Prevention Nicolas Berlanga Alice Wairimu Nderitu UN Genocide Prevention Bureau of African Affairs Olivier J.P. Nduhungirehe Jutta Urpilainen Permanent Mission of Algeria to the United Nations Patrick Muyaya Permanent Mission of Guyana to the UN Thérèse Kayikwamba Wagner Japanese Mission UN Republic of Korea Mission to the UN🇰🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa SierraLeone@UN Malta at the UN 🇲🇹🇺🇳 France Diplomatie 🇫🇷🇪🇺 ONU Moçambique Slovenia to the UN Maxime PREVOT SwitzerlandUN Allison M. Hooker Ambassador Mike Waltz U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs Denmark in UN NY🇩🇰 Thérèse Kayikwamba Wagner UK at the UN 🇬🇧🇺🇳 Canada Mission UN Johan Borgstam La France à l'ONU 🇫🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa Ambassador Mike Waltz Josep Borrell Fontelles António Costa Michelle Bachelet Ministère Des Affaires Étrangères du Qatar António Guterres

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#EST_RDC: Les FDLR n’existent plus, selon les discours officiels du gouvernement congolais. Pourtant, sur le terrain, la réalité est tout autre. Dans plusieurs entités des territoires de Masisi et Rutshuru, ces groupes se sont mués en véritables « rois locaux », imposant leur loi par la terreur. Ils continuent de cibler des populations civiles, en particulier les Tutsis congolais, à travers des attaques, des intimidations et des exactions répétées. Cette présence active contredit fortement toute tentative de banalisation ou de négation de leur existence. Par ailleurs, si certains éléments des FDLR se trouvent encore dans des zones sous contrôle de la rébellion du M23, un nombre important s’est redéployé aux côtés des FARDC et de certaines milices dites wazalendo, notamment dans les territoires de Walikale et Lubero au Nord-kivu Cette reconfiguration démontre non seulement leur capacité d’adaptation, mais aussi la complexité des alliances locales, rendant davantage difficile toute stratégie de neutralisation durable. African Union Moussa Faki Mahamat European Commission 🇪🇺EU at UN-NY. Mahmoud Ali youssouf SE Evariste Ndayishimiye Hadja Lahbib Bureau of African Affairs Patrick Muyaya Jutta Urpilainen Faure Essozimna GNASSINGBÉ UN Security Council News Senate Foreign Relations Committee Chairman Ministère Des Affaires Étrangères du Qatar Canada Mission UN UK at the UN 🇬🇧🇺🇳 Canada et l'UE 🇨🇦🇪🇺 Senate Foreign Relations Committee Chairman Michael Imran Kanu, SJD Johan Borgstam Treasury Secretary Scott Bessent La France à l'ONU 🇫🇷🇺🇳 Jutta Urpilainen Huang Xia 🇺🇳 Countess of Wessex António Costa Josep Borrell Fontelles Tommy Pigott Roberta Metsola Maxime PREVOT Ambassador Mike Waltz Archive: U.S. Rep. Stephanie Murphy MONUSCO William Samoei Ruto, PhD Office of the 4th President of Kenya. João Lourenço Rep. Elise Stefanik Dr. Mokgweetsi E.K Masisi U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs Emmanuel Macron Unofficial Sec-Gen UE en RDC🇪🇺 Volker Türk Ambassade de France au Rwanda 🇫🇷🇪🇺 La France au Congo 🇫🇷🇪🇺 Maxime PREVOT Olivier J.P. Nduhungirehe Huang Xia 🇺🇳 António Guterres

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#GL_RDC: Le 14 octobre 2025, Jean-Luc Habyarimana Jean-Luc Habyarimana a été invité à Kinshasa pour assister à l’exposition intitulée « Mobutu : Une vie, un destin », organisée au Musée National de la République Démocratique du Congo, à l’occasion du 95ᵉ anniversaire de naissance du maréchal Mobutu Sese Seko (né le 14 octobre 1930). Cet événement officiel avait réuni plusieurs autorités politiques et institutionnelles congolaises afin de commémorer la mémoire de l’ancien chef de l’État zaïrois. Selon une vidéo diffusée par ses partisans, Jean-Luc Habyarimana avait également été reçu à cette occasion par des autorités congolaises présentes lors de cette exposition. Connu pour ses prises de position controversées, Jean-Luc Habyarimana est un fervent défenseur des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDRL) ainsi que d’une idéologie de promouvoir le négationnisme du génocide contre les Tutsis de 1994. Jean-Luc Habyarimana est également très actif sur les réseaux sociaux, notamment sur son compte X, où il publie régulièrement des messages en défense des FDLR, depuis que le gouvernement congolais a fait ce groupe armé son allié stratégique dans les opérations militaires dans l'Est de la RDC, contre la rébellion du M23, composé potentiellement des Tutsis congolais. Sa présence à Kinshasa devrait susciter ainsi des interrogations et des inquiétudes chez plusieurs observateurs. Certains y voient un élément renforçant les accusations récurrentes selon lesquelles les autorités congolaises entretiennent des liens étroits avec des réseaux affiliés aux FDLR et certains acteurs de leur diaspora. Ces préoccupations sont d’autant plus vives dans le contexte actuel, marqué une forte collaboration du gouvernement congolais avec les Fdlr dans l'Est de la RDC, à la base des tensions entre KIGALI et KINSHASA. African Union Moussa Faki Mahamat European Commission 🇪🇺EU at UN-NY SE Evariste Ndayishimiye Hadja Lahbib Bureau of African Affairs Jutta Urpilainen Faure Essozimna GNASSINGBÉ UN Security Council News Senate Foreign Relations Committee Chairman Ministère Des Affaires Étrangères du Qatar Canada Mission UN UK at the UN 🇬🇧🇺🇳 Canada et l'UE 🇨🇦🇪🇺 Senate Foreign Relations Committee Chairman Michael Imran Kanu, SJD Johan Borgstam Treasury Secretary Scott Bessent La France à l'ONU 🇫🇷🇺🇳 Jutta Urpilainen Huang Xia 🇺🇳 Countess of Wessex António Costa Josep Borrell Fontelles U.S. Department of State Spokesperson Roberta Metsola Maxime PREVOT Ambassador Mike Waltz Archive: U.S. Rep. Stephanie Murphy MONUSCO William Samoei Ruto, PhD Office of the 4th President of Kenya. João Lourenço Rep. Elise Stefanik Dr. Mokgweetsi E.K Masisi U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs Emmanuel Macron Unofficial Sec-Gen UE en RDC🇪🇺 Volker Türk Maxime PREVOT Olivier J.P. Nduhungirehe Huang Xia 🇺🇳 António Guterres

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#RDC_ONU: AFC-M23 : le début de la rémunération des combattants marque une nouvelle phase de structuration du mouvement Les militaires de l'AFC-M23 ont commencé à percevoir une rémunération mensuelle d'au moins 100 dollars américains, avec des montants plus élevés selon les grades et les responsabilités. Cette évolution constitue une étape importante dans la structuration de ce mouvement politico-militaire qui contrôle notamment les villes de Goma et de Bukavu depuis plus d'une année. Pour de nombreux combattants, cette mesure est perçue comme une reconnaissance des sacrifices consentis depuis le début de leur engagement. « Notre première motivation réside dans ce que nos parents ont subi et ce que nous continuons à subir en RDC en raison de notre appartenance ethnique ou de notre faciès. Ce paiement est un encouragement au sacrifice que nous continuerons à consentir afin de résoudre les causes profondes du conflit et permettre à tous les Congolais de vivre dignement, dans l'égalité et sans aucune forme de discrimination », a déclaré un combattant de l'AFC-M23, ancien réfugié ayant rejoint le mouvement en 2022. Le paiement régulier des combattants traduit une volonté de transformation d'une force armée de guerre en une organisation militaire davantage structurée. Dans tout mouvement armé, la capacité à rémunérer les effectifs constitue un indicateur de stabilité administrative, de discipline interne et de contrôle de la chaîne de commandement. Une rémunération, même modeste, contribue à renforcer le sentiment d'appartenance et à fidéliser les combattants. Elle permet également de réduire les risques d'indiscipline, de désertion ou de recours à des mécanismes informels de survie souvent observés dans les zones de conflit. Au-delà de l'aspect militaire, cette décision démontre la capacité du mouvement à administrer les territoires qu'il contrôle. En assurant le fonctionnement de ses structures et la prise en charge de ses combattants, l'AFC-M23. Il s'agit d'un acteur politique organisé plutôt que comme une simple rébellion armée. Le témoignage du combattant rappelle que, pour une partie des membres du mouvement, la question sécuritaire est étroitement liée aux problématiques de discrimination, de citoyenneté, de retour des réfugiés et de coexistence communautaire. " Cette évolution peut être interprétée comme le signe que le conflit s'inscrit dans la durée. Plus un mouvement armé développe des structures administratives, financières et militaires autonomes, plus son démantèlement par la seule option militaire devient complexe. Cela renforce les arguments de ceux qui plaident pour une solution politique capable d'aborder les revendications de fond tout en préservant l'intégrité de l'État congolais." A réagi ELIEZAIRE USHINDI ( juriste et chercheur indépendant sur les conflits de la région des grands-lacs) Le début de la rémunération des combattants de l'AFC-M23 constitue davantage qu'une simple mesure salariale. Il s'agit d'un acte de consolidation organisationnelle qui renforce la cohésion interne du mouvement, améliore sa capacité de gouvernance et envoie un message politique à ses adversaires comme à ses soutiens. Cette évolution illustre également que, malgré les affrontements militaires, la question des causes profondes du conflit demeure au cœur du débat sur l'avenir de l'Est de la RDC. A-t-il ajouté Eliezaire USHINDI. African Union António Costa Josep Borrell Fontelles USA en Français Vivian van de Perre United Nations Faure Essozimna GNASSINGBÉ Huang Xia 🇺🇳 António Guterres

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#EST_RDC: Les opérations militaires contre les FDLR ne sont restées que des promesses annoncées par le Gouvernement congolais. Depuis que le gouvernement congolais avait lancé à WALIKALE la campagne de sensibilisation des FDLR pour leur reddition, aucun élément s'est déjà rendu, au contraire le même territoire de WALIKALE est resté la base arrière, le QG des FDLR, où elles obtiennent tout le soutien militaire des FARDC. Aujourd'hui les Fdlr bénéficient aussi des formations des mercenaires sur les maniement des armes de pointe payées par le gouvernement congolais à Walikale,en les utilisant dans les différentes opérations militaires contre la rébellion de l'AFC-M23. Les FDLR constituent la principale menace au Kivu contre les tutsis congolais, et d'autres populations civiles. La présence entretenue et encouragée des Fdlr au Kivu n'est qu'une volonté du Gouvernement congolais, ayant adopté l'idéologie de cette force issue des anciens auteurs du genocide contre les tutsis en 1994. Le bataillon de jungle mobilisé à KISANGANI précédemment pour aller préparer les offensives contre les Fdlr à WALIKALE, est devenu "l'unité spéciale d'appui aux FDLR dans les opérations militaires contre l'AFC/M23 dans la même zone ( Walikale ), à MASISI et KALEHE... Cela aux côtés d'autres milices associées. African Union Moussa Faki Mahamat European Commission 🇪🇺EU at UN-NY UN Genocide Prevention Nicolas Berlanga Bureau of African Affairs Olivier J.P. Nduhungirehe Jutta Urpilainen Permanent Mission of Algeria to the United Nations Patrick Muyaya Permanent Mission of Guyana to the UN Thérèse Kayikwamba Wagner Japanese Mission UN Republic of Korea Mission to the UN🇰🇷🇺🇳 U.S. Embassy Kinshasa SierraLeone@UN Malta at the UN 🇲🇹🇺🇳 ONU Moçambique Slovenia to the UN SwitzerlandUN Allison M. Hooker Ambassador Mike Waltz U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs Denmark in UN NY🇩🇰 UK at the UN 🇬🇧🇺🇳 Canada Mission UN Johan Borgstam La France à l'ONU 🇫🇷🇺🇳 Ambassador Mike Waltz Josep Borrell Fontelles António Costa Michelle Bachelet Ministère Des Affaires Étrangères du Qatar António Guterres

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#EST_RDC_USA_RWANDA: Le général des FARDC et chef des renseignements militaires, Tchaligonza, a annoncé depuis Kisangani le lancement d’une opération visant les FDLR. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des accords de Washington, avec pour objectif principal d’exiger le dépôt des armes par les combattants FDLR en vue de leur rapatriement au Rwanda. Cependant, derrière cette annonce se cache une réalité opérationnelle beaucoup plus complexe. Les FDLR ne constituent plus aujourd’hui une force isolée et identifiable de manière classique. Au fil des années, ce groupe armé s’est transformé en une nébuleuse de réseaux hybrides, s’intégrant et créant milices portant des noms congolais. Parmi ces relais figurent notamment, les différentes factions du CMC Nyatura disséminées dans plusieurs territoires Des milices dites wazalendo VDP, telles que UPRCN, MCDPIN, UFDPC, MPA, sont nouvelles par rapport aux fractions NYATURA. Ces groupes ne sont pas simplement alliés aux FDLR, ils constituent des extensions fonctionnelles, servant de couverture stratégique, de force supplétive et de mécanisme de dispersion. Lancer des opérations exclusivement contre les FDLR, sans intégrer ces structures satellites, expose les FARDC à plusieurs risques majeurs : 1: Les combattants FDLR pourraient se replier ou se fondre dans les milices affiliées, rendant toute neutralisation directe inefficace. 2: La multiplicité des groupes armés aux loyautés floues complique l’identification de l’ennemi réel, créant un risque d’erreurs tactiques et de pertes inutiles. 3: Même en cas de succès partiel, les FDLR pourraient se reconstituer rapidement à travers leurs réseaux locaux, maintenant ainsi leur capacité de nuisance. Ces milices sont utilisées toujours comme force de diversion dans les opérations contre le M23, ce qui brouille davantage les lignes entre alliés tactiques et ennemis stratégiques. Mener une opération contre les FDLR sans cibler l’ensemble de leurs ramifications revient à « soigner une plaie sans pansement ». Pour espérer une efficacité réelle, toute opération contre les FDLR devrait intégrer une approche globale incluant toutes les factions affiliées (Nyatura et autres VDP comme UPRCN, MCDPIN, UFDPC, MPA...) Il faut un travail approfondi de renseignement pour cartographier les réseaux d’influence; une stratégie de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) adaptée aux dynamiques locales, et une clarification politique sur le statut des milices dites « wazalendo » L’initiative lancée depuis Kisangani marque une volonté politique et militaire importante. Toutefois, en l’absence d’une approche systémique prenant en compte l’écosystème complet des FDLR, cette opération risque de produire des effets limités, voire contre-productifs. La clé du succès réside dans la capacité à reconnaître que les FDLR ne sont plus seulement un groupe armé, mais un réseau profondément enraciné dans le tissu sécuritaire et communautaire de l’Est de la RDC. N.B. Les deux premières vidéos sont des FDLR qui conduisent les opérations militaires des FARDC contre le m23, et l'autre vidéo est des miliciens recrutés dans Masisi qui célèbrent la fin de leur formation militaire devant les officiers FDLR en 2023. African Union Moussa Faki Mahamat European Commission 🇪🇺EU at UN-NY. Mahmoud Ali youssouf SE Evariste Ndayishimiye Hadja Lahbib Bureau of African Affairs Patrick Muyaya Jutta Urpilainen Faure Essozimna GNASSINGBÉ UN Security Council News Senate Foreign Relations Committee Chairman Ministère Des Affaires Étrangères du Qatar Canada Mission UN UK at the UN 🇬🇧🇺🇳 Canada et l'UE 🇨🇦🇪🇺 Senate Foreign Relations Committee Chairman Michael Imran Kanu, SJD Johan Borgstam Treasury Secretary Scott Bessent La France à l'ONU 🇫🇷🇺🇳 Jutta Urpilainen Huang Xia 🇺🇳 Countess of Wessex António Costa Josep Borrell Fontelles Tommy Pigott Roberta Metsola Maxime PREVOT Ambassador Mike Waltz Archive: U.S. Rep. Stephanie Murphy MONUSCO William Samoei Ruto, PhD Office of the 4th President of Kenya. João Lourenço Rep. Elise Stefanik Dr. Mokgweetsi E.K Masisi U.S. Senior Advisor for Arab and African Affairs Emmanuel Macron Unofficial Sec-Gen UE en RDC🇪🇺 Volker Türk Ambassade de France au Rwanda 🇫🇷🇪🇺 La France au Congo 🇫🇷🇪🇺 Maxime PREVOT Olivier J.P. Nduhungirehe Huang Xia 🇺🇳 António Guterres

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