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Ce que vit la population dans les zones occupées par la coalition rebelle de l’AFC-M23 est inimaginable !

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Ce que vit la population dans les zones occupées par la coalition rebelle de l’AFC-M23 est inimaginable !

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#RDC 🇨🇩: la coalition rebelle annonce officiellement sa volonté d’occuper très prochainement la ville d’Uvira Lors d’un meeting à Kamanyola ce jeudi 14 octobre, la coalition rebelle de FRN-RDF a annoncé sa volonté de faire la guerre jusqu’à reprendre la ville d’Uvira.

#RDC 🇨🇩: la coalition rebelle annonce officiellement sa volonté d’occuper très prochainement la ville d’Uvira Lors d’un meeting à Kamanyola ce jeudi 14 octobre, la coalition rebelle de FRN-RDF a annoncé sa volonté de faire la guerre jusqu’à reprendre la ville d’Uvira.

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#Minembwe : les Wazalendo ont abattu un autre Drone à RUGEZI aux environs de Minembwe. Selon des sources locales, il s’agit d’un drone de l’armée Rwandaise.

#Minembwe : les Wazalendo ont abattu un autre Drone à RUGEZI aux environs de Minembwe. Selon des sources locales, il s’agit d’un drone de l’armée Rwandaise.

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#Goma : l’AFC/M23 affirme compter sur l’EAC pour la délivrance des diplômes universitaires Interrogé sur le fonctionnement des universités dans les zones occupées par l’AFC/M23, alors que Kinshasa ne délivrerait pas les diplômes, Délion Kimbulungu Mutangala, secrétaire permanent de l’Alliance Fleuve Congo (AFC), a déclaré que la rébellion mise sur les mécanismes de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC). « Nous avons un programme dans l’EAC qui associe toutes les universités. C’est grâce à ce programme que toutes les universités fonctionnent sans problème », a-t-il affirmé. Vidéo ⤵️

#Goma : l’AFC/M23 affirme compter sur l’EAC pour la délivrance des diplômes universitaires Interrogé sur le fonctionnement des universités dans les zones occupées par l’AFC/M23, alors que Kinshasa ne délivrerait pas les diplômes, Délion Kimbulungu Mutangala, secrétaire permanent de l’Alliance Fleuve Congo (AFC), a déclaré que la rébellion mise sur les mécanismes de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC). « Nous avons un programme dans l’EAC qui associe toutes les universités. C’est grâce à ce programme que toutes les universités fonctionnent sans problème », a-t-il affirmé. Vidéo ⤵️

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#Urgent 🚨 : plusieurs maisons touchées en ce moment par l’incendie dans la ville de #Goma. 11h 15 avenue Zizi quartier KATOYI non loin de la Borne de Kadongo Les habitants appellent à l’aide !

#Urgent 🚨 : plusieurs maisons touchées en ce moment par l’incendie dans la ville de #Goma. 11h 15 avenue Zizi quartier KATOYI non loin de la Borne de Kadongo Les habitants appellent à l’aide !

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#Goma : la ville touristique aussi touchée par la série d’incendies.

#Goma : la ville touristique aussi touchée par la série d’incendies.

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#RDC 🇨🇩 : après le contrôle de la radio télévision nationale congolaise RTNC Goma, les rebelles montent sur la colline stratégique Mont Goma. Vidéo ⤵️

#RDC 🇨🇩 : après le contrôle de la radio télévision nationale congolaise RTNC Goma, les rebelles montent sur la colline stratégique Mont Goma. Vidéo ⤵️

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Guerre dans l’Est de la RDC : à Masango, des familles déplacées survivent dans la brousse après les combats sur les hauts plateaux de Mwenga Des centaines de civils ayant fui les affrontements sur les hauts plateaux du territoire de Mwenga vivent désormais à Masango, où des femmes, des enfants et des personnes âgées passent leurs nuits et journées à l’air libre, sans abri ni assistance, selon plusieurs témoignages recueillis sur place. Les déplacés disent avoir quitté les localités de Magunda, Basimukindji II, Itombwe et des villages voisins à la suite des attaques entre la coalition rebelle de l’AFC-M23-RDF-RED-Tabara et Twirwaneho. Beaucoup affirment avoir abandonné leurs maisons, leurs récoltes et leurs biens lors de leur fuite. « Nous sommes des Bembe, habitants du groupement Basimukindji II. Nous subissons les effets de la guerre menée par les RED-Tabara et leurs alliés du M23. Nous n’avons plus rien. Nous avons fui avec nos enfants et tous nos biens sont restés au village », témoigne un homme déplacé. À Masango, les images montrent des femmes portant des nourrissons, des enfants assis au sol et des familles regroupées sous des arbres, faute de tentes. Les déplacés appartiennent notamment aux communautés Fuliru, Bembe, Vira et Batwa, réunies dans un même site de fortune après leur exode. Plusieurs femmes enceintes figurent parmi les personnes déplacées, selon les témoignages recueillis. Les familles indiquent manquer de nourriture, de couvertures, de médicaments et d’eau potable, tandis que les enfants passent la nuit sans protection contre les intempéries. « Nous sommes les habitants d’Itombwe. Nous avons fui la guerre de Magunda. Aidez-nous, s’il vous plaît. Nous avons besoin de tentes pour les personnes déplacées. Nous souffrons beaucoup », lance une femme devant la caméra. Les déplacés adressent un appel aux organisations humanitaires, citant notamment OCHA Funds la MONUSCO et d’autres acteurs de l’assistance, afin d’obtenir un soutien d’urgence pour les personnes ayant trouvé refuge à Masango. Vidéos ⤵️

Guerre dans l’Est de la RDC : à Masango, des familles déplacées survivent dans la brousse après les combats sur les hauts plateaux de Mwenga Des centaines de civils ayant fui les affrontements sur les hauts plateaux du territoire de Mwenga vivent désormais à Masango, où des femmes, des enfants et des personnes âgées passent leurs nuits et journées à l’air libre, sans abri ni assistance, selon plusieurs témoignages recueillis sur place. Les déplacés disent avoir quitté les localités de Magunda, Basimukindji II, Itombwe et des villages voisins à la suite des attaques entre la coalition rebelle de l’AFC-M23-RDF-RED-Tabara et Twirwaneho. Beaucoup affirment avoir abandonné leurs maisons, leurs récoltes et leurs biens lors de leur fuite. « Nous sommes des Bembe, habitants du groupement Basimukindji II. Nous subissons les effets de la guerre menée par les RED-Tabara et leurs alliés du M23. Nous n’avons plus rien. Nous avons fui avec nos enfants et tous nos biens sont restés au village », témoigne un homme déplacé. À Masango, les images montrent des femmes portant des nourrissons, des enfants assis au sol et des familles regroupées sous des arbres, faute de tentes. Les déplacés appartiennent notamment aux communautés Fuliru, Bembe, Vira et Batwa, réunies dans un même site de fortune après leur exode. Plusieurs femmes enceintes figurent parmi les personnes déplacées, selon les témoignages recueillis. Les familles indiquent manquer de nourriture, de couvertures, de médicaments et d’eau potable, tandis que les enfants passent la nuit sans protection contre les intempéries. « Nous sommes les habitants d’Itombwe. Nous avons fui la guerre de Magunda. Aidez-nous, s’il vous plaît. Nous avons besoin de tentes pour les personnes déplacées. Nous souffrons beaucoup », lance une femme devant la caméra. Les déplacés adressent un appel aux organisations humanitaires, citant notamment OCHA Funds la MONUSCO et d’autres acteurs de l’assistance, afin d’obtenir un soutien d’urgence pour les personnes ayant trouvé refuge à Masango. Vidéos ⤵️

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#Urgent 🚨 : une bombe ayant ciblé un objectif civil fait plusieurs morts et des blessés au quartier Mugunga dans la ville de Goma ce vendredi 3 mai 2024. Des images sont très sensibles, des enfants ont été fauchés à l'endroit appelé Kimachine non loin de la route Goma Sake.

#Urgent 🚨 : une bombe ayant ciblé un objectif civil fait plusieurs morts et des blessés au quartier Mugunga dans la ville de Goma ce vendredi 3 mai 2024. Des images sont très sensibles, des enfants ont été fauchés à l'endroit appelé Kimachine non loin de la route Goma Sake.

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#Rubaya : Voici comment se poursuit actuellement l’exploitation minière à Rubaya, dans la province du Nord-Kivu. Le pillage des ressources minières de la République démocratique du Congo par des acteurs étrangers se poursuit depuis plusieurs mois. Vidéo ⤵️

#Rubaya : Voici comment se poursuit actuellement l’exploitation minière à Rubaya, dans la province du Nord-Kivu. Le pillage des ressources minières de la République démocratique du Congo par des acteurs étrangers se poursuit depuis plusieurs mois. Vidéo ⤵️

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Guerre dans l'est de la #RDC 🇨🇩 : en attendant les explications des experts en cette matière. Nous vous montrons les images filmées par un drone de l'armée congolaise dans les hauteurs de Sake en territoire de Masisi.

Guerre dans l'est de la #RDC 🇨🇩 : en attendant les explications des experts en cette matière. Nous vous montrons les images filmées par un drone de l'armée congolaise dans les hauteurs de Sake en territoire de Masisi.

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#RDC 🇨🇩 : ce dimanche matin, l'auteur de cette vidéo confirme le retrait des rebelles du M23 soutenus par le Rwanda à Kamanyola sur la route Bukavu Uvira en province du Sud-Kivu. Vidéo ⤵️

#RDC 🇨🇩 : ce dimanche matin, l'auteur de cette vidéo confirme le retrait des rebelles du M23 soutenus par le Rwanda à Kamanyola sur la route Bukavu Uvira en province du Sud-Kivu. Vidéo ⤵️

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#Minembwe : La délégation du MCVE+ poursuit, ce lundi, ses consultations avec les différentes couches sociales au centre de Minembwe. Selon une source locale, un groupe préparé par la coalition rebelle qui contrôle la zone présente à la délégation une version selon laquelle les FARDC seraient les seules responsables des violations répétées du cessez-le-feu. « Ils ont même mobilisé des personnes handicapées, des personnes âgées, ainsi que des représentants d’écoles et d’églises détruites par Twirwaneho, en attribuant ces destructions aux FARDC. Pour vous dire la vérité, ce qui se passe actuellement ici est une vaste mise en scène. Ils présentent les forces Burundaises comme le monstre dans cette guerre. La vérité est cachée à la délégation, et malheureusement, personne ne peut la contredire ici », affirme cette source locale.

#Minembwe : La délégation du MCVE+ poursuit, ce lundi, ses consultations avec les différentes couches sociales au centre de Minembwe. Selon une source locale, un groupe préparé par la coalition rebelle qui contrôle la zone présente à la délégation une version selon laquelle les FARDC seraient les seules responsables des violations répétées du cessez-le-feu. « Ils ont même mobilisé des personnes handicapées, des personnes âgées, ainsi que des représentants d’écoles et d’églises détruites par Twirwaneho, en attribuant ces destructions aux FARDC. Pour vous dire la vérité, ce qui se passe actuellement ici est une vaste mise en scène. Ils présentent les forces Burundaises comme le monstre dans cette guerre. La vérité est cachée à la délégation, et malheureusement, personne ne peut la contredire ici », affirme cette source locale.

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#Rwanda 🇷🇼 : la victoire de la RDC face au Nigeria célébrée au Rwanda par des milliers de Congolais et de Rwandais. Malgré les restrictions, le match a été très suivi via internet.

#Rwanda 🇷🇼 : la victoire de la RDC face au Nigeria célébrée au Rwanda par des milliers de Congolais et de Rwandais. Malgré les restrictions, le match a été très suivi via internet.

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#Kipuku : de violents combats se poursuivent sur l’axe Mwenga-Kipupu, des villages incendiés selon plusieurs sources locales De violents affrontements opposent depuis vendredi dernier les FARDC à la coalition rebelle AFC/M23-RDF-Twirwaneho sur l’axe Mwenga-Kipupu, dans le territoire de Mwenga (Sud-Kivu). Selon un recoupement d’informations provenant de sources locales, de la société civile, de sources médicales ainsi que de sources militaires, les combats se poursuivaient encore dimanche soir, notamment sur la colline de Nolwemba. Contrairement à certaines informations relayées sur les réseaux sociaux, plusieurs sources concordantes indiquent que les rebelles n’ont pas encore pris le contrôle du centre de Mwenga. Elles précisent également que la localité de Kipupu ne serait pas entièrement sous leur contrôle. D’après ces témoignages, les rebelles sont entrés à Kipupu le vendredi 24 juillet avant de se heurter à une forte résistance dans les villages de Bukunji et de Lwemba. Les combats se sont ensuite étendus aux villages de Kiseke et de Nabindi dans l’après-midi. Des habitants et des acteurs de la société civile affirment que plusieurs habitations ont été incendiées à Kiseke, où des victimes civiles, dont des femmes et des enfants, auraient péri dans les flammes. D’autres maisons ont également été incendiées dans les villages de Muhabo, Natulinge, Nabindi, Kisemu, Kalulu et Senge. Des sources locales et militaires accusent les rebelles d’avoir utilisé des drones militaires lors de leur offensive. Le bilan humain et matériel de ces affrontements reste provisoire, alors que de nombreuses familles continuent de fuir les zones de combats vers des localités jugées plus sûres. Vidéo ⤵️

#Kipuku : de violents combats se poursuivent sur l’axe Mwenga-Kipupu, des villages incendiés selon plusieurs sources locales De violents affrontements opposent depuis vendredi dernier les FARDC à la coalition rebelle AFC/M23-RDF-Twirwaneho sur l’axe Mwenga-Kipupu, dans le territoire de Mwenga (Sud-Kivu). Selon un recoupement d’informations provenant de sources locales, de la société civile, de sources médicales ainsi que de sources militaires, les combats se poursuivaient encore dimanche soir, notamment sur la colline de Nolwemba. Contrairement à certaines informations relayées sur les réseaux sociaux, plusieurs sources concordantes indiquent que les rebelles n’ont pas encore pris le contrôle du centre de Mwenga. Elles précisent également que la localité de Kipupu ne serait pas entièrement sous leur contrôle. D’après ces témoignages, les rebelles sont entrés à Kipupu le vendredi 24 juillet avant de se heurter à une forte résistance dans les villages de Bukunji et de Lwemba. Les combats se sont ensuite étendus aux villages de Kiseke et de Nabindi dans l’après-midi. Des habitants et des acteurs de la société civile affirment que plusieurs habitations ont été incendiées à Kiseke, où des victimes civiles, dont des femmes et des enfants, auraient péri dans les flammes. D’autres maisons ont également été incendiées dans les villages de Muhabo, Natulinge, Nabindi, Kisemu, Kalulu et Senge. Des sources locales et militaires accusent les rebelles d’avoir utilisé des drones militaires lors de leur offensive. Le bilan humain et matériel de ces affrontements reste provisoire, alors que de nombreuses familles continuent de fuir les zones de combats vers des localités jugées plus sûres. Vidéo ⤵️

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#RDC 🇨🇩: À Goma, cinq jeunes diplômés lancent une industrie locale de clous malgré l’insécurité Dans une région où les défis économiques et sécuritaires freinent bien souvent l’innovation locale, cinq jeunes de Goma ont décidé de ne pas céder au découragement. Tous anciens étudiants de l’Institut Supérieur des Techniques Appliquées (ISTA/Goma), ils ont fondé Empire Technology, une entreprise locale spécialisée dans la fabrication de clous métalliques. Créée il y a seulement trois mois, cette initiative a déjà de quoi impressionner. Selon l’un des cofondateurs, l’entreprise est capable de produire jusqu’à 4 tonnes de clous par jour, une performance qui place Empire Technology parmi les rares producteurs artisanaux dans la région à viser une production semi-industrielle. « Nous voulons offrir une solution locale aux besoins en matériaux de construction, particulièrement les clous, souvent importés à un prix élevé », explique l’un des jeunes ingénieurs. Mais l’aventure entrepreneuriale n’est pas sans obstacles. Les jeunes fondateurs doivent composer avec l’insécurité persistante à l’Est de la RDC, mais aussi avec une absence d’industries locales de transformation de la matière première. Faute de structures adéquates au Congo, ils sont contraints de s’approvisionner en matières premières en Ouganda, ce qui alourdit les coûts de production. Vidéo ⤵️

#RDC 🇨🇩: À Goma, cinq jeunes diplômés lancent une industrie locale de clous malgré l’insécurité Dans une région où les défis économiques et sécuritaires freinent bien souvent l’innovation locale, cinq jeunes de Goma ont décidé de ne pas céder au découragement. Tous anciens étudiants de l’Institut Supérieur des Techniques Appliquées (ISTA/Goma), ils ont fondé Empire Technology, une entreprise locale spécialisée dans la fabrication de clous métalliques. Créée il y a seulement trois mois, cette initiative a déjà de quoi impressionner. Selon l’un des cofondateurs, l’entreprise est capable de produire jusqu’à 4 tonnes de clous par jour, une performance qui place Empire Technology parmi les rares producteurs artisanaux dans la région à viser une production semi-industrielle. « Nous voulons offrir une solution locale aux besoins en matériaux de construction, particulièrement les clous, souvent importés à un prix élevé », explique l’un des jeunes ingénieurs. Mais l’aventure entrepreneuriale n’est pas sans obstacles. Les jeunes fondateurs doivent composer avec l’insécurité persistante à l’Est de la RDC, mais aussi avec une absence d’industries locales de transformation de la matière première. Faute de structures adéquates au Congo, ils sont contraints de s’approvisionner en matières premières en Ouganda, ce qui alourdit les coûts de production. Vidéo ⤵️

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#Goma : Selon un confrère journaliste de la ville de Goma ayant pris part à la cérémonie de deuil organisée par les rebelles du M23, soutenus par l’armée rwandaise, plusieurs civils auraient refusé de participer et d’endosser le rôle qui leur avait été attribué. Face à ce refus, la rébellion aurait décidé de rémunérer des personnes chargées de jouer le rôle de pleureurs. Toutefois, cette mise en scène aurait également échoué, certaines personnes ayant été aperçues en train de sourire au lieu de pleurer. Par ailleurs, plusieurs journalistes et rédactions réputées crédibles ont refusé de diffuser les informations liées à cette cérémonie, largement critiquée et dénoncée par la société civile. « Tu es de Kisangani, ils sont venus nous tuer dans notre pays… », a déclaré une femme que l’on voit saluer le chef rebelle Corneille Nangaa.

#Goma : Selon un confrère journaliste de la ville de Goma ayant pris part à la cérémonie de deuil organisée par les rebelles du M23, soutenus par l’armée rwandaise, plusieurs civils auraient refusé de participer et d’endosser le rôle qui leur avait été attribué. Face à ce refus, la rébellion aurait décidé de rémunérer des personnes chargées de jouer le rôle de pleureurs. Toutefois, cette mise en scène aurait également échoué, certaines personnes ayant été aperçues en train de sourire au lieu de pleurer. Par ailleurs, plusieurs journalistes et rédactions réputées crédibles ont refusé de diffuser les informations liées à cette cérémonie, largement critiquée et dénoncée par la société civile. « Tu es de Kisangani, ils sont venus nous tuer dans notre pays… », a déclaré une femme que l’on voit saluer le chef rebelle Corneille Nangaa.

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#RDC 🇨🇩 : les FARDC dévoilent des images montrant les rebelles Twirwaneho incendier des maisons des Banyamulenge Les Forces Armées de la RDC (FARDC) ont publié une vidéo aérienne montrant des rebelles du groupe Twirwaneho, alliés au M23 et soutenus par le Rwanda, en train d’incendier des habitations appartenant à des civils banyamulenge. Selon les FARDC, des militaires rwandais étaient également présents lors de ces opérations, confirmant l’implication directe de forces étrangères dans la destruction de biens civils. Cette diffusion survient cinq jours après les événements et vise, selon les autorités congolaises, à prévenir la manipulation de ces incidents par les rebelles, qui auraient pu se présenter comme victimes après avoir eux-mêmes commis des exactions. La vidéo montre clairement les éléments Twirwaneho en train d’allumer les incendies et de procéder à des destructions systématiques, révélant un scénario qualifié par certains observateurs de « pompier pyromane » : provoquer les destructions pour ensuite dénoncer l’attaque et attirer la sympathie. Un activiste de la LUCHA, basé dans le Sud-Kivu, estime que ces révélations montrent que les rebelles Twirwaneho, le M23 et leurs alliés rwandais ont été pris « dans leur propre piège », exposant leurs manipulations et leur stratégie de victimisation. L’attaque contre les Banyamulenge s’inscrit dans un contexte de tensions persistantes dans le Sud-Kivu, où les populations civiles continuent de subir pillages, incendies et déplacements forcés. Vidéo ⤵️

#RDC 🇨🇩 : les FARDC dévoilent des images montrant les rebelles Twirwaneho incendier des maisons des Banyamulenge Les Forces Armées de la RDC (FARDC) ont publié une vidéo aérienne montrant des rebelles du groupe Twirwaneho, alliés au M23 et soutenus par le Rwanda, en train d’incendier des habitations appartenant à des civils banyamulenge. Selon les FARDC, des militaires rwandais étaient également présents lors de ces opérations, confirmant l’implication directe de forces étrangères dans la destruction de biens civils. Cette diffusion survient cinq jours après les événements et vise, selon les autorités congolaises, à prévenir la manipulation de ces incidents par les rebelles, qui auraient pu se présenter comme victimes après avoir eux-mêmes commis des exactions. La vidéo montre clairement les éléments Twirwaneho en train d’allumer les incendies et de procéder à des destructions systématiques, révélant un scénario qualifié par certains observateurs de « pompier pyromane » : provoquer les destructions pour ensuite dénoncer l’attaque et attirer la sympathie. Un activiste de la LUCHA, basé dans le Sud-Kivu, estime que ces révélations montrent que les rebelles Twirwaneho, le M23 et leurs alliés rwandais ont été pris « dans leur propre piège », exposant leurs manipulations et leur stratégie de victimisation. L’attaque contre les Banyamulenge s’inscrit dans un contexte de tensions persistantes dans le Sud-Kivu, où les populations civiles continuent de subir pillages, incendies et déplacements forcés. Vidéo ⤵️

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#RDC 🇨🇩 : Voici Bushagara, un grand site des milliers des déplacés venus de Rutshuru, Nyiragongo et Masisi. Ce site était construit par les nations unies (HCR), il était le plus grand de la zone. L'espace est maintenant vide. Certains déplacés qui avaient pris la direction de la ville de Goma lors des afrontements ont rencontré ce site dans cet état. Ne sachant plus quoi faire, certains ont décidé de retourner dans leurs villages et d'autres sont actuellement dans les familles d'accueil au tour de la ville de Goma. Cette situation s'observe à Bushagara, Kibati, kanyaruchinya et Kayembe. " Ils sont chez nous, ils sont également ici, pourquoi je dois rester dans le camp, dans une souffrance sans atroce. Je rentre chez moi pour tout recommencer à zéro et y attendre la suite ", a déclaré un des déplacés.

#RDC 🇨🇩 : Voici Bushagara, un grand site des milliers des déplacés venus de Rutshuru, Nyiragongo et Masisi. Ce site était construit par les nations unies (HCR), il était le plus grand de la zone. L'espace est maintenant vide. Certains déplacés qui avaient pris la direction de la ville de Goma lors des afrontements ont rencontré ce site dans cet état. Ne sachant plus quoi faire, certains ont décidé de retourner dans leurs villages et d'autres sont actuellement dans les familles d'accueil au tour de la ville de Goma. Cette situation s'observe à Bushagara, Kibati, kanyaruchinya et Kayembe. " Ils sont chez nous, ils sont également ici, pourquoi je dois rester dans le camp, dans une souffrance sans atroce. Je rentre chez moi pour tout recommencer à zéro et y attendre la suite ", a déclaré un des déplacés.

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#Uvira : « Nous avons trop souffert. Nous souhaitons la bienvenue à nos Wazalendo. Nous sommes libérés, que Dieu soit loué », déclarent des habitants qui célèbrent le retrait des troupes rwandaises (RDF-M23) des villages de #Kabunambo, #Sange, #Mutarule, #Lubirizi, #Bwegera, #Luvungi et #Remera. Selon plusieurs sources locales, les premières positions avancées auraient été installées à Katogota, à environ 15 km au sud du centre de Kamanyola et à près de 65 km au nord de la ville d’Uvira. Vidéos ⤵️

#Uvira : « Nous avons trop souffert. Nous souhaitons la bienvenue à nos Wazalendo. Nous sommes libérés, que Dieu soit loué », déclarent des habitants qui célèbrent le retrait des troupes rwandaises (RDF-M23) des villages de #Kabunambo, #Sange, #Mutarule, #Lubirizi, #Bwegera, #Luvungi et #Remera. Selon plusieurs sources locales, les premières positions avancées auraient été installées à Katogota, à environ 15 km au sud du centre de Kamanyola et à près de 65 km au nord de la ville d’Uvira. Vidéos ⤵️

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#RDC 🇨🇩 : après Masisi, des champs de haricots détruits à Kabare, les habitants dénoncent les conséquences de l’avancée du M23-FRN Après le territoire de Masisi, au Nord-Kivu, des destructions de cultures sont signalées dans le territoire de Kabare, au Sud-Kivu. À l’INERA Mulungu, situé dans le groupement de Miti, à environ 25 kilomètres de Bukavu, plusieurs hectares de haricots ont été détruits par des engins utilisés pour tracer des routes, alors que les cultures devaient être récoltées dans environ un mois, selon un témoignage recueilli sur place. Une vidéo filmée par une victime montre de vastes étendues de haricots endommagés. La personne qui témoigne, dont la voix a été coupée pour protéger son identité, affirme que ces destructions ont anéanti plusieurs mois de travail agricole. « Regardez par vous-mêmes ce que nous subissons. Je crois qu’il n’y a pas de mort pire que celle-ci : vous priver de vos produits des champs après tous les efforts consentis depuis des mois », déplore-t-elle, en larmes. La victime s’interroge également sur les intentions des responsables de ces destructions, alors que les rebelles présentent leur action comme une entreprise de libération de la population. « Ils disent pourtant qu’ils sont venus nous libérer. C’est vraiment ça, leur libération ? Comment quelqu’un qui a un ventre, qui connaît la souffrance de la houe, peut vraiment décider de détruire les champs à ce niveau ? », poursuit-elle. Elle lance enfin un appel au président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, pour qu’une réponse soit apportée à la situation des populations touchées : « Monsieur le Président de la République, ayez pitié de nous, pauvres civils. Sauvez-nous de cette situation. » Ces destructions surviennent après des informations faisant état de la destruction de bananiers dans le territoire de Masisi, au Nord-Kivu, sur ordre attribué aux rebelles du M23. Dans le territoire de Kabare, les habitants concernés dénoncent à leur tour les conséquences de la destruction de leurs cultures sur leurs moyens de subsistance.

Daniel Michombero /Batubenga

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#Baraka : À 14 ans, une survivante de Rubaya affirme avoir été amputée des deux bras par les rebelles du M23 À seulement 14 ans, elle rêvait de devenir médecin. Aujourd’hui, elle vit avec une double amputation qu’elle attribue, dans son témoignage, à des combattants du M23 à Rubaya, dans le territoire de Masisi, au Nord-Kivu. Après avoir été soignée à Masisi-centre, l’adolescente dit avoir poursuivi sa fuite grâce à ses voisins qui ont également sauvé leur vie jusqu’à Baraka dans le territoire de Fizi en province du Sud-Kivu, pour échapper aux violences. Elle affirme aujourd’hui vivre sans soutien adapté et attendre encore d’être enregistrée comme personne vivant avec un handicap. « Les rebelles du M23 m’ont coupé les bras à Rubaya. J’ai été soignée à Masisi-centre. En continuant à fuir ces rebelles, je me retrouve aujourd’hui ici à Baraka, mais je n’ai pas de soutien », témoigne-t-elle. À 14 ans, cette jeune fille se retrouve ainsi confrontée à une réalité qui bouleverse son quotidien et compromet le projet professionnel qu’elle nourrissait depuis son enfance : devenir médecin. Son témoignage rappelle que derrière les affrontements dans l’est de la République démocratique du Congo, des enfants et des familles continuent de porter les conséquences physiques et psychologiques des violences. Les faits rapportés par l’adolescente constituent de graves accusations qui nécessitent des enquêtes indépendantes afin d’établir les circonstances de sa mutilation et les responsabilités. Son récit est aussi un appel à une prise en charge urgente des victimes civiles du conflit, notamment des enfants ayant subi des blessures entraînant un handicap permanent. Vidéo ⤵️

Daniel Michombero /Batubenga

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#Mwenga : l’avancée de l’AFC/M23 et de ses alliés provoque de nouveaux déplacements de civils dans les hauts plateaux La situation sécuritaire et humanitaire continue de se dégrader dans les hauts plateaux de Mwenga et d’Uvira, au Sud-Kivu, où plusieurs villages sont signalés sous le contrôle de la coalition AFC/M23, RDF, Red Tabara et Twirwaneho, selon des informations recueillies auprès de sources locales. Après Masango, les localités de Kakuku, Kashongo, Meta, Mbundamo, Magunda et Lubebe seraient passées sous le contrôle de cette coalition armée. Selon des sources locales les drones en provenance du Rwanda passent plusieurs heures entrain de cibler les positions de l’armée et Wazalendo. Des habitants et acteurs communautaires rapportent un déplacement massif de la population civile. Les villages de Magunda, Maheta, Kakuku, Mushojo et Nanjale, dans le secteur d’Itombwe, se seraient en grande partie vidés de leurs habitants, qui prennent la direction de Masango, Kangenda, Nambaja, Rubuga, Kangere et Rubumba pour échapper aux combats. L’enjeu est également stratégique. Meta et Magunda constituent un axe de passage reliant Uvira, sur le littoral du lac Tanganyika, aux hauts plateaux d’Itombwe et à Mwenga en direction de Kipupu. Selon plusieurs sources locales, les positions occupées par la coalition rebelle lui offre désormais une vue sur le lac Tanganyika depuis les secteurs de Kipupu, Magunda et Meta. Le samedi 26 septembre, de nouveaux mouvements de combattants ont été signalés dans la chaîne de Mitumba. Des sources locales évoquent une progression depuis Kageregere vers Kunguba et Ruhuha, tandis que d’autres éléments avanceraient depuis Kashongo et Muranvia, faisant craindre une tentative d’encerclement des positions des Wazalendo autour de Masango. Des acteurs communautaires décrivent une situation humanitaire préoccupante dans cette zone où affluent les déplacés. Il n y a pas déploiement des FARDC dans la zone, les acteurs de la société civiles locale et des défenseurs des droits humains appellent à la protection des civils.

Daniel Michombero /Batubenga

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Madame la Première Dame de la république, Moïse Ntaboba Balenganya a besoin d’une seconde chance Madame la Première Dame, Denise Nyakeru, Il y a, derrière cette vidéo, un Congolais qui a déjà tout perdu à cause de la guerre et qui se bat aujourd’hui pour ne pas perdre l’essentiel : sa vie et sa santé. NTABOBA BALENGANYA Moïse était entrepreneur et défenseur des droits humains à Goma. Lorsque la guerre a atteint la ville, son shop a été pillé et vandalisé par les rebelles qui occupent désormais la ville. Ses biens, son activité et ses moyens de subsistance ont disparu. Mais son épreuve ne s’est pas arrêtée là. Après avoir tout perdu, sa santé s’est progressivement dégradée. Il a été pris en charge dans plusieurs structures médicales au Nord-Kivu, avant d’être conduit à Kinshasa par un bienfaiteur qui voulait lui donner une chance de poursuivre ses soins. Aujourd’hui, ce bienfaiteur n’a malheureusement plus les moyens de continuer à le prendre en charge. Moïse se retrouve ainsi à Kinshasa, malade, en situation de handicap et sans ressources suffisantes pour assurer ses soins, son alimentation et même son hébergement. Il a dû quitter le studio où il était hébergé à Ngaliema. Ses amis, qui l’ont soutenu jusqu’ici, ont eux aussi atteint leurs limites. Dans cette vidéo adressée spécialement à vous, Moïse raconte son parcours médical entre Goma, Kinshasa et Bujumbura. Il explique que les médecins qui l’ont examiné l’ont orienté vers une prise en charge spécialisée à l’étranger. Madame, la première dame Denise NYAKERU TSHISEKEDI, Moïse ne vous demande pas de lui rendre les biens qu’il a perdus pendant la guerre. Il ne vous demande pas de reconstruire son entreprise. Il demande simplement une chance de retrouver sa santé. Car il est convaincu, qu’une fois en bonne santé il va encore se battre pour retrouver d’autres biens. C’est pourquoi nous vous transmettons humblement son appel, avec l’espoir que vos services puissent examiner son dossier médical et, si une solution est possible, contribuer à lui permettre d’accéder aux soins dont il a besoin. À toutes les personnes de bonne volonté, cet appel vous concerne également. Une assistance médicale, alimentaire, financière ou simplement un soutien pour son hébergement peut aujourd’hui faire une différence dans la vie de Moïse. 📞 +243 994 008 919 Moïse a déjà perdu son activité, ses biens et une grande partie de ce qu’il avait construit. Aujourd’hui, il se bat pour retrouver sa santé. Madame la Première Dame, peut-être pouvez-vous l’aider à gagner ce dernier combat. 𝐥𝐞 𝐏𝐚𝐫𝐫𝐚𝐢𝐧 Rachel Kitsita Ndongo Israël Mutombo BENITA TSHISEKEDI ÉTAT DE DROIT ❤️💛💙 Félix A. Tshisekedi MONUSCO HRW en français Radio Okapi Handicap International France

Daniel Michombero /Batubenga

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