
Mwana Mobali
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Né à Bukavu le 19/08/.. -A étudié institut weza bukavu - Université de Kinshasa/ faculté de droit - Université de Liège/ criminologie
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L’Est du pays vit une tragédie silencieuse. Et le silence du pouvoir, lui, est assourdissant. Depuis des mois, les villes de Goma, Bukavu, Bunagana, Beni… vivent dans un climat de guerre larvée. Les banques sont fermées, les salaires suspendus, l’économie locale paralysée. Et pourtant, ces villes sont toujours congolaises, jusqu’à preuve du contraire. ❗Mais que fait Kinshasa ? Au lieu d’envoyer des émissaires pour négocier la paix, on envoie des décrets pour interdire qu’on prononce le nom de Kabila. Comme si la paix allait revenir par autocensure. 👉 Ce peuple, abandonné dans les zones occupées, ne mérite pas ce châtiment collectif. Il ne s’agit pas de punir les rebelles par la privation des services publics – c’est la population qui trinque. Des enfants qui ne vont plus à l’école, des familles sans ressources, des hôpitaux à l’arrêt. Pendant ce temps, le président reste entouré de courtisans fanatisés, déconnectés du terrain, qui l'encouragent à adopter des postures va-t-en-guerre, pendant que le feu gagne les maisons. 📌 J’aurais été à la place de Félix A. Tshisekedi, je n’aurais pas attendu une seconde : Pour initier un dialogue courageux et pragmatique, Pour dépêcher des émissaires compétents et respectés, Pour rechercher la paix avec ceux qui, qu’on le veuille ou non, tiennent aujourd’hui les armes et des portions de territoire. ⚠️ Kabila l’avait fait en son temps : il avait envoyé Vital Kamerhe dialoguer avec Jean Pierre Bemba et d’autres acteurs armés. Le Congo en est sorti avec un accord global. Pourquoi Tshisekedi s’entête-t-il dans une stratégie qui a échoué militairement, diplomatiquement et moralement ? ➡️ Gouverner, ce n’est pas humilier, censurer ou menacer. Gouverner, c’est savoir quand il faut parler, et à qui. La paix ne se construit pas sur des discours martiaux, mais sur le courage politique. 🕊 Il est encore temps. Mais chaque jour d’inaction coûte des vies.
Mwana Mobali159,771 просмотров • 1 год назад

"Au président de la république chef de l'Etat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, je voudrais exprimer ces mots inspirés des saintes écritures du livre de psaume chapitre 32 verset 8 qui dit: je t'instruirai, je te montrerai la voie que tu dois suivre, j'aurai le regard sur toi que le saint esprit vous inspire et vous guide en ce temps particulier afin que s'accomplisse le miracle du bâton de Moïse, que les obstacles les plus coriaces soient brisés et les voies les plus inattendues soient ouvertes vers la paix." Une recommandation de Vital Kamerhe au président Félix A. Tshisekedi pour la paix. Le pacificateur n'a insulté ni accusé personne, il a juste émis un vœux, une piste de solution qui semble prendre forme. QUE LES OBSTACLES LES PLUS CORIACES SOIENT BRISÉS ET LES VOIES LES PLUS INATTENDUES 🇺🇸🇺🇸 SOIENT OUVERTES VERS LA PAIX. ( UNE VRAI PROPHÉTIE DU MWALIMU VITAL)
Mwana Mobali143,856 просмотров • 1 год назад

Ce que j'ai retenu de cet homme qui a dirigé mon pays pendant 18 ans. Il n'est certainement pas le meilleur président qu'ait connu le pays, mais il existe pire que lui. - Joseph Kabila n'était pas un dirigeant aliéné. Il a osé dire aux Occidentaux ce qu'il pensait. Aux Belges, il a rappelé que nous n'étions plus une colonie appelée à recevoir des leçons ou des injonctions de leur part. Il en était de même pour les Américains et les Français. - Joseph Kabila n'a placé aucun espoir en dehors du Congo pour résoudre les problèmes des Congolais. - Président de la République, avec tous les pouvoirs que lui conférait sa fonction, il a accepté de faire des concessions. Il a partagé le pouvoir au nom de la paix. - Il n'est jamais allé ailleurs pour pleurnicher en quête de paix. Il a cherché des solutions pour la paix. Qu'on le veuille ou non, c'est ainsi que je vois les choses. Jkk était un vrai président. - Joseph Kabila n'a jamais cessé de désigner le Rwanda comme un agresseur de la RDC. Pourtant, aujourd'hui, certains lui prêtent l'intention de s'allier au Rwanda pour agresser le Congo. La vérité, selon moi, est que le Congo manque d'un leadership responsable. Notre faiblesse attire les convoitises et les ingérences de nos voisins.
Mwana Mobali26,506 просмотров • 2 месяцев назад

🇨🇩 Arrêtons de pleurnicher. Relevons la tête. Nous ne réglerons pas nos problèmes sécuritaires à Washington ou Doha. La solution est entre nos mains : une armée digne, une police efficace, une justice crédible, une administration présente et une diplomatie offensive. Tant que nous ne reconstruisons pas un État régalien, aucun accord ne nous sauvera. Nos voisins le savent. Kagame ose dire qu’il peut marcher de Goma à Kinshasa sans être arrêté… Quelle humiliation ! 🤔 La vraie question n’est pas "qui nous agresse ?", mais "pourquoi peut-on nous agresser impunément ?" Cessons de nous apitoyer. Réveillons-nous.
Mwana Mobali115,832 просмотров • 1 год назад

Mr. le président Félix A. Tshisekedi, à Bukavu tu nous as dit de ta propre bouche devant tous les notables de cette ville de te maudire si un jour tu arrivais à trahir Vital Kamerhe l'homme le seul qui t'a aidé à devenir ce que tu es aujourd'hui. Malheureusement depuis ton accession au pouvoir tu n'as fait que ça .Le monde est témoin de tout ce que tu lui fais subir. J'ai bien peur que ta malédiction soit en téléchargement. Même Satan est choqué par ton ingratitude et ta méchanceté.
Mwana Mobali120,335 просмотров • 1 год назад

M. Kalonji, Le dialogue n'est pas une faveur accordée à qui que ce soit, comme tu le penses. C'est une démarche commune visant à rechercher des solutions durables aux problèmes qui minent notre pays. D'ailleurs, c'est Tshisekedi qui en est le premier bénéficiaire. La rébellion a tué, mais la mauvaise gouvernance aussi. Tous ceux qui meurent à Kinshasa faute de pouvoir payer leurs soins, les femmes qui perdent la vie en couches à cause d'un système de santé défaillant, ou encore les citoyens qui meurent dans des accidents causés par des routes délabrées ne sont pas des victimes de la rébellion. Le dialogue n'est donc pas un tribunal où l'on vient chercher des coupables, sinon personne n'y échappera. Pour ta gouverne, Tshisekedi, que tu présentes comme le seul décideur, fait lui aussi partie du problème. Il ne peut donc pas être l'arbitre qui fixera seul où, quand et comment le dialogue se déroulera. Va consulter ton dictionnaire pour comprendre ce que signifie le mot « inclusif ».
Mwana Mobali18,432 просмотров • 1 месяц назад

M. Mubenga, Qui est le commandant suprême de l'armée congolaise ? Pourquoi n'osez-vous jamais le citer lorsque vous détaillez les failles de cette armée ? Permettez-moi de vous rafraîchir la mémoire. Le commandant suprême de nos forces armées, c'est Félix Tshisekedi. C'est donc à lui qu'il faut poser toutes ces questions. C'est lui qui nomme le ministre de la Défense, le chef d'état-major général ainsi que les autres hauts responsables de l'armée. Ayez, pour une fois, le courage d'appeler un chat un chat, au lieu de tourner autour du pot et d'accuser systématiquement les autres. S'ils sont aussi mauvais que vous le dites, pourquoi les maintient-il à leurs postes ? Félix Tshisekedi est le premier responsable de la sécurité nationale. C'est donc à lui qu'il faut demander des comptes.
Mwana Mobali19,240 просмотров • 1 месяц назад

M. Kalonji, ni votre frère de village, le ministre de la défense YA GUY MUADIAMVITA " GKM", ni le conseiller privé Kao Mandungu ne disposent de l'expertise nécessaire pour acheter les armes de la République. L'armée possède des services spécialisés, formés et habilités à conduire ce type d'opérations. C'est d'ailleurs votre autre « frère », le commandant suprême des FARDC, qui est à l'origine de tout ce que vous dénoncez. Encore faut-il avoir le courage de le dire. Lorsque la corruption s'invite au cœur de la sécurité nationale, il ne reste aux citoyens que leurs yeux pour pleurer. Je suis convaincu que si cette mission avait été confiée à Muadiamvita, vous seriez resté silencieux, malgré les mêmes irrégularités. Mais puisqu'elle aurait été confiée à quelqu'un qui n'est ni de votre tribu ni de votre village, cela semble devenir, à vos yeux, un problème majeur. C'est précisément ce deux poids, deux mesures qui enlève de la crédibilité à votre discours.
Mwana Mobali19,981 просмотров • 2 месяцев назад

Il était sans doute une menace pour le régime de Félix A. Tshisekedi, mais certainement pas pour la Nation Congolaise, car il y a une différence fondamentale entre défendre un pouvoir et défendre un pays. Aujourd’hui, les jouisseurs et les incompétents festoient, croyant avoir éliminé un obstacle à leur confort. Pendant ce temps, ceux qui portent encore le souci de la nation sont en deuil, conscients que la disparition d’un homme ne règle aucun des problèmes profonds du pays. On peut faire taire une voix, mais on ne fait pas disparaître les causes. L’injustice, l’exclusion et l’échec de la gouvernance finissent toujours par produire d’autres résistances. Ce n’est donc pas une fin. Ce n’est qu’une partie remise.
Mwana Mobali41,760 просмотров • 6 месяцев назад

Une nomination qui sent les ordures ou l’opportunité du renouveau ? La nomination de Fils Mukoko comme DGA de la Régie d’assainissement de Kinshasa a déclenché une vague de commentaires, de sarcasmes et d’ironie sur les réseaux sociaux. Et pour cause : le contraste entre le symbolisme de la fonction – nettoyer Kinshasa – et la perception publique du personnage nommé est saisissant. 1. Une régie, des ordures, et maintenant un influenceur ? Fils Mukoko, connu pour ses sorties publiques souvent controversées et son ton agressif sur les médias sociaux, n’a jamais été associé au domaine de l’assainissement ou de la gestion urbaine. Son CV est loin d’évoquer l’expertise technique requise pour ce poste. Alors pourquoi lui ? Pourquoi maintenant ? 2. Politique du quota ou récompense d'allégeance ? Cette nomination semble être un énième cas d’"emploi de récompense", où la fidélité politique prime sur la compétence. Kinshasa étouffe dans ses immondices, les caniveaux débordent, les déchets jonchent les rues, et pourtant, on continue à placer des profils médiatiques dans des postes techniques. Quelle stratégie de gouvernance peut justifier cela ? 3. L'ironie d’un système qui recycle mal… même ses élites Le secteur de l’assainissement est crucial pour la santé publique, l’image de la capitale et la dignité des citoyens. Y placer quelqu’un dont le principal mérite semble être sa loyauté politique ou son verbe surchauffé est une gifle pour les professionnels du secteur, les ingénieurs en environnement, les urbanistes, et tous ceux qui croient encore à un service public basé sur le mérite. Conclusion La vraie question n’est pas de savoir qui est Fils Mukoko, mais ce qu’il fera concrètement pour améliorer l’assainissement de Kinshasa. Sera-t-il une surprise positive, capable de faire taire les critiques par l’action ? Ou confirmera-t-il qu'en RDC, les nominations restent avant tout des instruments de clientélisme politique ? L'avenir – et l'état des rues de Kinshasa – nous le diront.
Mwana Mobali85,343 просмотров • 1 год назад

Non, Joseph Kabila n’était pas un président modèle. Mais à force de vouloir le diaboliser, ceux qui sont venus après l’ont sanctifié malgré eux. Aujourd’hui, l’homme au silence légendaire parle… et c’est le pays entier qui tend l’oreille. Son discours du 22 mai, posé, digne, sans rancune, sans règlement de comptes, tranche avec l’arrogance de ceux qui, hier encore, criaient au renouveau mais gouvernent en accusant tout le monde sauf eux-mêmes. Il aurait pu dénoncer l’acharnement, les violations de ses droits, les humiliations. Il a préféré parler du Congo, de l’avenir, de la jeunesse, de l’unité. Quand l’ancien président fait preuve de retenue pendant que les actuels s’enfoncent dans les slogans, il faut savoir lire entre les lignes : Le vrai patriote, ce n’est pas celui qui crie “État de droit”, c’est celui qui l’incarne même quand il est attaqué. On peut ne pas être kabiliste. Mais il faut savoir reconnaître la stature. Et surtout, il faut écouter quand le silence décide enfin de parler.
Mwana Mobali77,969 просмотров • 1 год назад

Titre : Lorsque l’UDPS décide de tourner le dos à son allié de la première heure Il est des trahisons qui ne se cachent plus. Elles s’exécutent à visage découvert, en plein jour, avec une telle arrogance qu’elles deviennent presque des démonstrations pédagogiques. C’est exactement ce qui se joue aujourd’hui entre l’UDPS et Vital Kamerhe . Le premier acte : le faux coup d’État Souvenons-nous. À la veille des élections du bureau de l’Assemblée nationale, alors qu’il n’était qu’un simple candidat, la maison de VK fut attaquée. Ses gardes furent assassinés. La scène ressemblait plus à un scénario hollywoodien qu’à la réalité politique congolaise. Et pourtant, dans le procès qui suivit, pas un mot sur l’assaut, pas une ligne sur les victimes. Les présumés putschistes ? Rapatriés tranquillement dans leur pays d’origine, comme si tout cela n’avait été qu’une triste mascarade. Le deuxième acte : MBOSO CHRISTOPHE, candidat de l’ombre À l’époque, l’UDPS avait déjà son poulain : Christophe Mboso. Sans base politique, sans député propre, sans légitimité réelle. On a organisé des primaires uniquement pour barrer la route au « candidat naturel » de l’Union sacrée, Vital Kamerhe . Ironie du sort, Mboso termina deuxième, devant même Bahati Lukwebo, mais loin derrière VK. C’était la preuve éclatante que, malgré les manœuvres, la volonté politique réelle n’était pas du côté de l’UDPS. Le troisième acte : l’asphyxie organisée Quand on ne peut pas vaincre un adversaire par les urnes, on l’étrangle par les finances. À la manœuvre : Doudou Fwamba, ministre des Finances, fidèle soldat de l’UDPS, Aimé Boji, censé être de l’UNC mais en réalité acquis corps et âme à la cause de l’UDPS. Résultat : le Parlement privé de moyens, un Président de l’Assemblée affaibli et isolé. Le quatrième acte : la mise en scène de la destitution La machine est désormais huilée : La pétition contre VK ? Initiée par Bindule, transfuge rancunier de l’UDPS. La commission chargée de l’étudier ? Présidée par Peter Kazadi, encore UDPS. La plénière appelée à juger VK ? Conduite par JC Tshilumbay, toujours UDPS. Tout est verrouillé. Tout est sous contrôle. Et le verdict, s’il fallait encore en douter, est déjà écrit d’avance. Conclusion : l’art de trahir ses alliés Ainsi va la politique version UDPS : on tend la main quand on est faible, on poignarde dans le dos quand on se sent fort. Vital Kamerhe n’est pas le premier, et il ne sera peut-être pas le dernier à en faire les frais. Mais cette fois-ci, la trahison est plus visible que jamais. Lorsque l’UDPS décide de tourner le dos à son allié de la première heure, ce n’est pas seulement Kamerhe qui est sacrifié. C’est la confiance, la loyauté et l’idée même d’un pacte politique qui sont enterrées. Et chaque Congolais devrait se demander : demain, qui sera le prochain ?
Mwana Mobali56,378 просмотров • 11 месяцев назад

Cette dame, qui se dit communicatrice du pouvoir, réclame publiquement un véhicule au Président. Certainement pour le “travail abattu” : insulter les opposants, diffamer les voix discordantes et même attaquer certains alliés du chef de l’État. Le plus choquant n’est même plus sa demande, mais la normalisation de ce comportement au sommet de l’État. Le Président affiche publiquement sa proximité avec ceux qui insultent ses propres partenaires politiques, plaisante avec eux et banalise tout cela devant le pays. Mais que les critiques viennent d’ailleurs, et immédiatement on active la justice, les menaces et les poursuites. Deux poids, deux mesures. Quand l’insulte devient une stratégie de communication protégée par le pouvoir, il ne faut plus s’étonner de la dégradation du débat public et du manque total de respect dans la sphère politique.
Mwana Mobali20,892 просмотров • 4 месяцев назад

L’homme qui a bâti sa vie sur les insultes La machine est en marche. Un autre insulteur professionnel entre en scène pour faire regretter à Moïse Mbiye ses propos. Il s’agit du pasteur Gully, considéré comme la bouche autorisée du régime, un intouchable qui a su transformer sa vie grâce aux insultes et aux attaques contre toutes les voix discordantes, y compris certains alliés du président. Hier vendeur de friperie au marché de Matete, en short et en babouches ,aujourd’hui en costume-cravate et en voiture de luxe. Le problème n’est pas le prétendu « camp des lépreux ». Le véritable problème, c’est le sujet abordé : la Constitution. Quiconque veut préserver sa tranquillité doit éviter ce débat ou se conformer à leur lecture unique des choses. Toute opinion divergente devient automatiquement une cible à abattre.
Mwana Mobali19,390 просмотров • 4 месяцев назад