
L'Observatoire des violences politiques
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L'Observatoire dévoile tous les méfaits de l'extrême gauche et de ses alliés. Une information à nous transmettre ? 👉 [email protected]
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👁️ Pas-de-Calais : l'extrême gauche manifeste contre l'artificialisation des sols et se rend responsable d’un incendie de plus de 4 hectares en tirant au mortier sur la police Le 11 juillet dernier, près de 2 000 personnes, pour la plupart des militants d’extrême gauche du Nord de la France, se sont rassemblées dans le Pas-de-Calais, autour d’Oisy-le-Verger, pour protester contre le chantier du canal Seine-Nord Europe. La manifestation a dégénéré lorsqu’une partie du cortège, constituée en black bloc, s’est dirigée vers le chantier afin de couper des clôtures et d’arracher des piquets délimitant la zone de travaux. Les forces de l’ordre, présentes au nombre de 900 pour encadrer un rassemblement qui ne pouvait que se solder par des violences, ont dû intervenir et ont essuyé des tirs de mortiers d’artifice et des jets de projectiles de la part du black bloc. Ces tirs de mortiers d’artifice ont provoqué un incendie de chaume qui a parcouru 4,4 hectares de cultures. Les sapeurs-pompiers, nombreux également, sont intervenus rapidement et ont réussi à préserver un champ de colza voisin de plusieurs hectares. La police a ensuite riposté avec du gaz lacrymogène. Plus d’une centaine de personnes ont également entrepris de se baigner dans le canal avec des embarcations de fortune. Neuf personnes ont été interpellées pour non-respect de l’arrêté interdisant la navigation sur le cours d’eau, sans conséquences cependant, car elles ont été relâchées en fin de journée. Aucun blessé n’a été recensé. Les préfets du Nord et du Pas-de-Calais, Bertrand Gaume et François-Xavier Lauch, ont condamné « avec la plus grande fermeté » ces faits, sans évoquer explicitement la responsabilité de l’extrême gauche. De nouveaux rassemblements ont été annoncés pour les prochains mois.
L'Observatoire des violences politiques445,601 Aufrufe • vor 5 Tagen

👁️ Ce mardi, Raphaël Arnault était présent au rassemblement de la gauche aux Invalides pour protester contre la loi "permis de tuer" des policiers et des gendarmes. Ses camarades de la Jeune Garde, eux, n'ont pas besoin de permis de tuer pour lyncher à mort un opposant politique.
L'Observatoire des violences politiques228,413 Aufrufe • vor 25 Tagen

👁️ Lundi à #Paris, des militants #LGBT ont organisé un rassemblement afin de dénoncer « l'instrumentalisation cynique à des fins islamophobes et racistes » de l'attaque islamiste contre la gay #pride de #Berlin. Ce militant LGBT déclare que « les queers seront toujours antiracistes et antifascistes » et que « jamais nous ne laisserons nos camarades et nos frères et sœurs musulmans, immigrés, racisés, face à l'extrême droite. »
L'Observatoire des violences politiques35,954 Aufrufe • vor 4 Tagen

👁️ Ce lundi, 12 militants d'extrême gauche sont jugés à #Lorient pour avoir attaqué un train de fret et détruit plus de 1 300 tonnes de blé, pour un préjudice d’environ deux millions d’euros. Les saboteurs, masqués et vêtus de blanc, avaient filmé et diffusé l’attaque. Plus d'informations sur l'affaire :
L'Observatoire des violences politiques807,925 Aufrufe • vor 7 Monaten

👁️ À Saint-Quentin (Aisne), lors de la « Gay pride », un « drag show » a eu lieu au pied de la basilique Saint-Quentin. Une drag queen a symboliquement frappé Eric Zemmour durant sa « performance », sous les acclamations du public. Cette vidéo démontre une nouvelle fois que les événements en lien avec le lobby #LGBT, souvent financés par de l'argent public, sont politiques et liés à l'extrême gauche.
L'Observatoire des violences politiques157,884 Aufrufe • vor 1 Monat

👁️ Saint-Denis (93) : élus municipaux et militants #LFI tentent de s’en prendre physiquement à un tractage du Rassemblement national En France, l’extrême gauche n’admet pas le jeu des partis dans ses bastions. Le samedi 11 juillet, à Saint-Denis (93), le fief du désormais bien connu Bally Bagayoko (LFI), des militants du Rassemblement national (#RN) ont organisé un tractage au pied de la nécropole des rois de France. Si aucun incident n’a été relevé durant une bonne heure, la situation s’est tendue aux alentours de 16h40, lorsqu’un groupe d’une quinzaine de personnes mêlant élus municipaux LFI et militants insoumis a fait irruption. Ces derniers, après avoir organisé une dictée de rue, ont décidé de s’en prendre aux militants patriotes. Les individus d’extrême gauche n’ont pas hésité à insulter leurs adversaires politiques et ont directement fait preuve d’un comportement ouvertement agressif, qu’ils ont dû rapidement tempérer étant donné qu’ils n’étaient pas en capacité de s’en prendre physiquement à la dizaine de militants RN. Certains se sont alors mis à crier « je suis élu de la République ! », imaginant que leur mandat leur permet de s’improviser en policiers politiques et d’user de la force physique pour chasser le RN. Plusieurs élus ont été identifiés parmi les individus hostiles, dont Nesrine Gharbi, Bart Toure, Samuel Rogeret, Mylène Cala, Malika Boubkr, Naura Fekiri, Yasmina Bedar ou encore Diangou Traore. Nesrine Gharbi est celle qui s’est montrée la plus vindicative face aux militants RN. Ne cessant de parler de façon agressive pour notamment affirmer que « les Arabes, les noirs, les étrangers, ils sont aussi Français que vous » (voir la vidéo), elle cassait également la distance que la bienséance impose entre deux interlocuteurs. Plus encore, en plus d’avoir bousculé au moins deux membres du RN, elle a tenté de s’emparer d’un téléphone d’un militant qui filmait, sans y parvenir. Une autre manifestante a également tenté de s’emparer d’un téléphone, ce qui est attesté par une vidéo que L'Observatoire a pu consulter. Pour l’extrême gauche, ce tractage ne rimait pas avec exercice de la démocratie mais avec provocation. C’est d’ailleurs ce qu’un policier a également glissé à un militant RN présent lors du tractage : se rendre à Saint-Denis, devant la basilique royale, constituerait une provocation qui ne pouvait que finir en confrontation. Face à cette impasse, les patriotes ont décidé de quitter les lieux, ce qui n’a pas empêché trois militants d'extrême gauche de les suivre dans le métro et de continuer à vociférer des insultes. Définitivement, la campagne présidentielle s'annonce radieuse.
L'Observatoire des violences politiques55,430 Aufrufe • vor 19 Tagen

👁️ EXCLUSIF - Un des cinq antifas interpellés est Simon Buxeraud. Leader antifa à Rennes, il s'est fait connaître en avril 2022 pour avoir, sur un marché à Tours, agressé et craché sur un retraité qui tractait pour Eric Zemmour. Il sera jugé demain à 15h à Rennes. ⤵️
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👁️ Les révélations de Jean Bexon démontrent que Jacques-Élie Favrot, l'assistant parlementaire de Raphaël Arnault actuellement en détention provisoire pour le meurtre de Quentin Deranque, a participé à l'attaque du bar « Le Danois » à #Lyon avec d'autres membres de la Jeune Garde le 22 mai 2024. ⤵️
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👁️ #Lyon : les antifas espagnols du Celta Vigo tombent dans le piège de la Guillotière (un ultra poignardé) Les supporters du Celta Vigo étaient venus en masse jeudi soir à Lyon pour assister à la victoire de leur équipe face à l’Olympique lyonnais lors du huitième de finale retour de l'Europa League. Ce match avait été classé à risque par les autorités françaises, qui craignaient des représailles après la violente attaque qu’avait subie une quinzaine de supporteurs lyonnais par des ultras galiciens armés de manches de pioche lors du match aller à Vigo. Cette agression armée avait conduit à l’hospitalisation de trois Lyonnais et à l’arrestation d’une vingtaine d’ultras du Celta Vigo, proche du groupe Tropas de Breogan. Ces ultras galiciens, qui se revendiquent clairement comme indépendantistes et d’extrême gauche, affichent régulièrement des drapeaux antifa, de l’URSS ou du lobby LGBT dans leur tribune. Pour le match retour, ils avaient fait le déplacement pour se confronter une nouvelle fois aux ultras lyonnais, connus pour leurs accointances patriotes. Ce que les antifas du Celta Vigo n’avaient pas prévu, c’est d’être attaqués, blessés et poignardés par la diversité ethnique de Lyon ! Après le match, les Espagnols sont restés dans la capitale des Gaules avec la volonté d'en découdre. Vers 23h30, ils ont investi un premier bar cours Gambetta. Vers 00h30, après avoir été rejetés du bus qui devait les ramener à leur hôtel, ils ont décidé de sortir leurs armes, essentiellement des bâtons, et de se diriger vers le quartier de la Guillotière, connu pour être fréquenté par des immigrés, des trafiquants et des antifas. Peut-être comptaient-ils sciemment s'y rendre afin de rencontrer l'extrême gauche locale, peut-être ont-ils déambulé par hasard. En tout cas, les antifas espagnols, pour la plupart alcoolisés, ont terrorisé le quartier avec des tirs de mortiers et dégradé du mobilier urbain, au point de provoquer une réaction hostile des locaux. Ces derniers, entre deux lacrymogènes utilisées par les forces de l'ordre, sont parvenus à intercepter quelques antifas espagnols, dont l'un a été lynché et poignardé. Des affrontements ont été recensés place Gabriel-Péri à la Guillotière (ce secteur est surnommé le petit Maghreb par les Lyonnais), l’un des lieux de vie et de commerce des Maghrébins et des Africains à Lyon. Durant ces affrontements qui ont duré plusieurs minutes, antifas du Celta Vigo ont tiré avec leurs mortiers d’artifice sur la diversité ethnique pour laquelle ils militent. Si l'auteur des coups de couteau n'a pour l'heure pas été interpellé, une jeune femme de 17 ans, soupçonnée d'avoir porté de coups avec une planche en bois, a été arrêtée dans un squat.
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👁️ Le militant d'extrême gauche Ilan Gabet, qui intervient régulièrement dans les médias pour dénoncer la violence d'extrême droite, est un membre actif d'un canal au sein duquel des antifas profèrent des menaces de mort et incitent au meurtre. Via Chien Autiste 🧪💊 🇫🇷
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👁️ « Le 1er mars dernier, à l’occasion d’une rencontre à domicile face à Auxerre, les Merlus Ultras font leur retour dans les tribunes après quatre matchs de suspension. Trois semaines après le lynchage à mort de Quentin Deranque par des antifas de la Jeune Garde, ils ont jugé judicieux de célébrer leur section dédiée à la jeunesse : la Jeune Garde. Si le tifo des Merlus Ultras ne fait pas référence à la Jeune Garde antifasciste, il est bien difficile de ne pas y voir un pied de nez visant à saluer l’action de leurs camarades idéologiques. » #FCLRCSA Notre enquête :
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👁️ Quelques minutes avant le lynchage de Quentin, environ 25 militants d'extrême gauche du syndicat FSE ont fait irruption à l'université Lyon 3 pour empêcher la tenue d'une conférence intitulée « Le déni de guerre ». La police a dû intervenir et la conférence a été annulée. En parallèle, LFI tente de faire croire que ce sont ses conférences qui sont menacées, alors qu'elles ont lieu dans tous les facultés de France et que seules les militantes du Collectif Némésis les perturbent brièvement et pacifiquement, à l'inverse de ce que fait l'extrême gauche.
L'Observatoire des violences politiques117,639 Aufrufe • vor 5 Monaten

👁️ L'extrême gauche s'émeut de quelques slogans scandés lors d'une soirée en discothèque, les médias reprennent l'affaire et une enquête est ouverte. En parallèle, cette même extrême gauche ne cesse de partager la chanson “Un facho K.O.”, dans laquelle l'« artiste » fait mine de mettre un coup de pied dans la tête de Bardella. Les paroles sont explicites : « Coup de pied, coup de pied dans la tête d'un facho quelle bonne saveur. Un bon raciste est un raciste blotti dans son cercueil. » Si Jordan Bardella a déposé plainte, aucune information ne mentionne l'ouverture d'une enquête à l'encontre du chanteur qui, à la différence des personnes poursuivies pour les slogans scandés en boite de nuit (probablement sous l'effet de l'alcool), a conscientisé, écrit et mis en scène son appel à la violence.
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👁️ Attaque d’un hommage à Lola par des #antifas à #Nantes : peines dérisoires et silence médiatique C’est la fin d’un épisode judiciaire au sujet d’une agression qui a été à la fois visionnée par le monde entier et largement délaissée par les médias français une fois l’agression passée. Le 25 octobre 2025, à Nantes, un hommage à Lola, organisé par le syndicat étudiant La Cocarde Étudiante, a été attaqué par des antifas. Un petit groupe d’une douzaine de membres de La Cocarde avait déposé des fleurs, des bougies et une photo encadrée près de la cathédrale, avant d’être poursuivi par un groupe de militants d’extrême gauche. Les patriotes avaient fait face aux antifas, pourtant plus nombreux, et étaient parvenus à les tenir à distance, malgré des jets de bouteilles en verre. Une militante de la Cocarde s’était retrouvée isolée et avait été agressée par les antifas, qui n’avaient pas hésité à la frapper et à lui dérober ses effets personnels. Au début du mois de décembre 2025, six antifas avaient été interpellés dans le cadre de cette affaire. Ils étaient poursuivis pour le vol avec violence du téléphone portable de la jeune militante ainsi que pour violences en réunion. Ils étaient restés sous contrôle judiciaire en attendant leur procès, qui a eu lieu le 11 mai 2026. Le procureur avait requis huit mois de prison avec sursis et une interdiction de droits civiques pour trois ans face à des militants d’extrême gauche qui avaient décidé de garder le silence, au point de refuser d’évoquer leur situation personnelle. Les juges n’ont pas tenu compte du comportement farouche des antifas. Alors que les réquisitions du procureur étaient déjà clémentes, puisqu’elles ne visaient pas à chambouler la vie des agresseurs, William B., Maxime J., Pauline C. et Pierre-Louis C. ont finalement été condamnés à trois mois de prison avec sursis, et deux mois pour Léa F. La victime n’a par ailleurs reçu que 300 euros au titre du préjudice moral, malgré des symptômes anxieux post-traumatiques liés à l’agression. Une nouvelle fois, l’extrême gauche s’en sort sur tous les fronts : la condamnation judiciaire est symbolique et la condamnation médiatique est inexistante.
L'Observatoire des violences politiques14,536 Aufrufe • vor 22 Tagen

👁️ Samedi, à #Tours, les antifas ont saccagé des terrasses de bars comme cette vidéo le démontre. Les militants d'extrême gauche ont également revendiqué : - « Des fascistes du Canon Français attaqués à coups de chaises et de tables volantes au Piraat Café. » - « Une manif antifa qui part en sauvage et se confronte à la police » - « Le vieux tours et ses bars bobo et faf n’auront pas passé une soirée paisible (fermeture de terrasses, lacrymo dans les poumons) » - « Les verres et cendriers des terrasses devenus des projectiles anti keufs » - « Les vitrines d’un mac do colorées de rose » - « Les vitrines du bar l’épée royale graffée (sic.) "FAF" ou par un A » Source :
L'Observatoire des violences politiques68,163 Aufrufe • vor 8 Monaten

👁️ #Nantes : six antifas arrêtés après l’attaque de l’hommage à Lola par la Cocarde étudiante L’Observatoire avait diffusé les images en exclusivité et elles avaient fait le tour du monde. Le 25 octobre 2025, à Nantes, un hommage à Lola, organisé par le syndicat étudiant La Cocarde, a été attaqué par des antifas. Un petit groupe d’une douzaine de membres de La Cocarde a déposé des fleurs, des bougies et une photo encadrée près de la cathédrale, avant d’être poursuivi par un groupe de militants d’extrême gauche. Les patriotes avaient fait face aux antifas, plus nombreux, et étaient parvenus à les tenir à distance, malgré des jets de bouteilles en verre. Au début du mois de décembre 2025, six antifas ont été interpellés en lien avec ces faits. Ils sont poursuivis pour le vol avec violence du téléphone portable d’une jeune militante ainsi que pour violences en réunion, comme l’a confirmé le procureur de la République au Figaro. Les six antifas restent libres sous contrôle judiciaire en attendant leur procès, qui aura lieu le 11 mai. Pour l’heure, L’Observatoire n’a pas d’informations supplémentaires à communiquer mais le dossier est étudié de près par nos équipes, qui ne manqueront pas de publier des informations exclusives à ce sujet.
L'Observatoire des violences politiques38,802 Aufrufe • vor 6 Monaten

👁️ Le mois dernier, Mediapart a interrogé Cesaria Tabu Simwa, porte-parole d'Éteignons la flamme, le mouvement qui devait prendre la relève de la Jeune Garde et qui n'est plus actif depuis le meurtre de Quentin. Celle qui est présentée comme une ancienne militante de la Jeune Garde est incapable de répondre à la moindre question de la journaliste sur les violences de son groupuscule.
L'Observatoire des violences politiques25,868 Aufrufe • vor 4 Monaten

👁️ EXCLUSIVITÉ - Après l'agression de militants RN à Meaux le 26 avril 2025, Mohamed GALAOUI, champion de boxe et proche du maire de #Meaux Jean-François Copé, son frère Hamar GALAOUI ainsi que Slimane et Kahina OULD ont été condamnés à six mois de prison avec sursis et 800 euros d'amende. Concernant les dommages et intérêts, ils paieront la réparation du téléphone qui avait été cassé, tandis que deux militants RN recevront un total de 2 500€ pour le préjudice moral. ❌ Alors que le procureur avait demandé 105 heures de TIG, pas la moindre heure ne figure dans la condamnation. ❌ La condamnation ne sera pas inscrite dans le casier B2 des condamnés, ainsi seule la justice pourra savoir que la condamnation existe. ✅ Cette condamnation, en dehors de quelques centaines d'euros, ne changera rien à la vie des condamnés. L'Observatoire produira prochainement un thread récapitulatif des dernières décisions judiciaires concernant des militants d'extrême gauche, lequel démontrera un laxisme indéniable.
L'Observatoire des violences politiques35,394 Aufrufe • vor 11 Monaten

👁️ Erratum : Cem Yoldas ne sera pas jugé en juin prochain pour l'agression d'un homme isolé (ci-dessous) mais vraisemblablement pour ces violences en réunion, qui datent de novembre 2023. Dans tous les cas, cet ancien porte-parole de la Jeune Garde est bel et bien impliqué dans plusieurs agressions. Si vous disposez d'informations à ce sujet, n'hésitez pas à nous contacter.
L'Observatoire des violences politiques15,034 Aufrufe • vor 5 Monaten