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L'Observatoire des violences politiques

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L'Observatoire dévoile tous les méfaits de l'extrême gauche et de ses alliés. Une information à nous transmettre ? 👉 [email protected]

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👁️ Les médias et les autorités n'en parlent pas, mais samedi, lors d'une manifestation contre le chantier de la LGV Lyon-Turin, des militants d'extrême gauche français et italiens ont blessé 120 policiers et provoqué près d'un million d'euros de dégâts sur le chantier. Sur cette vidéo, un membre du black bloc balance un cocktail Molotov sur des policiers.

👁️ Les médias et les autorités n'en parlent pas, mais samedi, lors d'une manifestation contre le chantier de la LGV Lyon-Turin, des militants d'extrême gauche français et italiens ont blessé 120 policiers et provoqué près d'un million d'euros de dégâts sur le chantier. Sur cette vidéo, un membre du black bloc balance un cocktail Molotov sur des policiers.

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👁️ À #Toulouse, cinq antifas ont été interpellés après avoir fomenté un guet-apens à l'encontre d'un employé d'une boutique d'antiquités. Après 40 heures de garde à vue, ils ont été relâchés sans contrôle judiciaire et depuis, l'enquête n'avance pas. Notre enquête 👉

👁️ À #Toulouse, cinq antifas ont été interpellés après avoir fomenté un guet-apens à l'encontre d'un employé d'une boutique d'antiquités. Après 40 heures de garde à vue, ils ont été relâchés sans contrôle judiciaire et depuis, l'enquête n'avance pas. Notre enquête 👉

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👁️ #Lyon : les antifas espagnols du Celta Vigo tombent dans le piège de la Guillotière (un ultra poignardé) Les supporters du Celta Vigo étaient venus en masse jeudi soir à Lyon pour assister à la victoire de leur équipe face à l’Olympique lyonnais lors du huitième de finale retour de l'Europa League. Ce match avait été classé à risque par les autorités françaises, qui craignaient des représailles après la violente attaque qu’avait subie une quinzaine de supporteurs lyonnais par des ultras galiciens armés de manches de pioche lors du match aller à Vigo. Cette agression armée avait conduit à l’hospitalisation de trois Lyonnais et à l’arrestation d’une vingtaine d’ultras du Celta Vigo, proche du groupe Tropas de Breogan. Ces ultras galiciens, qui se revendiquent clairement comme indépendantistes et d’extrême gauche, affichent régulièrement des drapeaux antifa, de l’URSS ou du lobby LGBT dans leur tribune. Pour le match retour, ils avaient fait le déplacement pour se confronter une nouvelle fois aux ultras lyonnais, connus pour leurs accointances patriotes. Ce que les antifas du Celta Vigo n’avaient pas prévu, c’est d’être attaqués, blessés et poignardés par la diversité ethnique de Lyon ! Après le match, les Espagnols sont restés dans la capitale des Gaules avec la volonté d'en découdre. Vers 23h30, ils ont investi un premier bar cours Gambetta. Vers 00h30, après avoir été rejetés du bus qui devait les ramener à leur hôtel, ils ont décidé de sortir leurs armes, essentiellement des bâtons, et de se diriger vers le quartier de la Guillotière, connu pour être fréquenté par des immigrés, des trafiquants et des antifas. Peut-être comptaient-ils sciemment s'y rendre afin de rencontrer l'extrême gauche locale, peut-être ont-ils déambulé par hasard. En tout cas, les antifas espagnols, pour la plupart alcoolisés, ont terrorisé le quartier avec des tirs de mortiers et dégradé du mobilier urbain, au point de provoquer une réaction hostile des locaux. Ces derniers, entre deux lacrymogènes utilisées par les forces de l'ordre, sont parvenus à intercepter quelques antifas espagnols, dont l'un a été lynché et poignardé. Des affrontements ont été recensés place Gabriel-Péri à la Guillotière (ce secteur est surnommé le petit Maghreb par les Lyonnais), l’un des lieux de vie et de commerce des Maghrébins et des Africains à Lyon. Durant ces affrontements qui ont duré plusieurs minutes, antifas du Celta Vigo ont tiré avec leurs mortiers d’artifice sur la diversité ethnique pour laquelle ils militent. Si l'auteur des coups de couteau n'a pour l'heure pas été interpellé, une jeune femme de 17 ans, soupçonnée d'avoir porté de coups avec une planche en bois, a été arrêtée dans un squat.

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👁️ #Lyon : les antifas espagnols du Celta Vigo tombent dans le piège de la Guillotière (un ultra poignardé) Les supporters du Celta Vigo étaient venus en masse jeudi soir à Lyon pour assister à la victoire de leur équipe face à l’Olympique lyonnais lors du huitième de finale retour de l'Europa League. Ce match avait été classé à risque par les autorités françaises, qui craignaient des représailles après la violente attaque qu’avait subie une quinzaine de supporteurs lyonnais par des ultras galiciens armés de manches de pioche lors du match aller à Vigo. Cette agression armée avait conduit à l’hospitalisation de trois Lyonnais et à l’arrestation d’une vingtaine d’ultras du Celta Vigo, proche du groupe Tropas de Breogan. Ces ultras galiciens, qui se revendiquent clairement comme indépendantistes et d’extrême gauche, affichent régulièrement des drapeaux antifa, de l’URSS ou du lobby LGBT dans leur tribune. Pour le match retour, ils avaient fait le déplacement pour se confronter une nouvelle fois aux ultras lyonnais, connus pour leurs accointances patriotes. Ce que les antifas du Celta Vigo n’avaient pas prévu, c’est d’être attaqués, blessés et poignardés par la diversité ethnique de Lyon ! Après le match, les Espagnols sont restés dans la capitale des Gaules avec la volonté d'en découdre. Vers 23h30, ils ont investi un premier bar cours Gambetta. Vers 00h30, après avoir été rejetés du bus qui devait les ramener à leur hôtel, ils ont décidé de sortir leurs armes, essentiellement des bâtons, et de se diriger vers le quartier de la Guillotière, connu pour être fréquenté par des immigrés, des trafiquants et des antifas. Peut-être comptaient-ils sciemment s'y rendre afin de rencontrer l'extrême gauche locale, peut-être ont-ils déambulé par hasard. En tout cas, les antifas espagnols, pour la plupart alcoolisés, ont terrorisé le quartier avec des tirs de mortiers et dégradé du mobilier urbain, au point de provoquer une réaction hostile des locaux. Ces derniers, entre deux lacrymogènes utilisées par les forces de l'ordre, sont parvenus à intercepter quelques antifas espagnols, dont l'un a été lynché et poignardé. Des affrontements ont été recensés place Gabriel-Péri à la Guillotière (ce secteur est surnommé le petit Maghreb par les Lyonnais), l’un des lieux de vie et de commerce des Maghrébins et des Africains à Lyon. Durant ces affrontements qui ont duré plusieurs minutes, antifas du Celta Vigo ont tiré avec leurs mortiers d’artifice sur la diversité ethnique pour laquelle ils militent. Si l'auteur des coups de couteau n'a pour l'heure pas été interpellé, une jeune femme de 17 ans, soupçonnée d'avoir porté de coups avec une planche en bois, a été arrêtée dans un squat.

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👁️ En novembre 2019, à #Rennes, des antifas ont attaqué un événement organisé dans un bar par le journal L'Étudiant Libre. Les antifas avaient caillassé la terrasse et lancé de l’ammoniac. Un homme avait été touché et aurait pu perdre son œil. Pourtant, alors que l’attaque a eu lieu dans le centre-ville et que les assaillants s’étaient probablement préparés au sein du bar antifa Le Papier timbré, il n’y a jamais eu d’enquête et donc aucune condamnation. Pas le moindre procès.

👁️ En novembre 2019, à #Rennes, des antifas ont attaqué un événement organisé dans un bar par le journal L'Étudiant Libre. Les antifas avaient caillassé la terrasse et lancé de l’ammoniac. Un homme avait été touché et aurait pu perdre son œil. Pourtant, alors que l’attaque a eu lieu dans le centre-ville et que les assaillants s’étaient probablement préparés au sein du bar antifa Le Papier timbré, il n’y a jamais eu d’enquête et donc aucune condamnation. Pas le moindre procès.

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👁️ Selon nos informations, l'individu en question se nomme... Mathéo. Ce militant d'extrême gauche qui déteste les blancs est un habitué des mobilisations antifascistes dans les facultés, contre la Cocarde ou l'UNI. Dans un reportage de VA+, il prend part à des échauffourées contre des militants de la La Cocarde Étudiante devant Tolbiac, tandis que sur une vidéo de Frontières, il empêche l'UNI UNI de s'exprimer dans un amphithéâtre. Il revendique au passage explicitement son antifascisme, qui semble lié à sa haine des blancs.

👁️ Selon nos informations, l'individu en question se nomme... Mathéo. Ce militant d'extrême gauche qui déteste les blancs est un habitué des mobilisations antifascistes dans les facultés, contre la Cocarde ou l'UNI. Dans un reportage de VA+, il prend part à des échauffourées contre des militants de la La Cocarde Étudiante devant Tolbiac, tandis que sur une vidéo de Frontières, il empêche l'UNI UNI de s'exprimer dans un amphithéâtre. Il revendique au passage explicitement son antifascisme, qui semble lié à sa haine des blancs.

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👁️ Premier jour des élections étudiantes, deux agressions contre les militants de la La Cocarde Étudiante Les élections étudiantes se déroulent dans toute la France du 3 au 5 février. Ce mardi, les militants d’extrême gauche ont redoublé d’efforts - et de violence - pour expulser les militants de droite des campus. À Aix-en-Provence, un antifa apparenté à la Jeune Garde a attaqué des militants de la Cocarde qui tractaient. Dès son arrivée devant les patriotes, il s’est focalisé sur l’un d’eux en le traitant de « fils de pute de nazi ». Déterminé à semer le chaos, l’antifa a poursuivi ses provocations et a attendu de se faire pousser pour asséner une droite à son vis-à-vis, dont le nez a été cassé. Les militants de la Cocarde, en état de légitime défense, ont donc fait le nécessaire pour l’écarter définitivement, sans le blesser. Pour éviter une bataille rangée, les militants de la Cocarde ont ensuite plié bagage. À #Poitiers, en début d’après-midi, cinq antifas ont agressé des militants de la Cocarde qui tractaient depuis ce matin. Les antifas ont porté les premiers coups et ont tenté d’arracher le drapeau français que tenait un militant. Les membres de la Cocarde se sont défendus et sont parvenus à préserver le drapeau, tandis que les antifas ont perdu une cagoule. Les lunettes d’un militant ont toutefois été cassées. Alors que le narratif d’extrême gauche vise à présenter toutes ces bagarres comme des agressions fascistes, l’UNEF n’a pas hésité à appeler à la violence sur ses réseaux sociaux. Vidéo : Poitiers.

👁️ Premier jour des élections étudiantes, deux agressions contre les militants de la La Cocarde Étudiante Les élections étudiantes se déroulent dans toute la France du 3 au 5 février. Ce mardi, les militants d’extrême gauche ont redoublé d’efforts - et de violence - pour expulser les militants de droite des campus. À Aix-en-Provence, un antifa apparenté à la Jeune Garde a attaqué des militants de la Cocarde qui tractaient. Dès son arrivée devant les patriotes, il s’est focalisé sur l’un d’eux en le traitant de « fils de pute de nazi ». Déterminé à semer le chaos, l’antifa a poursuivi ses provocations et a attendu de se faire pousser pour asséner une droite à son vis-à-vis, dont le nez a été cassé. Les militants de la Cocarde, en état de légitime défense, ont donc fait le nécessaire pour l’écarter définitivement, sans le blesser. Pour éviter une bataille rangée, les militants de la Cocarde ont ensuite plié bagage. À #Poitiers, en début d’après-midi, cinq antifas ont agressé des militants de la Cocarde qui tractaient depuis ce matin. Les antifas ont porté les premiers coups et ont tenté d’arracher le drapeau français que tenait un militant. Les membres de la Cocarde se sont défendus et sont parvenus à préserver le drapeau, tandis que les antifas ont perdu une cagoule. Les lunettes d’un militant ont toutefois été cassées. Alors que le narratif d’extrême gauche vise à présenter toutes ces bagarres comme des agressions fascistes, l’UNEF n’a pas hésité à appeler à la violence sur ses réseaux sociaux. Vidéo : Poitiers.

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👁️ Pas-de-Calais : l'extrême gauche manifeste contre l'artificialisation des sols et se rend responsable d’un incendie de plus de 4 hectares en tirant au mortier sur la police Le 11 juillet dernier, près de 2 000 personnes, pour la plupart des militants d’extrême gauche du Nord de la France, se sont rassemblées dans le Pas-de-Calais, autour d’Oisy-le-Verger, pour protester contre le chantier du canal Seine-Nord Europe. La manifestation a dégénéré lorsqu’une partie du cortège, constituée en black bloc, s’est dirigée vers le chantier afin de couper des clôtures et d’arracher des piquets délimitant la zone de travaux. Les forces de l’ordre, présentes au nombre de 900 pour encadrer un rassemblement qui ne pouvait que se solder par des violences, ont dû intervenir et ont essuyé des tirs de mortiers d’artifice et des jets de projectiles de la part du black bloc. Ces tirs de mortiers d’artifice ont provoqué un incendie de chaume qui a parcouru 4,4 hectares de cultures. Les sapeurs-pompiers, nombreux également, sont intervenus rapidement et ont réussi à préserver un champ de colza voisin de plusieurs hectares. La police a ensuite riposté avec du gaz lacrymogène. Plus d’une centaine de personnes ont également entrepris de se baigner dans le canal avec des embarcations de fortune. Neuf personnes ont été interpellées pour non-respect de l’arrêté interdisant la navigation sur le cours d’eau, sans conséquences cependant, car elles ont été relâchées en fin de journée. Aucun blessé n’a été recensé. Les préfets du Nord et du Pas-de-Calais, Bertrand Gaume et François-Xavier Lauch, ont condamné « avec la plus grande fermeté » ces faits, sans évoquer explicitement la responsabilité de l’extrême gauche. De nouveaux rassemblements ont été annoncés pour les prochains mois.

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👁️ Saint-Denis (93) : élus municipaux et militants #LFI tentent de s’en prendre physiquement à un tractage du Rassemblement national En France, l’extrême gauche n’admet pas le jeu des partis dans ses bastions. Le samedi 11 juillet, à Saint-Denis (93), le fief du désormais bien connu Bally Bagayoko (LFI), des militants du Rassemblement national (#RN) ont organisé un tractage au pied de la nécropole des rois de France. Si aucun incident n’a été relevé durant une bonne heure, la situation s’est tendue aux alentours de 16h40, lorsqu’un groupe d’une quinzaine de personnes mêlant élus municipaux LFI et militants insoumis a fait irruption. Ces derniers, après avoir organisé une dictée de rue, ont décidé de s’en prendre aux militants patriotes. Les individus d’extrême gauche n’ont pas hésité à insulter leurs adversaires politiques et ont directement fait preuve d’un comportement ouvertement agressif, qu’ils ont dû rapidement tempérer étant donné qu’ils n’étaient pas en capacité de s’en prendre physiquement à la dizaine de militants RN. Certains se sont alors mis à crier « je suis élu de la République ! », imaginant que leur mandat leur permet de s’improviser en policiers politiques et d’user de la force physique pour chasser le RN. Plusieurs élus ont été identifiés parmi les individus hostiles, dont Nesrine Gharbi, Bart Toure, Samuel Rogeret, Mylène Cala, Malika Boubkr, Naura Fekiri, Yasmina Bedar ou encore Diangou Traore. Nesrine Gharbi est celle qui s’est montrée la plus vindicative face aux militants RN. Ne cessant de parler de façon agressive pour notamment affirmer que « les Arabes, les noirs, les étrangers, ils sont aussi Français que vous » (voir la vidéo), elle cassait également la distance que la bienséance impose entre deux interlocuteurs. Plus encore, en plus d’avoir bousculé au moins deux membres du RN, elle a tenté de s’emparer d’un téléphone d’un militant qui filmait, sans y parvenir. Une autre manifestante a également tenté de s’emparer d’un téléphone, ce qui est attesté par une vidéo que L'Observatoire a pu consulter. Pour l’extrême gauche, ce tractage ne rimait pas avec exercice de la démocratie mais avec provocation. C’est d’ailleurs ce qu’un policier a également glissé à un militant RN présent lors du tractage : se rendre à Saint-Denis, devant la basilique royale, constituerait une provocation qui ne pouvait que finir en confrontation. Face à cette impasse, les patriotes ont décidé de quitter les lieux, ce qui n’a pas empêché trois militants d'extrême gauche de les suivre dans le métro et de continuer à vociférer des insultes. Définitivement, la campagne présidentielle s'annonce radieuse.

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👁️ #Lyon : les antifas espagnols du Celta Vigo tombent dans le piège de la Guillotière (un ultra poignardé) Les supporters du Celta Vigo étaient venus en masse jeudi soir à Lyon pour assister à la victoire de leur équipe face à l’Olympique lyonnais lors du huitième de finale retour de l'Europa League. Ce match avait été classé à risque par les autorités françaises, qui craignaient des représailles après la violente attaque qu’avait subie une quinzaine de supporteurs lyonnais par des ultras galiciens armés de manches de pioche lors du match aller à Vigo. Cette agression armée avait conduit à l’hospitalisation de trois Lyonnais et à l’arrestation d’une vingtaine d’ultras du Celta Vigo, proche du groupe Tropas de Breogan. Ces ultras galiciens, qui se revendiquent clairement comme indépendantistes et d’extrême gauche, affichent régulièrement des drapeaux antifa, de l’URSS ou du lobby LGBT dans leur tribune. Pour le match retour, ils avaient fait le déplacement pour se confronter une nouvelle fois aux ultras lyonnais, connus pour leurs accointances patriotes. Ce que les antifas du Celta Vigo n’avaient pas prévu, c’est d’être attaqués, blessés et poignardés par la diversité ethnique de Lyon ! Après le match, les Espagnols sont restés dans la capitale des Gaules avec la volonté d'en découdre. Vers 23h30, ils ont investi un premier bar cours Gambetta. Vers 00h30, après avoir été rejetés du bus qui devait les ramener à leur hôtel, ils ont décidé de sortir leurs armes, essentiellement des bâtons, et de se diriger vers le quartier de la Guillotière, connu pour être fréquenté par des immigrés, des trafiquants et des antifas. Peut-être comptaient-ils sciemment s'y rendre afin de rencontrer l'extrême gauche locale, peut-être ont-ils déambulé par hasard. En tout cas, les antifas espagnols, pour la plupart alcoolisés, ont terrorisé le quartier avec des tirs de mortiers et dégradé du mobilier urbain, au point de provoquer une réaction hostile des locaux. Ces derniers, entre deux lacrymogènes utilisées par les forces de l'ordre, sont parvenus à intercepter quelques antifas espagnols, dont l'un a été lynché et poignardé. Des affrontements ont été recensés place Gabriel-Péri à la Guillotière (ce secteur est surnommé le petit Maghreb par les Lyonnais), l’un des lieux de vie et de commerce des Maghrébins et des Africains à Lyon. Durant ces affrontements qui ont duré plusieurs minutes, antifas du Celta Vigo ont tiré avec leurs mortiers d’artifice sur la diversité ethnique pour laquelle ils militent. Si l'auteur des coups de couteau n'a pour l'heure pas été interpellé, une jeune femme de 17 ans, soupçonnée d'avoir porté de coups avec une planche en bois, a été arrêtée dans un squat.
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👁️ #Lyon : les antifas espagnols du Celta Vigo tombent dans le piège de la Guillotière (un ultra poignardé) Les supporters du Celta Vigo étaient venus en masse jeudi soir à Lyon pour assister à la victoire de leur équipe face à l’Olympique lyonnais lors du huitième de finale retour de l'Europa League. Ce match avait été classé à risque par les autorités françaises, qui craignaient des représailles après la violente attaque qu’avait subie une quinzaine de supporteurs lyonnais par des ultras galiciens armés de manches de pioche lors du match aller à Vigo. Cette agression armée avait conduit à l’hospitalisation de trois Lyonnais et à l’arrestation d’une vingtaine d’ultras du Celta Vigo, proche du groupe Tropas de Breogan. Ces ultras galiciens, qui se revendiquent clairement comme indépendantistes et d’extrême gauche, affichent régulièrement des drapeaux antifa, de l’URSS ou du lobby LGBT dans leur tribune. Pour le match retour, ils avaient fait le déplacement pour se confronter une nouvelle fois aux ultras lyonnais, connus pour leurs accointances patriotes. Ce que les antifas du Celta Vigo n’avaient pas prévu, c’est d’être attaqués, blessés et poignardés par la diversité ethnique de Lyon ! Après le match, les Espagnols sont restés dans la capitale des Gaules avec la volonté d'en découdre. Vers 23h30, ils ont investi un premier bar cours Gambetta. Vers 00h30, après avoir été rejetés du bus qui devait les ramener à leur hôtel, ils ont décidé de sortir leurs armes, essentiellement des bâtons, et de se diriger vers le quartier de la Guillotière, connu pour être fréquenté par des immigrés, des trafiquants et des antifas. Peut-être comptaient-ils sciemment s'y rendre afin de rencontrer l'extrême gauche locale, peut-être ont-ils déambulé par hasard. En tout cas, les antifas espagnols, pour la plupart alcoolisés, ont terrorisé le quartier avec des tirs de mortiers et dégradé du mobilier urbain, au point de provoquer une réaction hostile des locaux. Ces derniers, entre deux lacrymogènes utilisées par les forces de l'ordre, sont parvenus à intercepter quelques antifas espagnols, dont l'un a été lynché et poignardé. Des affrontements ont été recensés place Gabriel-Péri à la Guillotière (ce secteur est surnommé le petit Maghreb par les Lyonnais), l’un des lieux de vie et de commerce des Maghrébins et des Africains à Lyon. Durant ces affrontements qui ont duré plusieurs minutes, antifas du Celta Vigo ont tiré avec leurs mortiers d’artifice sur la diversité ethnique pour laquelle ils militent. Si l'auteur des coups de couteau n'a pour l'heure pas été interpellé, une jeune femme de 17 ans, soupçonnée d'avoir porté de coups avec une planche en bois, a été arrêtée dans un squat.

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👁️ Attaque d’un hommage à Lola par des #antifas à #Nantes : peines dérisoires et silence médiatique C’est la fin d’un épisode judiciaire au sujet d’une agression qui a été à la fois visionnée par le monde entier et largement délaissée par les médias français une fois l’agression passée. Le 25 octobre 2025, à Nantes, un hommage à Lola, organisé par le syndicat étudiant La Cocarde Étudiante, a été attaqué par des antifas. Un petit groupe d’une douzaine de membres de La Cocarde avait déposé des fleurs, des bougies et une photo encadrée près de la cathédrale, avant d’être poursuivi par un groupe de militants d’extrême gauche. Les patriotes avaient fait face aux antifas, pourtant plus nombreux, et étaient parvenus à les tenir à distance, malgré des jets de bouteilles en verre. Une militante de la Cocarde s’était retrouvée isolée et avait été agressée par les antifas, qui n’avaient pas hésité à la frapper et à lui dérober ses effets personnels. Au début du mois de décembre 2025, six antifas avaient été interpellés dans le cadre de cette affaire. Ils étaient poursuivis pour le vol avec violence du téléphone portable de la jeune militante ainsi que pour violences en réunion. Ils étaient restés sous contrôle judiciaire en attendant leur procès, qui a eu lieu le 11 mai 2026. Le procureur avait requis huit mois de prison avec sursis et une interdiction de droits civiques pour trois ans face à des militants d’extrême gauche qui avaient décidé de garder le silence, au point de refuser d’évoquer leur situation personnelle. Les juges n’ont pas tenu compte du comportement farouche des antifas. Alors que les réquisitions du procureur étaient déjà clémentes, puisqu’elles ne visaient pas à chambouler la vie des agresseurs, William B., Maxime J., Pauline C. et Pierre-Louis C. ont finalement été condamnés à trois mois de prison avec sursis, et deux mois pour Léa F. La victime n’a par ailleurs reçu que 300 euros au titre du préjudice moral, malgré des symptômes anxieux post-traumatiques liés à l’agression. Une nouvelle fois, l’extrême gauche s’en sort sur tous les fronts : la condamnation judiciaire est symbolique et la condamnation médiatique est inexistante.

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