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L'Observatoire dévoile tous les méfaits de l'extrême gauche et de ses alliés. Une information à nous transmettre ? 👉 [email protected]

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👁️ En novembre 2019, à #Rennes, des antifas ont attaqué un événement organisé dans un bar par le journal L'Étudiant Libre. Les antifas avaient caillassé la terrasse et lancé de l’ammoniac. Un homme avait été touché et aurait pu perdre son œil. Pourtant, alors que l’attaque a eu lieu dans le centre-ville et que les assaillants s’étaient probablement préparés au sein du bar antifa Le Papier timbré, il n’y a jamais eu d’enquête et donc aucune condamnation. Pas le moindre procès.

👁️ En novembre 2019, à #Rennes, des antifas ont attaqué un événement organisé dans un bar par le journal L'Étudiant Libre. Les antifas avaient caillassé la terrasse et lancé de l’ammoniac. Un homme avait été touché et aurait pu perdre son œil. Pourtant, alors que l’attaque a eu lieu dans le centre-ville et que les assaillants s’étaient probablement préparés au sein du bar antifa Le Papier timbré, il n’y a jamais eu d’enquête et donc aucune condamnation. Pas le moindre procès.

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👁️ À #Toulouse, cinq antifas ont été interpellés après avoir fomenté un guet-apens à l'encontre d'un employé d'une boutique d'antiquités. Après 40 heures de garde à vue, ils ont été relâchés sans contrôle judiciaire et depuis, l'enquête n'avance pas. Notre enquête 👉

👁️ À #Toulouse, cinq antifas ont été interpellés après avoir fomenté un guet-apens à l'encontre d'un employé d'une boutique d'antiquités. Après 40 heures de garde à vue, ils ont été relâchés sans contrôle judiciaire et depuis, l'enquête n'avance pas. Notre enquête 👉

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👁️ #Lyon : les antifas espagnols du Celta Vigo tombent dans le piège de la Guillotière (un ultra poignardé) Les supporters du Celta Vigo étaient venus en masse jeudi soir à Lyon pour assister à la victoire de leur équipe face à l’Olympique lyonnais lors du huitième de finale retour de l'Europa League. Ce match avait été classé à risque par les autorités françaises, qui craignaient des représailles après la violente attaque qu’avait subie une quinzaine de supporteurs lyonnais par des ultras galiciens armés de manches de pioche lors du match aller à Vigo. Cette agression armée avait conduit à l’hospitalisation de trois Lyonnais et à l’arrestation d’une vingtaine d’ultras du Celta Vigo, proche du groupe Tropas de Breogan. Ces ultras galiciens, qui se revendiquent clairement comme indépendantistes et d’extrême gauche, affichent régulièrement des drapeaux antifa, de l’URSS ou du lobby LGBT dans leur tribune. Pour le match retour, ils avaient fait le déplacement pour se confronter une nouvelle fois aux ultras lyonnais, connus pour leurs accointances patriotes. Ce que les antifas du Celta Vigo n’avaient pas prévu, c’est d’être attaqués, blessés et poignardés par la diversité ethnique de Lyon ! Après le match, les Espagnols sont restés dans la capitale des Gaules avec la volonté d'en découdre. Vers 23h30, ils ont investi un premier bar cours Gambetta. Vers 00h30, après avoir été rejetés du bus qui devait les ramener à leur hôtel, ils ont décidé de sortir leurs armes, essentiellement des bâtons, et de se diriger vers le quartier de la Guillotière, connu pour être fréquenté par des immigrés, des trafiquants et des antifas. Peut-être comptaient-ils sciemment s'y rendre afin de rencontrer l'extrême gauche locale, peut-être ont-ils déambulé par hasard. En tout cas, les antifas espagnols, pour la plupart alcoolisés, ont terrorisé le quartier avec des tirs de mortiers et dégradé du mobilier urbain, au point de provoquer une réaction hostile des locaux. Ces derniers, entre deux lacrymogènes utilisées par les forces de l'ordre, sont parvenus à intercepter quelques antifas espagnols, dont l'un a été lynché et poignardé. Des affrontements ont été recensés place Gabriel-Péri à la Guillotière (ce secteur est surnommé le petit Maghreb par les Lyonnais), l’un des lieux de vie et de commerce des Maghrébins et des Africains à Lyon. Durant ces affrontements qui ont duré plusieurs minutes, antifas du Celta Vigo ont tiré avec leurs mortiers d’artifice sur la diversité ethnique pour laquelle ils militent. Si l'auteur des coups de couteau n'a pour l'heure pas été interpellé, une jeune femme de 17 ans, soupçonnée d'avoir porté de coups avec une planche en bois, a été arrêtée dans un squat.

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👁️ #Lyon : les antifas espagnols du Celta Vigo tombent dans le piège de la Guillotière (un ultra poignardé) Les supporters du Celta Vigo étaient venus en masse jeudi soir à Lyon pour assister à la victoire de leur équipe face à l’Olympique lyonnais lors du huitième de finale retour de l'Europa League. Ce match avait été classé à risque par les autorités françaises, qui craignaient des représailles après la violente attaque qu’avait subie une quinzaine de supporteurs lyonnais par des ultras galiciens armés de manches de pioche lors du match aller à Vigo. Cette agression armée avait conduit à l’hospitalisation de trois Lyonnais et à l’arrestation d’une vingtaine d’ultras du Celta Vigo, proche du groupe Tropas de Breogan. Ces ultras galiciens, qui se revendiquent clairement comme indépendantistes et d’extrême gauche, affichent régulièrement des drapeaux antifa, de l’URSS ou du lobby LGBT dans leur tribune. Pour le match retour, ils avaient fait le déplacement pour se confronter une nouvelle fois aux ultras lyonnais, connus pour leurs accointances patriotes. Ce que les antifas du Celta Vigo n’avaient pas prévu, c’est d’être attaqués, blessés et poignardés par la diversité ethnique de Lyon ! Après le match, les Espagnols sont restés dans la capitale des Gaules avec la volonté d'en découdre. Vers 23h30, ils ont investi un premier bar cours Gambetta. Vers 00h30, après avoir été rejetés du bus qui devait les ramener à leur hôtel, ils ont décidé de sortir leurs armes, essentiellement des bâtons, et de se diriger vers le quartier de la Guillotière, connu pour être fréquenté par des immigrés, des trafiquants et des antifas. Peut-être comptaient-ils sciemment s'y rendre afin de rencontrer l'extrême gauche locale, peut-être ont-ils déambulé par hasard. En tout cas, les antifas espagnols, pour la plupart alcoolisés, ont terrorisé le quartier avec des tirs de mortiers et dégradé du mobilier urbain, au point de provoquer une réaction hostile des locaux. Ces derniers, entre deux lacrymogènes utilisées par les forces de l'ordre, sont parvenus à intercepter quelques antifas espagnols, dont l'un a été lynché et poignardé. Des affrontements ont été recensés place Gabriel-Péri à la Guillotière (ce secteur est surnommé le petit Maghreb par les Lyonnais), l’un des lieux de vie et de commerce des Maghrébins et des Africains à Lyon. Durant ces affrontements qui ont duré plusieurs minutes, antifas du Celta Vigo ont tiré avec leurs mortiers d’artifice sur la diversité ethnique pour laquelle ils militent. Si l'auteur des coups de couteau n'a pour l'heure pas été interpellé, une jeune femme de 17 ans, soupçonnée d'avoir porté de coups avec une planche en bois, a été arrêtée dans un squat.

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👁️ Selon nos informations, l'individu en question se nomme... Mathéo. Ce militant d'extrême gauche qui déteste les blancs est un habitué des mobilisations antifascistes dans les facultés, contre la Cocarde ou l'UNI. Dans un reportage de VA+, il prend part à des échauffourées contre des militants de la La Cocarde Étudiante devant Tolbiac, tandis que sur une vidéo de Frontières, il empêche l'UNI UNI de s'exprimer dans un amphithéâtre. Il revendique au passage explicitement son antifascisme, qui semble lié à sa haine des blancs.

👁️ Selon nos informations, l'individu en question se nomme... Mathéo. Ce militant d'extrême gauche qui déteste les blancs est un habitué des mobilisations antifascistes dans les facultés, contre la Cocarde ou l'UNI. Dans un reportage de VA+, il prend part à des échauffourées contre des militants de la La Cocarde Étudiante devant Tolbiac, tandis que sur une vidéo de Frontières, il empêche l'UNI UNI de s'exprimer dans un amphithéâtre. Il revendique au passage explicitement son antifascisme, qui semble lié à sa haine des blancs.

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👁️ Premier jour des élections étudiantes, deux agressions contre les militants de la La Cocarde Étudiante Les élections étudiantes se déroulent dans toute la France du 3 au 5 février. Ce mardi, les militants d’extrême gauche ont redoublé d’efforts - et de violence - pour expulser les militants de droite des campus. À Aix-en-Provence, un antifa apparenté à la Jeune Garde a attaqué des militants de la Cocarde qui tractaient. Dès son arrivée devant les patriotes, il s’est focalisé sur l’un d’eux en le traitant de « fils de pute de nazi ». Déterminé à semer le chaos, l’antifa a poursuivi ses provocations et a attendu de se faire pousser pour asséner une droite à son vis-à-vis, dont le nez a été cassé. Les militants de la Cocarde, en état de légitime défense, ont donc fait le nécessaire pour l’écarter définitivement, sans le blesser. Pour éviter une bataille rangée, les militants de la Cocarde ont ensuite plié bagage. À #Poitiers, en début d’après-midi, cinq antifas ont agressé des militants de la Cocarde qui tractaient depuis ce matin. Les antifas ont porté les premiers coups et ont tenté d’arracher le drapeau français que tenait un militant. Les membres de la Cocarde se sont défendus et sont parvenus à préserver le drapeau, tandis que les antifas ont perdu une cagoule. Les lunettes d’un militant ont toutefois été cassées. Alors que le narratif d’extrême gauche vise à présenter toutes ces bagarres comme des agressions fascistes, l’UNEF n’a pas hésité à appeler à la violence sur ses réseaux sociaux. Vidéo : Poitiers.

👁️ Premier jour des élections étudiantes, deux agressions contre les militants de la La Cocarde Étudiante Les élections étudiantes se déroulent dans toute la France du 3 au 5 février. Ce mardi, les militants d’extrême gauche ont redoublé d’efforts - et de violence - pour expulser les militants de droite des campus. À Aix-en-Provence, un antifa apparenté à la Jeune Garde a attaqué des militants de la Cocarde qui tractaient. Dès son arrivée devant les patriotes, il s’est focalisé sur l’un d’eux en le traitant de « fils de pute de nazi ». Déterminé à semer le chaos, l’antifa a poursuivi ses provocations et a attendu de se faire pousser pour asséner une droite à son vis-à-vis, dont le nez a été cassé. Les militants de la Cocarde, en état de légitime défense, ont donc fait le nécessaire pour l’écarter définitivement, sans le blesser. Pour éviter une bataille rangée, les militants de la Cocarde ont ensuite plié bagage. À #Poitiers, en début d’après-midi, cinq antifas ont agressé des militants de la Cocarde qui tractaient depuis ce matin. Les antifas ont porté les premiers coups et ont tenté d’arracher le drapeau français que tenait un militant. Les membres de la Cocarde se sont défendus et sont parvenus à préserver le drapeau, tandis que les antifas ont perdu une cagoule. Les lunettes d’un militant ont toutefois été cassées. Alors que le narratif d’extrême gauche vise à présenter toutes ces bagarres comme des agressions fascistes, l’UNEF n’a pas hésité à appeler à la violence sur ses réseaux sociaux. Vidéo : Poitiers.

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👁️ #Lyon : les antifas espagnols du Celta Vigo tombent dans le piège de la Guillotière (un ultra poignardé) Les supporters du Celta Vigo étaient venus en masse jeudi soir à Lyon pour assister à la victoire de leur équipe face à l’Olympique lyonnais lors du huitième de finale retour de l'Europa League. Ce match avait été classé à risque par les autorités françaises, qui craignaient des représailles après la violente attaque qu’avait subie une quinzaine de supporteurs lyonnais par des ultras galiciens armés de manches de pioche lors du match aller à Vigo. Cette agression armée avait conduit à l’hospitalisation de trois Lyonnais et à l’arrestation d’une vingtaine d’ultras du Celta Vigo, proche du groupe Tropas de Breogan. Ces ultras galiciens, qui se revendiquent clairement comme indépendantistes et d’extrême gauche, affichent régulièrement des drapeaux antifa, de l’URSS ou du lobby LGBT dans leur tribune. Pour le match retour, ils avaient fait le déplacement pour se confronter une nouvelle fois aux ultras lyonnais, connus pour leurs accointances patriotes. Ce que les antifas du Celta Vigo n’avaient pas prévu, c’est d’être attaqués, blessés et poignardés par la diversité ethnique de Lyon ! Après le match, les Espagnols sont restés dans la capitale des Gaules avec la volonté d'en découdre. Vers 23h30, ils ont investi un premier bar cours Gambetta. Vers 00h30, après avoir été rejetés du bus qui devait les ramener à leur hôtel, ils ont décidé de sortir leurs armes, essentiellement des bâtons, et de se diriger vers le quartier de la Guillotière, connu pour être fréquenté par des immigrés, des trafiquants et des antifas. Peut-être comptaient-ils sciemment s'y rendre afin de rencontrer l'extrême gauche locale, peut-être ont-ils déambulé par hasard. En tout cas, les antifas espagnols, pour la plupart alcoolisés, ont terrorisé le quartier avec des tirs de mortiers et dégradé du mobilier urbain, au point de provoquer une réaction hostile des locaux. Ces derniers, entre deux lacrymogènes utilisées par les forces de l'ordre, sont parvenus à intercepter quelques antifas espagnols, dont l'un a été lynché et poignardé. Des affrontements ont été recensés place Gabriel-Péri à la Guillotière (ce secteur est surnommé le petit Maghreb par les Lyonnais), l’un des lieux de vie et de commerce des Maghrébins et des Africains à Lyon. Durant ces affrontements qui ont duré plusieurs minutes, antifas du Celta Vigo ont tiré avec leurs mortiers d’artifice sur la diversité ethnique pour laquelle ils militent. Si l'auteur des coups de couteau n'a pour l'heure pas été interpellé, une jeune femme de 17 ans, soupçonnée d'avoir porté de coups avec une planche en bois, a été arrêtée dans un squat.
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138,017 görüntüleme • 2 ay önce

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