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🇺🇸 Lockheed Martin vient de présenter un nouveau drone sous-marin baptisé #Lamprey. L’idée : un engin autonome et modulable, conçu pour des missions discrètes de surveillance, de renseignement et d’actions sur les fonds marins, y compris dans des zones très surveillées. Sa particularité, selon l’industriel : Lamprey pourrait être transporté jusqu’à la zone d’opérations "accroché" à la coque d’un navire de surface ou d’un sous-marin, puis se détacher pour partir en mission et ce sans modification de la plateforme qui l’emmène. Lockheed Martin met aussi en avant un système de recharge en mission, censé prolonger l’endurance sans revenir au bateau de soutien. Le véhicule est pensé comme une "boîte à outils" : une soute ouverte permettrait d’embarquer différents modules (capteurs, leurres, équipements à déposer au fond, etc.). Lockheed évoque même la possibilité d’emporter des charges plus offensives et, point très mis en avant, de lancer de petits drones aériens une fois sur zone. Lockheed Martin Europe

🇺🇸 Lockheed Martin vient de présenter un nouveau drone sous-marin baptisé #Lamprey. L’idée : un engin autonome et modulable, conçu pour des missions discrètes de surveillance, de renseignement et d’actions sur les fonds marins, y compris dans des zones très surveillées. Sa particularité, selon l’industriel : Lamprey pourrait être transporté jusqu’à la zone d’opérations "accroché" à la coque d’un navire de surface ou d’un sous-marin, puis se détacher pour partir en mission et ce sans modification de la plateforme qui l’emmène. Lockheed Martin met aussi en avant un système de recharge en mission, censé prolonger l’endurance sans revenir au bateau de soutien. Le véhicule est pensé comme une "boîte à outils" : une soute ouverte permettrait d’embarquer différents modules (capteurs, leurres, équipements à déposer au fond, etc.). Lockheed évoque même la possibilité d’emporter des charges plus offensives et, point très mis en avant, de lancer de petits drones aériens une fois sur zone. Lockheed Martin Europe

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🇫🇷 "Il faut avoir faim." Le Chef d'état-major des armées, le général Fabien Mandon, a dit ça au #REF2026, et il a eu raison de ne pas s'arrêter à la fierté légitime qu'on pouvait tirer du reste de son discours. Le constat qu'il dresse est solide : sur les missiles, les sous-marins, sur la défense aérienne, nous savons faire ce que même l'Ukraine, en guerre depuis des années, harcelée, obligée d'inventer des armes avec les moyens du bord, n'est pas parvenue à produire. Ce n'est pas rien, et nos industriels y ont largement leur part. Ce savoir-faire ne tombe pas du ciel : il se construit ligne de production après ligne de production, ingénieur après ingénieur, contrat après contrat. Mais le CEMA n'a pas laissé la fierté s'installer plus de deux phrases. Cette excellence, a-t-il rappelé, est "le résultat de l'excellence de l'industrie française" et "il n'y a pas de rente là-dessus". On pense tout de suite au budget de la défense, à la commande nationale, à tout ce qui dépend de choix politiques qu'on ne maîtrise qu'à moitié. C'est une partie du sujet. Ce n'est pas la plus urgente. La vraie question, c'est "la faim" à l'export. Pendant qu'on débat de nos crédits, des compétiteurs avancent sur les marchés internationaux avec une énergie commerciale qu'on peine parfois à leur opposer ; ils apprennent vite, s'adaptent, et surtout, ils vendent. Une industrie de défense qui ne vivrait que de la commande nationale resterait fragile, quel que soit son savoir-faire. Celle qui va chercher des contrats à l'étranger, qui s'impose face à des compétiteurs déterminés, construit une souveraineté plus solide et donne à nos ingénieurs des projets qui les retiennent ici plutôt qu'ailleurs. Le général a fini par s'adresser directement aux industriels : "nous avons des besoins, à vous de transformer l'essai." Une phrase qui vaut autant pour le marché français que pour tous ceux qu'il reste à conquérir au-delà de nos frontières. Avoir faim, ce n'est pas se reposer sur ce qu'on sait déjà faire. C'est vouloir le prouver ailleurs, face à ceux qui n'attendent pas. Et à ceux qui, dans nos usines et nos bureaux d'études, tiennent cette faim en éveil sans jamais chercher la lumière des estrades, va toute ma reconnaissance : c'est sur eux, bien plus que sur aucun discours, que repose la garde de demain. Mouvement des Entreprises de France Patrick Martin

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27,797 views • 19 days ago

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🇫🇷 "On est dans la souveraineté la plus performante de la France." Éric Trappier a dit ça au #REF2026 du Mouvement des Entreprises de France, et il ne parlait pas de Dassault Aviation. Il parlait de 500 entreprises anonymes (sous-traitants, PME, ateliers dont personne ne connaît le nom, adhérents de l'UIMM) qui usinent, soudent, contrôlent, sans jamais signer le contrat qu'elles rendent pourtant possible. Aucune, seule, ne porte l'indépendance de la France. Ensemble, elles la portent tout entière. Le Prési' raconte qu'il visite ces ateliers, et qu'à chaque fois, quelqu'un lui montre une pièce ; ce "petit bout de #Rafale" - avec la fierté d'un homme qui sait exactement ce que ses mains ont produit. L'image pourrait sembler dérisoire. Elle ne l'est pas. C'est là, précisément, que se loge la souveraineté : dans un dixième de millimètre vérifié par quelqu'un qui ne verra jamais l'avion voler. Car cette chaîne obéit à une loi qui ne pardonne rien : "ce n'est pas du à peu près, il faut être quasiment à cent pour cent sûr d'y arriver." Voilà ce qu'exige la dissuasion nucléaire et cette exigence ne s'arrête pas aux portes de Dassault, elle descend, intacte, jusqu'au dernier sous-traitant. Une dissuasion crédible n'admet pas de maillon faible. "C'est une vraie fierté française que d'être capable de fournir à ses armées un outil d'indépendance", sauf que cette fierté-là n'appartient à personne en particulier. Elle se fabrique à cinq cents endroits à la fois, dans le silence des ateliers, loin des estrades. On aime nos grands industriels. On a raison de les aimer. Mais la France ne tient pas debout grâce à quelques logos. Elle tient parce que, quelque part, ce soir encore, un ouvrier referme sa machine sur une pièce dont dépend, sans qu'il le sache tout à fait, la parole de son pays. Patrick Martin Dassault Aviation

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17,287 views • 18 days ago

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Des visionnaires…

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551,955 views • 3 years ago

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👁️ Nous sommes en 1993. France 3 consacre une heure et demie de prime time à l'intelligence économique. Dans le reportage, Jean-Marie CAVADA filme d'anciens agents du #KGB et de la CIA assis à la même table à New York, qui débattent tranquillement de l'après-guerre froide, du renseignement qui se privatise, de l'économie qui prend le pas sur l'idéologie. Puis vient le plateau. Henri Martre, Christian Harbulot Christian (Ecole de Guerre Economique), Philippe Baumard, Philippe Clerc, Jean-Louis Levet (Commissariat général du Plan) et l'Amiral Lacoste (ex-#DGSE). Toute l'équipe qui venait de rédiger le Rapport Martre, le texte fondateur de l'intelligence économique à la française, réunie sur le service public pour expliquer posément ce qui allait transformer les rapports de force entre les nations. Ce débat, cette qualité d'émission, ce niveau d'intervenants, on ne les voit plus sur nos écrans. Et pourtant le sujet n'a jamais été aussi important. "Il faut avoir une culture du renseignement, il faut avoir une stratégie du renseignement.", indique l'amiral Lacoste. Tout était dit ce soir-là. Il manquait juste les oreilles pour écouter. J'en ai fait un condensé de 10 minutes. C'est aussi le point de départ d'une série que je vais consacrer à l'intelligence économique dans les prochaines semaines, avec plusieurs experts, sur OpexNews. Si vous avez le temps, regardez l'émission en entier. Lien en commentaire ⤵

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54,237 views • 4 months ago

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🇪🇺🇺🇸 "Pourquoi n’achetons-nous pas en Europe ?" La réponse du vice-ministre des Finances polonais Paweł Karbownik est cinglante : "En Europe, il n’y a pas de capacité de production." Résultat ? 1400 chars commandés aux États-Unis et en Corée du Sud par l'armée polonaise. Mais là où le propos devient absurde, c’est lorsqu’il suggère de discuter avec le "nouveau président des États-Unis" pour combler les lacunes européennes. Ironie de la situation : les USA eux-mêmes peinent à répondre à la demande, confrontés à leurs propres problèmes de production. Prioriser une industrie américaine déjà saturée, au détriment de la montée en puissance européenne, c’est creuser encore davantage notre dépendance et renforcer la domination de Washington. Ce n’est pas une stratégie, c’est un renoncement. L’Europe doit sortir de cette logique de vassalisation. Chaque commande passée hors de nos frontières affaiblit un peu plus notre souveraineté et notre capacité à peser sur la scène géopolitique. La souveraineté ne s’attend pas, elle se construit. À défaut d’investir massivement et de coordonner nos efforts industriels, nous resterons un simple sous-traitant de la sécurité transatlantique. Revoir la conférence "Making the European Defence Industry Agile, Coordinated and Ready" (à l'initiative de Renew Europe) Une conférence avec Michal Kobosko MEP, Ivars Ijabs, Marie-Agnes Strack-Zimmermann, Andrius Kubilius, Nathalie Errard (Airbus), Tuija Karanko, Daniel Fiott Christian Mölling- fun profile: @Ce_Moll et Valérie Hayer.

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143,887 views • 1 year ago