
Rafik Smati
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Entrepreneur : https://t.co/YL8ENh7THQ, Dromadaire, Ooprint, Kisseo | Auteur de « Le Nouveau Temps » | Président du think tank Objectif France 🇫🇷🇪🇺🌍🐝
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Quand on demande à une militante ultra-gauche anti-patrons de citer UN SEUL pays au monde plus égalitaire que la France… Sa réponse : « Ce pays est à construire. » Traduction : L’URSS a foiré. Cuba a foiré. Le Venezuela a foiré. La Chine de Mao a foiré. Mais cette fois, promis, ça va marcher ! Le gauchisme, c’est la seule idéologie qui considère que 100 ans d’échecs cuisants sont la preuve qu’il faut aller encore plus loin.
Rafik Smati131,812 Aufrufe • vor 17 Stunden

Alerte ! Les États-Unis ont coupé cette nuit au reste du monde l’accès à Fable et à Mythos d’Anthropic, les IA les plus puissantes jamais créées. Au nom de la sécurité nationale. Plus de doute possible : la guerre technologique mondiale est désormais ouverte. Et dans cette guerre, celui qui contrôle la technologie contrôle l'avenir. Mais ici, en France, tout le monde s’en fout : la prochaine présidentielle parlera de réforme des retraites et de taxation des riches. Le réveil de la France et de l’Europe sera brutal.
Rafik Smati194,252 Aufrufe • vor 1 Monat

En France, on serait « riche » à partir de 4300 € nets par mois. C'est ce que vient de décréter l'Observatoire des inégalités. Mais quelle blague ! 4,8 millions de Français viennent donc d'apprendre qu'ils sont des nantis. C'est quoi l'étape d'après ? Les taxer davantage ? Car pendant qu'on cherche de nouveaux « riches » à montrer du doigt, on évite le vrai débat : celui de l'appauvrissement de la France. Aujourd'hui, la France est tombée au 29ème rang mondial en PIB par habitant. En parité de pouvoir d'achat, nous sommes désormais sous la moyenne de l'Union européenne selon Eurostat. Le salaire médian français est de 2190 € nets par mois. En Allemagne, il dépasse 2700 €. En Suisse, il approche 5000 €. Le problème de la France n'est pas qu'il y ait trop de riches. Le problème, c'est qu'il y a de moins en moins de Français réellement prospères. À force d'opposer les Français entre eux, on finit par oublier l'essentiel : une nation ne s'enrichit pas en traquant la richesse. Elle s'enrichit en la créant. C'était hier soir sur le plateau d'Yves Calvi sur LCI.
Rafik Smati149,237 Aufrufe • vor 1 Monat

« Si on développe trop l'IA, on n'aura pas assez d'électricité pour le reste. Il faut limiter fortement le développement des data centers », affirme Jean-Marc Jancovici sur RTL. Ahurissant ! Cette sortie résume à elle seule le mal qui condamne la France : face à un défi, notre premier réflexe n’est plus d'oser, d’inventer ou d’ouvrir de nouveaux possibles. C’est de limiter, rationner, plafonner. Pour mémoire, c'est le même Jancovici qui veut limiter le nombre de vols en avion à 4 par personne pour toute une vie. Moins voyager, moins innover, moins industrialiser... Subir, toujours. La vérité, c’est que les grandes civilisations n’ont jamais répondu à une pénurie d’énergie en freinant l’intelligence. Elles ont repoussé les limites technologiques pour accéder à une énergie plus abondante. La France fut précisément une grande puissance énergétique parce qu’elle a osé le nucléaire quand d’autres hésitaient. Nous devrions aujourd'hui viser à devenir la base énergétique de l'IA mondiale. Notre horizon, c'est la fusion, pas les quotas ! Du reste, quelle misère de voir des esprits réputés brillants (je pense aussi à Luc Julia sur un autre registre) ne pas saisir l'ampleur de la révolution qui est en cours... Pendant que d'autres construisent le siècle, certains, en France, veulent plafonner les rêves. Nous ne les laisserons pas faire.
Rafik Smati139,961 Aufrufe • vor 2 Monaten

Ce qui se passe en ce moment en Chine donne le vertige, et contraste avec la médiocrité court-termiste du débat politique français. Un chiffre suffit à mesurer l'abîme qui se creuse : la Chine compte actuellement 7 millions d’élèves en école d’ingénieurs, contre 150 000 en France. 30% des étudiants du supérieur y suivent un cursus d’ingénieur. À Shenzhen, vous entrez dans un FabLab avec une idée le matin et vous en sortez avec un prototype en moins de 24 heures. Les voitures roulent toutes seules, les usines tournent dans l’obscurité, car les robots travaillent seuls et, parfois même, s’auto-répliquent. La Chine n’est plus en train de copier : elle est en train d’écrire l’avenir, rivalisant, voire dépassant, les États-Unis. Dire cela n’est pas louer le modèle chinois, mais regarder un futur qui nous échappe. Car que se passe-t-il chez nous ? On regarde le train passer. On se complaît dans une impuissance publique, où la vision a été remplacée par une gestion technocratique à courte vue. Au lieu d’innover, l’Europe légifère. On empile des normes, comme l’AI Act, pour se protéger de technologies que nous ne savons plus produire. Nous avons mis tous nos joueurs en défense devant nos buts, tétanisés, sans personne pour aller marquer. La France est doucement en voie de tiers-mondisation. En richesse par habitant, nous avons dégringolé de la 5ème à la 26ème place ! Seul le retour à une planification stratégique audacieuse, capable de voir au-delà des échéances électorales, pourra stopper l’hémorragie. Une planification qui ne promet pas des résultats immédiats, mais qui reconstruit des compétences, des filières et une puissance productive sur 10, 15, 20 ans. Surtout, face à la Chine, nous avons encore une carte maîtresse : un marché européen de 450 millions de consommateurs à fort pouvoir d’achat. Il est temps de sortir de la naïveté et de l’arrogance, et d’entrer dans un rapport de force raisonnable et constructif. La Chine veut accéder à notre marché ? Très bien. Mais imposons-lui ce qu’elle nous a imposé pendant trente ans : des joint-ventures, des partenariats actionnariaux et des transferts de technologie. C’est le seul moyen de repasser en attaque et de se projeter, non pas à la prochaine élection, mais à vingt ans. Osons. L’histoire ne sanctionne jamais l’échec : elle sanctionne la médiocrité et l’aveuglement.
Rafik Smati286,797 Aufrufe • vor 7 Monaten

Le délire fiscal continue ! Face à un député qui propose d’augmenter la "taxe GAFAM", je brandis en direct la facture que mon entreprise paie à Google. Et je lui démontre que c’est moi, PME française, qui, in fine, paie cette taxe, à travers une ligne intitulée "Coût d’exploitation réglementaire en France" ! Car oui : lorsqu’un géant du numérique est en situation de quasi-monopole sur son marché (ce qui est déjà un problème en soi), il répercute automatiquement toute hausse de taxe sur ses clients. Et ces clients, ce sont bien souvent les PME du numérique français. Comme le dit l’adage : quand on augmente les taxes sur le lait, ce n’est pas la vache qui paie la taxe… Tout cela résume tristement la médiocrité du débat public actuel : tout est pensé en termes de taxes, jamais en termes de compétitivité, de créativité ou d’avenir. Nous donnons le spectacle d’un pays en déclin, qui joue en défense, alors que nous devrions être en attaque sur tous les terrains de jeu qui façonnent notre siècle. De grâce, sortons des postures et de la démagogie, et offrons enfin à la France l’avenir qu’elle mérite. Nos talents y sont prêts.
Rafik Smati331,608 Aufrufe • vor 9 Monaten

Il existe 2 façons de fabriquer des millionnaires. La première consiste à laisser le temps faire son œuvre : un appartement acheté il y a 30 ans, une épargne accumulée pendant toute une vie, des entreprises centenaires qui continuent de distribuer leurs dividendes. La seconde consiste à inventer l'avenir : créer une entreprise, développer une technologie, ouvrir un marché qui n'existait pas hier. C'est ainsi que des entreprises comme Nvidia ont transformé des milliers de salariés en millionnaires grâce à leur participation au capital. D'un côté, une richesse qui récompense principalement le passé. De l'autre, une richesse qui rémunère l'innovation, le risque, la création et l'engagement. Aujourd'hui, en France, une grande partie de nos nouveaux millionnaires doivent leur fortune à l'immobilier ou à l'épargne. Tant mieux pour eux. Mais pour ma part, je veux que la France devienne une machine à créer des fortunes entrepreneuriales. Je veux qu'un ado de Clichy-sous-Bois, de Marseille, de Limoges ou d'un village de la Creuse puisse se dire : « Moi aussi, je peux devenir riche en créant quelque chose d'utile au monde. » Voilà la différence entre une société obsédée par la redistribution de la richesse… et une société qui la crée. Le véritable débat n'est donc pas de savoir combien il y a de millionnaires en France. Il est de savoir si les millionnaires que nous fabriquons sont les héritiers de notre histoire ou les bâtisseurs de notre avenir. Deux visions. Deux modèles. Deux avenirs. C'était hier soir sur le plateau de David Pujadas sur LCI.
Rafik Smati40,043 Aufrufe • vor 28 Tagen

Une idée simple, qui ne coûte rien, mais qui pourrait faire évoluer profondément notre rapport à la dépense publique : Un élève de primaire coûte environ 8 000 euros par an à la collectivité. Une nuit en réanimation peut atteindre 4 000 euros. Un traitement moderne contre le cancer dépasse parfois 100 000 euros par an. Ce qui me frappe, ce ne sont pas les montants. C’est le fait que nous les ignorons ! Nous avons en effet bâti notre modèle social sur l’idée de la gratuité. Et quand quelque chose paraît gratuit, il finit par ne plus avoir de valeur. Nous ne voyons plus ce que l’État nous donne, ni ce qu’il nous demande en retour. La relation est devenue abstraite, presque invisible. Invité chez David Pujadas, j’ai formulé une proposition très simple : qu’en fin d’année, chaque foyer fiscal reçoive une facture sociale détaillant les services publics dont il a bénéficié, et les impôts qu’il a versés. Aucune somme n’aurait à être payée, évidemment. Mais une signature électronique serait demandée. Non pas pour culpabiliser, mais pour prendre conscience. Prendre conscience de la chance immense que nous avons de vivre dans un pays où l’école, la santé, la sécurité et tant d’autres biens essentiels sont accessibles à tous. Prendre conscience, aussi, que cette chance a un prix, et qu’elle mérite d’être protégée, optimisée, pensée avec sérieux. La transparence est la première brique de la responsabilité collective. Et la responsabilité est la condition de la souveraineté. Si nous voulons reprendre le contrôle, tout commence par là.
Rafik Smati302,004 Aufrufe • vor 8 Monaten

Avis aux réacs en PLS depuis la cérémonie d'ouverture des JO : son directeur artistique Thomas Jolly confirme qu'il ne s'agit pas d'une parodie de La Cène. Preuve qu'on peut très bien être créatif et transgressif tout en étant rassembleur. Prenez-en de la graine. Vivent les JO !
Rafik Smati704,195 Aufrufe • vor 2 Jahren

Pendant que les députés débattent de nouvelles taxes dans leur bulle de médiocrité, voici ce qui s’est passé ces derniers jours dans le monde : - Amazon licencie 30 000 personnes à cause de l’intelligence artificielle. - Google annonce une percée majeure dans la fusion nucléaire. - Apple s’allie à SpaceX pour connecter ses iPhones aux satellites Starlink, annonçant peut-être la fin des opérateurs télécoms. - OpenAI lance Atlas, une interface qui va rendre les agents intelligents accessibles à tous. - Le premier robot humanoïde grand public, Neo, arrive sur le marché. - Et Nvidia, première capitalisation du monde (que nombre de députés ne connaissent sans doute même pas), vient d’atteindre 5 000 milliards de dollars de valorisation et emploie désormais 80 % de millionnaires (n’en déplaise aux adeptes de la lutte des classes…). Eh oui : pendant que le monde avance à la vitesse de la lumière, la France débat du montant des taxes et fait des dictées à l’Assemblée. Tous les députés ne sont bien sûr pas comme ça, mais une majorité semble vivre hors du temps. Ce n’est pas seulement un décalage, c’est une tragédie nationale. Nous sommes en train de rater la plus grande révolution de l’histoire humaine. Il est temps de sortir du métaverse fiscal et de revenir dans le monde réel.
Rafik Smati240,245 Aufrufe • vor 9 Monaten

Il est minuit moins cinq avant l’apocalypse technologique de l’Europe. Et je pèse mes mots. L’obsession pour la régulation, le mépris des élites technocratiques envers les entrepreneurs et la peur de l’avenir nous font décrocher de la grande bataille de l’IA. Pendant que l'humanité se rapproche de l’intelligence artificielle générale et que chaque nouvelle IA surpasse la précédente, l’Europe choisit de se suicider avec un « IA Act » qui bride l’innovation. Les choix politiques sont dictés par la peur et le mépris, au détriment de l’audace et de l’avenir. Ce mélange de peur et de mépris est le même qui nous a fait perdre la course au spatial : il y a 10 ans, le président d’Arianespace se moquait ouvertement de SpaceX et d’Elon Musk. Résultat des courses : un seul lancement pour Ariane en 2024, contre plus de 130 pour SpaceX et un saut technologique historique avec des lanceurs réutilisables. C’est cette même arrogance qui nous fait décrocher de la grande bataille des voitures électriques et autonomes, ou encore de celle des biotechs. C’est elle aussi qui, il y a 30 ans, nous a fait passer à côté de la révolution de l’Internet. Et j’en passe. Mais comment pourrait-il en être autrement dans un pays qui a inscrit dans sa Constitution un mortifère « principe de précaution », qui érige la peur du risque en vertu, aux dépens de l’audace et de l’innovation ? Je suis convaincu que notre salut réside dans l’abandon de ce funeste principe de précaution au profit d’un principe d’audace et de liberté. Cela exige, je vous l’accorde, un véritable choc des consciences. Pourtant, nous n’avons pas à chercher bien loin des exemples de ce dont nous sommes capables : la reconstruction de Notre-Dame et l’organisation des JO ont démontré que, dès lors qu’elle parvient à s’affranchir du monstre technocratique avec des lois d’exception, la France est capable d’accomplir des prouesses qui marquent l’Histoire. Oui, il est minuit moins cinq avant l’apocalypse technologique de l 'Europe. Mais le pire n’étant jamais certain, je continue de croire en la possibilité d’un sursaut. Alors réveillons-nous ! Merci à David Pujadas et à LCI de m’avoir donné hier soir carte blanche pour exprimer ce point de vue, que nous sommes, je crois, nombreux à partager. 24h Pujadas
Rafik Smati465,126 Aufrufe • vor 1 Jahr

Défi que je lance à LFI et à la CGT. Puisque vous affirmez que les entrepreneurs et les milliardaires n’ont aucun mérite, qu’attendez-vous pour vous fédérer afin de bâtir un groupe qui puisse générer et partager autant de richesse que LVMH ? Puisque c’est si facile, faites-le !
Rafik Smati867,794 Aufrufe • vor 3 Jahren

Simple à comprendre : sur 1000€ de dépense publique, 563€ sont consacrés au social (majoritairement les retraites), 90€ à l’éducation, et 30€ à la défense. Vous comprenez mieux l’impasse dans laquelle nous sommes ? Conclusions : 1) Notre modèle social coûte cher, mais surtout, il ne remplit plus sa mission. 2) Le régalien et l’avenir sont sacrifiés. 3) Les retraites sont de loin le 1er poste de dépense publique. Réformer l’État passe donc forcément par le fait de réformer les retraites. 4) Seule la capitalisation permettra de sauver notre système de retraites et d’éviter un drame social dans les décennies qui viennent. Ce serait là le plus grand progrès social de ce siècle. J’ai présenté les contours de cette révolution copernicienne sur le plateau de Darius Rochebin sur LCI.
Rafik Smati384,630 Aufrufe • vor 1 Jahr

Les débats sur la « pauvreté » et la « richesse » reposent trop souvent sur un malentendu statistique. Démonstration. Doublez le salaire de tous les Français : le salaire médian passerait d'environ 2200 € à 4400 €. Le pouvoir d'achat exploserait. Pourtant, les statistiques compteraient toujours autant de « pauvres ». Rendez chaque Français millionnaire d'un coup de baguette magique : certains seraient moins millionnaires que d'autres. Au sens statistique, la France compterait autant de pauvres qu'aujourd'hui. C'est tout le paradoxe. À force de regarder les écarts statistiques en valeur relative, on finit par oublier l'essentiel : le niveau de vie réel des gens. Moi, ce qui m'intéresse, ce n'est pas la pauvreté statistique. C'est la misère réelle. Ce n'est pas de savoir combien de Français gagnent plus ou moins que leurs voisins. C'est de savoir s'ils vivent mieux qu'hier. La vraie question n'est pas de réduire les écarts. C'est de créer davantage de prospérité. Car une société ne progresse pas quand tout le monde est également pauvre. Elle progresse quand chacun a davantage accès à la santé, au logement, à l'éducation, à l'énergie, à la mobilité, à la culture et à l'espoir. La prospérité ne se résume pas à un tableau Excel. Elle se mesure dans la vie des gens.
Rafik Smati41,252 Aufrufe • vor 1 Monat

Attention, position très impopulaire en France : En France, on applaudit les footballeurs ou les pilotes de Formule 1 quand ils gagnent des millions, mais on soupçonne toujours un chef d’entreprise de cupidité lorsqu’il est justement récompensé de ses succès. Invité hier soir par David Pujadas face à Carlos Tavares, je n’ai pas voulu entrer dans la polémique sur sa rémunération (certes importante). J’ai préféré lui dire, avec respect, toute l’admiration que m’inspire son parcours. Ancien boursier, Tavares est un pur produit de la méritocratie républicaine. Il a réussi une fusion historique, créé un géant mondial, sauvé des milliers d’emplois et démontré qu’un dirigeant européen pouvait rivaliser avec les meilleurs du monde. Il incarne à mes yeux quelque chose qui manque cruellement aux dirigeants politiques français : la fierté de la performance, la culture du résultat et la vision industrielle. Je sais pertinemment que mes propos sont transgressifs dans un pays empreint de lutte des classes, et que beaucoup les critiqueront. Mais voyez-vous, je préfère mille fois un entrepreneur qui agit (et parfois échoue) à un technocrate ou un idéologue qui regarde le pays à la jumelle. La France a besoin de plus de Carlos Tavares ou de Bernard Arnault, et de moins de Gabriel Zucman ou de Thomas Piketty.
Rafik Smati161,108 Aufrufe • vor 9 Monaten

JL Mélenchon dit qu’il est immoral d’être milliardaire. Soit. Mais au fond, qu’y a-t-il de plus immoral ? Un milliardaire qui a créé des milliers d’emplois et paie des milliards d’€ d’impôts ? Ou un politicien millionnaire comme lui, qui vit depuis toujours de l’argent public ? Je continue le raisonnement par l’absurde. La fortune de Bernard Arnault a baissé en 2024 : la France se porte-t-elle mieux ? D’autre part, l’Allemagne compte plus de milliardaires que la France : pourquoi donc les salaires sont-ils 15 % plus élevés ? La réalité est que l’atmosphère de lutte des classes qui s’installe dans notre pays est littéralement déconnectée de la réalité de notre monde. Pendant que nous faisons face à des défis majeurs, pendant que les USA et la Chine se disputent la suprématie technologique, certains veulent imposer en France un combat du siècle dernier. Et cela d’autant plus que, toutes les études le démontrent, le partage de la valeur ajoutée entre le capital et le travail n’a connu aucune distorsion depuis 40 ans ! Alors oui, j’ose le dire : nous avons besoin de plus de milliardaires en France, de plus d’entrepreneurs qui prennent des risques et qui réussissent ! Plutôt que de nous enfermer dans des combats idéologiques dépassés, attirons les talents et les capitaux ! Le vrai combat d’une société mature, ce n’est pas d’avoir moins de riches : c’est d’avoir moins de pauvres !
Rafik Smati275,653 Aufrufe • vor 1 Jahr

Trop, c'est trop ! Le ministre de l’Économie Eric Lombard vient d'affirmer que le problème de notre économie n'est pas la fiscalité délirante, mais le manque d'entrepreneurs ! Pardon, mais vivons-nous dans le même pays ? Invité par David Pujadas, je lui réponds. Je lui rappelle que la France compte des millions d'entrepreneurs et de créateurs. Partout dans nos territoires, dans les centres-villes, dans les campagnes, comme dans les quartiers populaires. Beaucoup n'arriveront pas à faire grandir leur boîte. D'autres s'expatrieront. Pourquoi ? Parce que la France est devenue un enfer réglementaire et fiscal. Le nier, a fortiori quand on est le ministre de l’Économie, est une faute. C’est là tout notre drame : plutôt que de créer un environnement propice à la croissance, la puissance publique empile les contraintes. Au lieu d’insuffler un vent de liberté, elle impose des dogmes moralisateurs : « Il faut réguler l’IA », « Le risque, c’est mal », « Musk est fou »… alors que nous devrions être, en Europe, dans un combat pour la puissance. Car oui, l’Europe a des atouts pour mener ce combat : un marché homogène de plus de 500 millions de consommateurs à fort pouvoir d’achat, une géographie bénie des dieux, des infrastructures solides, une présence sur toutes les mers à travers les territoires ultramarins de la France, des ingénieurs parmi les meilleurs du monde… Tout est là. Il ne manque qu’une chose : la volonté de s’affranchir du carcan technocratique, assumer une volonté de puissance, et agir en leader. Sacré défi. Merci à David Pujadas et à LCI de m’avoir donné hier soir l’occasion d’exprimer ce point de vue d’entrepreneur, que nous sommes, je le sais, nombreux à partager.
Rafik Smati224,676 Aufrufe • vor 1 Jahr

Faisons une pause. Juste quelques secondes pour sortir du brouhaha politique et regarder ce qui compte vraiment. Nous vivons en temps réel la plus grande métamorphose de l’histoire humaine. IA, bio-réparation, fusion, quantique… L’intelligence devient une ressource, la vie devient programmable, l’énergie devient infinie. Et pendant ce temps, au mépris de toute logique rationnelle, la France s’enlise dans l’immobilisme et la médiocrité politique. Et cela me met dans une colère noire. Parce que je sais que si notre pays retrouvait un leadership digne de son histoire, il pourrait offrir à ses enfants une prospérité qu’aucune génération n’a encore connue. Une nouvelle ère de croissance, plus puissante encore que les Trente Glorieuses. Notre jeunesse ne demande en effet qu’une chose : bâtir le monde qui vient. Inventer plutôt que subir. Oser plutôt qu’administrer. Mais cela suppose un changement radical d’état d’esprit : choisir l’audace plutôt que la peur, l’entrepreneuriat plutôt que la bureaucratie, la création de richesse plutôt que l’obsession de la régulation. Car pendant que nous discutons de nouvelles taxes et de nouvelles normes, les nouveaux maîtres du monde avancent. La Chine et les États-Unis créent, investissent, prennent des risques. Et en Europe, notre premier réflexe est de légiférer, tandis qu’en France, notre première obsession est de taxer. Et malgré tout, je reste convaincu que rien n’est perdu. Nous avons les cerveaux, les ingénieurs, les médailles Fields, la culture scientifique et un rapport Draghi qui nous montre le chemin. Mais nous manquons d’une chose essentielle : le courage politique d’être une puissance d’innovation. Sommes-nous condamnés à devenir les spectateurs de ce siècle ? Ou déciderons-nous enfin d’en redevenir les acteurs ? Ce qui se joue aujourd’hui n’est pas un débat économique ou technologique. C’est un choix de civilisation. Soit nous prenons part à la conquête de l’intelligence, soit nous serons les vassaux de ceux qui l’auront maîtrisée. L’avenir n’attend pas. Et il ne pardonnera rien aux âmes faibles.
Rafik Smati123,511 Aufrufe • vor 9 Monaten

Il y a 30 ans, la France a tardé à entrer dans la révolution internet, trop attachée à son Minitel. Il y a 10 ans, le patron d’Arianespace parlait avec mépris de SpaceX. Aujourd’hui, l’Europe préfère réguler l’IA plutôt que pousser l’innovation. Voilà ce qui se passe quand on préfère confier l’innovation à des technocrates plutôt qu’à des ingénieurs et des entrepreneurs. Réveillons-nous !
Rafik Smati226,301 Aufrufe • vor 1 Jahr





