
Robert Lassonde
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Entrepreneur, Analyste indépendant | Données & Réalités humaines. 📊 FR/EN/日本語
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La racaille semble avoir tenté d'assassiner des policiers du Police Montréal. Le conducteur, âgé de 18 ans, a été appréhendé, et deux autres suspects sont en fuite. Ce que l'on ne voyait qu'aux États-Unis il y a encore quelques années est maintenant la normalité chez nous. Un autre rappel que les mêmes causes entraînent les mêmes effets.
Robert Lassonde21,764 просмотров • 5 дней назад

Cette affaire représente parfaitement le Canada. Un afro-clandestin tue l'amie de son ex-conjointe avec une arme illégale. Malgré toutes les preuves accablantes, incluant le témoignage de son ex qui a été témoin de la scène, le jury le déclare non coupable de meurtre. Le juge, lui-même sous le choc, demande confirmation au jury qui réitère son verdict de non-culpabilité. Le jury est arrivé à ce verdict après avoir reçu les faits suivants : - Harold Santana Simon est un résident illégal. - Il possédait une arme prohibée illégalement. - Son ex-conjointe avait bloqué son numéro de téléphone. - Il s'est introduit de lui-même dans l'appartement de son ex à 5 h du matin. - Le témoignage de son ex confirme l'exécution de son amie par Simon, d'une balle dans la tête. - De nombreuses vidéos accablent Simon, incluant celle de sa fuite. Argument de la défense : - Simon voulait seulement se réconcilier et avoir une relation sexuelle... On accuse fréquemment l’élite politique de tous les maux en oubliant qui la met au pouvoir. Ceci est un rappel que la population représente parfaitement le gouvernement en place.
Robert Lassonde25,610 просмотров • 11 дней назад

Voici l'une des meilleures démonstrations de problèmes liés à une société multiculturelle. Les faits : -Plus de 50 % des Pakistanais britanniques épousent leur cousin germain (jusqu'à 75 % à Bradford). -Les Pakistanais britanniques représentent 1,5 % de la population du Royaume-Uni, mais représentent 33 % de tous les enfants atteints de maladies génétiques rares dans le pays. -Le risque de troubles d'apprentissage est 3 fois supérieur chez les Pakistanais britanniques. -La prise en charge d'un seul enfant malade coûte près de 335 000 $ US par an au contribuable via le NHS. -L'unité des mariages forcés gère 1 500 cas par an : 50 % concernent les Pakistanais. Une fois que ces faits sont soulevés, voici ce qui en découle : La communauté concernée refuse l'adaptation, perçoit les alertes de santé publique comme une agression directe et instrumentalise l'accusation de racisme pour faire taire la critique. En réaction, ce refus d'accepter la réalité et cette propension à jeter le blâme sur la prétendue intolérance de la majorité provoquent un ressentiment profond et légitime au sein de la population d'accueil. De là s'enclenche la faillite des élites décisionnelles. Par calcul électoral et dépendance envers les blocs de votes communautaires, la classe politique capitule et impose l'omertà. Cette lâcheté institutionnelle contamine jusqu'à l'élite scientifique qui formule des recommandations politiques inutiles pour éviter l'étiquette d'intolérant. Ce processus est toujours le même et on peut le constater avec l'histoire des viols de groupe pakistanais. Le problème de la consanguinité a bien évidemment un impact direct sur le QI, qui est aussi lié à la criminalité. Donc, que ce soit un problème culturel ou biologique, les disproportions problématiques liées à certaines communautés déclenchent toujours le même processus d'inertie politique, ce qui en réaction ne fait que faire grandir la colère populaire. La montée de la droite n'est certainement pas une coïncidence et elle continuera d'augmenter tant que l'élite politique n'aura pas le courage d'agir.
Robert Lassonde18,525 просмотров • 10 дней назад

Le fraudeur marocain Mohamed Bekkali est probablement la meilleure preuve que le profilage fonctionne. À 24 ans, il a déjà été condamné à plusieurs reprises ; il fait partie d'un groupe surreprésenté criminellement, circulait dans un véhicule en statut d'illégalité et répond avec une violence démesurée, sans pouvoir se contrôler. Cette racaille fait partie du 1 % d'indésirables de la société et la police l'a cerné en appliquant une simple grille de sélection. Il faut plus de profilage, pas moins.
Robert Lassonde106,883 просмотров • 2 месяцев назад

Le gang indien Bishnoi a envoyé une lettre à la police canadienne, se vantant de compter 1 000 hommes de main prêts à perpétrer des fusillades partout au Canada. Ironiquement, la communauté sud-asiatique se dit frustrée alors que la venue en masse de ces gens est la raison de la présence de ces gangs. Le pire, c'est que ce genre de situation ne fait que commencer. Avec les niveaux d'immigration démentiels de ce gouvernement et la provenance des immigrants, ces situations vont continuer à se multiplier. Nous ne sommes toujours pas sortis du mythe de l'interchangeabilité des populations et nous continuerons de payer le prix de notre naïveté. Espérons juste que la population se réveille avant qu'il ne soit trop tard.
Robert Lassonde27,834 просмотров • 20 дней назад

A-t-on oublié que nous avons eu un professeur de théâtre comme Premier ministre pendant près de 10 ans ??? Une partie de son électorat l’a littéralement choisi pour son apparence. Mais j'oubliais : ce n'est pas la même chose puisqu’il est de gauche... Dans cette naïveté qui caractérise La Presse , M. Diouf affirme que les tensions liées aux enjeux identitaires sont « mieux canalisées » et qu'il n'y a pas de « balkanisation sociale » au Canada. Pourtant, au-delà des facteurs historiques, le Canada fait activement la promotion de cette fragmentation via le multiculturalisme d’État. Selon la firme Edelman, 70 % des Canadiens refusent désormais de faire confiance à ceux qui ont des valeurs différentes des leurs. Après avoir évoqué la perte de confiance envers les institutions américaines, M. Diouf sombre dans la dissonance cognitive : il s'étonne du maintien du soutien à Donald J. Trump. La réponse est pourtant simple : malgré ses défauts, il a exécuté des politiques qu’aucun autre politicien n’aurait eu le courage d’assumer. M. Diouf préfère le mépris de classe : « c’est parce qu'ils sont sous-éduqués ». Apparemment, constater une surreprésentation criminelle d'individus qui ne devraient même pas se trouver sur le territoire n'a aucune valeur sans diplôme universitaire. Un diplôme en « études de genre » ou en « théorie de la danse lesbienne » vous accorderait de la crédibilité au sein de la bien-pensance, mais malheureusement, votre simple diplôme d'électricien ne répond pas aux standards acceptables de « l'élite ». L'ironie réside dans le fait que des gens comme M. Diouf sont les principaux artisans de la montée des mouvements qu'ils dénoncent. Les mêmes causes entraînent les mêmes effets. S'ils ne sortent pas de leur silo idéologique, les conséquences qu’ils redoutent tant finiront par se réaliser ici.
Robert Lassonde46,093 просмотров • 2 месяцев назад

Elizabeth Lemay est complètement timbré. Traiter la solitude masculine de « bonne nouvelle », c’est du mépris pur et simple. Que Radio-Canada offre une tribune à un discours aussi déshumanisant en dit long sur la dérive idéologique de nos institutions. On mérite mieux. #polqc
Robert Lassonde55,394 просмотров • 4 месяцев назад

Devant ses 105 000 abonnés, Audrey, de nationalité française, affirme que le Québec n'intègre pas dans sa culture les gens d'autres origines. Avec une assurance totale, elle met quiconque au défi de citer des personnalités issues de l'immigration ayant percé sur la scène médiatique ou culturelle, prétendant qu'elles sont inexistantes. En voici quelques-uns : Gregory Charles, Luck Mervil, Dany Laferrière, Rachid Badouri, Boucar Diouf, Sugar Sammy, Normand Brathwaite, Adib Alkhalidey, Mehdi Bousaidan, Mariana Mazza, Richardson Zéphir, Joseph Facal, Stromae, Jérémy Demay, Djemila Benhabib, Maka Kotto, Amir Khadir, Maria Mourani, Corneille, Kim Thúy, Dieudonné, Serge Reggiani, Patrick Bruel. Cette influenceuse incarne parfaitement l'ignorance crasse et la paresse intellectuelle d'une certaine frange d'arrivants. Elle s'inscrit dans la lignée de ces expatriés déconnectés qui transposent leurs propres névroses identitaires sur la société d'accueil. La logique voudrait que ces gens repartent d'où ils viennent, mais pour une raison inconnue, ils s'entêtent à rester dans cette société qui les « déteste ».
Robert Lassonde16,186 просмотров • 1 месяц назад

Suite aux recherches de David Reich, j’aimerais partager cette vidéo de l’émission 60 Minutes. Lors de la comparaison des gènes du chien et du loup (qui sont à 99,9 % identiques), les chercheurs ont découvert des mutations présentes seulement chez les chiens, surnommées « gènes de sociabilité ». Il faut rappeler que la séparation entre les chiens et les loups remonte à environ 15 000 à 40 000 ans. Suite à cette découverte, on a remarqué que la région génétique concernée chez le chien correspond aux mêmes gènes qui, lorsqu’ils sont supprimés (délétés) chez l’humain, provoquent le syndrome de Williams. Pour ceux qui ont déjà rencontré des gens affectés par ce syndrome, vous savez que ce sont possiblement les personnes les plus gentilles et sociables de la planète : elles n’ont pratiquement aucune malice et font confiance à n’importe qui. À l’extrême, comme dans le cas du syndrome de Williams, les gènes exercent une énorme pression sur le comportement de la personne. Bien sûr, ces individus ont leur propre personnalité, mais ils subissent une forte pression génétique qui leur impose ce trait de caractère. Maintenant, l’être humain a quitté l’Afrique il y a environ 50 000 à 70 000 ans. Pour faire le lien avec les résultats de Reich, cela confirme que l’évolution humaine ne s’est pas arrêtée, mais qu’elle a plutôt accéléré durant les 10 000 dernières années. Appliqué à la population « normale », les gènes communs d’un groupe, ou la fréquence de ces gènes, ne se retrouvent pas systématiquement chez tous les membres, mais sont présents dans une grande partie de celui-ci. Ces variants génétiques contribuent à façonner une culture qui, en retour, exerce une pression de sélection renforçant ces mêmes gènes au fil des générations. La réalité est qu’il existe une influence génétique qu’il est pratiquement impossible d’ignorer. La culture influence cette dynamique de manière souvent inconsciente : elle peut désavantager l’expression de certains variants génétiques en pénalisant socialement ou en réduisant le succès reproductif des comportements qui leur sont associés. À l’inverse, elle peut favoriser d’autres variants en offrant à ceux qui les portent un meilleur accès à la reproduction et à la survie. Le déni en 2026 entourant la génétique et ses réalités n’est plus envisageable. Plus vite les gens accepteront ces faits, plus vite nous pourrons régler les problèmes qui y sont liés.
Robert Lassonde18,405 просмотров • 1 месяц назад

Imaginez votre fils, votre père ou votre frère, en pleine dépression, qui s'est fait sauter la cervelle le mois passé. Vous tombez sur Elizabeth Lemay qui jubile de la solitude des hommes et en redemande. C’est cette détresse-là qu’elles utilisent comme "ragebait" pour exciter le 1 % qui finit par mordre. Et après, Catherine Éthier vient brailler à la radio ? Elles allument le feu et jouent les victimes quand elles sentent la chaleur. #polqc #radiocanada #hypocrisie
Robert Lassonde24,579 просмотров • 4 месяцев назад
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