Robert Lassonde's banner
Robert Lassonde's profile picture

Robert Lassonde

@RobLassonde2,166 subscribers

Entrepreneur, Analyste indépendant | Données & Réalités humaines. 📊 FR/EN/日本語

Shorts

Le djihadiste Ahmed May, qui a attaqué trois collègues de travail à Chicoutimi, vient d'être condamné à 14 ans de prison et sera presque assurément déporté à la fin de sa sentence. Une bonne nouvelle, mais il faut le préciser : la disproportion d'événements liés à l'immigration Africaine dans un secteur comme Chicoutimi est complètement folle. Quand ce n'est pas un terroriste au couteau qui tranche la gorge de ses collègues, c'est un préposé qui s'adonne à son propre plaisir en agressant des personnes âgées. Cette sauvagerie importée n'a maintenant plus de frontières...

Le djihadiste Ahmed May, qui a attaqué trois collègues de travail à Chicoutimi, vient d'être condamné à 14 ans de prison et sera presque assurément déporté à la fin de sa sentence. Une bonne nouvelle, mais il faut le préciser : la disproportion d'événements liés à l'immigration Africaine dans un secteur comme Chicoutimi est complètement folle. Quand ce n'est pas un terroriste au couteau qui tranche la gorge de ses collègues, c'est un préposé qui s'adonne à son propre plaisir en agressant des personnes âgées. Cette sauvagerie importée n'a maintenant plus de frontières...

19,685 просмотров

Videos

RobLassonde's profile picture

Voici l'une des meilleures démonstrations de problèmes liés à une société multiculturelle. Les faits : -Plus de 50 % des Pakistanais britanniques épousent leur cousin germain (jusqu'à 75 % à Bradford). -Les Pakistanais britanniques représentent 1,5 % de la population du Royaume-Uni, mais représentent 33 % de tous les enfants atteints de maladies génétiques rares dans le pays. -Le risque de troubles d'apprentissage est 3 fois supérieur chez les Pakistanais britanniques. -La prise en charge d'un seul enfant malade coûte près de 335 000 $ US par an au contribuable via le NHS. -L'unité des mariages forcés gère 1 500 cas par an : 50 % concernent les Pakistanais. Une fois que ces faits sont soulevés, voici ce qui en découle : La communauté concernée refuse l'adaptation, perçoit les alertes de santé publique comme une agression directe et instrumentalise l'accusation de racisme pour faire taire la critique. En réaction, ce refus d'accepter la réalité et cette propension à jeter le blâme sur la prétendue intolérance de la majorité provoquent un ressentiment profond et légitime au sein de la population d'accueil. De là s'enclenche la faillite des élites décisionnelles. Par calcul électoral et dépendance envers les blocs de votes communautaires, la classe politique capitule et impose l'omertà. Cette lâcheté institutionnelle contamine jusqu'à l'élite scientifique qui formule des recommandations politiques inutiles pour éviter l'étiquette d'intolérant. Ce processus est toujours le même et on peut le constater avec l'histoire des viols de groupe pakistanais. Le problème de la consanguinité a bien évidemment un impact direct sur le QI, qui est aussi lié à la criminalité. Donc, que ce soit un problème culturel ou biologique, les disproportions problématiques liées à certaines communautés déclenchent toujours le même processus d'inertie politique, ce qui en réaction ne fait que faire grandir la colère populaire. La montée de la droite n'est certainement pas une coïncidence et elle continuera d'augmenter tant que l'élite politique n'aura pas le courage d'agir.

Robert Lassonde

18,525 просмотров • 10 дней назад

RobLassonde's profile picture

A-t-on oublié que nous avons eu un professeur de théâtre comme Premier ministre pendant près de 10 ans ??? Une partie de son électorat l’a littéralement choisi pour son apparence. Mais j'oubliais : ce n'est pas la même chose puisqu’il est de gauche... Dans cette naïveté qui caractérise La Presse , M. Diouf affirme que les tensions liées aux enjeux identitaires sont « mieux canalisées » et qu'il n'y a pas de « balkanisation sociale » au Canada. Pourtant, au-delà des facteurs historiques, le Canada fait activement la promotion de cette fragmentation via le multiculturalisme d’État. Selon la firme Edelman, 70 % des Canadiens refusent désormais de faire confiance à ceux qui ont des valeurs différentes des leurs. Après avoir évoqué la perte de confiance envers les institutions américaines, M. Diouf sombre dans la dissonance cognitive : il s'étonne du maintien du soutien à Donald J. Trump. La réponse est pourtant simple : malgré ses défauts, il a exécuté des politiques qu’aucun autre politicien n’aurait eu le courage d’assumer. M. Diouf préfère le mépris de classe : « c’est parce qu'ils sont sous-éduqués ». Apparemment, constater une surreprésentation criminelle d'individus qui ne devraient même pas se trouver sur le territoire n'a aucune valeur sans diplôme universitaire. Un diplôme en « études de genre » ou en « théorie de la danse lesbienne » vous accorderait de la crédibilité au sein de la bien-pensance, mais malheureusement, votre simple diplôme d'électricien ne répond pas aux standards acceptables de « l'élite ». L'ironie réside dans le fait que des gens comme M. Diouf sont les principaux artisans de la montée des mouvements qu'ils dénoncent. Les mêmes causes entraînent les mêmes effets. S'ils ne sortent pas de leur silo idéologique, les conséquences qu’ils redoutent tant finiront par se réaliser ici.

Robert Lassonde

46,093 просмотров • 2 месяцев назад

RobLassonde's profile picture

Suite aux recherches de David Reich, j’aimerais partager cette vidéo de l’émission 60 Minutes. Lors de la comparaison des gènes du chien et du loup (qui sont à 99,9 % identiques), les chercheurs ont découvert des mutations présentes seulement chez les chiens, surnommées « gènes de sociabilité ». Il faut rappeler que la séparation entre les chiens et les loups remonte à environ 15 000 à 40 000 ans. Suite à cette découverte, on a remarqué que la région génétique concernée chez le chien correspond aux mêmes gènes qui, lorsqu’ils sont supprimés (délétés) chez l’humain, provoquent le syndrome de Williams. Pour ceux qui ont déjà rencontré des gens affectés par ce syndrome, vous savez que ce sont possiblement les personnes les plus gentilles et sociables de la planète : elles n’ont pratiquement aucune malice et font confiance à n’importe qui. À l’extrême, comme dans le cas du syndrome de Williams, les gènes exercent une énorme pression sur le comportement de la personne. Bien sûr, ces individus ont leur propre personnalité, mais ils subissent une forte pression génétique qui leur impose ce trait de caractère. Maintenant, l’être humain a quitté l’Afrique il y a environ 50 000 à 70 000 ans. Pour faire le lien avec les résultats de Reich, cela confirme que l’évolution humaine ne s’est pas arrêtée, mais qu’elle a plutôt accéléré durant les 10 000 dernières années. Appliqué à la population « normale », les gènes communs d’un groupe, ou la fréquence de ces gènes, ne se retrouvent pas systématiquement chez tous les membres, mais sont présents dans une grande partie de celui-ci. Ces variants génétiques contribuent à façonner une culture qui, en retour, exerce une pression de sélection renforçant ces mêmes gènes au fil des générations. La réalité est qu’il existe une influence génétique qu’il est pratiquement impossible d’ignorer. La culture influence cette dynamique de manière souvent inconsciente : elle peut désavantager l’expression de certains variants génétiques en pénalisant socialement ou en réduisant le succès reproductif des comportements qui leur sont associés. À l’inverse, elle peut favoriser d’autres variants en offrant à ceux qui les portent un meilleur accès à la reproduction et à la survie. Le déni en 2026 entourant la génétique et ses réalités n’est plus envisageable. Plus vite les gens accepteront ces faits, plus vite nous pourrons régler les problèmes qui y sont liés.

Robert Lassonde

18,405 просмотров • 1 месяц назад

Больше нет контента для загрузки