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Erik Tegnér

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Président @Frontieresmedia | Fondateur @linfiltremedia | Chroniqueur @cnews 100% Frontières & 100% politique | Co-fondateur @Kerfavebzh | Breton avant tout ⚓️

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🚨 Dans cet entretien de Youssef Badr que vient de publier LCP, il dit que nos nombreux mails qui lui ont été envoyés dans le cadre du respect du contradictoire (principe de déontologie journalistique !), c’est une forme de harcèlement et une façon de déstabiliser l’institution judiciaire. C’est un immense délire. Soit on nous reproche de ne pas assez faire de contradictoire (ce qu’il m’avait dit lors de mon procès, en me demandant même d’être beaucoup plus insistant auprès des avocats qui ne nous avaient pas répondu, et de ne pas hésiter même à me rendre devant leurs bureaux pour recueillir leur contradictoire), soit on en fait trop ! En fait ils veulent juste qu’on se contente de faire leur apologie. De rédiger des portraits flatteurs. C’est du totalitarisme. Et ce sont ces personnes qui doivent ensuite être juges sur les questions de droit de presse. Je suis sidéré. Je veux bien qu’on ait un débat sur le fond mais là c’est du grand n’importe quoi. Le journaliste qui lui a écrit (ça n’était pas moi car comme j’ai expliqué en préambule du magazine je me suis déporté de l’enquête et je ne l’ai pas menée) : - rédacteur en chef de Frontières - Carte de presse - Frontières = média agréé par CPPAP et reconnu IPG donc intérêt public général Dans ce cadre, lorsqu’une enquête est menée, il faut : - respect du contradictoire : ça a été fait et donc là il se plaint qu’on l’ait fait CQFD - respect des faits : il ne dit jamais qu’on a dit des choses fausses et il n’y a aucune plainte en diffamation - que le sujet soit d’intérêt général : ce qui est le cas puisque c’est un juge déjà médiatisé et candidat à la présidence de l’ENM Évidemment, la journaliste de LCP lui déroule le tapis rouge. C’est visiblement ce qu’il attend de toute façon. Youssef Badr

🚨 Dans cet entretien de Youssef Badr que vient de publier LCP, il dit que nos nombreux mails qui lui ont été envoyés dans le cadre du respect du contradictoire (principe de déontologie journalistique !), c’est une forme de harcèlement et une façon de déstabiliser l’institution judiciaire. C’est un immense délire. Soit on nous reproche de ne pas assez faire de contradictoire (ce qu’il m’avait dit lors de mon procès, en me demandant même d’être beaucoup plus insistant auprès des avocats qui ne nous avaient pas répondu, et de ne pas hésiter même à me rendre devant leurs bureaux pour recueillir leur contradictoire), soit on en fait trop ! En fait ils veulent juste qu’on se contente de faire leur apologie. De rédiger des portraits flatteurs. C’est du totalitarisme. Et ce sont ces personnes qui doivent ensuite être juges sur les questions de droit de presse. Je suis sidéré. Je veux bien qu’on ait un débat sur le fond mais là c’est du grand n’importe quoi. Le journaliste qui lui a écrit (ça n’était pas moi car comme j’ai expliqué en préambule du magazine je me suis déporté de l’enquête et je ne l’ai pas menée) : - rédacteur en chef de Frontières - Carte de presse - Frontières = média agréé par CPPAP et reconnu IPG donc intérêt public général Dans ce cadre, lorsqu’une enquête est menée, il faut : - respect du contradictoire : ça a été fait et donc là il se plaint qu’on l’ait fait CQFD - respect des faits : il ne dit jamais qu’on a dit des choses fausses et il n’y a aucune plainte en diffamation - que le sujet soit d’intérêt général : ce qui est le cas puisque c’est un juge déjà médiatisé et candidat à la présidence de l’ENM Évidemment, la journaliste de LCP lui déroule le tapis rouge. C’est visiblement ce qu’il attend de toute façon. Youssef Badr

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“Jordan Florentin du média Frontières : ces gens là sont des néo-nazis et pourtant ils se disent journalistes” Raquel Garrido en roue libre. Une plainte va être déposée. Depuis 24h c’est l’hallali contre Frontières par LFI/extrême gauche mais il y a une limite à l’outrance.

“Jordan Florentin du média Frontières : ces gens là sont des néo-nazis et pourtant ils se disent journalistes” Raquel Garrido en roue libre. Une plainte va être déposée. Depuis 24h c’est l’hallali contre Frontières par LFI/extrême gauche mais il y a une limite à l’outrance.

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En France, les migrants reçoivent une carte bancaire. Des centaines d’euros chaque mois avec l’ADA, l’AME et l’hébergement d’urgence. Au final ? Ils touchent bien plus qu’on ne l’imagine.

En France, les migrants reçoivent une carte bancaire. Des centaines d’euros chaque mois avec l’ADA, l’AME et l’hébergement d’urgence. Au final ? Ils touchent bien plus qu’on ne l’imagine.

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Emmanuel Macron déclare qu’on ne répond pas à un drame par des cris à propos de l’affaire Lyhanna. Les cris qu’on entend ces derniers jours, ce sont ceux de la mère de Rosa. Emmanuel Macron vise donc la mère d’une enfant potentiellement violée par Jérôme Barella ?

Emmanuel Macron déclare qu’on ne répond pas à un drame par des cris à propos de l’affaire Lyhanna. Les cris qu’on entend ces derniers jours, ce sont ceux de la mère de Rosa. Emmanuel Macron vise donc la mère d’une enfant potentiellement violée par Jérôme Barella ?

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Dans mon village breton de Plouha, le maire communiste a été balayé ! Comme quoi, même en Bretagne, il y a un petit sursaut ! On peut critiquer les politiques autant qu’on veut mais à la fin c’est au peuple de se réveiller et rien n’est jamais impossible !

Dans mon village breton de Plouha, le maire communiste a été balayé ! Comme quoi, même en Bretagne, il y a un petit sursaut ! On peut critiquer les politiques autant qu’on veut mais à la fin c’est au peuple de se réveiller et rien n’est jamais impossible !

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Cette polémique montée par LFI me donne envie d’aller à la fête du cochon à Hayange parce que ça a l’air d’être une fête extraordinairement sympathique et populaire. Les gens ont besoin de bonheur et de positif. 📲 Ma réaction après le tweet polémique de Thomas Portes sur le retour de la fête du cochon à Hayange décidé par le maire RN.

Cette polémique montée par LFI me donne envie d’aller à la fête du cochon à Hayange parce que ça a l’air d’être une fête extraordinairement sympathique et populaire. Les gens ont besoin de bonheur et de positif. 📲 Ma réaction après le tweet polémique de Thomas Portes sur le retour de la fête du cochon à Hayange décidé par le maire RN.

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En Irak, il y avait il y a quelques dizaines d’années 2 millions de chrétiens. Aujourd’hui , il n’en reste que 200 000. La situation des Chrétiens d’Orient est alarmante.

En Irak, il y avait il y a quelques dizaines d’années 2 millions de chrétiens. Aujourd’hui , il n’en reste que 200 000. La situation des Chrétiens d’Orient est alarmante.

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Éric Zemmour est en direct sur Frontières (YouTube, X et app) pour revenir en profondeur sur son dernier livre, parler politique et islam…tout cela sans tabou comme on aime le faire chez nous ! Rendez-vous tout de suite sur Frontières ! 👉

Éric Zemmour est en direct sur Frontières (YouTube, X et app) pour revenir en profondeur sur son dernier livre, parler politique et islam…tout cela sans tabou comme on aime le faire chez nous ! Rendez-vous tout de suite sur Frontières ! 👉

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En juin, j’ai été condamné à 6 mois de prison avec sursis. La France a alors découvert un juge rouge : Youssef Badr. On a décidé d’enquêter. Depuis, il a transféré tous nos mails du contradictoire au canard enchaîné Enquêter sur un juge est un exercice délicat. Enquêter sur un juge médiatique l’est davantage encore. Mais il existe une règle à laquelle nous ne voulons pas déroger : ceux qui choisissent d’occuper l’espace public doivent pouvoir faire l’objet du même travail journalistique que les autres. Le juge Youssef Badr a choisi de devenir un personnage public. Il a publié un livre, accordé des interviews à Quotidien, Radio Nova ou Al Jazeera, participé à des conférences et largement exposé son parcours dans les médias. Dès lors, pourquoi la presse pourrait-elle lui consacrer des portraits flatteurs, mais devrait-elle s’interdire d’enquêter sur lui lorsque les conclusions risquent d’être moins confortables ? Nous refusons cette conception du journalisme. Pendant trois mois, notre rédaction a enquêté. Plus de 22 sources ont témoigné. Des faits, des documents et des témoignages ont été recueillis, vérifiés et confrontés. Le résultat : plus de trente pages d’enquête, soulevant notamment une question fondamentale, celle de l’impartialité du magistrat. Depuis le 8 juillet, nous avons sollicité Youssef Badr à dix reprises pour lui permettre de répondre à nos interrogations. Sans succès. Ces sollicitations ont en revanche été transmises au Canard enchaîné. Avec Libération, des articles ont été publiés sur notre travail avant même sa parution, dans ce que nous considérons comme une tentative de pression et de délégitimation. Curieuse conception de la justice que celle d’un magistrat qui refuse de répondre à une rédaction, mais préfère transférer ses courriels au Canard enchaîné. Certains y verront une énième illustration de la porosité entre magistrats et médias de gauche. Qu’ils nous critiquent est leur droit. Que cette polémique nous conduise à ranger trois mois d’enquête dans un tiroir serait une bien curieuse conception de la liberté de la presse. Nous publierons donc. Soyons clairs : les insultes et les menaces visant Youssef Badr sont inadmissibles et nous les condamnons sans réserve. Mais cette condamnation ne saurait créer une forme d’immunité journalistique. Une enquête n’est pas une attaque. Elle peut déranger, révéler des contradictions, susciter des contestations. Notre responsabilité est de publier ce que nous sommes capables d’étayer, pas de renoncer parce que le sujet est sensible. Je dois enfin préciser un élément personnel. J’ai moi-même été condamné en première instance par Youssef Badr à six mois de prison avec sursis pour une enquête sur les avocats en droit des étrangers. J’ai fait appel. Cette situation pouvait légitimement soulever un doute sur ma propre distance à l’égard du sujet. J’ai donc choisi de ne pas participer à cette enquête : ni recherches, ni entretiens, ni investigations. C’est aussi cela, prendre au sérieux la question de l’impartialité. Ces trente pages sont le travail de nos journalistes. J’en suis fier et je défendrai ce travail, malgré ce que cela peut me coûter. Vingt-deux sources. Trois mois d’enquête. Dix sollicitations adressées au principal intéressé. J’assume, comme directeur de rédaction, qu’ils aient eu la liberté d’aller jusqu’au bout. Et surtout, qu’ils aient eu la liberté de publier. Magazine disponible dès demain dans plus de 5 000 kiosques à travers la France. Je compte sur vous.

Erik Tegnér

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