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Ana Sayfaya Dön

100 % d’accord avec lui. Effectivement, la multitude de gestes techniques a grandement contribué à tuer les jeux de foot. C’est beaucoup trop lourd, pas intuitif et pas réaliste… Par exemple : Ils auraient dû créer au maximum deux combinaisons de touches simples permettant au joueur contrôlé d’enclencher l’un...

42,667 görüntüleme • 4 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

« Je peux pas fédérer en étant de droite sur Twitch, notamment parce qu’on a beaucoup trop de pluralité d’opinion par rapport à la gauche où c’est beaucoup plus dense. » « La gauche c’est la lutte, le combat de toute une vie ; oh il s’est encore passé un truc, on va aller combattre pour ça, militer, voilà la cagnotte. C’est comme si c’était un petit poison que tu prenais tous les jours, tu prends ta pilule, et au bout d’un moment si t’arrêtes d’en bouffer, t’arrêtes d’y croire. » « En tant que joueur de jeux vidéo, je peux pas parler constamment de ce qui se passe de mal en France pour réveiller les consciences. » « Par exemple les Psyhodelik, je vais pas commenter tous les petits détails de merde qui n’intéresseraient personne comme débattre d'Ubisoft qui a mis un noir en samouraï ; ils vont pas vendre leur jeu, on s’en fout. » - Sardoche 🇫🇷 au micro de Vincent Lapierre, citant Psyhodelik. Contexte : En interview avec Vincent Lapierre, Sardoche analyse la structure du militantisme sur Twitch en opposant une droite avec "beaucoup trop de pluralité d’opinion", à une gauche beaucoup plus unie et dense. Néanmoins, la gauche reposerait sur une consommation idéologique quotidienne indispensable pour maintenir ses certitudes, qu’il compare à un poison. Sardoche met en garde contre la tentation de la caricature facile à droite, citant Psyhodelik notamment vis à vis de sa polémique sur Ubisoft et son samouraï noir, comme un exemple de contenu qu'il juge "nul". Contrairement au travail de Vincent Lapierre qu'il félicite pour son ancrage dans le réel.

TwitchDroitard

269,953 görüntüleme • 2 ay önce

Didier Bourdon, l'Inconnu qui conquiert la France (mais dont Paris ne parle pas) C’est le cas typique de l’acteur dont on ne parle pas beaucoup, mais qui imprègne la société l’air de rien. Depuis 2021, Didier Bourdon a figuré au générique de 16 films, dont deux ont fait autour d’un million d’entrées ; deux au-dessus de 2 millions d’entrées et un, même, au-dessus de 4 millions ! Un succès non négligeable, donc, mais qui passe, en grande partie, sous les radars de la conversation parisienne. Peut-être, déjà, parce que le comédien joue dans des films qui cartonnent surtout hors de la capitale. Comment je le sais ? Eh bien, parce qu’il existe un indicateur que je scrute régulièrement, et qui mesure le rapport entre les entrées « France entière » et celles enregistrées à Paris. Et grâce à la société ComScore qui a bien voulu remonter dans l’historique de ses données pour les besoins de cette chronique, je peux vous dire que sur les 16 films qu’a tournés Didier Bourdon depuis 2021, treize ont un coefficient Paris-Province trois fois supérieur à ce qu’il est en moyenne. Didier Bourdon est donc l’un des acteurs préférés de la France hors métropoles, celle dont beaucoup parlent en disant « les territoires » et en prenant des airs désolés. Sachez qu’en plus de ce succès au cinéma, le comédien a par ailleurs incarné le personnage principal du « Daron », une série diffusée en prime time ces deux dernières années sur TF1. Et qu’il apparaît même dans un clip du chanteur marseillais Soprano Au fil des années, le comédien a façonné un personnage. J’en ai trouvé un bon résumé sur un le Gorafi (le site satirique). Récemment, pour se moquer de la frénésie de tournage de l’acteur, le Gorafi lui consacrait un faux article, titré ainsi : « Par erreur, Didier Bourdon joue deux fois dans le même film ». C’est vachard, mais c’est le principe. A l’intérieur du faux article, on pouvait trouver néanmoins cette description de son personnage récurrent : « Un Français, dans la force de l’âge, qui se retrouve confronté à un monde qu’il ne connaît pas. » C’est très juste. De Fernand Raynaud à Michel Galabru en passant par les immenses Bourvil, De Funès, ou Carmet, la culture populaire a toujours eu besoin de son Monsieur Michu dépassé par les événements, pour exorciser les angoisses du moment. Aujourd’hui, Christian Clavier en incarne le versant bourgeois ; Didier Bourdon, le versant classe-moyenne et populaire. A travers lui, c’est une façon pour beaucoup de Français de rire d’eux-mêmes, sans pour autant se sentir méprisés par un regard en surplomb. Didier Bourdon, c’est la joie de l’autodérision.

Anne Rosencher

120,328 görüntüleme • 4 ay önce