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Ana Sayfaya Dön

2 chiennes en chaleur se partagent une queue bien dure🔥🥵 #beurette #sextape #92i #pute #suceuse #levrette #bigtits #partouze #2vs1 #tana

71,202 görüntüleme • 2 gün önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

🔥 ELLE L’A HUMILIÉ EN PUBLIC 🔥 La journaliste britannique de Global Reaction Zanny Minton Beddoes n’a pas interviewé Netanyahou… Elle l’a exécuté en direct. Voici TOUT ce qu’elle lui a jeté à la gueule : « Vous savez, on vous a accusé d’être un criminel de guerre. Si vous mettez un pied dans plusieurs pays d’Europe, vous vous faites arrêter. Ce n’est pas du radicalisme de campus. C’est le monde entier qui vous regarde comme ça. Vous l’avez reconnu vous-même il y a 2 secondes. L’opinion publique mondiale est contre vous. Israël est en train de se planter complètement. Pourquoi ? Parce que les gens voient un pays qui se comporte d’une façon incompatible avec une démocratie libérale. Donc oui, vous avez un gros problème. Dans votre autobiographie, vous dites que le pouvoir vient de l’opinion publique. Vous le savez très bien. Et là, vous êtes en train de perdre cette bataille. Vous l’avez déjà perdue en Europe. Mais le plus grave pour vous… c’est que vous êtes en train de la perdre en Amérique aussi. Israël se comporte d’une manière que même nous, on considère incompatible avec la démocratie libérale que nous prétendons défendre. » Netanyahou essaie de répondre…: «Eh bien, la démocratie libérale, ce sont les idées, les valeurs que nous chérissons, exactement. Mais le problème, c’est que… » 🔥Elle le recadre immédiatement : « Arrêtez de parler d’extrémistes. Il y a des millions de gens qui sont choqués par le comportement d’Israël. Et franchement… moi aussi j’en fais partie. » 💀 Elle l’a littéralement déshabillé en moins d’une minute. Aucune échappatoire. Aucune pitié. Partagez avant que ça se fasse censurer. #Netanyahu #ZannyBeddoes #CriminelDeGuerre #Globalreactions #EtatsUnis #Israel #politique #Europe

Kamelia

52,761 görüntüleme • 24 gün önce

🇫🇷Je vous présente l'agent Israélien Aurore Bergé [qui se fait passer pour un ministre de la France]❗️ Son message est assez clair : 1⃣ La France, je m'en fiche. Ils ne me payent pas autant que je voudrait. Bon Ok, je suis Française, mais la dignité, ce n'est pas mon truc. Il n'y a que le pognon et le pouvoir qui comptent ; 2⃣ Israël, j'adore parce qu'ils ont financé ma carrière politique et me payent toujours très bien ; 3⃣ Pour défendre Israel, je dois stigmatiser l'Islam, alors je dis que les français des quartiers sont des Islamistes, qui plus est antisémites. ça va plaire à mes boss (qui eux ne sont même pas sémites) ; 4⃣ Et quand l'incitation à la haine des musulmans ne fonctionne pas [je n'arrive pas à énerver les musulmans suffisamment pour les pousser à la faute], alors j'essaie de les humilier en parlant de leurs enfants. J'invente donc que les parents musulmans voilent leurs petites filles de 2 ans. C'est tellement abjecte que ça va finir par les énerver et là, moi et mes copains sionistes, on aura gagné. 5⃣ Et bien sûr, quand Israël tue des milliers d'enfants Palestiniens en quelques mois, je vais sur les plateaux TV pour dire que c'est une défense légitime du bien contre le mal, et ces sous-humains de palestiniens ne sont que des "boucliers humains du Khamaaas" ; 6⃣ Enfin, le féminisme, je m'en fiche aussi. Tout ce qui m'intéresse c'est de couper les financement des associations qui ne partagent pas mon allégeance intéressée à l'état le plus raciste et le plus criminel du monde, mais il me paye bien. Ai-je bien résumé ? PS : Je sens que je vais vais me prendre une énième garde à vue 😂🤣🤣

THE NEWS

125,975 görüntüleme • 2 yıl önce

Après avoir finalisé le jumeau numérique de son réacteur nucléaire de 4eme génération, capable de produire une chaleur de 700°C et de l'électricité sur demande à partir de déchets nucléaires, la startup 🇫🇷 Naarea annonce un premier prototype en 2027. Intégrer un petit réacteur nucléaire dans un conteneur standard pour le déployer près de la consommation d'énergie, sur les sites industriels. C'est cette idée qui a donné naissance à Naarea, une startup française créée en 2020 et positionnée sur le marché des AMR (Advanced Modular Reactor). La jeune société entend commercialiser ses premières unités dès 2030, soit une décennie après sa création. Ce qui, dans cette industrie, représente un délai extrêmement court. Pour accélérer la conception de son mini-réacteur à neutrons rapides (exploitant des déchets nucléaires pour combustible), Naarea a fait du jumeau numérique l'épine dorsale de son projet. « Ce système, dont la première version a été conçue en 18 mois, permet de bâtir le modèle 3D du réacteur pour valider les choix d'architecture et le dimensionnement, et d'effectuer des simulations de son fonctionnement et de garder une traçabilité totale des données d'ingénierie et des exigences associées au projet. Le jumeau numérique permet d'aller plus vite au démarrage du projet » La modélisation est notamment indispensable pour intégrer la trentaine de systèmes qui composent le futur réacteur, chacun d'entre eux étant lui-même composé de sous-systèmes. Développé par l'ESN Assystem, qui possède une expérience reconnue dans le nucléaire, sur la technologie Dassault Systèmes hébergée sur le cloud, le jumeau permet de réaliser des simulations du fonctionnement du futur réacteur, « impossibles sinon », le premier prototype physique (en fonctionnement) étant prévu pour 2027. « Nous concevons un système très compact. Pour y parvenir, nous sommes allés chercher des compétences dans l'automobile ou l'aéronautique et avons appliqué une logique 'design to manufacturing' (visant à intégrer les contraintes de fabrication dès la conception, NDLR). C'est ce qui nous a permis de développer un double numérique de notre réacteur en seulement 18 mois. » Les micro-réacteurs sur lesquels travaille l’équipe de Naarea ont pour objectif de générer de l’électricité et de la chaleur, à partir des combustibles nucléaires usagés issus des réacteurs conventionnels du parc nucléaire actuel. Il s’y produit une réaction de fission intrinsèquement autorégulée à haute température (environ 700 °C), grâce à un combustible liquide composé de sels fondus, sans avoir besoin de l'approvisionner en eau. Naarea s'inscrit par ailleurs dans une démarche de production en série de ses petits réacteurs, la startup visant la production de 150 modules par an en rythme de croisière. La société, qui a signé un premier partenariat avec la société ACC, portant sur la fourniture de 2 à 4 conteneurs pour approvisionner les futures giga-usines de batteries de la co-entreprise entre Stellantis, Mercedes-Benz et TotalEnergies, mise sur un modèle économique basé sur la vente d'énergie (électricité et chaleur). Baptisé XAMR (eXtrasmall Advanced Modular Reactor), le micro-générateur nucléaire à sels fondus et à neutrons rapides de Naarea vise ainsi à produire de l’électricité (40 mégawatts électrique, MWe) et de la chaleur (80 mégawatts thermiques, MWt). « Nous développons un réacteur qui combine 3 technologies de pointe : neutrons rapides, sels fondus, production en série. Les neutrons rapides permettent de recycler le combustible usagé issu ces centrales nucléaires et de clôturer le cycle du combustible, préoccupation majeure dans le domaine du nucléaire conventionnel. Les sels fondus nous permettent de garantir une sécurité intrinsèque. Enfin, nos micro-générateurs sont conçus pour être installés près des besoins des industriels, ce qui représente une innovation majeure dans le domaine de la production d’énergie. » La petite taille de ce réacteur sera un grand atout : il n’y aura pas besoin de génie civil, hormis une dalle en béton. Les cœurs de réacteurs seront imprimés en 3D, ce qui signifie pas de soudure, pas de tuyau ! Pour pallier l’intermittence des renouvelables, la pilotabilité du réacteur sera très courte, alors qu’il faut de 20 à 30 minutes pour monter à 100 % des capacités d’un réacteur classique, ou pour le faire redescendre en puissance, en le refroidissant à l’eau, « notre réacteur n’aura pas besoin d’eau, son refroidissement se fera par convection naturelle, c’est-à-dire grâce à l’air. Un grand atout quand le stress hydrique grandit. » La petite taille est également un argument intéressant en cas d'extension ou de déconstruction. « Lorsqu'on démantèlera, on pourra tout enlever, il ne restera rien. On peut aussi rajouter des modules, comme on le ferait avec des Lego, si la structure grandit. » Cette miniaturization concerne aussi le second conteneur du dispositif, qui transforme la chaleur en électricité. « Ce n'est pas une turbine vapeur, mais une turbine au CO2 supercritique. Cela tombe bien, il y en a plein dans l'air ». Le fonctionnement en circuit fermé permettant de ne pas dégager de CO2. Concernant l'autonomie, la charge devrait tenir autour de 5 ans en moyenne. Les conteneurs, eux, ont été dessinés pour 100 ans, avec une période de fonctionnement de 50 ans. Tous les 10 ans, comme pour les avions, chaque réacteur sera renvoyé en usine pour être remis en état. S'agissant de la maintenance, Naarea explique que la partie nucléaire sera pilotée à distance. Pendant les 5 premières années, il n'y aura pas de maintenance sur l'îlot nucléaire. Sur la partie externe, avec la turbine, une maintenance régulière est toutefois prévue, sans interruption. « Tout a été conçu en système plug-and-play. » 5 000 capteurs serviront à monitorer l'état et la maintenance du réacteur en temps réel. On l'aura compris, les sels fonds constituent le cœur du projet de Naarea. Ils portent le sel combustible, donnent la réaction de fission autorégulée, conduisent la chaleur et la transmettent. Dans cette optique, la jeune entreprise s’est associée au CNRS et à son centre de physique des deux infinis – Irène Joliot-Curie (IJCLab) pour ouvrir un laboratoire commun sur les sels fondus. Baptisé Innovation Molten Salt Lab (IMS Lab), celui-ci a vocation à devenir la référence européenne en matière de R&D dans les sels fondus. Basé à l’université Paris-Saclay, ce laboratoire pourra aussi mener des expériences pour d’autres startups du nucléaire de 4e génération misant sur les sels fondus, comme Stellaria ou Thorizon, avec lesquels Naarea a noué un accord. Les équipes de Naarea et du CNRS travaillent ensemble depuis un an déjà et des brevets communs seraient déjà en cours de dépôt. Ils portent sur la technologie de synthèse des sels. Un autre concerne « le bon élément à mélanger au métal pour éviter la corrosion quelle que soit la réaction ». Le choix du CNRS était une évidence, puisque cet organisme de recherche présente une expertise reconnue dans le secteur de l’étude de la chimie des réacteurs à sels fondus, une équipe dédiée à cette chimie ayant été créé à l’IPN d’Orsay dès 2005. « L’IJCLab est le seul laboratoire en France à pouvoir manipuler de grandes quantités de matière active en milieux sels fondus, et nous avons acquis un socle de données solides au cours des années. De plus, nous sommes situés dans la même région que Naarea, et des liens professionnels préexistaient. » L’intérêt d’une meilleure compréhension du comportement des sels fondus ne se limite pas au domaine du nucléaire. Elle pourrait également trouver une application dans des domaines non nucléaires, notamment pour les centrales solaires thermiques à concentration et la production d’aluminium et sodium métal. Naarea a également décidé de s'allier avec son rival Newcleo, qui cherche aussi à produire des réacteurs à neutrons rapides, au début de l'année 2024. Ce type de partenariat stratégique et industriel, inédit dans le secteur, a pour objectif de ne pas se laisser distancer par la concurrence étrangère, qui s'intensifie dans le domaine. Chaque acteur gardera ses enveloppes et sa propriété intellectuelle, mais « les deux startups vont essayer d’économiser les ressources de l’État, en se répartissant les tâches ou en mettant leurs ressources en commun. » Les équipes des deux sociétés ont déjà lancé des lancé les groupes de travail sur les différents sujets, sur les calculs concernant les matériaux, par exemple. Le partenariat concerne aussi l'usage des sites du CEA, déjà très demandés : « plutôt que de demander deux terrains, on propose de rationaliser l’espace et de mutualiser les laboratoires d’essais. » Naarea compte par ailleurs du beau monde parmi son équipe. « Nous avons des ex-dirigeants de Phénix et Superphénix, et le père du réacteur à neutrons rapides Astrid ! Et à côté, un bataillon de jeunes ingénieurs qui débarquent avec des outils de calculs inimaginables pour les anciens. Moyennant quoi vous enlevez le plafond de verre, il n’y a plus de limites. Le savoir-faire français est absolument incroyable. » Sources : - - - - - - - -

Aymeric Pontier

189,873 görüntüleme • 2 yıl önce

La startup 🇫🇷 Caeli Energie a ouvert une usine de 1000 m², où elle commence à produire à la chaîne ses climatiseurs dépourvus de fluide frigorigène, et sans rejet de chaleur ni sans bloc froid externe, avec « une empreinte carbone 80 % plus faible ». « Concrètement, un climatiseur classique fonctionne comme un frigo, schématise Rémi Pérony, qui est le co-fondateur de l'entreprise. Il décompresse et compresse des fluides frigorigènes, pour faire du froid d'un côté et du chaud de l'autre. » Or, en rejetant la chaleur à l'extérieur des bâtiments, il participe au réchauffement des villes l'été. Et c'est loin d'être le seul problème de ce système très énergivore, responsable de 5 % des émissions de CO2 du secteur français du bâtiment, car l'écrasante majorité des climatiseurs utilisent des gaz frigorigènes comme les HFC, dont l'effet de serre est au moins mille fois plus puissant que le CO2. Ces gaz sont rejetés lors des fuites, de la maintenance ou de la fin de vie de ces appareils. Si la climatisation était un luxe dont on pouvait se passer, cela ne serait pas grave. Mais les climatiseurs ne sont pas juste des appareils de confort, ce sont en réalité des équipements essentiels aux publics les plus fragiles, jeunes enfants et personne âgées, dans le contexte du réchauffement climatique. Bref, bannir la climatisation est illusoire, voire criminel. Il faut donc trouver une solution plus vertueuse. Rémi Pérony pense que cela passe par une version modernisée de la bonne vieille climatisation adiabatique. Il en existe diverses versions, partout dans le monde, depuis des siècles. « Mais pour un consommateur occidental, ces équipements ancestraux ne conviennent pas, car ils ne refroidissent pas assez et, surtout, ils humidifient la pièce. » Il présente en 2019 un concept au CNRS qui accepte de financer son projet. Il fait alors la rencontre de Stéphane Lips, spécialiste de la thermodynamique, qui lui apporte les clefs scientifiques manquantes pour créer un système adiabatique vraiment efficace. Après plusieurs preuves de concept, Rémi Pérony et Stéphane Lips créent la société Caeli Energie en 2020, près de Grenoble. Quatre ans plus tard, ils viennent de mettre sur le marché le premier climatiseur propre d'Europe. Ils ont ainsi créé un évapo-échangeur de chaleur et de masse, ressemblant à un mille-feuille constitué de polymère PETG (bouteilles recyclées), et de cellulose (papier). Un volume de 0,4 mm d'eau est versé dans l'appareil, retenu par capillarité dans les feuilles de papier et séparé du flux d'air entrant par le plastique. Lors du passage de l'eau de l'état liquide à l'état gazeux, le flux d'air garde la fraîcheur produite puis la disperse via un ventilateur dans la pièce, sans transmettre l'humidité. « Le procédé est simple en apparence, mais il nécessite un très savant dosage pour ajuster les flux d'air et d'eau, grâce à des capteurs et à un circuit électronique présent dans la structure. » Résultat, cet appareil faisant 1 mètre de haut pour 50 cm de large, est capable de rafraîchir jusqu'à une température aussi basse que 16 °C une pièce de 30 à 40 m², et il est par ailleurs possible de l'accoler à plusieurs de ses congénères pour refroidir des surfaces bien plus grandes. Contrairement à la climatisation classique, dont l'efficacité décroît à mesure que la chaleur augmente, le flux rafraîchissant de l'évapo-échangeur reste le même quelle que soit la température externe. Sans compter qu'il ne nécessite aucun bloc froid à installer à l'extérieur, à la différence des climatiseurs traditionnels qui défigurent balcons et terrasses, se contentant d'une simple et discrète prise d'air. Et ses performances environnementales, elles, sont sans commune mesure. Fabriqué en France à partir de composants à 80 % français, l'évapo-échangeur est constitué de plastique à 80 % recyclé et de papier vierge. « Seuls les fournisseurs nous manquent, mais il pourra même être constitué de matériaux à 100 % recyclés à terme. » Sa consommation électrique, semblable à celle d'une box internet, et ses émissions de CO2 sont inférieures de 80 % à celles d'un climatiseur classique. En effet, il peut refroidir efficacement des espaces de 40 m² avec une consommation électrique comprise entre 30W en mode éco et 80W (0,08 kWh) en mode boost. Là où les climatiseurs classiques ont besoin en moyenne de 0,7 à 1,4 kWh. Une amélioration considérable. L'appareil produit ainsi 16 à 17 watts de froid pour chaque watt consommé, et va consommer entre 1 et 2 mètres cubes pour une saison de 4 mois (et donc par an). Seul bémol : en ce qui concerne la maintenance, l'évapo-échangeur, soit le cœur de l'appareil, doit être remplacé tous les 5 ans pour cause d'encrassement au calcaire. Mais la jeune pousse travaille à un système qui permettra de réutiliser le mille-feuille une fois celui-ci détartré. Et si, l'évapo-échangeur de Caeli Energie est bien moins cher à l'usage qu'un climatiseur classique, son coût d'achat et d'installation se situe toujours pour le moment dans la gamme haute des prix de ces appareils, même si l'entreprise promet « un retour sur investissement en trois ou quatre ans grâce à une consommation électrique bien plus faible ». La fabrication du cœur adiabatique se fait en interne, et l’assemblage en externe. « Notre modèle économique est tourné vers le résidentiel et le tertiaire, et cible les personnes ou les structures qui ont un problème de surchauffe de leur bâtiment, mais qui ne veulent pas d'une climatisation classique. » Avec sa nouvelle usine, qui a ouvert cet été, Caeli Energie entend produire « quelques centaines » de son premier modèle au cours de l'année 2024, avant d'en fabriquer « quelques milliers » l'année prochaine. Mais la startup, ambitieuse, prévoit déjà d’autres lignes de production, et a signé pour ce faire des partenariats de développement avec de grands acteurs industriels. Elle s’est fixée comme objectif de conquérir le marché européen et de vendre à terme plusieurs centaines de milliers d’appareils par an. En France, les perspectives semblent bonnes dans le tertiaire, en particulier dans les quartiers d'affaires, comme ceux de La Défense (Paris) ou de La Part-Dieu (Lyon), qui ont l'obligation de réduire drastiquement leur consommation électrique : « On bénéficie d'un boulevard réglementaire, avec des volontés fortes de renouveler les parcs tertiaires ». Sources : - - - - - - -

Aymeric Pontier

116,638 görüntüleme • 1 yıl önce

🚨🇫🇷😳ASSEZ DE CE SPECTACLE RÉPUGNANT DE SOUMISSION ET DE DUPLICITÉ ! IL DOIT DÉGAGER TRÈS VITE ! Regardez bien cette vidéo : Emmanuel Macron, penché comme un vassal obséquieux, colle sa main dans celle de Ramaphosa avec un sourire mielleux qui pue l’hypocrisie à plein nez. « Félicitations, mon ami… un tournant pour l’Afrique… la France est à vos côtés… » : des mots sirupeux, des gestes de courtisan, une mise en scène calculée pour faire croire à une amitié sincère. Et pendant ce temps-là, derrière le rideau, Il signe des chèques de plusieurs milliards d’euros prélevés dans la poche des Français, sans jamais demander leur avis, pour financer des projets « verts » foireux qui profitent d’abord aux multinationales, pendant que nos hôpitaux ferment et que nos agriculteurs se suicident. Ce n’est plus de la diplomatie, c’est de la lèche abjecte suivie d’une trahison froide et méthodique. Il joue les séducteurs en public, distribue les câlins et les compliments, et, une fois le dos tourné, il vide les caisses de la France pour acheter une influence qui ne sert qu’à son ego et à celui de l’oligarchie bruxelloise. Un président français qui se prostitue ainsi devant un dirigeant étranger tout en ruinant son propre peuple n’est plus un chef d’État : c’est un imposteur, un comédien cynique qui utilise le charme comme arme de distraction massive pour mieux nous dépouiller. Ce spectacle de flagornerie internationale est une insulte à la dignité française. Ce n’est pas un homme d’État, c’est un VRP de luxe qui vend la souveraineté de la France au plus offrant tout en nous faisant payer l’addition. Le peuple français n’a pas élu un courtisan de salon, mais un président censé défendre ses intérêts. Chaque sourire forcé, chaque accolade calculée, chaque « mon ami » prononcé avec cette voix doucereuse est une claque supplémentaire à la figure des millions de Français qui triment. Un tel niveau de duplicité, de mépris et d’arrogance ne mérite plus ni indulgence ni patience. La France n’est pas un paillasson sur lequel on s’essuie les pieds en échange de selfies diplomatiques. Dehors l’imposteur, dehors le comédien, dehors celui qui nous entube en nous faisant la bise ! 📌1. Macron : “Monsieur le Président, tout d’abord, félicitations pour ce sommet G20 extraordinaire que vous avez accueilli.” 2. Ramaphosa : “Merci beaucoup, Emmanuel. Cela a été un plaisir.” 3. Macron : “C’était un énorme succès, et je pense que le monde se souviendra de cette présidence sous votre direction comme d’un tournant pour l’Afrique et pour le Sud global.” 4. Ramaphosa : “Nous apprécions cela. Votre soutien a été inestimable.” 5. Macron : “Et personnellement, je veux vous remercier pour la chaleur et le partenariat que nous avons construits. La France se tient aux côtés de l’Afrique du Sud pour une meilleure Afrique, un meilleur monde.” 6. Ramaphosa : “De même, mon ami. Continuons à avancer ensemble.” 7. Macron : “Absolument. À la prochaine – prenez soin de vous.” 8. Ramaphosa : “Bon voyage. Au revoir.”

🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊

423,900 görüntüleme • 9 ay önce

[DEBUNK POST] - Et si le vaccin tétanique n'était pas ce que vous croyez ?🧐 Ils nous ont dit : « Marche sur un clou rouillé, fais-toi vacciner contre le tétanos ». Réflexe conditionné. Peur répétée. Injection banalisée. Mais que savons-nous vraiment du tétanos, de la bactérie, et de ce fameux "vaccin" ? Ce qui suit n’est pas une opinion. C’est un réveil. Une dissection. Une invitation à se réapproprier la vérité, et notre souveraineté corporelle.🧵👇 🔹 1. Le tétanos ne vient pas de la rouille La peur est une arme. Et la rouille n’est qu’un décor. Le Clostridium tetani est une bactérie anaérobie qui vit dans le tube digestif des ruminants, dans le fumier, la terre contaminée, la poussière animale. Il ne survit pas en présence d’oxygène. ⚡️ Une plaie qui saigne bien et nettoyée correctement n'est pas un terrain favorable. Le sang apporte de l'oxygène. Pas d'environnement anaérobie, pas de prolifération. La bactérie ne vit ni sur tes couteaux, ni sur des clous neufs, ni sur une écharde dans ton salon. Arrêtez de croire que la vie quotidienne est un champ de mines bactériennes. 🔹 2. Le "vaccin" contre le tétanos n'est pas ce qu'on vous dit Depuis 2012, il n'existe plus de vaccin uniquement contre le tétanos. L'injection qu'on te propose est le TDaP : Tétanos, Diphtérie, Coqueluche. Un cocktail. Aucun médecin ou pharmacien ne te précise ce détail essentiel. Pire : ce "vaccin" contient de la caséine (provenant du lait) et du latex. Les personnes allergiques ne sont pas informées. Des cas d'anaphylaxie fatale sont rapportés. Et le plus grave : le vaccin n'a jamais fait l'objet d'un essai clinique sur la sécurité. C'est le CDC lui-même (chapitre 21, site officiel) qui le mentionne. 🔹 3. La fabrication ? Un processus que peu supporteraient de voir Pour cultiver la bactérie productrice de la toxine, on utilise une "infusion de cœur de bœuf" (Beef Heart Infusion). Du cœur de vache broyé, chauffé, en putréfaction. Une bouillie d'organes en décomposition pour créer l'environnement idéal de croissance de la toxine. Puis on neutralise la toxine avec du formaldéhyde (cancérogène probable), et on ajoute des adjuvants à base d’aluminium. Un poison pour nourrir la peur. 🔹 4. Une injection inutile en cas de blessure réelle Une infection active ? On te dira de te faire vacciner. Mais la réalité ? Le corps met 3 à 8 semaines à produire des anticorps après l'injection. Si la bactérie est déjà là, il est trop tard. L’injection est inutile. Et pourtant, on te pousse à le faire, systématiquement. Alors que les effets secondaires du TDaP sont bien documentés, eux. 🔹 5. Un traitement simple, naturel, oublié : la vitamine C Dans une étude clinique (PubMed ID: 24226506), 1 gramme de vitamine C (complexe naturel d’acérola) par jour, pendant 5 à 7 jours, a permis à 100 % des enfants infectés de survivre, et a fortement réduit la mortalité chez les adultes. Un remède oublié. Un remède non brevetable. Un remède qui ne rapporte rien. 🔹 6. Le tétanos était déjà en régression avant l'invention du vaccin Les données historiques sont formelles : 98 % des cas de tétanos avaient disparu dès le début du XXe siècle, bien avant l'arrivée du vaccin. Pourquoi ? ✅ L’assainissement urbain. ✅ La fin des rues pleines de crottin. ✅ Moins de fumier, moins de spores. Mais ils ont préféré attribuer cette victoire à une piqûre, plutôt qu'à une prise de conscience collective. ⚡️ Je vais conclure la dessus 👇 Nous n'avons pas besoin de plus de vaccins. Nous avons besoin de plus de vérités, de systèmes immunitaires renforcés, de confiance retrouvée dans notre biologie. Nous avons besoin d'hommes et de femmes qui se débarrassent de la peur, qui se reconnectent à la physiologie, à la nature, à leur instinct.🔥 🌿 Pas de dogme, pas de panique, pas d'injection aveugle. 🔍 De la connaissance, de la vigilance, de la conscience. Ceci n'est pas un appel à la révolte. C'est un appel à la souveraineté. Comme d'hab les sources en commentaire 🧵🧐👇

Vitalholis

57,573 görüntüleme • 1 yıl önce

🇫🇷 🇺🇦 28 juin 1966, 9e jour de la visite du Général de Gaulle en URSS qui se rend à Kiev, en Ukraine, où il rencontre le Président du Présidium de la République socialiste soviétique d'Ukraine, M. Korotchenko, avant de déposer une gerbe au tombeau du Soldat inconnu, de visiter la ville et de déjeuner au Présidium du Soviet suprême et le gouvernement de la R.S.S. d'Ukraine. Il y prononce le discours suivant : « C'est avec beaucoup d'émotion et, en même temps, de satisfaction, que j'ai l'honneur de visiter Kiev et, ainsi, de rendre hommage, au nom de la France, à la République d'Ukraine et à sa capitale. Je dis beaucoup d'émotion. Car l'Histoire de ce pays et de cette ville touche depuis bien longtemps les cœurs français. Nous savons, en effet, quel rôle primordial la cité de Kiev et l'Ukraine ont joué dans la dure et dramatique formation de la grande Russie. Nous savons ce que firent leurs grands princes au milieu des périls qui menaçaient de l'étouffer dans son berceau. Nous savons quelles épreuves elles ont traversées lors des drames de la patrie. Nous savons, en particulier, quels combats, d'abord malheureux, puis finalement victorieux, furent livrés sur leur sol au cours de la récente guerre mondiale, avec quel courage elles subirent l'occupation ennemie, avec quelle énergie elles participèrent à la victoire. Mais nous savons aussi qu'il a, de tout temps, existé des liens et des affinités entre l'Ukraine et la France. La reine Anne (1) en fut un symbole des l'origine. En furent, en dernier lieu, les témoins, ceux des soldats français que l'ennemi avait déportés et détenus, notamment à Rava-Ruska (2) et dont un grand nombre sont ensevelis dans votre terre. Mais j'ai dit aussi satisfaction. Je vois, en effet, Kiev en plein essor, ville aussi active qu'elle est belle, aussi fière de son passé que confiante en son avenir. Dans la coopération plus étroite qui s'établit entre l'Union Soviétique et la France et dont ma visite est une preuve, l'accueil de Kiev et, ensuite, le resserrement des liens entre l'Ukraine et mon pays, ont leur profonde signification. » 1. La reine Anne de France (1024-1075), princesse de Kiev, épouse du roi Henri Ier et mère du roi Philippe Ier. 2. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands avaient établi à Rava-Ruska, en Ukraine, un camp de prisonniers où furent détenus et soumis à un régime extrêmement dur les sous-officiers français, prisonniers de guerre qui, comme la Convention de Genève les y autorisait, se refusaient à travailler pour l'économie allemande.

🇫🇷 Gaullisme ☨

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🚨INFO - Agression d’Erik Tegnér par 150 antifas sur l’île de Groix, en Bretagne la nuit dernière : je vous explique ce qu’il s’est passé après avoir consulté sa plainte déposée à 14h30 auprès de la gendarmerie et des vidéos de son téléphone ⤵️ Hier soir, Erik Tegnér était en compagnie de trois amis dans un bar nommé Les Garçons du Port, alors qu’il fait un tour de la Bretagne - dont il est originaire - en bateau. Durant la soirée, il est reconnu par une jeune femme, décrite comme « un peu virulente », mais avec qui globalement tout se passe bien même si elle l’a considère comme un « facho », mais sans que ça aille plus loin. Un jeune homme, serveur dans un restaurant où Erik avait déjeuné le midi l’interpelle. Il lui explique qu’Erik est « un nazi » et qu’il l’avait servi plus tôt dans la journée parce qu’il faisait simplement son travail. La situation reste au stade du débat la discussion est possible et l’ambiance à la fête. Mais à la fermeture, lorsque Erik Tegnér et ses amis sortent du bar, un attroupement s’est déjà formé devant l’établissement pour l’attendre. La foule s’est agrandie jusqu’à atteindre 150 personnes selon une source de gendarmerie qui a consulté les caméras de vidéo surveillance. Là, les insultes commencent à fuser : « Nazi, enculé, on va te défoncer, GROIX antifa. » La foule hurle également « TEGNER » et l’a clairement identifié. Ils insultent également Jordan Florentin - absent ce soir là mais présent durant ce séjour. Après quelques minutes, et alors que ces individus se massent autour de lui pour le menacer, Erik Tegnér commence alors à filmer au cas où. Certains individus viennent immédiatement à son contact et il leur répond : « tu ne me touches pas ». C’est à ce moment-là qu’a lieu une première prise à partie physique. Un individu réussit à lui arracher son téléphone, mais Erik garde la main dessus, ce qui l’empêche de le lui prendre. S’ensuivent plusieurs prises à partie physiques, des insultes et des jets de bière directement au visage d’Erik. Les 2 amis d’Erik font bloc pour le protéger des plus virulents. La foule repousse alors Erik vers le port. Ils le poussent contre un mur et lui sautent dessus. Certains envisagent de le pousser à l’eau. 2 locaux se sont également interposés. L’un deux, pour protéger Erik, l’a poussé en criant « pars, ils vont te lyncher ! » tout cela dure 30 interminables minutes. Erik a appelé la police à de nombreuses reprises pendant qu’ils cherchaient à l’intimider. Acculé au bord de l’eau, il a dû monter dans une embarcation pour s’exfiltrer, alors que la foule criait « Groix antifa ». Une vidéo est ensuite diffusée sur Instagram par un compte antifa suivi notamment par les députées Emma Fourreau et Alma Dufour. De nombreux commentaires sont publiés, dont certains font référence à « faire une Quentin », en allusion à Quentin Deranque, lynché à mort par des membres de l’extreme gauche en février 2026. Il y a un an déjà, il avait été violemment pris à partie par des antifas lors d’un festival chez lui à Plouha, sa femme y avait été bousculée. Un des agresseurs avaient été condamnés à 4 mois de prison avec sursis alors que Ouest France avait tenté - comme ce soir - de faire croire qu’Erik avait exagéré et n’était pas innocent à ce qui lui était arrivé. Également, lors du lancement de sa brasserie mi-mai, 450 antifas avaient manifesté illégalement devant son usine en dégradant des voitures. Plus récemment, un islamiste avait également projeté un attentat contre le directeur de notre rédaction ce qui lui a valu un an de prison ferme… dont il sortira d’ici quelques jours. Aujourd’hui Erik va bien, et il ne se laissera pas faire face à ceux qui l’ont agressé et ont publiés les vidéos. Une plainte a été déposé ce jour même. L’inquiétude d’Erik, est le climat de totale laxisme envers cette violence politique envers des journalistes de droite. PS : quand il était agressé physiquement Erik n’a pas pu filmer, et une partie est sortie sur un compte antifa.

Jules Laurans

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