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Ana Sayfaya Dön

24H de course non-stop. Une épreuve entre persévérance et obsession, où corps et esprit repoussent leurs limites. L’art n’a pas à être compris, il est là pour provoquer. SURVIVAL MODE, c’est un état d’esprit. BIG RILÈS.

163,021 görüntüleme • 1 yıl önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

📢🚨 Est-ce qu’on peut poser la vraie question maintenant ? À quoi ça sert encore d’avoir des députés, en 2025, bordel ? À quoi ça sert cette bande de représentants hors-sol, planqués dans leurs fauteuils de velours, grassement payés pour soi-disant décider pour nous ? On vit dans une époque où n’importe quel clampin avec un peu de jugeote et un smartphone a accès, en temps réel, à toutes les informations, toutes les sources, toutes les compétences disponibles sur Terre. C’est plus 1958, les gars. C’est terminé le temps où on avait besoin d’un mec en costard pour lire le Monde et voter à ta place. Aujourd’hui, ils n’ont pas plus de compétences que le peuple qu’ils prétendent représenter. Et dans beaucoup de cas, ils en ont même moins. Et le pire, c’est qu’ils se plantent, ils se vautrent, mais jamais ils n’assument. Alors qu’un citoyen, quand il se trompe, au moins il apprend. Il évolue. Il rectifie. Et c’est justement pour ça qu’il faut dégager cette vieille architecture politique pourrie, pour passer à un nouveau modèle, un modèle où le pouvoir appartient vraiment au peuple. Pas à une clique de carriéristes déconnectés qui pensent encore que leur badge leur donne le monopole de l’intelligence. Ce qu’il faut, c’est une démocratie réelle, organique, sans figures héroïques à idolâtrer. Un cerveau collectif. Une structure souple, vivante, qui permet à chaque citoyen de peser sur les décisions, sans filtre, sans tampon. Une démocratie sans caste, sans messies, sans centralisation mafieuse. Parce que sinon, c’est toujours la même mécanique : une minorité qui écrase une majorité, avec des mots ronflants et des lois taillées sur-mesure. C’est fini tout ça. Le pouvoir doit revenir là où il aurait jamais dû partir : dans les mains du peuple. Le demos qui exerce le kratos. Pas de bullshit, pas de détours : c’est ça, la démocratie. Et même si ça prend cent ans, on finira par y arriver. Parce que l’histoire va dans ce sens. Et ce ne sera pas grâce à eux. Ce sera malgré eux.

ChienSurpris

219,711 görüntüleme • 1 yıl önce

Je parlais avec un ami restaurateur l’autre jour. Il me disait qu’il ne faisait quasiment plus de cash au black. Aujourd’hui, tout passe par la carte, il est obligé de tout déclarer, et derrière il se fait massacrer en impôts. Le paradoxe, c’est que ces revenus déclarés lui donnent en même temps une capacité d’emprunt beaucoup plus importante. La banque voit un resto avec un gros bilan, donc elle est prête à lui prêter. Et c’est là qu’il se retrouve pris en tenaille. D’un côté, il n’a quasiment plus la possibilité de sortir de la marge du système. Tout ce qu’il gagne est visible et fiscalisé. De l’autre, s’il veut vraiment grossir son patrimoine et générer du cash, son seul levier est de grossir via la dette. C’est une fuite en avant. Il doit utiliser les revenus qu’il déclare pour emprunter, ouvrir un autre resto, puis utiliser les bilans comptables de ces deux restos pour emprunter encore davantage. C’est presque la fin du business à l’ancienne. Le mec qui montait une bonne affaire, avait des clients contents, dégageait de la marge et accumulait tranquillement. À la place, tu vas vers un modèle où il faut grossir, emprunter, réinvestir, refinancer. La réussite ne se mesure plus à la marge que tu dégages, mais à la dette que tes revenus te permettent de lever. Dans un État qui fiscalise de plus en plus, la seule porte de sortie finit donc par être la financiarisation de son business. Et les banques gagnent à tous les étages : fees sur les cartes, puis crédit pour financer la croissance. En gros, quand l’État supprime le cash, il force les entrepreneurs à déclarer, la marge disparaît et la dette prend le relais. Le pire, c’est que les gauchistes pensent combattre les banquiers en taxant l’économie. Ils réussissent simplement à réduire la capacité des entrepreneurs à accumuler et réinvestir leurs propres profits, et les poussent mécaniquement à financer leur croissance par des prêts bancaires.

Le ₿unker 🪖

60,455 görüntüleme • 1 ay önce