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😍 A stage that will wind its way through the Vosges toward Markstein—it also brings back magical memories of a certain corner on the #TDF2023... 😍 Une étape qui arpentera les routes des Vosges vers le Markstein, ce sont aussi des souvenirs magiques d'un certain virage sur le #TDF2023... #TDF2026

33,979 次观看 • 29 天前 •via X (Twitter)

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L'écrivain juif Jacob Cohen explique ce que sont les «Sayanim»... La plupart des gens n'ont jamais entendu parler des Sayanim, pourtant ce terme désigne l'un des réseaux de renseignement les plus efficaces et les plus secrets au monde. Un Sayan (du mot hébreu signifiant « aide ») n'est pas un agent du Mossad. Ce ne sont pas des espions ou des soldats entraînés. Ce sont des gens ordinaires : avocats, banquiers, chefs d'entreprise, médecins, etc., qui mènent une vie normale dans des villes du monde entier. Mais si le téléphone sonne, on attend d'eux qu'ils viennent en aide à Israël. Cette aide peut prendre différentes formes : fournir un appartement, prêter une voiture, offrir de l'argent, faciliter des présentations, ouvrir des portes au sein du gouvernement, de la finance ou des médias. (Fournir un avion privé ?) Un appel, une faveur, et le Mossad dispose soudainement d'une portée mondiale qui dépasse de loin la taille d'Israël lui-même. L'existence de ce système a été révélée pour la première fois par l'ancien agent du Mossad Victor Ostrovsky dans son livre By Way of Deception. Il affirme qu'il existe des milliers de Sayanim dans le monde entier, prêts à agir à tout moment. Bien sûr, la question éthique se pose : que signifie le fait qu'une nation puisse compter discrètement sur un réseau caché de loyauté intégré dans les institutions d'autres pays ? Le réseau Sayanim révèle que le pouvoir du renseignement ne dépend pas seulement des armes ou de la surveillance, mais aussi des personnes. Des fils invisibles qui relient les frontières, attendant d'être tirés.

SILVANO TROTTA OFFICIEL

68,868 次观看 • 10 个月前

[À VOIR] Jean-françois Corty "ON EST FACE À UN CARNAGE": L’APPEL DE MÉDECINS DU MONDE POUR UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA "Face à la situation humanitaire catastrophique dans la bande de Gaza, Médecins du monde appelle à un cessez-le-feu afin de tenter d’éviter la mort de milliers de civils privés d’aide et de soins. "On est face à un effondrement du système de santé, avec des institutions qui ne fonctionnent plus et des civils qui sont dans une situation de stress totale, explique Jean-François Corty, VP de Médecins du Monde. L’aide humanitaire est sous-proportionnée. On est face à un carnage. C’est pour ça que la diplomatie française, l’Europe, les Etats-Unis, doivent insister pour qu’au Conseil de sécurité de l’ONU, un cessez-le-feu soit prononcé. Sinon, on va vers une mort certaine de dizaines de milliers de civils. Cette situation est insupportable." "LA PERSPECTIVE DE LA JOURNÉE, C’EST LA MORT" "La plupart des hôpitaux ont été détruits, des centres de santé aussi. Des écoles où logent des familles sont aussi bombardées. Il y a près de 20.000 morts, avec une majorité de femmes et d’enfants. Nos équipes sont soumises au même régime que les Gazaouis, et ne peuvent pratiquement plus travailler. Il n’y a que quelques humanitaires, dont des collègues de MSF International, qui arrivent un peu à travailler dans le sud. Nous avons du mal à faire entrer le matériel, à assurer la sécurité de nos équipes. Les humanitaires ne sont pas des martyrs. Nous avons déjà eu un mort et c’est plus d’une centaine de morts chez les Nations unies, quatre morts chez MSF International. On ne peut pas travailler dans ces conditions." "Ils sont aussi soumis à des épidémies de grande précarité, hépatite A, infections digestives, parce qu’ils ont des difficultés à avoir accès à l’eau et à la nourriture. Ma collaboratrice est sur place et vient d’avoir un bébé qui tousse à cause des bombardements à proximité et de la fumée. Elle a du mal à le nourrir tous les jours. Elle lui fait boire de l’eau saumâtre. Et l’eau saumâtre, pour les enfants en bas âge, quand vous ne pouvez pas être soigné, c’est la mort certaine dans les jours qui suivent. Nos équipes, quand on les a au téléphone, on se dit chaque jour au revoir et peut-être qu’on ne va pas les avoir au bout du fil le lendemain parce que la perspective de la journée, c’est la mort, dans un contexte où on a faim, où on ne peut pas être soigné." "LES HÔPITAUX, CE SONT DES MORGUES" "Dans le sud, il reste deux, trois hôpitaux qui sont saturés de blessés et de malades classiques parce qu’on ne peut plus assurer les soins, comme l’asthme, le diabète, et on reçoit aussi beaucoup de morts". "Donc ces hôpitaux, ce sont des morgues. Il faut imaginer qu’on a officiellement 50.000 blessés, probablement plus. Et ce sont beaucoup d’enfants qui ont des brûlures, des membres écrasés, des infections importantes qu’on ne peut plus traiter avec des antibiotiques qui ne rentrent pas. La situation est catastrophique. C’est une journée de mobilisation mondiale, dans plus de 90 pays. Des associations et des Etats demandent un cessez-le-feu. Ce n’est pas un point de vue idéologique, mais opérationnel. L’aide est massivement prépositionnée en Egypte. Elle peut rentrer à Kerem Shalom et Rafah. Mais les conditions de sécurité ne sont pas requises. On ne veut plus avoir d’aidants, de soignants, d’humanitaires qui meurent sous les bombes. Il faut un cessez-le-feu pour que cette aide soit proportionnée, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui." " Après une semaine de trêve fin novembre, qui a permis la libération de certains otages du Hamas et l’entrée d’aide humanitaire, la reprise des combats a bloqué le soutien à la population gazaouie. "Ce sont quelques dizaines de camions qui rentrent chaque jour et qui ne touchent que le sud de la bande de Gaza. L’aide ne rentre pas dans le nord. Mais ce n’est tout de la faire rentrer. Il y a un défi logistique, il faut trouver des endroits pour la stocker..."

Bernard GEORGES 🇺🇳🏳️‍🌈🌍🌎🌏

36,210 次观看 • 2 年前

#RDC- #AFC/M23 « Alors ça, ce sont des choses à bannir. Nous sommes des congolais, nous devrions tabler sur la compétence, sur l'expertise et bien entendu ensuite stabiliser les populations rejetées par d'autres pour des motifs injustifiés. Ça fait plus de 3 décennies, il y a des gens qui continuent à réclamer qu'ils sont rejetés. À tort ou à raison ? Mais écoutons ne fut ce que ce qu'ils veulent, essayons d'entrer en profondeur de ce qu'ils veulent. C'est la raison pour laquelle à un moment donné on peut faire semblant de trouver solution et à la fin c'est la même chose qui se répète. C'est ce qui justifie que non l’AFDL, pourquoi on a pas fini ? Le RCD, pourquoi on a pas fini ? CNDP, M23 et aujourd'hui Alliance Fleuve Congo… Ça signifie qu'il y a un problème que nous refusons ou que nous faisons semblant de résoudre, mais que nous refusons de résoudre. C'est ça qu'on appelle les causes profondes. Pourquoi alors le Fleuve ? Parce qu'il y a l'Alliance d'un côté où il faut mettre les gens ensemble. Mais maintenant pourquoi les Fleuve Congo ? Le fleuve Congo en des termes ramassés, c’est l'un des plus grands fleuves au monde mais il a des particularités. Et, au Congo, le fleuve part du Sud au Katanga, il passe par le Kivu, l'ancienne Orientale, l’ancien Équateur, l'ancien Bandundu jusqu'au Bas Congo à l'océan, en passant par Kinshasa. Si bien que la partie centrale du pays est plus ou moins arrosé par son bassin constitué des grandes rivières comme Sankuru, Kasaï, Kwilu, Lomami et toutes ces rivières qui sont des affluents et des confluents du fleuve Congo constituent son bassin et se jettent tous au même fleuve pour arriver à l'océan. C'est le symbole de l'unité. Et vous verrez sur les 26 provinces de la République, il n'y a aucune province qui n'a pas un ruisseau, une rivière qui jette ses eaux dans le fleuve. C'est le symbole de l'unité donc. Mais le fleuve Congo est aussi, il faut reconnaître, c'est ce bassin qui nous donne la vie, l'eau représentant la vie. Troisièmement, le fleuve Congo est une machine infrastructurelle très importante. Vous avez Inga au niveau du Congo Central, vous avez le bief qui part de Kinshasa jusqu'à Kisangani navigable, encore que même le bassin vous pouvez partir de Kinshasa jusqu'au Sankuru, jusqu'à Ikela, au-delà même de Ikela a jusqu'à la Tshopo, tous ces biefs sont navigables et constituent une autoroute que Dieu nous a donné. Donc le 26 provinces sont reliées par voie des eaux au fleuve, mais le fleuve est aussi la mère nourricière de tout un peuple, riche,... »

Steve Wembi

67,583 次观看 • 1 年前

🚨🇮🇷🇺🇸🇨🇳 Le parlement iranien autorise la fermeture du détroit d' #Hormuz, 34 % du trafic maritime mondial... Les ETATS-UNIS DEMANDENT A LA CHINE de faire pression sur l'Iran pour ne pas qu'il le fasse. Si vous voulez comprendre les enjeux, ces infographies sont très intéressantes : ce détroit, contrôlé en partie par l'Iran, est le seul point de passage entre le Golfe persique et le reste du monde par voie maritime. Or c'est par là que passe 34 % du trafic maritime mondial. ➡️Si jamais les Iraniens utilisaient ce levier, les Américains agiraient militairement très rapidement mais l'interruption du trafic, même brève, affolerait les bourses mondiales et le baril pourrait très rapidement passer au dessus de la barre des 100 dollars. ➡️Il n'est cependant pas certain que l'Iran aille au bout de cette menace notamment parce que ça le mettrait en difficulté vis à vis de ses exportations pour la Chine, qui pourrait donc être un acteur clé pour la suite des évènements. ➡️Contrairement à ce qu'il est commun de dire, il n'y a pas que le pétrole et le gaz qui transitent. De nombreux produits chimiques passent par là également. Voir la deuxième infographie... - Pétrole brut : plus d'un tiers des volumes maritimes mondiaux - Gaz naturel : 20 % des flux - Liquides de Gaz Naturel (LGN) : plus de 25 % - Mais aussi des produits chimiques ou encore des engrais essentiels pour l'Inde, le Brésil et la Chine. ➡️Ne pas oublier aussi les importations à destination des pays du golfe comme les céréales, les oléagineux et le sucre... ===== N'oubliez pas de suivre ce compte Charlies Ingalls Le Vrai 🤠🐑🐄🐔🐎🤓 pour plus d'informations !

Charlies Ingalls Le Vrai 🤠🐑🐄🐔🐎🤓

34,913 次观看 • 1 年前

📢🚨Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours. Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit. Cette limite, on est en train de la toucher collectivement. Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable. Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait. Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable. Quelque chose a changé dans leur calcul. La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais. Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste. C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter. Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées. Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable. Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord. Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer. Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas. Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard. Le reste va continuer d'apprendre à ses frais.

ChienSurpris

66,029 次观看 • 3 个月前

🎙 Discours de S.V. Lavrov lors de la deuxième session du XVIIe sommet des BRICS sur le thème « Renforcement de l'ordre mondial multilatéral, questions financières et économiques et intelligence artificielle » (Rio de Janeiro, 6 juillet 2025) Principaux thèmes abordés : • Le renforcement de l'ordre mondial multilatéral dans un contexte de transformations radicales du système international est l'une des tâches les plus importantes auxquelles sont confrontés le groupe #BRICS et l'ensemble de la communauté internationale. • La multipolarité n'est pas un choix, mais une réalité objective qui remplace le modèle néolibéral obsolète, fondé essentiellement sur des pratiques néocoloniales. Le paradigme traditionnel de la mondialisation, avec le rôle prédominant des pays dits développés de l'Occident, appartient désormais au passé. • Ce sont précisément les pays du Sud et de l'Est qui deviennent le principal moteur de la croissance économique mondiale. Le rôle des associations régionales telles que l'Union africaine, la CELAC, l'ASEAN, l'OCS et l'UEE s'accroît. Dans ce cadre, des approches conceptuelles et appliquées sont élaborées pour la formation d'une nouvelle architecture de l'économie mondiale, fondée sur les principes d'égalité, de multilatéralisme et de non-discrimination dans les domaines du commerce, des transactions financières, des technologies et de la logistique. • Les pays du BRICS représentent déjà plus de 40 % du produit intérieur brut mondial en parité de pouvoir d'achat, et avec leurs pays partenaires, ce chiffre atteint 45 %, soit 93 000 milliards de dollars. Le BRICS représente aujourd'hui plus de 20 % du commerce mondial et près de la moitié de la population mondiale. • La part des pays du BRICS dans le commerce russe ne cesse de croître et, à la fin de 2024, elle représentait plus de 48 %, 90 % des règlements mutuels étant effectués dans les monnaies nationales. • La réforme et la dépolitisation des institutions de Bretton Woods, qui doivent refléter le rapport de force réel dans l'économie mondiale, sont essentielles pour atteindre ces objectifs. Il est inacceptable de continuer à utiliser le FMI et la Banque mondiale pour maintenir des pratiques néocoloniales. • Les tentatives de plus en plus agressives de l'Occident d'imposer dans le dialogue des ultimatums idéologiques basés sur les interprétations occidentales des droits de l'homme et de la démocratie comme critères quasi essentiels ont un impact extrêmement négatif sur la réalisation des objectifs de développement durable des Nations unies. • Afin de corriger les déséquilibres et de mobiliser les ressources pour le développement, la Russie a lancé l'initiative de créer, dans le cadre du BRICS, une nouvelle plateforme d'investissement avec la participation de la Nouvelle banque de développement (NBD). Nous sommes reconnaissants à nos collègues pour l'intérêt qu'ils portent à cette initiative prometteuse. • L'intelligence artificielle devient une technologie d'une importance cruciale. Selon les estimations des experts, la contribution de l'IA au produit intérieur brut mondial s'élèvera à environ 20 000 milliards de dollars d'ici 2030. • Il reste à résoudre un certain nombre de problèmes liés à la garantie d'un accès universel aux développements de pointe dans ce domaine. Les initiatives secrètes promues par un certain nombre de pays, avec un nombre limité d'« invités » pour promouvoir des approches non consensuelles, sont susceptibles d'avoir des conséquences très graves. • Les défis liés au développement des technologies numériques ont un caractère transfrontalier et nécessitent des réponses collectives. • Je suis convaincu que les États du BRICS, avec leurs partenaires partageant les mêmes idées, continueront à jouer un rôle de premier plan dans la promotion d'un ordre mondial multipolaire équitable, garantissant des conditions favorables au développement durable de tous les États sans exception.

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

14,342 次观看 • 1 年前