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😍 A stage that will wind its way through the Vosges toward Markstein—it also brings back magical memories of a certain corner on the #TDF2023... 😍 Une étape qui arpentera les routes des Vosges vers le Markstein, ce sont aussi des souvenirs magiques d'un certain virage sur le #TDF2023... #TDF2026

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10/ Les causes des pertes La quasi-totalité des destructions est le fait des drones, 36 sur 41, et sûrement plus puisque l'origine de quatre d'entre elles est inconnue, mais a sûrement impliqué des drones. Seule la première perte (en 2023) est due à une mine. L'analyse des vidéos est intéressante à plus d'un titre : elles montrent d'abord la quantité importante de drones nécessaires pour provoquer la destruction d'un char (une dizaine sur l'une des vidéos), car il faut souvent détruire la protection de la position aménagée, puis le blindage-cage, puis les briques ERA, etc. L'ouverture d'une des trappes du char facilite grandement le travail des dronistes russes. On s'aperçoit aussi que, la plupart du temps, les membres d'équipage ne sont pas là, certes parce qu'en temps de pause, les tankistes évitent, pour des raisons de sécurité, de rester dans la position aménagée où est positionné leur engin (les artilleurs en font de même avec leur pièce d'artillerie), mais ce n'est pas le cas pour toutes les situations. Cela tendrait à montrer que le drone agit aussi souvent en vautour contre les chars abandonnés pour des raisons mécaniques ou achève le travail de destruction d'autres armements que l'on ne voit pas. La géolocalisation montre aussi la mise à distance du char par rapport à la ligne zéro. Si, en 2023-2024, les pertes sont enregistrées à proximité du front, les dernières le sont à plus de dix kilomètres, ce qui montre à la fois la plus grande profondeur de la puissance de frappe des drones russes, mais aussi la transformation du rôle du char, servant désormais comme une artillerie mobile de soutien.

STEVIUS

11,379 просмотров • 1 месяц назад

« L’Eurobond, ce n’est pas seulement une affaire d’argent. C’est une affaire de CRÉDIBILITÉ ! » Face aux questions, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, ministre des Finances, pose les bases d’une stratégie financière qui dépasse largement la simple recherche de financement. •Pourquoi la RDC se tourne-t-elle vers les marchés internationaux ? Parce qu’il faut aussi construire une signature financière crédible, diversifier les sources de financement et éviter que les besoins de l’État ne viennent étouffer davantage le crédit destiné aux entreprises congolaises. Le raisonnement est simple : •Plus de crédibilité = plus de confiance des investisseurs. •Plus de confiance = davantage d’opportunités d’investissement. •Des financements mieux structurés = des projets structurants. •Des projets réalisés = un impact concret sur la vie des Congolais. Et derrière les chiffres, il y a des réalités humaines : l’énergie, les routes, les transports, les entreprises, les emplois et l’avenir de millions de Congolais. Le ministre des Finances le rappelle : on ne va pas sur les marchés internationaux uniquement pour emprunter. On y va aussi pour démontrer que la RDC est capable de tenir ses engagements et de gagner la confiance du monde financier. 🇨🇩 Le véritable défi commence maintenant : transformer cette crédibilité financière en résultats visibles sur le terrain. Parce qu’au bout du compte, un Eurobond n’a de sens pour le peuple que s’il se transforme en développement. 🎙️ Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi : la finance expliquée au service d’une ambition nationale. Doudou R. FWAMBA LIKUNDE Ministère des Finances, RDC Judith SUMINWA TULUKA Présidence RDC 🇨🇩

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22,140 просмотров • 1 месяц назад

[À VOIR] Jean-françois Corty "ON EST FACE À UN CARNAGE": L’APPEL DE MÉDECINS DU MONDE POUR UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA "Face à la situation humanitaire catastrophique dans la bande de Gaza, Médecins du monde appelle à un cessez-le-feu afin de tenter d’éviter la mort de milliers de civils privés d’aide et de soins. "On est face à un effondrement du système de santé, avec des institutions qui ne fonctionnent plus et des civils qui sont dans une situation de stress totale, explique Jean-François Corty, VP de Médecins du Monde. L’aide humanitaire est sous-proportionnée. On est face à un carnage. C’est pour ça que la diplomatie française, l’Europe, les Etats-Unis, doivent insister pour qu’au Conseil de sécurité de l’ONU, un cessez-le-feu soit prononcé. Sinon, on va vers une mort certaine de dizaines de milliers de civils. Cette situation est insupportable." "LA PERSPECTIVE DE LA JOURNÉE, C’EST LA MORT" "La plupart des hôpitaux ont été détruits, des centres de santé aussi. Des écoles où logent des familles sont aussi bombardées. Il y a près de 20.000 morts, avec une majorité de femmes et d’enfants. Nos équipes sont soumises au même régime que les Gazaouis, et ne peuvent pratiquement plus travailler. Il n’y a que quelques humanitaires, dont des collègues de MSF International, qui arrivent un peu à travailler dans le sud. Nous avons du mal à faire entrer le matériel, à assurer la sécurité de nos équipes. Les humanitaires ne sont pas des martyrs. Nous avons déjà eu un mort et c’est plus d’une centaine de morts chez les Nations unies, quatre morts chez MSF International. On ne peut pas travailler dans ces conditions." "Ils sont aussi soumis à des épidémies de grande précarité, hépatite A, infections digestives, parce qu’ils ont des difficultés à avoir accès à l’eau et à la nourriture. Ma collaboratrice est sur place et vient d’avoir un bébé qui tousse à cause des bombardements à proximité et de la fumée. Elle a du mal à le nourrir tous les jours. Elle lui fait boire de l’eau saumâtre. Et l’eau saumâtre, pour les enfants en bas âge, quand vous ne pouvez pas être soigné, c’est la mort certaine dans les jours qui suivent. Nos équipes, quand on les a au téléphone, on se dit chaque jour au revoir et peut-être qu’on ne va pas les avoir au bout du fil le lendemain parce que la perspective de la journée, c’est la mort, dans un contexte où on a faim, où on ne peut pas être soigné." "LES HÔPITAUX, CE SONT DES MORGUES" "Dans le sud, il reste deux, trois hôpitaux qui sont saturés de blessés et de malades classiques parce qu’on ne peut plus assurer les soins, comme l’asthme, le diabète, et on reçoit aussi beaucoup de morts". "Donc ces hôpitaux, ce sont des morgues. Il faut imaginer qu’on a officiellement 50.000 blessés, probablement plus. Et ce sont beaucoup d’enfants qui ont des brûlures, des membres écrasés, des infections importantes qu’on ne peut plus traiter avec des antibiotiques qui ne rentrent pas. La situation est catastrophique. C’est une journée de mobilisation mondiale, dans plus de 90 pays. Des associations et des Etats demandent un cessez-le-feu. Ce n’est pas un point de vue idéologique, mais opérationnel. L’aide est massivement prépositionnée en Egypte. Elle peut rentrer à Kerem Shalom et Rafah. Mais les conditions de sécurité ne sont pas requises. On ne veut plus avoir d’aidants, de soignants, d’humanitaires qui meurent sous les bombes. Il faut un cessez-le-feu pour que cette aide soit proportionnée, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui." " Après une semaine de trêve fin novembre, qui a permis la libération de certains otages du Hamas et l’entrée d’aide humanitaire, la reprise des combats a bloqué le soutien à la population gazaouie. "Ce sont quelques dizaines de camions qui rentrent chaque jour et qui ne touchent que le sud de la bande de Gaza. L’aide ne rentre pas dans le nord. Mais ce n’est tout de la faire rentrer. Il y a un défi logistique, il faut trouver des endroits pour la stocker..."

Bernard GEORGES 🇺🇳🏳️‍🌈🌍🌎🌏

36,210 просмотров • 2 лет назад

#RDC- #AFC/M23 « Alors ça, ce sont des choses à bannir. Nous sommes des congolais, nous devrions tabler sur la compétence, sur l'expertise et bien entendu ensuite stabiliser les populations rejetées par d'autres pour des motifs injustifiés. Ça fait plus de 3 décennies, il y a des gens qui continuent à réclamer qu'ils sont rejetés. À tort ou à raison ? Mais écoutons ne fut ce que ce qu'ils veulent, essayons d'entrer en profondeur de ce qu'ils veulent. C'est la raison pour laquelle à un moment donné on peut faire semblant de trouver solution et à la fin c'est la même chose qui se répète. C'est ce qui justifie que non l’AFDL, pourquoi on a pas fini ? Le RCD, pourquoi on a pas fini ? CNDP, M23 et aujourd'hui Alliance Fleuve Congo… Ça signifie qu'il y a un problème que nous refusons ou que nous faisons semblant de résoudre, mais que nous refusons de résoudre. C'est ça qu'on appelle les causes profondes. Pourquoi alors le Fleuve ? Parce qu'il y a l'Alliance d'un côté où il faut mettre les gens ensemble. Mais maintenant pourquoi les Fleuve Congo ? Le fleuve Congo en des termes ramassés, c’est l'un des plus grands fleuves au monde mais il a des particularités. Et, au Congo, le fleuve part du Sud au Katanga, il passe par le Kivu, l'ancienne Orientale, l’ancien Équateur, l'ancien Bandundu jusqu'au Bas Congo à l'océan, en passant par Kinshasa. Si bien que la partie centrale du pays est plus ou moins arrosé par son bassin constitué des grandes rivières comme Sankuru, Kasaï, Kwilu, Lomami et toutes ces rivières qui sont des affluents et des confluents du fleuve Congo constituent son bassin et se jettent tous au même fleuve pour arriver à l'océan. C'est le symbole de l'unité. Et vous verrez sur les 26 provinces de la République, il n'y a aucune province qui n'a pas un ruisseau, une rivière qui jette ses eaux dans le fleuve. C'est le symbole de l'unité donc. Mais le fleuve Congo est aussi, il faut reconnaître, c'est ce bassin qui nous donne la vie, l'eau représentant la vie. Troisièmement, le fleuve Congo est une machine infrastructurelle très importante. Vous avez Inga au niveau du Congo Central, vous avez le bief qui part de Kinshasa jusqu'à Kisangani navigable, encore que même le bassin vous pouvez partir de Kinshasa jusqu'au Sankuru, jusqu'à Ikela, au-delà même de Ikela a jusqu'à la Tshopo, tous ces biefs sont navigables et constituent une autoroute que Dieu nous a donné. Donc le 26 provinces sont reliées par voie des eaux au fleuve, mais le fleuve est aussi la mère nourricière de tout un peuple, riche,... »

Steve Wembi

67,608 просмотров • 1 год назад