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-- ACTIVITE LARBINAGE -- -- PART1-- Mon petit bizu arrive pour larbiner, programme de la journée : litiere, toilettes, douche. Miammm Findom femdom houseslave larbin menage

57,494 次观看 • 3 年前 •via X (Twitter)

1 条评论

Just Aguy (2K) 的头像
Just Aguy (2K)3 年前

Pas arrivé depuis 5 secondes et il est déjà plus bas que terre 😯

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Jour 147, orbite 2289 – J’ai reçu tellement d’amour ❤️ de la part de mes proches, de mes amis, de mes coéquipiers et des équipes au sol pour mon anniversaire dimanche dernier… J’ai été très touchée également par tous vos gentils messages sur les réseaux sociaux : merci beaucoup. Je peux affirmer avec une absolue certitude que je n’oublierai jamais le jour où j’ai bouclé ma 44ᵉ révolution autour du Soleil tout en tournant autour de la Terre ! 🌍☀️ Nos coéquipiers russes sont les maîtres pâtissiers 🎂 de la Station spatiale internationale, et le gâteau d’anniversaire – composé de biscuit au miel, de yaourt, de lait concentré sucré, de fruits rouges réhydratés et garni de pignons de pin – était absolument délicieux ! Nous ne pouvons pas allumer de vraies bougies d’anniversaire (pas de feu à bord ! 🔥), mais nous avons une lampe-torche décorée avec du ruban adhésif jaune en forme de flamme ! L’astuce, bien sûr, c’est d’éteindre la lampe au moment où l’on souffle dessus, pour faire semblant, haha ! Le système D, comme d’habitude ! Pas de magie à l’œuvre non plus dans Columbus, où les ordinateurs Astro Pi affichaient une bougie allumée 🕯 sur leurs écrans… Lorsque j’ai soufflé dessus, le capteur d’humidité a détecté mon souffle et le programme a affiché l’image d’une bougie éteinte ! Merci ESA Education ! Ces traditions ont rendu cette journée encore plus spéciale; je me suis sentie choyée comme à la maison alors que j’étais loin de chez moi et des miens. Il s’est passé une semaine depuis et je n’ai toujours pas les pieds sur Terre ! 😉 🎥 European Space Agency / NASA #εpsilon • European Space Agencyspaceflight • International Space Station • NASAJohnson • ESA en français • CNES

Adenot Sophie

63,720 次观看 • 2 个月前

Dans les coulisses d'un billet : Pourquoi mon IA ne fait pas le boulot à ma place. Je le vois bien, votre petit sourire en coin quand je lâche le mot « IA » au détour d'une conversation ou dans un de mes threads. Je le connais par cœur, ce regard mi-amusé, mi-condescendant, qui crie en silence : « Ah, d'accord, le mec a juste tapé une phrase magique et la machine a pondu son texte pendant qu'il se faisait un burger ». Souvent, on me reproche, ou du moins on me suspecte, d'avoir trouvé la poule aux œufs d'or de la feignantise intellectuelle. Le mythe du distributeur automatique a la vie dure. Pour beaucoup, mon processus créatif se résume à ouvrir une fenêtre de chat, taper un truc du genre : « Fais-moi un texte de 2000 mots sur Viktor Orban, les paris en ligne et les sondages. Mets de l'humour, stp. Merci bisous. », puis de cliquer sur "Générer", faire un bon vieux copier-coller des familles, et boom, me voilà auteur. Laissez-moi vous briser une illusion tout de suite : si je faisais ça, mon compte 𝕏 ressemblerait à du Wikipédia sous Xanax. Ce serait chiant à mourir, lisse comme une carrosserie neuve, et surtout, ça n'aurait absolument pas ma gueule. Alors, asseyez-vous, prenez un café (un vrai, coulé par une vraie machine ou un humain, pas un JPEG généré par Midjourney), je vais vous montrer, autopsie à l'appui, comment on cuisine un billet quand on est un curioscepticosapioiste. On va prendre l'exemple de l'article sur les marchés prédictifs : L’Étincelle : La curiosité n'a pas de puce en silicium Tout commence toujours, invariablement, dans le monde réel (ou du moins sur la place publique de 𝕏). L'IA ne scrolle pas mon fil d'actualité en se posant des questions existentielles sur l'avenir géopolitique. C'est moi, avec mes yeux fatigués et mon cerveau qui tourne un peu trop vite, qui m'arrête sur une anomalie. Récemment, je tombe sur un tweet de ☠ Bluetouff : « 23 millions de $ de volume, ça commence à chiffrer. Orban perdrait selon les marchés prédictifs. » Je m'arrête. Les marchés prédictifs ? Parier de l'argent sur une élection pour en deviner l'issue ? Je n'y connais strictement rien. Zéro. Nada. Mon détecteur à curiosité s'affole. Je pose donc la question publiquement en répondant : « Vraie question, c'est solide comme façon de faire, ou c'est très aléatoire ? » L'échange s'engage. Shadow of a Doubt m'explique que c'est aléatoire mais que si les gens y mettent leur propre argent, c'est qu'ils ont des arguments. ☠ Bluetouff en remet une couche : « ça traduit mieux des intentions de votes que les sondages, quand tu mises de l'argent, tu ne mens pas. [...] regarde l'élection de Trump, les sondages le donnaient perdant, polymarket le donnait gagnant. » Bim. Ça y est. Le sujet m'a attrapé. C'est ça, l'étincelle. C'est 100 % organique, c'est un humain qui s'étonne et qui décide de creuser. À ce stade, l'IA est toujours éteinte. Le Terrier du Lapin Blanc : L'interrogatoire socratique C'est ici que j'invoque mon partenaire de crime : Gem. Mais attention, je ne lui demande pas de m'écrire un article. Ce serait comme demander à un prof de physique quantique de vous faire vos lacets. Non, je l'utilise comme un sparring-partner intellectuel. Je lui demande un cours. Je descends dans le terrier du lapin blanc et je le cuisine. Je pose une question. Il répond. Sa réponse fait naître une zone d'ombre dans mon esprit, alors je relance avec une question plus pointue. Je le contredis. Je lui demande de nuancer. C'est un harcèlement textuel en règle, un interrogatoire de police sous lampe à incandescence. « Comment on évite les manipulations de marché ? Et si un milliardaire décide de fausser les cotes en misant à perte ? C'est quoi la différence fondamentale avec un vulgaire bookmaker PMU ? » Pendant ce très, très long échange, je n'écris pas une seule ligne de mon futur article. Je modélise le concept dans ma tête. L'IA m'aide à tordre le Rubik's Cube du sujet jusqu'à ce que toutes les faces soient alignées et que je comprenne intimement la mécanique du "bouzin". Le but n'est pas de générer du texte, c'est de générer de la compréhension. Le Conseil de l'Ordre : L'OSINT façon rouleau compresseur Une fois que j'ai pigé la théorie, il est hors de question de s'arrêter là. C'est le moment d'être paranoïaque et rigoureux. Place à l'artillerie lourde. Fini de discuter avec un seul interlocuteur, on passe en mode investigation OSINT (Open Source Intelligence). Je mobilise le Conseil des Trois : 1. Gemini (dans sa version Pro, pas le jouet gratuit). 2. ChatGPT (pareil, on sort le moteur V8). 3. L'IA "maison" développée par mon frère (pour avoir une architecture et une réflexion différentes). Je leur lance à tous les trois des requêtes de deep recherche indépendantes sur le sujet précis que je viens d'apprendre. Je veux des chiffres, des études de cas, des failles systémiques. Je lis les trois rapports (que je tiens à votre disposition). Je les confronte. Je cherche les contradictions entre eux pour éviter d'avaler la première hallucination venue. Une fois cette masse de données ingérée, je demande une synthèse finale à Gem pour verrouiller le tout, histoire d'être absolument certain de ne pas avoir raté l'angle mort. Le périmètre intellectuel est sécurisé. Si je dois raconter des conneries, au moins, elles seront sourcées. Le Squelette : L'art de ne pas se perdre en chemin À ce stade, j'ai une montagne d'informations dans la tête et sur mon écran. Je sais exactement de quoi je veux parler, et surtout, j'ai choisi le "fil" de mon billet. L'angle d'attaque. Je demande alors à l'IA de me faire un plan de rédaction basé exclusivement sur la synthèse que l'on vient de valider ensemble. Pourquoi ? Parce que quand je me mets à écrire, je pars dans tous les sens. J'ai des digressions qui ont des digressions. Ce plan, c'est mon squelette, mon garde-fou. C'est juste un pense-bête structurel pour m'assurer que, pris dans l'élan de ma propre prose, je n'oublie pas d'expliquer une variable clé à la ligne 450. L'IA joue ici le rôle d'un simple gestionnaire de projet avec un tableau Excel. La Viande sur les Os : C'est moi qui tape, bordel Nous y voilà. L'instant de vérité. C'est le moment où toutes les fenêtres d'IA sont minimisées en bas de l'écran. La page est blanche. Et c'est moi qui pose mes doigts sur le clavier. C'est ma partie préférée. La viande, les muscles de l'article, l'humour, le sarcasme, le rythme, les tacles glissés et les références absurdes... tout ça, c'est mon ADN. Aucune IA au monde n'a mon vécu, mes obsessions, ou mon envie viscérale de troller amoureusement mes lecteurs. La machine peut vous donner la température de l'eau, mais elle ne peut pas vous raconter ce que ça fait de s'y noyer avec le sourire. Quand j'écris, je mets mes tripes sur la table. Je tape, je rature, je cherche la punchline qui va faire mouche, la transition qui va vous arracher un rictus. Si un texte n'a pas d'âme, on s'en rend compte en trois paragraphes. Mon style, c'est la seule chose que je refuse catégoriquement de déléguer. C'est Franky qui vous parle, pas un algorithme. Le Crash-Test : La finition horlogère Le texte est posé. Il est beau, il sent la sueur et le café froid. Mais l'enthousiasme a souvent la fâcheuse tendance de faire des entorses à la réalité. C'est le moment de renvoyer l'ascenseur. Je prends montexte, celui que je viens d'écrire avec mes petites mains, et je le balance dans le Conseil des Trois (les trois IA). Leur mission ? Un fact-checking impitoyable de ma propre prose. Je leur demande de traquer la moindre inexactitude factuelle, la moindre affirmation un peu trop péremptoire que mon ego aurait pu laisser passer. On vérifie que la plume n'a pas trahi les faits établis lors de la phase OSINT. Enfin, dernier passage obligatoire dans un outil spécialisé pour corriger les fautes de frappe, la grammaire et l'orthographe (parce que l'inspiration va toujours plus vite que l'index droit). C'est le polissage du cadran avant de refermer la montre. L'Exosquelette Intellectuel Voilà le secret de fabrication. Voilà la réalité crue derrière le fantasme du "bouton magique". L'Intelligence Artificielle, dans mon quotidien, n'est pas un nègre littéraire qui écrit à ma place pendant que je regarde le plafond. C'est un exosquelette pour l'esprit. Elle me donne de la force pour soulever des montagnes de données, de la vitesse pour synthétiser, de la précision pour ne pas m'étaler factuellement. Elle me permet d'être plus rigoureux, plus pointu, plus complet. Mais à la fin de la journée, c'est toujours le pilote à l'intérieur de l'armure qui décide de la destination, qui choisit le chemin, et qui ressent le frisson de la course. C'est moi qui tiens le volant. Alors la prochaine fois que vous lirez un de mes "gros pavés" et que vous penserez avec un petit rictus : « Pff, c'est ChatGPT qui lui a écrit ça », rappelez-vous ce billet. L'IA a peut-être aiguisé le couteau et préparé la planche à découper, mais c'est moi, et moi seul, qui vous ai cuisiné le plat. Et franchement, je doute qu'un algorithme sache doser le sel et le sarcasme avec autant d'amour.

Pourton.info

50,136 次观看 • 5 个月前

🚨 PANIQUE AUX USA : LA DÉ-DOLLARISATION ACCÉLÈRE, LE DOLLAR EN PANNE TOTALE 🇺🇸 L’économiste américain Peter Schiff sonne l’alarme : les États-Unis sont en mode panique face à la dé-dollarisation massive ! Points clés qu’il martèle : 👉 Les banques centrales mondiales vendent massivement les Treasuries US (dette américaine) et achètent de l’or à tour de bras → l’or a dépassé les Treasuries comme plus gros actif de réserve mondial pour la première fois en 30 ans (36 000 tonnes d’or vs ~3,5-3,6 trillions $ en Treasuries détenus par les étrangers). 👉 Réserves étrangères : plus de 10 trillions $ en dollars, mais un petit pourcentage déjà basculé vers l’or a fait passer le métal jaune de 2 000 $ à 5 500 $ l’once depuis 2022. Et ça continue ! 👉 La crise qui arrive sera pire que 2008, mais centrée sur les USA : effondrement du dollar, crise de la dette souveraine, chute du niveau de vie américain. Le reste du monde en profitera (BRICS en tête : Chine, Russie, Inde, nouveaux membres… qui empilent l’or et diversifient). 👉 Citation choc de Schiff : « Le dollar va s’effondrer. Il sera remplacé par l’or. Nous allons vers une crise économique qui fera passer 2008 pour un pique-nique du dimanche. » 👉 Bonus récent : fonds de pension danois qui vendent tous leurs Treasuries US par peur du risque crédit et fiscal ; or +170 $ en une seule journée fin janvier 2026 (record absolu) ; dollar index qui plonge vers des plus bas historiques. La fin du règne du « roi dollar » ? 2026 s’annonce comme l’année du grand basculement.

Camille Moscow 🇷🇺 🌿 ☦️

52,439 次观看 • 7 个月前

🟥 DOSSIER SOCIÉTAL : FREXIT SANS APPEL De toute façon les français avaient dit ''NON'' ! On ne devrait même pas en débattre. ➡️🇫🇷 LOUIS MATYS : "Je ne comprends pas. J'ouvre Twitter et je vois ça. Parce qu'on l'a voulu l'entrée dans l'Union Européenne, non ? Ah bah non. En fait, on l'a pas voulu. Donc, on subit quelque chose qu'on n'a même pas voulu avoir de base. C'est top, c'est la France. Je vais vous dire pourquoi l'Europe, c'est de la m... Il faut absolument le Frexit pour le bien de notre pays. Commençons peut-être par la chose la plus logique, à savoir que la France contribue à hauteur de 28 milliards d'euros par an pour l'Union Européenne, alors que nous, on reçoit uniquement 15 milliards. Alors autant, ça ne me dérangerait pas forcément si on n'avait pas une dette à 3 400 milliards d'euros. Je pense qu'il y a d'autres chats à fouetter avant de se dire : "On va donner de l'argent à nos voisins." Parce que le plus drôle dans l'histoire, c'est qu'on donne de l'argent à des pays comme la Pologne pour qu'ils puissent se développer, pour qu'ils puissent se réindustrialiser. Sauf que petit problème, les entreprises en profitent. Parce que du coup, du fait que le pays se réindustrialise, ils se disent : pourquoi je n'irais pas finalement en Pologne ? Elles voient le salaire en France, elles voient l'imposition en France. Ensuite, elles voient le salaire en Pologne, elles voient l'imposition en Pologne. Bon bah mon gars, bye bye la France. Merci pour les travaux, je m'en vais. Donc voilà comment on se retrouve à financer des pays afin que nos entreprises partent dans ces pays-là et qu'en plus du coup, on se retrouve avec des chômeurs et des gens sans emploi. C'est n'importe quoi. C'est pas tout, vous payez en euros. Sauf que petit problème, la politique monétaire européenne, elle n'a pas été basée sur le système français les gars, non non. Elle a été basée sur la politique monétaire allemande. Donc forcément ça favorise qui ? Je pense que vous avez votre réponse. Il n'y a pas d'audit, il n'y a pas de contrôle par rapport aux dépenses qui sont effectuées par l'Union Européenne. Du coup, c'est quoi le rapport ? Et bien mon gars, ça ouvre la porte à la putain de corruption. Et attendez, parce que le plus drôle arrive. La Cour Européenne elle-même assume le fait qu'il y ait une mauvaise gestion du budget qui s'élève grosso modo entre 4 et 5 % annuel. Bon, dit comme ça, vous dites : "ce n'est pas trop grave." Sauf que le "pas trop grave", sur 180 milliards d'euros, c'est quand même 8 à 9 milliards d'euros. Et tout ça sans parler de notre chère présidente Ursula von der Leyen. Avant d'arriver à la présidence de l'Union Européenne, elle bossait au Ministère de la Défense en Allemagne. Elle s'est gentiment fait virer pour des histoires de corruption et de mauvaise gestion. Sans même parler de l'affaire Pfizer où il y a eu des dizaines de milliards d'euros détournés par cette sale... Maintenant, ça nous parle d'un putain d'euro numérique pour toujours plus nous contrôler. Réveillons-nous les gars, réveillons-nous. J'ai le démon de fou contre cette mafia appelée l'Union Européenne. Bref, Frexit matin, midi et soir et je ne suis même pas ouvert au débat." ( Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

25,796 次观看 • 8 个月前

Puisque tu t'adresses aux🇨🇮 et que j'en suis 1, je vais te répondre. D'abord, vous n'avez accueilli aucun Ivoirien en 2010, encore moins en masse. Le Mali est frontalier avec le Nord de la Côte d'Ivoire, en 2010 il n'y avait aucun conflit dans le Nord de la Côte d'Ivoire. Notre conflit était à l’Ouest et au Sud. Des régions très éloignés du Nord. Quel Ivoirien allait quitter l’Ouest et laisser les pays à côté comme le Libéria et la Guinée pour aller au Mali? Quel Ivoirien allait quitter le Sud et laisser le Ghana pour aller au Mali? Les seules personnes qui se sont retrouvées au Mali en 2010 sont vos compatriotes qui étaient traquées, ég#rgés et brûlés vifs par ceux qui sont devenus circonstanciellement vos alliés aujourd'hui. Voilà pour ce qui est de 2010. Quant à la prétendue réjouissance, elle n'existe que dans vos cervelles arides. Aucun pays dans la sous-région et en Afrique ne subit les conséquences de vos errements plus que la Côte d'Ivoire. Aucun. Aucun pays dans la sous-région et en Afrique ne vous reçoit autant et aussi bien que la Côte d'Ivoire, que ce soit en période de paix ou de crise. Quand vous vous mettez dans des situations désastreuses, c'est toujours la Côte d'Ivoire qui subit d'abord et plus que tout le monde. Dans le cadre des missions de la paix au 🇲🇱, la Côte d'Ivoire a perdu pas moins de 4 soldats. Durant des années, vous n'avez pas été capables de régler vos factures pour l'électricité qu'on vous fournissait, on n'a pas interrompu la fourniture et jusqu'à ce jour vous nous devez. L'année dernière, en plein de votre crise de carburant, 3 de nos compatriotes qui convoyaient des produits pétroliers pour vous soutenir ont été tués par les GAT. Aucun mot de compassion de vos autorités ni de vous. Toujours pendant la crise de carburant, où votre pays était totalement à genoux, le seul pays au monde qui vous a aidé à tenir est la Côte d'Ivoire, sans les produits pétroliers de qui, l'Etat 🇲🇱 n'existerait même plus à l'heure actuelle. Et pourtant ... Chaque jour vous nous insultez; Chaque jour vous nous maudissez; Vous mettez votre drapeau national sur un mouton pour l'ég#rger; Vous organisez des séances de malédictions à l'endroit de notre président; Vous inventez des attaques chez nous; Vous faites circuler la fable selon laquelle notre président est mort; Vous nous accusez de soutenir les GAT alors que tout démontre que c'est faux; Franchement, si je veux continuer on va y passer la journée. Vous vous attendiez à quoi, après tout ça? Qu'on sorte les kleenex et qu'on se jette par terre quand un malheur vous touche? Je ne sais pas pour les autres et je ne parle même pas pour eux, en ce qui me concerne, ce qui vous arrive je m'en fiche totalement. Que vous mangez la chair des GAT ou qu'ils vous massacrent, j'en ai rien à foutre. Que le Mali disparaisse ou pas n'aurait même pas été le millième de mes soucis si mon pays, la Côte d'Ivoire, que vous haissez, n'aurait pas encore subi un flux massif de réfugiés (comme ce 🇲🇱 dans la vidéo), qui viendront créer des bidonvilles, augmenter la grande criminalité, salir nos rues et les remplir de mendiants, réduire nos capacités d'accueil dans nos écoles, hôpitaux ... et donc réduire notre IDH Rien à foutre de votre sort. Votre chantage émotionnel est démodé

Hokage d'Abidjan

25,630 次观看 • 4 个月前

🔴 Gaza | Des enfants violés par des imams du Hamas : les témoignages glaçants qui brisent le silence Partager la vérité, car les pro-palestiniens anti-israéliens ne le feront jamais. Des familles de Gaza accusent des imams affiliés au Hamas de violer des enfants de 9 et 10 ans dans les mosquées, puis de les faire chanter pour les recruter ou les réduire au silence. Les parents qui osent parler sont menacés de mort par les Brigades Al-Qassam. Dans des témoignages recueillis par Jusoor News, un petit garçon de 9 ans raconte : « J’étudiais le Coran à la mosquée. L’imam m’a dit : viens, je vais te donner quelque chose de bien. Il m’a emmené aux toilettes, m’a déshabillé et a fait ce qu’il voulait. J’ai crié, j’ai pleuré. Il m’a ordonné de ne rien dire à mon père. » Un autre, 10 ans : « J’arrivais toujours le premier à la mosquée. Un cheikh m’a emmené à l’étage… Même scénario. Quand un employé est entré, l’imam a eu peur. J’ai fui. J’ai appris qu’il faisait ça à beaucoup d’autres enfants. » Un père de Khan Younès, 42 ans, raconte comment sa femme l’a appelé en panique : « Ton fils saigne, il est couvert de bleus. » L’enfant a désigné l’imam en chef. Quand le père est allé confronter le pédophile à la mosquée, celui-ci l’a menacé : « Je vais t’envoyer les Qassam, ils te tireront dessus. On dira que tu étais un collaborateur israélien. » Le lendemain, des hommes armés du Hamas débarquent chez lui de nuit : « Un mot de plus et on vous efface, toi et ta famille, de la surface de la terre. » Un autre père de Deir al-Balah témoigne que les services de sécurité du Hamas l’ont forcé à retirer sa plainte en le menaçant du même sort. Un ancien officier de sécurité palestinien confirme : ces viols sont une méthode délibérée pour lier les enfants et leurs familles au Hamas. Pas de sanction interne. Au contraire, protection totale des coupables. À Gaza, on parle même d’un terme argotique pour ces prédateurs : les « joueurs de tennis de mosquée » Un phénomène connu, banalisé dans les institutions contrôlées par le Hamas. Ce n’est pas un « excès isolé ». C’est une tactique de terreur et de contrôle sur la population. Aujourd’hui, des pères courageux parlent. Pendant que certains en Occident continuent de peindre le Hamas en « résistance », la réalité à Gaza est celle d’un régime qui viole ses propres enfants et menace leurs familles pour garder le pouvoir. Le monde doit entendre ces témoignages. La vérité ne peut plus être cachée derrière le tabou et la propagande. Source : Daily Mail (26 avril 2026) #Gaza #Hamas #TerrorismeIslamiste #Israël

Raph Israël

14,359 次观看 • 4 个月前

Bonjour franceinfo , Un copain vient de m'envoyer un extrait de votre antenne (désolée je ne vous regarde jamais) où vous annoncez que vous allez essayer de me salir dans votre émission "Vrai ou Faux" (déjà ça donne la couleur un peu miniver) samedi. Voici mes observations : 1-vous avez vraiment le sens des priorités de focaliser sur les tweets d'une actrice. C'est pas comme si le pays était gangrèné par la violence, le narco-trafic, le chômage, l'inflation, le déclin du régalien etc etc la liste est si longue depuis 8 ans. Cette crise de la DNC est aussi un sujet majeur mais vous esquivez le fond. Et puis vous feriez mieux de vous focaliser un peu plus sur tous les scandales de FranceTV qui émergent de la commission d'enquête menée par Charles Alloncle. Balayez devant votre porte. 2- vous pensez peut-être que de m'étiqueter influenceuse va me vexer. Détrompez -vous, la seule chose qui me vexerait serait qu'on me traite de "macroniste". 3- j'assume pleinement avoir été et être contre les pass, dont le pass charlatan dit "sanitaire". La discrimination arbitraire qu'ils ont créée dès 12 ans (!!!!) est une tâche indélébile sur notre belle France. La création de sous-citoyens c'est votre truc, pas le mien et j'en suis fière. Et je continuerai à m'opposer à des mesures fascisantes qui instrumentalisent la science. (D'autant plus que l'exécutif savait déjà que la transmission n'était pas arrêtée). 4- j'assume pleinement être du côté de la population, des paysans, des agriculteurs qui nous nourrissent. Je ne veux pas d'une viande pleine de produits toxiques, ou même synthétique, ni de vos protéines d'insectes ou de produits "vegan" ultra-modifiés. J'aime mon petit fromage de petits producteurs français et tous leurs produits vrais. 5-Votre copain Julien Pain mavait jadis proposé une interview. J'ai accepté à la condition que ce soit filmé sans montage dans les conditions du direct (on vous connaît avec vos montages parfois fallacieux). Figurez-vous que du coup il a refusé ! 😂🤷🏼‍♀️ Et l'échange n'a donc pas eu lieu. 6-vous procédez donc autrement maintenant, vous ne proposez plus d'échange, c'est souillure directe. 😅 7-Mais plus personne (ou très peu) n'est dupe. Tout ce cirque montre juste la panique de la macronie qui aura tout détruit mais veut se maintenir au pouvoir. Vous, chaîne info, en êtes à commenter les tweets de citoyens lambda. Nous sommes encore un tout petit peu en démocratie et je suis une citoyenne libre et indépendante, qui n'appartient à aucun parti politique,et qui s'exprime tout simplement avec un esprit critique, ne vous en déplaise. Et je n'aime pas ce que font les dirigeants de mon pays depuis 8 ans. Et je le dis. Et pour ça, le service public que je contribue à payer avec mes impôts veut le salir. C'est dire le déclin de ce beau pays, jadis de Liberté, qu'était la France. Vous me faites honte. Pas pour les raisons que vous croyez. Attention aux diffamations. Bonne journée franceinfo , vous avez le luxe du superflu apparemment. 😘✨

Beatrice Rosen

250,209 次观看 • 9 个月前

Merci infiniment de relayer au maximum ce post. 🙏 Je préviens qu'il va falloir lire entre les lignes de ce texte et des sources dans cette publication pour récolter plus d'informations... L'affaire Pegah Hosseini Pegah Hosseini, journaliste iranienne et maman du petit C. qui n'a même pas 6 ans et dont la garde a presque intégralement été attribuée au père, chirurgien esthétique, contre qui Pegah avait porté plainte pour violences conjugales. La vidéo 1 de cet homme lorsque C. était bébé a déjà fait un peu le tour du web sur certains réseaux. Pegah suppliait pour avoir seulement quelques minutes son bébé dans les bras quand le père s'est mis à courir avant de se jeter au sol avec C. dans les bras. Vidéo 2 (gif) : Lorsque C. avait deux mois, il a été emmené à l'hôpital car il avait des tremblements. Le bébé s'est retrouvé seul avec le père et le lendemain, des piqûres ont été constatées par la mère de Pegah sur le visage et les yeux de l'enfant. Le père dit que des moustiques avaient dû piquer son fils...dans un hôpital pour enfant... Une semaine plus tard, une cataracte a été confirmée aux deux yeux et le père a refusé de faire une prise de sang afin d'en connaître l'origine. Actuellement, C. ne voit quasiment plus rien et nécessite d'avoir des implants aux yeux. J'en arrive à ce fameux gif... le père l'a envoyé quelque temps plus tard à Pegah et lorsque le Président de la 7ème chambre du tribunal correctionnel de Lille a demandé au père pourquoi il avait fait cela, ce dernier a répondu que "c'était pour rigoler". À savoir que le premier fils de cet homme s'est suicidé par pendaison et que le petit C. a dit à sa mère que son père lui avait appris à se mettre une corde autour du cou... Image 1 : capture d'écran d'un compte sur Facebook qui parle de cette affaire : Image 2 : Quelques amis de la liste Facebook du père... Article d'une importance capitale à lire et surtout, merci d'écouter les audios qui s'y trouvent : Merci à mon copilote de soirée Alf (Pedopolis) de pedopolis pour toutes ces archives et liens cruciaux concernant cette affaire : N'étant pas journaliste, je sollicite à la fin de ce post toutes ces personnes qui auront bien plus d'impact que moi, ne serait-ce qu'à relayer ou à enquêter sur cette histoire... Que pensez-vous d'un bébé de 6 mois qui a été confié à un père qui s'avère manifestement violent, alors que sa maman n'a absolument rien à se reprocher ? Anciens posts lié à Pegah : et aussi : CourrierDesStratèges Étienne Chouard gilets.jaunes.constituants.91 BAM! Tocsin Nicolas Vidal Juste Milieu Zoé Sagan Idriss J. Aberkane Ph.D x3 Soutien Ciivise1 La Minute Ricardo Pierre Barnérias Jacques Thomet 🔴 Team FS Francis LALANNE Officiel Moneyrang Sylvia Miami Jean-Frédéric Poisson Edouard Durand MIKE BOROWSKI Yves Pozzo di Borgo @ONG_MAPIF Break News Beatrice Rosen GÉOPOLITIQUE PROFONDE Fabrice Di Vizio Xavier Azalbert FreeSpeech 🇧🇷 🇫🇷 Marcel D. Christophe Peschoux France-Soir Vérité Diffusée Ariane Bilheran Officiel Crimes de France Salim Laïbi - LLP sophiasept @touchepasamonYT Faits & Documents Crimes de France Afrique Libre Karl Zero Absolu Laurence Beneux Alexis Poulin Myriam Palomba

Claire Gabriel

79,105 次观看 • 2 年前

🇫🇷 Aujourd'hui, nous célébrons la fête nationale de Jeanne d'Arc et du patriotisme, créée en 1920 sur proposition de Maurice Barrès. En mai 1961, à Orléans, André Malraux prononçait un grand discours en hommage à Jeanne d'Arc : « Le Gouvernement a souhaité qu’aujourd’hui son représentant ne prenne la parole que pour un hommage à la seule figure de notre histoire sur laquelle se soit faite l’unanimité du respect. La fidélité qu’Orléans, Orléans seule, lui a témoignée à travers les siècles, a fait oublier que Jeanne d’Arc est l’objet d’une aventure unique : la tardive découverte de sa personne n’affaiblit pas sa légende, elle lui donne son suprême éclat. Pour la France et pour le monde, la petite sœur de saint Georges devint Jeanne vivante par les textes du procès de réhabilitation : par ses réponses de Rouen, par le rougeoiement sanglant du bûcher. Nous savons aujourd’hui qu’à Chinon, ici-même, à Reims, à la guerre, et même à Rouen, sauf pendant une seule et atroce journée, elle est une âme invulnérable. Ce qui vient d’abord de ce qu’elle ne se tient que pour la mandataire de ses voix : «Sans la grâce de Dieu, je ne saurais rien faire». On connaît la sublime cantilène de ses témoignages de Rouen : «La première fois, j’eu grand peur. La voix vint à midi ; c’était l’été, au fond du jardin de mon père... après l’avoir entendue trois fois, je compris que c’était la voix d’un ange... Elle était belle, douce et humble ; et elle me racontait la grande pitié qui était au royaume de France... Je dis que j’étais une pauvre fille qui ne savais ni aller à cheval ni faire la guerre... Mais la voix disait : “Va, fille de Dieu”...» Certes, Jeanne est fémininement humaine. Elle n’en montre pas moins, quand il le faut, une incomparable autorité. Les capitaines sont exaspérés par «cette péronnelle qui veut leur enseigner la guerre». La guerre ? Les batailles qu’ils perdaient et qu’elle gagne... Qu’ils l’aiment ou la haïssent, ils retrouvent dans son langage le «Dieu le veut» des Croisades. Cette fille de dix-sept ans, comment la comprendrions-nous si nous n’entendions pas, sous sa merveilleuse simplicité, l’accent incorruptible avec lequel les Prophètes tendaient vers les rois d’Orient leurs mains menaçantes, et leurs mains consolantes, vers la grande pitié du royaume d’Israël ? Avant le temps des combats, on lui demande : « Si Dieu veut le départ des Anglais, qu’a-t-il besoin de vos soldats ?» – «Les gens de guerre combattront, et Dieu donnera la victoire.» Ni saint Bernard ni Saint Louis n’eussent mieux répondu. Mais ils portaient en eux la chrétienté, non la France. Et à Rouen, seule devant les deux questions meurtrières : «Jeanne, êtes-vous en état de grâce ?» – «Si je n’y suis, Dieu veuille m’y mettre ; si j’y suis, Dieu veuille m’y tenir !» Et surtout la réponse illustre : «Jeanne, lorsque saint Michel vous apparût, était-il nu ?» – «Croyez-vous Dieu si pauvre qu’il ne puisse vêtir ses anges ?» Lorsqu’on l’interroge sur sa soumission à l’Eglise militante, elle répond, troublée, mais non hésitante : «Oui, mais Dieu premier servi !» Nulle phrase ne la peint davantage. En face du dauphin, des prélats ou des hommes d’armes, elle écarte le secondaire, combat pour l’essentiel. Depuis que le monde est monde, c’est le génie même de l’action. Et sans doute lui doit-elle ses succès militaires. Dunois dit qu’elle disposait à merveille des troupes et surtout l’artillerie, ce qui était peut-être plus surprenant que difficile. Car les Anglais devaient moins leurs victoires à l’intelligence très réelle, mais élémentaire de leur tactique, qu’à l’absence de toute tactique française, à la folle comédie à laquelle Jeanne semble avoir mis fin. Les batailles de ce temps étaient très lourdes pour les vaincus ; nous oublions trop que l’écrasement de l’armée anglaise à Patay fut de même nature que celui de l’armée française à Azincourt. Et le témoignage du duc d’Alençon interdit que l’on retire à Jeanne d’art la victoire de Patay, puisque sans elle, l’armée française se fût divisée avant le combat, et puisqu’elle seule la rassembla... C’était en 1429 – le 18 juin. «Avant tout, dit le Général de Gaulle, elle rétablit la confiance.» Dans ce monde où Ysabeau de Bavière avait signé à Troyes la mort de la France en notant seulement sur son journal l’achat d’une nouvelle volière, dans ce monde où le dauphin doutait d’être dauphin, la France d’être la France, l’armée d’être une armée, elle refit l’armée, le roi, la France. Il n’y avait plus rien : soudain, il y eut l’espoir – et, ici-même, par elle, les premières victoires, qui rétablirent l’armée. Puis – par elle, contre presque tous les chefs militaires –, le sacre, qui rétablit le roi. Parce que le sacre était pour elle la résurrection de la France, et qu’elle portait la France en elle de la même façon qu’elle portait sa foi. Après le sacre, elle est écartée, et commence la série de vains combats qui la mèneraient à Compiègne pour rien, si ce n’était pour devenir la première martyre de la France. Nous connaissons tous son supplice. Mais les mêmes textes qui peu à peu dégagent d’une nuit étoilée de fleurs de lys son image véritable, son rêve, ses pleurs, l’efficace et fraternelle autorité qu’elle partage avec les fondatrices d’ordres religieux, ces mêmes textes dégagent aussi, de son supplice, deux des moments les plus pathétiques de l’histoire de la douleur. Le premier est la signature de l’acte d’adjuration – qui reste d’ailleurs mystérieux. La comparaison du court texte français avec le très long texte latin qu’on lui faisait signer proclamait l’imposture. Elle signe d’une sorte de rond bien qu’elle ait appris à signer Jeanne. «Signez d’une croix.» Or, il avait été convenu entre elle et les chefs de guerre du dauphin que touts les textes de mensonge, tout les textes imposés, auxquels leurs destinataires ne devaient pas ajouter foi, seraient marqués d’une croix. Alors, devant cet ordre qui semblait dicté par Dieu même pour délivrer sa mémoire de ceux qui tenaient son corps en leur pouvoir, elle traça la croix de jadis, en éclatant d’un rire insensé... Le second moment est sans doute celui de sa plus affreuse épreuve. Si, tout au long du procès, elle s’en remit à Dieu, elle semble avoir eu, à maintes reprises, la certitude qu’elle serait délivrée. Et peut-être, à la dernière minute, espéra-t-elle qu’elle le serait sur le bûcher. Car la victoire du feu pouvait être la preuve qu’elle avait été trompée. Elle attendait, un crucifix fait de deux bouts de bois par un soldat anglais, posé sur sa poitrine, le crucifix de l’église voisine élevé en face de son visage au-dessus des premières fumées. (Car nul n’avait osé refuser la croix à cette hérétique et à cette relapse...) Et la première flamme vint, et avec elle le cri atroce qui allait faire écho, dans tous les cœurs chrétiens, a cri de la Vierge lorsqu’elle vit monter la croix du Christ sur le ciel livide. Après quoi, Jeanne ne prononça plus qu’un mot : Jésus. Alors, depuis ce qui avait été la forêt de Brocéliande jusqu’au cimetières de Terre- Sainte, la vielle chevalerie morte se leva dans ses tombes. Dans le silence de la nuit funèbre, écartant les mains jointes de leurs gisants de pierre, les preux de la Table Ronde et les compagnons de Saint Louis, les premiers combattants tombés à la prise de Jérusalem et les derniers fidèles du petit Roi Lépreux, toute l’assemblée des rêves de la chrétienté regardait, de ses yeux d’ombre, monter les flammes qui allaient traverser les siècles, vers cette forme enfin immobile, qui était devenue le corps brûlé de la chevalerie. «Comment vous parlait vos voix ?», lui avait-on demandé quand elle était vivante. «Elles me disaient : va, fille de Dieu, va, fille au grand cœur...» Ce pauvre cœur qui avait battu pour la France comme jamais cœur ne battit, on le retrouva dans les cendres, que le bourreau ne put ou s’osa ranimer. Et l’on décida de le jeter à la Seine, «afin que nul n’en fît des reliques». Car ce n’est pas seulement à Orléans, c’est dans la plupart des villes qu’elle avait délivrées qu’elle demeurait présente. Il était plus facile de la brûler que de l’arracher de l’âme de la France. Au temps où le roi l’abandonnait, les villes faisaient des processions pour sa délivrance. Puis le royaume, peu à peu, se rétablit. Rouen fut enfin reprise. Et Charles VII, qui ne se souciait pas d’avoir été sacré grâce à une sorcière, ordonna le procès de réhabilitation. A Notre-Dame de Paris, la mère de Jeanne, petite forme de deuil terrifiée dans l’immense nef, vient présenter le rescrit par lequel le pape autorise la révision. Autour d’elle, ceux de Domrémy qui ont pu venir, et ceux de Vaucouleurs, de Chinon, d’Orléans, de Reins, de Compiègne... Tout le passé revient avec cette voix que le chroniqueur appelle une lugubre plainte : «Bien que ma fille n’ait pensé, ni ourdi, ni rien fait qui ne fût selon la foi, des gens qui lui voulaient du mal lui imputèrent mensongèrement nombre de crimes. Ils la condamnèrent iniquement et...» La voix désespérée se brise. Alors, Paris, qui ne se souvient plus d’avoir jamais été bourguignonne, Paris redevenue soudain la ville de Saint Louis, pleure avec ceux de Domrémy et de Vaucouleurs, et le rappel du bucher se perd dans l’immense rumeur de sanglots qui monte au-dessus de la pauvre forme noire. L’enquête commence. Oublions, ah ! oublions le passage sinistre de ses juges comblés d’honneur, et qui ne se souviennent de rien. D’autres se souviennent. Long cortège, qui sort de la vieillesse comme on sort de la nuit... Un quart de siècle a passé. Les pages de Jeanne sont des homes mûrs ; ses compagnons de guerre, son confesseur ont les cheveux blancs. Ici débute, non le mythe, mais la mystérieuse justice que l’humanité porte au plus secret de son cœur. Cette fille, tous l’avaient connue, ou rencontrée, pendant un an. Et ils ont eux aussi oublié beaucoup de choses, mais non la trace qu’elle a laissée en eux. Le duc d’Alençon l’a vue une nuit s’habiller, quand, avec beaucoup d’autres, ils couchaient sur la paille : «Elle était belle, dit-il, mais nul n’eût osé la désirer.» Devant le scribe attentif et respectueux, le chef de guerre tristement vainqueur se souvient de cette minute, il y a vingt-sept ans, dans la lumière lunaire... Il se souvient aussi de la première blessure de Jeanne. Elle avait dit : «Demain, mon sang coulera, au-dessus du sein.» Il revoit la flèche transperçant l’épaule. Sortant du dos, Jeanne continuant le combat jusqu’au soir, emportant enfin la bastille des Tourelles... Revoit-il le sacre ? Avait-elle cru faire sacrer Saint Louis ? Hélas ! mais, pour tous les témoins, elle est la patronne du temps où les hommes ont vécu selon leurs rêves et selon leur cœur, et depuis le duc jusqu’au confesseur et à l’écuyer, tous parlent d’elle comme les Rois Mages, rentrés dans leurs royaumes, avaient parlé d’une étoile disparue... De ces centaines de survivants interrogés, depuis Hauviette de Domrémy jusqu’à Dunois, se lève une présence familière et pourtant unique, joie et courage, Notre-Dame la France avec son cocher tout bruissant des oiseaux du surnaturel. Et lorsque le XIXe siècle retrouvera ce nostalgique reportage du temps disparu, commencera, des années avant la béatification, la surprenante aventure : bien qu’elle symbolise la patrie, Jeanne d’Arc, en devenant vivante, accède à l’universalité. Pour les protestants, elle est la plus célèbre figure de notre histoire avec Napoléon ; pour les catholiques, elle sera la plus célèbre sainte française. Lors de l’inauguration de Brasilia, il y a quatre ans, les enfants représentèrent quelques scènes de l’histoire de France. Apparut Jeanne d’Arc, une petite fille de quinze ans sur un joli bûcher de feu de Bengale, avec sa bannière, un grand bouclier tricolore et un bonnet phrygien. J’imaginais, devant cette petite République, le sourire bouleversé de Michelet ou de Victor Hugo. Dans le grand bruit de forge où se forgeait la ville, Jeanne et la République étaient toutes deux la France, parce qu’elles étaient toutes deux l’incarnation de l’éternel appel à la justice. Comme les déesses antiques, comme toutes les figures qui leur ont succédé, Jeanne incarne et magnifie désormais les grands rêves contradictoires des hommes. Sa touchante image tricolore au pied des gratte-ciel où venaient se percher les rapaces, c’était la sainte de bois dressée sur les route où les tombes des chevaliers français voisinent avec celles des soldats de l’An II... Ô seule figure de victoire qui soit aussi une figure de pitié ! Le plus mort des parchemins nous transmet le frémissement stupéfait des juges de Rouen lorsque Jeanne leur répond : «Je n’ai jamais tué personne.» Ils se souviennent du sang ruisselant sur son armure : ils découvrent que c’est le sien. Il y a trois ans, à la reprise d’Antigone, la princesse thébaine avait coupé ses cheveux comme elle, et disait, avec le petit profil intrépide de Jeanne, la phrase immortelle : «Je ne suis pas venue pour partager la haine mais pour partager l’amour.» Le monde reconnaît la France lorsqu’elle redevient pour tous les hommes une figure secourable, et c’est pourquoi il ne perd jamais toute confiance en elle. Mais dans la solitude des hauts-plateaux brésiliens, Jeanne d’Arc apportait à la République de Fleurus une personne à défaut de visage, et la mystérieuse lumière du sacrifice, plus éclatante encore lorsqu’elle est celle de la bravoure. Ce corps rétracté devant les flammes avait affreusement choisi les flammes ; et pour le brûler, le bûcher dut aussi brûler ses blessures. Et depuis que la terre est battue de la marée sans fin de la vie et de la mort, pour tous ceux qui savent qu’ils doivent mourir, seul le sacrifice est l’égal de la mort. Ô Jeanne sans sépulcre, toi qui savais que le tombeau des héros est le cœur des vivants, regarde cette vile fidèle ! Jeanne sans portrait, peu importent tes vingt mille statues, sans compter celles des églises : à tout ce pour quoi la France fut aimée, tu as donné ton visage inconnu. Que les filles d’Orléans continuent à t’incarner tour à tour ! Toutes se ressemblent, toutes te ressemblent, lorsqu’en des temps difficiles comme celui- ci, elles expriment la fermeté, la confiance et l’espoir. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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