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🚨⚠️ Affaire Hamza « La Douane » : La Génération de l’Impunité Glorifiée… Comment a-t-on pu ériger en star des réseaux un mineur connu pour une dizaine de délits (vols avec violence, agressions, extorsions) ? Le choc ne s'arrête pas aux incivilités filmées au canal Saint-Martin. Le comble de...

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Voyez ça c’est sidérant ! (cf vidéo ⤵️) Dans ce passage sur France Info, le ministre macroniste Jean-Noël Barrot expose absolument tout le projet européiste de censure des réseaux sociaux et d’ingérence dans nos élections ! Lisez ça et pesez bien le sens de chaque mot ⤵️ « Nous devons reprendre le contrôle de notre espace public, ce qui passe par une mise au pas des réseaux sociaux ! » (vision paranoïaque de ce qui n’est que le débat public normal en 2026, et appel à la censure en conséquence) « Car ils perturbent l’intégrité de notre débat public et fragilisent nos processus démocratiques ! » (inversion du sens des mots : on brise la démocratie au nom de la démocratie…classique chez les européistes et les macronistes) « La démocratie repose sur une information produite par une presse pluraliste et libre ! » (pure ineptie de dire cela aujourd’hui : depuis belle lurette, la presse a perdu le monopole de l’information, et c’est bien ça qui les dérange…) « Les règles que nous avons édictées au niveau européen doivent être appliquées avec beaucoup de rigueur et de fermeté par la Commission européenne ! » (appel à la censure, à l’application par l’UE du règlement DSA, à la « surveillance » de nos processus électoraux, donc à l’ingérence type Roumanie 2024…) ➡️ Cette sortie lunaire de Barrot est parfaitement calculée. Elle est dans la lignée des vœux de Macron du 31/12/2025 et de cet avertissement : « Je ferai tout pour que l'élection présidentielle se déroule le plus sereinement possible, en particulier à l'abri de toute ingérence étrangère »… ➡️ Ils ont l’intention de truquer complètement la présidentielle, main dans la main avec l’UE, en bridant au maximum les réseaux sociaux. Et s’ils n’y arrivent pas, à se construire un mobile (l’ingérence étrangère) pour pouvoir annuler l’élection si besoin ! Nous devons les virer, et défendre la liberté d’expression et notre souveraineté en sortant de l’UE !

Florian Philippot

17,820 views • 5 months ago

Les 23 et 24 juin, c’est tout un peuple qui se donne rendez-vous pour célébrer, partout au Québec, dans les villes, les villages et les quartiers. Et ce n’est pas pour rien que nos célébrations portent sur la culture, la langue, notre territoire et notre identité commune. Nous formons ensemble un peuple unique sur le continent qui a fait le choix de vivre et de prospérer en français. Ce choix que nous avons fait, comme la chanson thématique de cette année, « Gens du pays », il nous parle de fierté. La fierté d’un peuple qui a su préserver sa spécificité aux portes du plus grand empire culturel des temps modernes. Ce choix, il nous parle aussi de résilience. Celle de nos ancêtres, qui ont bâti cette société distincte contre vents et marées. Aujourd’hui, on célèbre cette appartenance qui nous unit tous, au-delà de nos différences, nos parcours ou nos opinions politiques. Car nous sommes tous et toutes Québécois, liés par le même destin, porteurs d’une même histoire. C’est à donc à tous les Québécois, sans exception, que nous rendons hommage aujourd’hui. Nous sommes tous liés par des liens de solidarité très forts et par l’avenir que nous avons en commun, ici, au Québec. Parce que oui, j’ai la profonde conviction que nous sommes destinés à faire plus et à aller plus loin collectivement. Notre peuple est prêt à assumer pleinement son destin. Dans les spectacles et dans les écoles, toute une génération de Québécois nés bien après 1995 revendiquent leur appartenance au Québec avec des drapeaux, avec des slogans, avec des vidéos sur les réseaux sociaux. Notre jeunesse se réapproprie la cause de notre destin national. Et ils revendiquent que le Québec soit libre. Libre de faire ses propres choix, comme plus de 190 pays dans le monde. Pour nous tous et toutes, les gens du pays, c’est notre tour de célébrer notre culture, notre identité, notre nation. C’est notre tour de se donner l’élan qu’il faut pour porter le Québec vers son destin. Chantons donc « Gens du pays » comme un engagement à continuer. Ayons l’audace de redire ces mots qui nous ont donné le courage de nous affirmer haut et fort: Vive le Québec libre! Bonne Fête nationale à tous!

Paul St-Pierre Plamondon

14,535 views • 1 year ago

📢🚨 Une école française vient d'installer un sonomètre dans sa cantine. Au-delà de 80 décibels, la pièce devient rouge. Les enfants doivent faire moins de bruit. L'initiative est présentée comme inédite, innovante, bienveillante. Elle marche, dit-on. Personne ne demande ce que ça dit de nous. Un sonomètre pour apprendre aux enfants à parler moins fort à table. Un dispositif technologique pour gérer un problème que des générations d'instituteurs ont résolu avec une voix posée et une présence d'autorité naturelle. Un signal lumineux pour remplacer ce que la transmission d'une norme sociale ordinaire accomplissait sans matériel ni budget. L'enfant n'obéit plus à l'adulte qui lui dit de baisser le ton. Il obéit au mur qui devient rouge. La médiation technologique remplace la relation humaine directe parce que cette relation est devenue juridiquement risquée et pédagogiquement suspecte. Ce glissement n'est pas anodin. L'obéissance à une règle incarnée par un adulte qui la porte et l'explique construit quelque chose chez l'enfant. Elle lui apprend que l'autorité n'est pas arbitraire mais fondée sur une responsabilité, et que le respect des autres dans un espace partagé est une norme sociale qui vient des humains, pas des machines. L'obéissance à un signal lumineux construit autre chose. Elle construit un rapport au contrôle qui passe par le dispositif, pas par la relation. C'est de la conformité comportementale, pas de la socialisation. La différence est fondamentale et personne n'en parle parce que le sonomètre marche et que ce qui marche à court terme est présenté comme une réussite sans qu'on se demande ce qu'il produit à moyen terme. Le sonomètre est une métaphore parfaite de la gouvernance par le nudge, cette technique qui consiste à modifier les comportements non pas par la contrainte directe ni par la persuasion raisonnée, mais par la manipulation de l'environnement. On ne dit pas à l'enfant pourquoi il faut parler moins fort. On ne lui demande pas d'intérioriser une norme. On lui fait voir rouge au sens propre jusqu'à ce qu'il se taise. C'est exactement la même logique que les pictogrammes effrayants sur les paquets de cigarettes, les taxes comportementales sur le sucre et l'alcool, les designs d'interface qui rendent certains choix plus difficiles que d'autres. L'État ne fait plus confiance aux individus pour comprendre et décider. Il modifie leur environnement pour produire les comportements qu'il juge souhaitables. Il traite les citoyens comme des variables à optimiser plutôt que comme des personnes capables de raisonner. Appliqué aux enfants, ce paradigme est particulièrement révélateur parce que l'enfance est précisément le moment où on construit la capacité à raisonner et à s'autodiscipliner. Former un enfant par le nudge plutôt que par l'explication et la responsabilisation, c'est choisir délibérément de ne pas développer cette capacité. C'est produire un adulte qui fonctionne bien dans les environnements conçus pour orienter son comportement et qui est démuni quand ces environnements n'existent pas. On s'inquiète beaucoup en France du niveau scolaire en baisse, de la difficulté à maintenir l'attention des élèves, du rapport compliqué à l'autorité dans les établissements. On cherche des explications dans les réseaux sociaux, les écrans, les familles. On ne cherche pas dans les choix pédagogiques qui ont progressivement retiré à l'adulte scolaire les outils de son autorité naturelle et les ont remplacés par des dispositifs, des protocoles, des sonomètres. Le sonomètre qui marche est la preuve que les enfants peuvent adapter leur comportement à un signal environnemental. Ce n'est pas la preuve qu'ils apprennent quelque chose d'utile pour leur vie. Le sonomètre marche. Et c'est exactement pour ça qu'il est inquiétant.

ChienSurpris

40,461 views • 3 months ago

L’Est du pays vit une tragédie silencieuse. Et le silence du pouvoir, lui, est assourdissant. Depuis des mois, les villes de Goma, Bukavu, Bunagana, Beni… vivent dans un climat de guerre larvée. Les banques sont fermées, les salaires suspendus, l’économie locale paralysée. Et pourtant, ces villes sont toujours congolaises, jusqu’à preuve du contraire. ❗Mais que fait Kinshasa ? Au lieu d’envoyer des émissaires pour négocier la paix, on envoie des décrets pour interdire qu’on prononce le nom de Kabila. Comme si la paix allait revenir par autocensure. 👉 Ce peuple, abandonné dans les zones occupées, ne mérite pas ce châtiment collectif. Il ne s’agit pas de punir les rebelles par la privation des services publics – c’est la population qui trinque. Des enfants qui ne vont plus à l’école, des familles sans ressources, des hôpitaux à l’arrêt. Pendant ce temps, le président reste entouré de courtisans fanatisés, déconnectés du terrain, qui l'encouragent à adopter des postures va-t-en-guerre, pendant que le feu gagne les maisons. 📌 J’aurais été à la place de Félix A. Tshisekedi, je n’aurais pas attendu une seconde : Pour initier un dialogue courageux et pragmatique, Pour dépêcher des émissaires compétents et respectés, Pour rechercher la paix avec ceux qui, qu’on le veuille ou non, tiennent aujourd’hui les armes et des portions de territoire. ⚠️ Kabila l’avait fait en son temps : il avait envoyé Vital Kamerhe dialoguer avec Jean Pierre Bemba et d’autres acteurs armés. Le Congo en est sorti avec un accord global. Pourquoi Tshisekedi s’entête-t-il dans une stratégie qui a échoué militairement, diplomatiquement et moralement ? ➡️ Gouverner, ce n’est pas humilier, censurer ou menacer. Gouverner, c’est savoir quand il faut parler, et à qui. La paix ne se construit pas sur des discours martiaux, mais sur le courage politique. 🕊 Il est encore temps. Mais chaque jour d’inaction coûte des vies.

Mwana Mobali

159,630 views • 1 year ago

Colonel Olivier Rafowicz, Olivier Rafowicz, porte-parole de #Tsahal, Tsahal ➡️ J’entends tous ces panels de gens qui ne savent pas, qui ne comprennent pas, qui se posent des questions sur le temps, sur qui, sur quoi. Je voudrais quand même vous dire quelque chose du côté israélien, qui doit être clair et net pour les opinions publiques en Europe, et en France en particulier. Pour nous, cette guerre est existentielle. Parce qu’on est face à des gens qui, depuis 47 ans, crient « mort à l’Amérique » et « mort à Israël », et qui travaillent d’arrache-pied pour que cette vocation de vouloir détruire Israël soit appliquée. Donc, lorsqu’on fait la guerre au régime des mollahs, lorsqu’on cherche les missiles balistiques, lorsqu’on détruit le programme nucléaire militaire secret et les systèmes multiples qui sont éparpillés sur le sol iranien, ce n’est pas seulement une campagne militaire classique. C’est une guerre existentielle. Je rappelle qu’il y a à peine deux jours, le guide suprême — le nouveau guide suprême — a dit qu’il voulait continuer à tout faire pour détruire l’État d’Israël. Et il y a eu, je crois hier ou avant-hier, une fatwa des mollahs ou des ayatollahs disant que désormais l’Iran doit, ou a le devoir, de produire une bombe atomique. Nous ne sommes pas ici dans des paroles. Et à ceux qui se posent des questions sur le temps de l’opération, je voudrais répondre : l’État d’Israël n’a pas de chronomètre en main ! Et aujourd’hui, nos alliés américains ont la force, la détermination et la manière. Nous ne pouvons pas vous dire qui, quoi et comment, parce que l’ennemi écoute. Supposez un instant que M. Trump ou le Pentagone vous dise que l’opération va durer X temps : de l’autre côté, l’ennemi va jouer la montre. Dans quelle guerre dites-vous à votre ennemi quand vous allez arrêter de frapper et quand c’est terminé ? Dans aucune guerre ! Nous sommes dans une véritable guerre. Cette nuit, le régime des mollahs a tiré deux missiles balistiques de moyenne portée à 4 000 kilomètres de distance sur l’île Diego Garcia, qui appartient au Royaume-Uni, mais où il y a également des éléments américains. Je voudrais souligner que la capacité balistique de l’Iran, même conventionnelle, est capable de porter des coups dans toutes les capitales de l’Europe de l’Ouest. Et cela fait des années que nous alertons : ce régime est dangereux. Ce n’est pas un problème israélien, c’est un problème international. Heureusement, aujourd’hui, l’allié américain, l’administration américaine, le président américain, avec nous, avons choisi l’action et non l’attente ou l’apaisement face à un régime extrêmement dangereux. Nous sommes un peu surpris de la non-action, voire de la passivité — même si elle n’est pas totale — de la part de grands pays qui observent, comprennent, mais n’agissent pas. C’est pareil avec le Hezbollah au Liban. Depuis des années, nous faisons face à une menace réelle, le Liban étant véritablement métastasé par l’Iran via le Hezbollah. On discute, on essaye de faire des commissions, des comités, des rencontres… mais ce n’est pas comme ça que l’on arrête des pays qui veulent vous détruire. Ni le Hezbollah, pour Israël et pour l’État libanais, ni l’Iran des mollahs. D’ailleurs, aujourd’hui, vous voyez très bien qu’ils attaquent tout le Moyen-Orient, qu’ils veulent créer une véritable crise internationale, et que ce n’est pas quelque chose qui est concentré sur Israël. Et qu’est-ce qu’attend le monde, le monde libre, au-delà d’Israël et des Américains, pour comprendre que cette menace est existentielle et qu’elle pourrait devenir dangereuse demain pour d’autres pays qui pensent qu’ils sont aujourd’hui en dehors du scope d’action du régime des mollahs ? Le Hezbollah, au Liban, c’est des dizaines de milliers d’hommes qui, depuis des années, reçoivent des milliards de dollars par an des caisses des Gardiens de la révolution pour faire la guerre à Israël, sur le dos des Libanais et au détriment de l’État libanais. Trois jours après la campagne américano-israélienne contre le régime des mollahs, ils sont rentrés dans une campagne extrêmement intense contre Israël : drones et missiles tous les jours. Le nord est attaqué. Nous répondons très sérieusement. Mais la différence cette fois-ci, c’est que cette fois-ci — je pèse mes mots — c’est terminé. Nous ne laisserons plus jamais le Hezbollah être une menace pour Israël, ni sur le plan militaire ni sur le plan terroriste. Aujourd’hui, nous avons deux divisions en territoire libanais, dans des opérations encore limitées. Au sud du fleuve Litani, nous avons détruit de très nombreux ponts qui traversent le Litani pour empêcher les forces du Hezbollah de traverser du sud au nord et du nord au sud. Nous essayons de prendre en étau les forces du Hezbollah qui se trouvent au sud du Liban. Nous avons demandé aux populations d’évacuer pour leur sécurité. Environ un million de Libanais, principalement chiites, ont dû évacuer pour leur sécurité. Ce n’est pas du tout l’objectif d’Israël que le Liban ou les Libanais souffrent. Par contre, nous savons que les membres du Hezbollah empêchent certains habitants de Beyrouth ou du sud de Beyrouth d’évacuer vers des zones sécurisées, pour les utiliser comme boucliers humains. Malgré la propagande du Hezbollah et de ses alliés, je vois également en France des gens qui ne comprennent pas pourquoi Israël attaque le Hezbollah. Voudraient-ils que nous laissions le Hezbollah se développer tranquillement et devenir une “Iran des mollahs” à l’intérieur du Liban, au détriment du peuple libanais ? Nous ne voulons pas et nous ne permettrons pas que le Hezbollah continue à être une menace. D’ailleurs, le gouvernement libanais sait très bien pourquoi nous agissons. L’armée libanaise est très faible et elle n’a pas les moyens d’imposer sa volonté face au Hezbollah. Les pays qui aident le Liban n’ont pas réussi à permettre à l’armée libanaise de neutraliser cette organisation. Si aujourd’hui Israël n’agit pas, le Hezbollah continuera à être une menace, pour le Liban et pour Israël. Récemment, l’armée de l’air israélienne a détruit des cibles de la marine iranienne dans la mer Caspienne. Une des raisons de ces attaques est le fait qu’il y a des transferts d’armes et d’autres moyens de la Russie vers l’Iran. Nous savons que la Russie a des relations avec l’Iran, ce que nous avons observé avec la guerre en Ukraine, où des drones Shahed iraniens ont touché des villes ukrainiennes par centaines et par milliers. Cette relation entre l’Iran et la Russie existe. La relation de la Russie avec Israël n’est pas une relation de conflit, mais il est clair que l’Iran a des relations avec la Russie. Pourquoi l’Iran veut-il la bombe atomique ? Comme la Corée du Nord voulait la bombe atomique à l’époque, sauf que la Corée du Nord a réussi à l’obtenir et a réussi à sanctuariser ad eternam un régime de gangsters, de voyous et de mort. Si l’Iran aujourd’hui veut la bombe atomique, c’est le régime des mollahs, c’est presque une petite poignée de ces chefs mafieux, gangsters, criminels qui veulent la bombe atomique comme un joujou personnel pour sanctuariser leur pouvoir. Et cela fait des années que cette menace court et elle persiste. Nous ne pouvons pas laisser ce régime se radicaliser davantage, ni tenter de nouveau d’obtenir la bombe atomique, même s’il est aujourd’hui affaibli par l’action israélienne et américaine. Ce régime n’a aucun scrupule à adopter une politique de jusqu’au-boutisme, provoquant des milliers de morts en Iran, puisque nous avons vu entre le 8 et le 9 janvier 2026 qu’ils ont tué eux-mêmes entre 50 et 60 000 Iraniens lors de manifestations anti-régime. Ils n’ont aucun problème à ce qu’il y ait des morts en Iran ; le problème, c’est qu’ils veulent rester au pouvoir à tout prix ! Aucune négociation, aucun compromis n’est acceptable aujourd’hui. Ce régime doit être écarté en dehors de l’Iran. Et nous espérons que le peuple iranien, les Iraniens et les Iraniennes, tout ce grand peuple, ait la capacité et la détermination — et tout ce qui s’ensuit — pour être capable de changer de régime. Et nous, depuis le ciel, comme le dit notre Premier ministre, nous regardons et nous agissons. Mais l’action ne peut se faire que par le peuple iranien. ▶️ CNEWS [21/03/2026]

Israël Info En Français

30,208 views • 4 months ago

TAXE CARBONE – DES PÉNALITÉS DE PLUSIEURS MILLIARDS SI QUÉBEC SE RETIRE Nous commençons à voir ce qui se cache derrière cette obstination du Québec à vouloir s'auto-infliger la taxe carbone. Contrairement au Canada, le Québec a lié son marché du carbone à celui de la Californie en 2014 dans le cadre de la Western Climate Initiative (WCI). Qui dit accord dit contrat, et qui dit entente contractuelle doit vivre avec des clauses, souvent punitives en cas de retrait. Ce partenariat est encadré par des accords juridiques formels. Un retrait unilatéral du Québec pourrait violer ces accords, entraînant des litiges ou des pénalités financières de la part des partenaires, notamment la Californie, ou des entreprises impliquées dans le marché conjoint. Autrement dit, le Québec s’est attaché les mains avec la Californie en 2014. L’exemple le plus éclairant nous vient de l’Ontario : en 2018, la province se retire, et des coûts de 3 milliards de dollars sur quatre ans ont été estimés par le Bureau de la responsabilité financière de l’Ontario. Pourquoi ? Parce que des entreprises ayant investi dans des crédits ou des infrastructures pour respecter les règles du SPEDE pourraient intenter des poursuites contre le gouvernement québécois, voici une des premières raisons qui fait trembler Maurice. Parmi les autres raisons, vous vous en doutez, ce sont les attrayants revenus que procure ce vol à la pompe. Le marché du carbone génère des revenus significatifs pour le Québec, avec plus de 1,5 milliard de dollars en 2023-2024 provenant des ventes aux enchères. Considérant que cette province trempe dans la merde jusqu’au cou, il n’est pas surprenant de voir les caquistes tourner le dos à cette option. Des revenus qui servent à financer les fiascos caquistes, comme le transport collectif et les subventions pour les véhicules électriques. Sachant que la CAQ ’’run au gaz’’ avec les subventions vertes, il ne faut pas s’étonner de les voir défendre ce détournement de fonds. L’autre aspect qui se cache derrière tout ça relève du fait que si le Québec se retire de cet accord, il s’exposera au fédéral qui pourra imposer à la province une taxe du genre, donc une histoire de champs de compétences que les caquistes et les péquistes adorent défendre. Le fond de l’histoire repose donc sur une peur de poursuites judiciaires, de pénalités contractuelles en raison du retrait, bien que, selon mes recherches, il n'existe pas de frais de retrait spécifiques explicitement définis dans les documents officiels de la Western Climate Initiative (WCI) pour le Québec ou tout autre partenaire souhaitant se retirer du SPEDE. Ce serait d’ailleurs pour les journalistes un sujet à fouiller, parce que les politiciens agitent cette raison, qui pour l’instant ne trouve pas de fondements, sauf erreur. Ce qui est clair par contre, c’est la peur de poursuites de la part des entreprises qui ont dû investir et se conformer à cette folie. Autrement dit, le Québec s’est attaché lui-même dans une trappe qui semble ne laisser aucune chance de fuite. Pour ce qui est des péquistes qui disent qu’il ne faut pas abolir l’entente mais cherchent comment réduire le prix de l’essence, comme à l’habitude, on nage dans l’insignifiance.

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

25,705 views • 1 year ago

Est ce que Hinda Bazoum s’écoute même parler? Le fils de Issoufou, qu’elle accuse d’être “le commanditaire du putsch”, est en prison au Niger par une canicule de 45 degrés Celsius, pendant que son frère à elle, Salem Bazoum, se balade librement dans les espaces climatisés de Dubai. Elle reproche à Issoufou d’être allé présenter ses vœux au Général Tiani, ce qui pour elle est la preuve de sa collusion avec les nouvelles autorités, (comme si présenter ses vœux au chef de l’armée et au chef de l’Etat était un crime). Que doit-on alors dire de son père Mohamed Bazoum, qui a libéré de prison des terroristes assassins de civils et de militaires et les a invités en grande pompe pour discuter avec eux? Que doit-on dire du grand “démocrate incarnation de la bonne gouvernance” Bazoum dont le président du Burkina Faso Ibrahim Traoré a confirmé en mondovision qu’il lui a proposé (avec Alassane Dramane Ouattara) de prendre part aux trafics en tous genres avec les terroristes dans la région pour être tranquille dans son pays? Comme son père, elle ne fait pas appel aux Nigériens pour défendre son géniteur, mais plutôt à la “communauté internationale”, qui était le vrai employeur de Bazoum. C’est ce qui explique d’ailleurs le tintamarre des médias occidentaux et françafricains du moment 🙂 Vivement que Bazoum soit traduit en justice pour haute trahison. (Dites à sa chérie Geneviève de ne pas se rouler par terre).

Nathalie Yamb

82,275 views • 2 years ago

🛑 STOP À LA VIOLENCE 🛑 : Le Football Abymien Pris en Otage ! C’est avec un profond sentiment de colère et d'écœurement que l'on assiste, week-end après week-end, au naufrage de notre football local. Les images de la bagarre générale lors du match U17 opposant l'UNAR au SIROCCO sont d'une tristesse absolue. Des coups, des cris, une mêlée chaotique... Est-ce là l'image du sport que nous voulons transmettre ? Le pire, c'est que ce n'est pas un incident isolé. C'est devenu la norme affligeante des rencontres entre les clubs des Abymes : Le week-end dernier, c'était SIROCCO contre La JUVENTA, avec exactement le même tableau désastreux à l'arrivée. Avant cela, lors de Jeunesse Évolution contre La JUVENTA, la violence est allée jusqu'à l'encerclement et la menace physique de l'arbitre par les jeunes. Ce qui est intolérable, c'est quand l'étincelle vient de ceux qui encadrent. Comment exiger de nos jeunes qu'ils gardent leur sang-froid quand on sait que c'est l'un des éducateurs du SIROCCO lui-même qui a été à l'origine de l'une de ces récentes bagarres ? Le mot "éducateur" perd ici tout son sens. ⚠️ Une Jeunesse Sacrifiée sur l'Autel de la Politique Ces jeunes joueurs, nos U17, représentent l'avenir et la relève abymienne. Ils viennent sur un terrain pour jouer, pour s'épanouir et apprendre le respect de l'adversaire. Au lieu de cela, ils se retrouvent aspirés dans une spirale de violence qui ne leur appartient pas. Tout ce déferlement de haine n'est que le reflet pathétique des tensions politiques locales: Les rancœurs politiques de la ville se répercutent directement sur les pelouses et dans les gradins. Les préférences et les traitements de faveur accordés à certains clubs pourrissent l'équité sportive et transforment des rivalités sportives en véritables guerres de tranchées. Le plus scandaleux dans cette descente aux enfers, c'est l'attitude des autorités. Que des élus et des cadres administratifs de la ville des Abymes puissent cautionner, par leur silence ou leur inaction, des comportements aussi abjects est une faute morale impardonnable. Tolérer cette violence pour préserver des intérêts politiques ou du copinage, c'est abandonner notre jeunesse. Il est grand temps de siffler la fin de la récréation. Le football aux Abymes doit redevenir un espace d'éducation et de sport, pas une arène de règlements de comptes. Il faut agir et assainir nos clubs avant qu'un drame irréparable ne se produise sur nos terrains ! #Abymes #Guadeloupe #Foot971 #LGF #StopViolence #CartonRouge #RelèveAbymienne #JeunesseEnDanger #CorruptionSportive

Whatsapp Antillaise

17,146 views • 2 months ago

Le grand philosophe et scientifique Leibniz avait son idée pour apaiser les querelles dans les sociétés. Et comme ça peut nous intéresser peut-être, en ce moment, je vous la livre : il s’agit de prendre sa plume en main, de s’asseoir à son boulier, et de se dire l'un à l'autre : « calculemus » - calculons. Il existe plusieurs interprétations à cette phrase de Leibniz ; ma préférée : qu’il y a, dans la vérité des mathématiques, quelque chose qui échappe aux affects, aux croyances, aux propagandes et à la mauvaise foi. Deux et deux font quatre, et cela n'est pas une opinion. Si je commence par ce « calculemus », c'est pour dire d'emblée que l'effondrement du niveau en maths n'est pas qu'une question utilitaire, comme on la présente parfois. « Effondrement du niveau », je sais que le mot est fort. Il est hélas mérité. Les dernières évaluations TIMSS placent les petits Français de CM1 derniers de l'Union Européenne. Au niveau international, nous arrivons même après l'Albanie ou l’Azerbaïdjan. Et ça n’est pas seulement dommageable, donc, pour le nombre d'ingénieurs que la Nation forme, pour sa puissance créatrice, innovatrice, pour sa souveraineté aussi. Tout cela, c’est un vrai problème. Extrêmement important, même, mais plus large encore… ` D'abord, les mathématiques, c’est une culture. Qui permet d'appréhender les règles du monde dans lequel nous vivons. Les notions de statistiques, de proportions et de probabilités président à de très nombreuses décisions qui régentent nos vies. L'une des missions de l'école est justement de rendre tout cela compréhensible aux citoyens. Ensuite, les mathématiques c’est l’apprentissage du raisonnement. C'est-à-dire de la progression logique par étapes. Et c'est précisément ce qui permet de s’extraire du monde des opinions,de la polémique, et des affects chauffés à blanc. Enfin, de toutes les disciplines, les maths étaient la moins inégalitaire. Et que s’est-il passé, quand nous avons baissé le niveau ? Nous avons pris cette discipline-là, et nous en avons fait celle où la prédestination sociale pèse le plus lourd. Car ce qui ne s'acquiert pas en classe s'apprend à la maison. Vraiment, il est impératif que nous nous ressaisissions. Il y a bien sûr ce qui relève de l’Éducation Nationale : la formation des professeurs, les programmes, etc. Mais il y a aussi notre façon à nous, société, d’envisager les maths. Qui ne sont pas un snobisme. Ni un masochisme. Ni une nostalgie de l’élitisme d’antan. C’est une culture de base. Commune. Même quand, plus tard, on a oublié Thalès, Pythagore, et les tableaux de conversion, il reste quelque chose comme un exosquelette nécessaire au fonctionnement des sociétés. « Le monde ne tient que par le souffle des enfants qui étudient. » C’est mon proverbe préféré de toute la vie. « Le monde ne tient que par le souffle des enfants qui étudient. » Bon brevet aux 3ᵉ !

Anne Rosencher

46,503 views • 29 days ago

Le plus gros crime contre la liberté d’expression vient d’être révélé : “Les dossiers CTIL” Le plus grand scandale lié à la liberté d'expression vient d'éclater en Occident. Un lanceur d'alerte vient de publier des documents qui nous permettent de constater l'existence d'un groupe opérant dans l'ombre, à l'origine de la censure dans tout l'Occident. Ce groupe s'appelle "Cyber-Thread Intelligence League", signifiant "Ligue de renseignement du cyberespace". Ce groupe trouve ses origines dans le gouvernement américain qui a collaboré avec le gouvernement britannique pour contourner l'utilisation du renseignement lié à la menace cybernétique, affirmant qu'un cerveau humain est piratable de la même façon, donc les mêmes principes qui sont utilisés pour protéger les ordinateurs des piratages doivent être appliqués pour protéger les humains du piratage intellectuel. C'est là qu'a commencé à émerger l'idée de la sécurité cognitive. Ces dossiers expliquent comment le gouvernement américain a contourné la loi en utilisant le secteur privé pour censurer et attaquer, en diffamant les personnes divergeant de la rhétorique. Ces dossiers révèlent aussi les méthodes utilisées par ce groupe obscur qui utilisait de faux comptes ou carrément des visages créés par l'intelligence artificielle afin de contrôler le discours et d'attaquer toute forme d'opposition. On apprend aussi que des formations pour créer des influenceurs ont eu lieu, et ces influenceurs ont été utilisés comme armes pour défendre le discours. On apprend aussi l'existence d'individus qui servaient à infiltrer des groupes d'opposition dans le but de les détourner ou de collecter de l'information de l'intérieur. Les dossiers rendus publics par ce lanceur d'alerte ont pu être authentifiés et sont actuellement entre les mains du congrès dans le cadre d'une enquête concernant l'utilisation des réseaux sociaux et du secteur privé comme arme politique. Ce scandale dépasse celui de Twitter-Files et de Facebook-Files, car il en est à l'origine. Ces dossiers expliquent parfaitement l'existence d'une industrie de la censure qui utilise des groupes d'individus qui sont là pour attaquer l'opposition sur les réseaux sociaux, des influenceurs formés pour "influencer" l'opinion publique dans la mauvaise direction (Thomas Durant, William Audureau), des fact-checkeurs tels que Julien Pain, mais aussi des entités plus centrales comme Tristan Mendes France, Rudy Reichstadt et aussi des institutions comme la Mivilude. Évidemment, l'implication des réseaux sociaux, des médias traditionnels et du secteur privé y est également mentionnée. On apprend par ailleurs qu'Emmanuel Macron a été un fervent utilisateur de ce protocole de censure pour contrôler le discours en France, aidé par les médias traditionnels et toutes les entités mentionnées ci-dessus. Beaucoup de choses deviennent claires grâce à ces dossiers apportés par ce lanceur d'alerte qui nous permettent de comprendre ce qui s'est passé au cours des quatre dernières années concernant la COVID, mais pas seulement. Il est de notre devoir en tant qu'êtres humains de rendre ces informations publiques et de les mettre sous les yeux de tous afin que le public comprenne ce qui se joue en arrière-plan de tout ce cirque politiquo-médiatique. Article :

A.D.N.M

125,659 views • 2 years ago