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🚨 ALERTE INFO — DÉSINFORMATION🇩🇿 La télévision algérienne diffuse des accusations non étayées visant la CAF : ❌ rumeurs d’« abandon de fonctions » et de corruption contre Patrice Motsepe🇿🇦 ❌ accusations contre Véron Mosengo-Omba et Faouzi Lekjaa🇲🇦 PROPAGANDE SANS PREUVES✅

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#RDC #FECOFA: Véron Mosengo tend la menace aux employés de l’administration, un élément sonore fuité révèle un climat de terreur et de méfiance au siège | | Exclusif. Bombe à la FECOFA. Un enregistrement sonore fuité, réalisé lors d’une réunion convoquée lundi par Véron Mosengo avec l’administration, plonge dans un climat de tension extrême. Menaces de licenciements, soupçons de «fuites», injonction à la «fidélité» et disparition d’un courrier du TAS. L’ancien cadre FIFA et CAF veut reprendre la main par la force. Quitte à s’attaquer à la transparence. Les murs de la salle des réunions de la FECOFA ont parlé. AfricaNews a eu connaissance d’un élément sonore de 7 minutes qui fait l’effet d’une bombe. Un audio qui glace. Face aux cadres et employés, Véron Mosengo, président du comité exécutif contesté, joue le patron. Le message est sans équivoque: «pas de pitié». | Le dossier TAS au cœur de la colère C’est l’accusation la plus grave. Mosengo s’emporte contre la gestion d’un dossier sensible alors que deux candidats sont en appel devant le TAS contre son élection jugée irrégulière après des accusations de faux et usage de faux. «Le tribunal nous envoie une lettre pour qu’on envoie nos déterminations. Mais la lettre disparaît. Vous trouvez ça normal ?», lance-t-il. Selon certaines sources, c’est bien la correspondance complète envoyée via DHL, après les plaintes de Patrice Mangenda et Jean-Claude Mukanya, qui aurait disparu. D’autres au sein de la Fédération évoquent «uniquement la disparition de l’enveloppe». Mais les réponses ont pu être transmises à temps au TAS. On a frôlé la catastrophe. Pour le président, c’est la preuve d’un «sabotage interne» et d’une «culture de poison». | Menaces, licenciements et restructuration Le ton est donné dès les premières minutes. Mosengo vise les «gens qui font du mal à la Fédération» en subtilisant des documents et ceux qui «organisent des fuites». «Pour cela je vous parle évidemment sans pitié. Et pas de pitié pour ces gens-là», menace-t-il. Il exige une «fidélité au programme de ce comité» et une «fidélité à l’institution». L’épée de Damoclès est brandie: «On travaille seulement avec des personnes avec laquelle vous avez confiance». Il annonce une «restructuration sur l’organigramme», la création de «nouveaux départements» et des appels à candidature. Il va même plus loin: prêt à saisir «le pénal» contre les éventuels empoisonneurs et à recruter une entreprise pour des contrôles destinés à démanteler le réseau. | Une gestion critiquée Mosengo profite de la réunion pour épingler le fonctionnement actuel. «Même un club qui écrit, la réponse prend deux mois... c’est pas normal. Il faut qu’on change». Il promet des «équipements modernes» avant les prochaines échéances et des tournées dans les services. Mais la priorité reste claire: reprendre le contrôle. | L’ancien de FIFA et CAF contre la transparence C’est là que ça coince. Véron Mosengo, qui a travaillé au sein de la FIFA et de la CAF, s’étonne des fuites. Or celles-ci participent justement à la transparence et au droit du public à l’information. «C’est une pratique courante même à la Maison Blanche ou à l’Elysée. Les fuites révèlent souvent des dysfonctionnements que l’institution refuse de communiquer», critique un cadre de la Fédération. Plutôt que de traquer les lanceurs d’alerte, il ferait mieux de s’organiser pour prouver la régularité de son élection devant le TAS et, en attendant, bien travailler. Seule la transparence et la bonne gouvernance lui éviteraient les fuites. Ironie: Mosengo a beau menacer les employés, la première fuite a tout de même eu lieu, mettant le malaise sur la place publique. | Un comité dos au mur Cette sortie musclée intervient alors que la FECOFA traverse une crise profonde. Entre soupçons de mauvaise gouvernance, contentieux et préparation des échéances, Véron Mosengo tente d’imposer son autorité.

AfricaNews Médias Rdc

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