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🚹ALERTE INFO Voici l’intervention choc complĂšte de Tim Tebow devant les sĂ©nateurs : une carte qui glace le sang.. Devant les membres du SĂ©nat amĂ©ricain, Tim Tebow dĂ©ploie une carte des États-Unis recouverte de milliers de points rouges. Une image brutale, presque insoutenable. Chaque point reprĂ©sente un individu qui...

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Imaginez une forĂȘt. Une forĂȘt qui a tenu debout pendant 1500 ans. Ses arbres majestueux se sont enracinĂ©s si profondĂ©ment qu’ils semblaient Ă©ternels. Puis un jour, dans une ivresse de modernitĂ©, dans cette quĂȘte frĂ©nĂ©tique de se libĂ©rer des ombres trop Ă©touffantes de ses branches, on a dĂ©cidĂ© de tout raser. Pas arbre par arbre, mais en une seule fois, comme si cela n’avait aucune importance. Ces arbres, c’étaient nos rĂ©cits. Ces racines, c’étaient nos mythes, nos symboles, nos grandes histoires fondatrices. Elles Ă©taient imparfaites, parfois brutales, parfois Ă©touffantes. Mais elles Ă©taient lĂ . Et elles nous donnaient un sens. On a cru qu’on pouvait s’en passer. Qu’on pouvait tout reconstruire sur des terres nues, stĂ©riles, arides. Mais ce que nous n’avions pas compris, c’est que les racines d’hier ne nous enfermaient pas. Elles nous portaient. Ce que nous avons hĂ©ritĂ© Ă  la place, c’est un silence. Le silence d’une forĂȘt abattue. Le silence d’un monde qui ne sait plus pourquoi il avance. Ce silence, nous l’avons baptisĂ© "laĂŻcitĂ©". Mais ce n’était pas la laĂŻcitĂ© qui Ă©tait en faute. La laĂŻcitĂ©, dans son essence, n’a jamais Ă©tĂ© une arme contre le sacrĂ©. Elle Ă©tait une promesse d’équilibre, un espace pour respirer, une invitation Ă  la libertĂ©. Mais quelque part, en chemin, cette promesse a dĂ©rapĂ©. La libertĂ© n’a pas Ă©tĂ© utilisĂ©e pour rĂ©inventer, mais pour effacer. Effacer tout ce qui Ă©tait venu avant nous, sans prendre le temps de comprendre ce que nous Ă©tions en train de perdre. Juan Branco ✊ a raison : ceux qui ont conçu ce monde amputĂ© Ă©taient eux-mĂȘmes nourris par l’hĂ©ritage qu’ils dĂ©truisaient. Ils pouvaient voir clair dans les tĂ©nĂšbres, car ils portaient encore la lumiĂšre des rĂ©cits anciens, gravĂ©e dans leur chair. Mais pour nous, qui avons grandi dans ce dĂ©sert qu’ils ont laissĂ©, que reste-t-il ? Nous ne savons plus lire les symboles. Nous ne comprenons plus les mots qui ont structurĂ© le monde. Nous sommes devenus Ă©trangers Ă  notre propre histoire. Mais il y a de l’espoir. Il y a toujours de l’espoir. Parce que, voyez-vous, ces racines ne meurent jamais vraiment. Elles attendent, lĂ , sous la surface, qu’on vienne les retrouver. Peut-ĂȘtre qu’il faut commencer par un acte simple : se rĂ©concilier avec nous-mĂȘmes. Accepter que notre modernitĂ© ne pourra pas tenir longtemps sans un cƓur qui bat... RedĂ©couvrir ces rĂ©cits anciens, non pas comme des chaĂźnes, mais comme des balises, des Ă©toiles dans une nuit trop noire. Ce n’est pas une invitation Ă  retourner au passĂ©. Ce n’est pas un appel Ă  la foi aveugle, ni Ă  l’adoration des idoles. C’est un appel Ă  savoir, Ă  connaĂźtre Ă  comprendre. À se souvenir. Parce qu’un Homme qui se souvient est un Homme libre. Et une sociĂ©tĂ© qui connaĂźt ses racines est une sociĂ©tĂ© qui peut choisir son avenir. Nous sommes une gĂ©nĂ©ration qui cherche dĂ©sespĂ©rĂ©ment du sens. On le cherche partout : dans les Ă©crans, dans les supermarchĂ©s, dans les technologies qui promettent de nous sauver. Mais ce sens que nous cherchons frĂ©nĂ©tiquement, il est lĂ , enfoui sous les dĂ©combres que nous avons laissĂ©s derriĂšre nous. Il attend. Il nous attend. Alors, que faire ? Peut-ĂȘtre qu’il est temps de replanter. Non pas les mĂȘmes arbres, pas les mĂȘmes dogmes, mais de nouvelles pousses qui prennent racine dans l’ancien pour crĂ©er du neuf. Peut-ĂȘtre qu’il est temps de rĂ©introduire l’étude des mythes et des textes fondateurs, non pas pour les idolĂątrer, mais pour apprendre leur langage. Pour comprendre ce que les Ă©vangiles, les paraboles, les poĂšmes de l’humanitĂ© ont Ă  nous dire, encore aujourd’hui. Parce qu’ils nous parlent encore. Si on les Ă©coute vraiment, ils nous racontent quelque chose de plus grand que nous. Ils nous rappellent que nous sommes liĂ©s, par-delĂ  les siĂšcles, Ă  des hommes et des femmes qui ont vĂ©cu, souffert et rĂȘvĂ© avant nous. Et ce lien, cette filiation, c’est cela qui nous rend vivants. Il y a une beautĂ© dĂ©chirante dans ce moment que nous vivons. Oui, nous sommes perdus. Oui, nous avons fait des erreurs. Mais nous avons aussi une chance unique : celle de tout rĂ©inventer. Pas en oubliant, mais en rĂ©apprenant. Pas en effaçant, mais en rassemblant. Imaginez un instant : une sociĂ©tĂ© qui retrouve le chemin de ses racines tout en inventant de nouvelles branches. Une humanitĂ© qui, au lieu de courir dans le vide, dĂ©cide de planter ses pieds profondĂ©ment dans la terre, de se tenir droite et forte, tournĂ©e vers le ciel. Une civilisation qui accepte ses blessures, mais qui les transforme en force. Ce monde est possible. Ce monde est Ă  nous. Alors pleurons. Oui, pleurons pour ce que nous avons perdu. Mais pleurons aussi de joie, parce que tout n’est pas fini. Parce que nous sommes encore lĂ . Parce que ces racines, bien que meurtries, vibrent encore sous nos pieds. Et parce que, si nous le voulons vraiment, nous pouvons faire renaĂźtre la forĂȘt. Et cette fois, elle sera plus belle encore.

Laura Py

57,834 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹Il existe des influenceurs qui montrent le quotidien d’un auxiliaire de vie. Et c’est peut-ĂȘtre l’un des contenus les plus utiles que les rĂ©seaux sociaux puissent produire. Parce que derriĂšre ces vidĂ©os, il y a une rĂ©alitĂ© que beaucoup prĂ©fĂšrent ne pas regarder. S’occuper d’une personne ĂągĂ©e Ă  domicile, ce n’est pas une image douce et romantique de solidaritĂ© intergĂ©nĂ©rationnelle. C’est un travail lourd, exigeant, parfois Ă©puisant. Il faut aider Ă  se lever, Ă  se laver, Ă  manger, Ă  se dĂ©placer. Il faut gĂ©rer la fragilitĂ© physique, la dĂ©pendance, parfois la confusion mentale. C’est un mĂ©tier de proximitĂ© absolue avec la vulnĂ©rabilitĂ© humaine. Et pourtant, la sociĂ©tĂ© parle trĂšs peu de ces personnes. On parle beaucoup des grandes rĂ©formes, des systĂšmes de retraite, du vieillissement de la population, des coĂ»ts de la dĂ©pendance. Mais les auxiliaires de vie, ceux qui sont concrĂštement dans les appartements, les maisons, les salles de bain Ă©troites, les couloirs difficiles, restent souvent invisibles. C’est lĂ  que ces influenceurs font quelque chose d’important. Ils montrent le rĂ©el. Pas un discours abstrait sur la solidaritĂ©. Pas une statistique dans un rapport administratif. Le quotidien concret : les gestes, la patience, la responsabilitĂ© Ă©norme de veiller sur quelqu’un qui ne peut plus toujours veiller sur lui-mĂȘme. Parce que c’est ça, le mur de la rĂ©alitĂ© qui attend nos sociĂ©tĂ©s. La population vieillit. Les familles sont plus dispersĂ©es. Les structures d’accueil sont saturĂ©es ou coĂ»teuses. Et de plus en plus de personnes ĂągĂ©es restent Ă  domicile. Cela signifie que des milliers d’auxiliaires de vie portent une responsabilitĂ© immense, souvent pour des salaires modestes et avec une reconnaissance limitĂ©e. Voir ces contenus rappelle une chose essentielle : derriĂšre le vieillissement dĂ©mographique, il y a des personnes concrĂštes qui tiennent la sociĂ©tĂ© debout au quotidien. Et ce n’est pas un travail thĂ©orique. C’est un travail humain, physique, psychologique. Alors oui, montrer cette rĂ©alitĂ© est important. Parce que cela oblige Ă  regarder ce que beaucoup prĂ©fĂšrent ignorer : un jour, chacun de nous sera confrontĂ© Ă  cette fragilitĂ©, directement ou Ă  travers un proche. Et comprendre la valeur de ceux qui accompagnent cette derniĂšre Ă©tape de la vie, c’est peut-ĂȘtre l’une des prises de conscience les plus importantes pour une sociĂ©tĂ© qui vieillit.

ChienSurpris

54,372 Aufrufe ‱ vor 4 Monaten

#Kamanyola_Uvira: le calvaire des membres de la communautĂ© Banyamulenge coincĂ©s Ă  Kamanyola, 3 vidĂ©os, 3 rĂ©alitĂ©s. Alors qu’ils avaient Ă©tĂ© promis par les rebelles du M23 Ă  une vie meilleure et en sĂ©curitĂ©, plusieurs membres de la communautĂ© banyamulenge, contraints de les suivre, traversent actuellement une pĂ©riode trĂšs difficile Ă  Kamanyola. Dans la premiĂšre vidĂ©o, une femme demande aux rebelles de les laisser retourner dans leurs maisons Ă  Uvira. « Nous vivons dans des conditions prĂ©caires. Nos enfants n’ont plus rien Ă  manger, il n’y a pas de soins mĂ©dicaux et ils dorment dans de trĂšs mauvaises conditions Ă  l’hĂŽpital. Il y a beaucoup de femmes enceintes qui sont en train de faire des fausses couches, car il n’y a pas de maternitĂ©. Les personnes ĂągĂ©es souffrent Ă©galement. Une famille d’accueil reçoit au moins cinq personnes, alors que la maison ne dispose que d’une seule chambre et d’un petit salon. Nous demandons Ă  l’AFC/M23 de nous laisser rentrer chez nous », demande l’une des femmes. Parmi ces Congolais, certains Ă©taient engagĂ©s dans la fonction publique et craignent dĂ©sormais de perdre leur emploi et de vivre longtemps dans la misĂšre. « ChĂšres autoritĂ©s, nous vous en prions : nos enfants risquent de perdre l’annĂ©e scolaire et de se retrouver dans la rue. Il n’y a pas de bonnes Ă©coles ici et nous n’avons pas assez de moyens pour payer les frais scolaires. Tous nos investissements sont Ă  Uvira. Parmi nous, certains Ă©taient des agents de l’État, et il est possible que nos salaires soient suspendus. Nous vous supplions de nous laisser rentrer chez nous Ă  Uvira », demande-t-il. Dans la derniĂšre vidĂ©o, on voit un autre membre de la mĂȘme communautĂ©, il est parmi ceux qui sont restĂ©s Ă  Uvira. Il remercie le gouvernement congolais pour la sĂ©curitĂ© assurĂ©e par la police et les FARDC dans la ville d’Uvira aprĂšs le retrait des rebelles. « L’État a envoyĂ© les FARDC pour nous sĂ©curiser. Nous disons infiniment merci Ă  notre gouvernement. » VidĂ©os —

Daniel Michombero /Batubenga

20,939 Aufrufe ‱ vor 2 Monaten

Il y a des images qui devraient nous glacer. Des jeunes guadeloupĂ©ens qui dansent, qui rient, qui s’amusent
 fusils Ă  la main. Comme si c’était un accessoire. Comme si c’était un jouet. Comme si c’était normal. Mais ces armes ne sont pas des accessoires. Ce sont les mĂȘmes fusils qui, demain, peuvent arracher une vie. Les mĂȘmes armes qui peuvent laisser une mĂšre en pleurs, une famille brisĂ©e, un quartier traumatisĂ©. Les mĂȘmes armes qui alimentent les faits divers qui nous choquent
 puis que l’on finit presque par banaliser. Alors comment en est-on arrivĂ© lĂ  ? Comment une partie de notre jeunesse en vient-elle Ă  exhiber des armes de guerre comme des trophĂ©es ? Comment ces fusils circulent-ils aussi facilement dans nos territoires ? DerriĂšre ces images qui font rire certains, il y a une rĂ©alitĂ© bien plus sombre : le trafic d’armes, l’économie souterraine, et une jeunesse qui se perd. Ce qui devrait nous inquiĂ©ter profondĂ©ment, ce n’est pas seulement la danse. C’est le symbole. Une sociĂ©tĂ© oĂč un fusil devient un objet de mise en scĂšne est une sociĂ©tĂ© qui doit se poser des questions. Parce que derriĂšre chaque arme exhibĂ©e aujourd’hui
 il y a peut-ĂȘtre une balle tirĂ©e demain. Et derriĂšre chaque balle
 il y a une vie qui ne reviendra jamais. Nos territoires mĂ©ritent mieux que ça. Notre jeunesse mĂ©rite mieux que ça. Mais pour cela, il faut cesser de banaliser l’inacceptable. Source : Las Manti

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71,669 Aufrufe ‱ vor 4 Monaten

Est-ce que Rome nous accordera l’autorisation pour ces sacres ? Nous ne le savons pas, et nous l’espĂ©rons. Mais, de toute façon, nous continuerons. Alors vous allez me dire : « Excommunication ? Schisme ? » Je vous dis : non. Mais c’est exactement ce qu’on agitait sous notre nez en 1988 : « Vous faites cela, vous ĂȘtes excommuniĂ©s ; plus grave : vous ĂȘtes dans le schisme ; jamais l’Église ne vous reconnaĂźtra. » Ces prophĂštes de malheur se sont trompĂ©s. Regardez ce qui s’est passĂ© quelques dĂ©cennies plus tard : le pape BenoĂźt XVI a levĂ© les excommunications ; il a rappelĂ© que la messe et les sacrements traditionnels ne pouvaient pas ĂȘtre interdits dans l’Église, et que tout fidĂšle, tout prĂȘtre, avait le droit d’en bĂ©nĂ©ficier ou de les cĂ©lĂ©brer. MĂȘme si on nous interdit aujourd’hui, mĂȘme si on nous condamne, il viendra un jour oĂč un pape fera comme a fait le pape BenoĂźt XVI, rĂ©tablira la justice. Parce que nous croyons Ă  l’Église ; nous croyons en l’indĂ©fectibilitĂ© de l’Église. La nomination de ces nouveaux Ă©vĂȘques, mes chers frĂšres, mĂȘme si elle se faisait sans mandat, ne viole pas une prĂ©rogative du pape de droit divin. C’est une loi ecclĂ©siastique qui fait qu’on doit demander au pape l’autorisation de consacrer un Ă©vĂȘque. Ce qui est de droit divin, c’est que le pape Ă©tablisse des Ă©vĂȘques sur des siĂšges avec un droit de juridiction. Or ce n’est pas cela : si la FraternitĂ© sacre des Ă©vĂȘques, c’est pour que ces Ă©vĂȘques fassent des prĂȘtres et donnent les sacrements rĂ©servĂ©s Ă  l’évĂȘque, comme la confirmation. Ils n’auront pas d’autoritĂ© dans l’Église : ils seront comme des Ă©vĂȘques auxiliaires, au service du SupĂ©rieur gĂ©nĂ©ral, qui les enverra Ă  tel endroit ou Ă  tel autre, comme Monseigneur Lefebvre le voulait. C’est pour cela qu’il voulait que les Ă©vĂȘques « tournent », qu’il n’y ait pas un Ă©vĂȘque assignĂ© Ă  une rĂ©gion, afin de bien montrer qu’il n’y avait pas juridiction de gouvernement. Donc ce n’est pas une prĂ©rogative de droit divin que l’on s’accorde : c’est du droit ecclĂ©siastique. Et s’il n’était pas respectĂ© parce que le pape le refuse, ce serait certes une violation du droit ecclĂ©siastique, mais pas de l’esprit de la loi, puisque, en cas de nĂ©cessitĂ©, il y a des choses qui priment : le salut des Ăąmes. Mes chers frĂšres, n’écoutez pas ce que vont dire les rĂ©seaux sociaux, les mĂ©dias : « conclusion : ce sont des sĂ©dĂ©vacantistes ». Nous sommes romains. Nous espĂ©rons en Rome. Nous prions pour le pape, pour les Ă©vĂȘques. Et c’est pourquoi, d’ailleurs, suite Ă  la dĂ©cision annoncĂ©e par M. le SupĂ©rieur gĂ©nĂ©ral le 2 fĂ©vrier, aprĂšs ce long silence de Rome, tout d’un coup Rome a senti la nĂ©cessitĂ© d’appeler le SupĂ©rieur gĂ©nĂ©ral pour des discussions. Nous ne savons pas ce que donneront ces discussions, mais cela montre que le SupĂ©rieur gĂ©nĂ©ral accepte d’y aller, pour bien montrer que nous ne sommes pas indiffĂ©rents Ă  ce que pense Rome ni aux objections que Rome pourrait faire. Mais nous dĂ©fendons — comme disait Monseigneur Lefebvre — : « Je vais Ă  Rome pour prĂȘcher la Tradition, pour dĂ©fendre la Tradition. » Donc, mes chers frĂšres, soyez sereins. Prions pour cette visite qui aura lieu le 12 fĂ©vrier. N’oubliez pas que la FraternitĂ© sacerdotale Saint-Pie X a Ă©tĂ© consacrĂ©e Ă  la Vierge Marie par Monseigneur Lefebvre et les supĂ©rieurs : au CƓur immaculĂ© de Marie, Ă  qui nous devons tant. Soyez sereins. Nous aimons l’Église : toute l’Église, mĂȘme celle qui est dĂ©faillante, mĂȘme celle qui est persĂ©cutĂ©e, mĂȘme celle qui est trahie, mĂȘme celle qui est infiltrĂ©e. Nous l’aimons, et nous l’aimons mĂȘme particuliĂšrement quand elle est persĂ©cutĂ©e. Et c’est pour cela que nous sommes prĂȘts Ă  prendre les coups nĂ©cessaires : le bien des fidĂšles, le bien de l’Église, l’exige. Nous avons Ă  transmettre ce flambeau de la Tradition qui doit Ă©clairer l’Église jusqu’au retour du Christ Ă  la fin des temps. #catholique #eglisecatholique #traditioncatholique #fsspx #liturgie

FSSPX Actualités

14,751 Aufrufe ‱ vor 5 Monaten

TĂ©moignage trĂšs poignant de Caroline Pilastre, le quotidien d'une femme dans Paris qui illustre la dĂ©shumanisation et l'insĂ©curitĂ© de notre sociĂ©tĂ© : "on est obligĂ©es de changer de comportement. AprĂšs une certaine heure, on ne prend plus les transports en commun, on ne se balade plus seule dans Paris. En tant qu'handicapĂ©e visuelle, ça fait un moment que j'ai besoin d'utiliser une canne blanche au quotidien, je ne le fais pas pour ces raisons d'insĂ©curitĂ©. J'ai des copines, dans des instituts spĂ©cialisĂ©s qui se sont faite agressĂ©es sexuellement et/ou volĂ©s dans les transports en commun ou des lieux publics, j'ai des copains en fauteuil roulant qui en sortant de banque ou d'institution se sont fait retourner leur fauteuil pour voler leur portefeuille, nous sommes des cibles vulnĂ©rables comme les personnes ĂągĂ©es, les mamans avec une poussette. Quelle lĂąchetĂ©, quelle laxisme de la part de l'Etat, gauche et droite rĂ©unis sont responsables de ce qui se passe dans ce pays depuis + 50 ans au niveau de l'insĂ©curitĂ©. Sauf que nous en pĂątissons, nous la population classique, qui n'est pas hors sol, qui n'a pas de chauffeurs privĂ©s et prenons des risques Ă  chaque fois que nous sortons, ce pays n'est pas le bronx H24, simplement, lorsqu'on est une femme, on a peur, on est obligĂ©es de changer nos tenues vestimentaires, nos sacs qu'on prend en bandouliĂšre, on porte des sneakers et non des talons, des pantalons au lieu de jupes, mĂȘme porter des bijoux, on va y penser Ă  deux fois et on va les mettre dans notre sac. Vous avez depuis 5 ou 6 ans un comportement qui nous concernant est un conditionnement total par rapport Ă  l'insĂ©curitĂ© et ça c'est une honte dans un pays dĂ©mocratique comme le nĂŽtre".

đŸ‡«đŸ‡· fred le gaulois đŸ‡«đŸ‡· Uniondesdroites đŸ±đŸ±

62,623 Aufrufe ‱ vor 11 Monaten

Colonel Olivier Rafowicz, Olivier Rafowicz, porte-parole de #Tsahal, Tsahal âžĄïž J’entends tous ces panels de gens qui ne savent pas, qui ne comprennent pas, qui se posent des questions sur le temps, sur qui, sur quoi. Je voudrais quand mĂȘme vous dire quelque chose du cĂŽtĂ© israĂ©lien, qui doit ĂȘtre clair et net pour les opinions publiques en Europe, et en France en particulier. Pour nous, cette guerre est existentielle. Parce qu’on est face Ă  des gens qui, depuis 47 ans, crient « mort Ă  l’AmĂ©rique » et « mort Ă  IsraĂ«l », et qui travaillent d’arrache-pied pour que cette vocation de vouloir dĂ©truire IsraĂ«l soit appliquĂ©e. Donc, lorsqu’on fait la guerre au rĂ©gime des mollahs, lorsqu’on cherche les missiles balistiques, lorsqu’on dĂ©truit le programme nuclĂ©aire militaire secret et les systĂšmes multiples qui sont Ă©parpillĂ©s sur le sol iranien, ce n’est pas seulement une campagne militaire classique. C’est une guerre existentielle. Je rappelle qu’il y a Ă  peine deux jours, le guide suprĂȘme — le nouveau guide suprĂȘme — a dit qu’il voulait continuer Ă  tout faire pour dĂ©truire l’État d’IsraĂ«l. Et il y a eu, je crois hier ou avant-hier, une fatwa des mollahs ou des ayatollahs disant que dĂ©sormais l’Iran doit, ou a le devoir, de produire une bombe atomique. Nous ne sommes pas ici dans des paroles. Et Ă  ceux qui se posent des questions sur le temps de l’opĂ©ration, je voudrais rĂ©pondre : l’État d’IsraĂ«l n’a pas de chronomĂštre en main ! Et aujourd’hui, nos alliĂ©s amĂ©ricains ont la force, la dĂ©termination et la maniĂšre. Nous ne pouvons pas vous dire qui, quoi et comment, parce que l’ennemi Ă©coute. Supposez un instant que M. Trump ou le Pentagone vous dise que l’opĂ©ration va durer X temps : de l’autre cĂŽtĂ©, l’ennemi va jouer la montre. Dans quelle guerre dites-vous Ă  votre ennemi quand vous allez arrĂȘter de frapper et quand c’est terminĂ© ? Dans aucune guerre ! Nous sommes dans une vĂ©ritable guerre. Cette nuit, le rĂ©gime des mollahs a tirĂ© deux missiles balistiques de moyenne portĂ©e Ă  4 000 kilomĂštres de distance sur l’üle Diego Garcia, qui appartient au Royaume-Uni, mais oĂč il y a Ă©galement des Ă©lĂ©ments amĂ©ricains. Je voudrais souligner que la capacitĂ© balistique de l’Iran, mĂȘme conventionnelle, est capable de porter des coups dans toutes les capitales de l’Europe de l’Ouest. Et cela fait des annĂ©es que nous alertons : ce rĂ©gime est dangereux. Ce n’est pas un problĂšme israĂ©lien, c’est un problĂšme international. Heureusement, aujourd’hui, l’alliĂ© amĂ©ricain, l’administration amĂ©ricaine, le prĂ©sident amĂ©ricain, avec nous, avons choisi l’action et non l’attente ou l’apaisement face Ă  un rĂ©gime extrĂȘmement dangereux. Nous sommes un peu surpris de la non-action, voire de la passivitĂ© — mĂȘme si elle n’est pas totale — de la part de grands pays qui observent, comprennent, mais n’agissent pas. C’est pareil avec le Hezbollah au Liban. Depuis des annĂ©es, nous faisons face Ă  une menace rĂ©elle, le Liban Ă©tant vĂ©ritablement mĂ©tastasĂ© par l’Iran via le Hezbollah. On discute, on essaye de faire des commissions, des comitĂ©s, des rencontres
 mais ce n’est pas comme ça que l’on arrĂȘte des pays qui veulent vous dĂ©truire. Ni le Hezbollah, pour IsraĂ«l et pour l’État libanais, ni l’Iran des mollahs. D’ailleurs, aujourd’hui, vous voyez trĂšs bien qu’ils attaquent tout le Moyen-Orient, qu’ils veulent crĂ©er une vĂ©ritable crise internationale, et que ce n’est pas quelque chose qui est concentrĂ© sur IsraĂ«l. Et qu’est-ce qu’attend le monde, le monde libre, au-delĂ  d’IsraĂ«l et des AmĂ©ricains, pour comprendre que cette menace est existentielle et qu’elle pourrait devenir dangereuse demain pour d’autres pays qui pensent qu’ils sont aujourd’hui en dehors du scope d’action du rĂ©gime des mollahs ? Le Hezbollah, au Liban, c’est des dizaines de milliers d’hommes qui, depuis des annĂ©es, reçoivent des milliards de dollars par an des caisses des Gardiens de la rĂ©volution pour faire la guerre Ă  IsraĂ«l, sur le dos des Libanais et au dĂ©triment de l’État libanais. Trois jours aprĂšs la campagne amĂ©ricano-israĂ©lienne contre le rĂ©gime des mollahs, ils sont rentrĂ©s dans une campagne extrĂȘmement intense contre IsraĂ«l : drones et missiles tous les jours. Le nord est attaquĂ©. Nous rĂ©pondons trĂšs sĂ©rieusement. Mais la diffĂ©rence cette fois-ci, c’est que cette fois-ci — je pĂšse mes mots — c’est terminĂ©. Nous ne laisserons plus jamais le Hezbollah ĂȘtre une menace pour IsraĂ«l, ni sur le plan militaire ni sur le plan terroriste. Aujourd’hui, nous avons deux divisions en territoire libanais, dans des opĂ©rations encore limitĂ©es. Au sud du fleuve Litani, nous avons dĂ©truit de trĂšs nombreux ponts qui traversent le Litani pour empĂȘcher les forces du Hezbollah de traverser du sud au nord et du nord au sud. Nous essayons de prendre en Ă©tau les forces du Hezbollah qui se trouvent au sud du Liban. Nous avons demandĂ© aux populations d’évacuer pour leur sĂ©curitĂ©. Environ un million de Libanais, principalement chiites, ont dĂ» Ă©vacuer pour leur sĂ©curitĂ©. Ce n’est pas du tout l’objectif d’IsraĂ«l que le Liban ou les Libanais souffrent. Par contre, nous savons que les membres du Hezbollah empĂȘchent certains habitants de Beyrouth ou du sud de Beyrouth d’évacuer vers des zones sĂ©curisĂ©es, pour les utiliser comme boucliers humains. MalgrĂ© la propagande du Hezbollah et de ses alliĂ©s, je vois Ă©galement en France des gens qui ne comprennent pas pourquoi IsraĂ«l attaque le Hezbollah. Voudraient-ils que nous laissions le Hezbollah se dĂ©velopper tranquillement et devenir une “Iran des mollahs” Ă  l’intĂ©rieur du Liban, au dĂ©triment du peuple libanais ? Nous ne voulons pas et nous ne permettrons pas que le Hezbollah continue Ă  ĂȘtre une menace. D’ailleurs, le gouvernement libanais sait trĂšs bien pourquoi nous agissons. L’armĂ©e libanaise est trĂšs faible et elle n’a pas les moyens d’imposer sa volontĂ© face au Hezbollah. Les pays qui aident le Liban n’ont pas rĂ©ussi Ă  permettre Ă  l’armĂ©e libanaise de neutraliser cette organisation. Si aujourd’hui IsraĂ«l n’agit pas, le Hezbollah continuera Ă  ĂȘtre une menace, pour le Liban et pour IsraĂ«l. RĂ©cemment, l’armĂ©e de l’air israĂ©lienne a dĂ©truit des cibles de la marine iranienne dans la mer Caspienne. Une des raisons de ces attaques est le fait qu’il y a des transferts d’armes et d’autres moyens de la Russie vers l’Iran. Nous savons que la Russie a des relations avec l’Iran, ce que nous avons observĂ© avec la guerre en Ukraine, oĂč des drones Shahed iraniens ont touchĂ© des villes ukrainiennes par centaines et par milliers. Cette relation entre l’Iran et la Russie existe. La relation de la Russie avec IsraĂ«l n’est pas une relation de conflit, mais il est clair que l’Iran a des relations avec la Russie. Pourquoi l’Iran veut-il la bombe atomique ? Comme la CorĂ©e du Nord voulait la bombe atomique Ă  l’époque, sauf que la CorĂ©e du Nord a rĂ©ussi Ă  l’obtenir et a rĂ©ussi Ă  sanctuariser ad eternam un rĂ©gime de gangsters, de voyous et de mort. Si l’Iran aujourd’hui veut la bombe atomique, c’est le rĂ©gime des mollahs, c’est presque une petite poignĂ©e de ces chefs mafieux, gangsters, criminels qui veulent la bombe atomique comme un joujou personnel pour sanctuariser leur pouvoir. Et cela fait des annĂ©es que cette menace court et elle persiste. Nous ne pouvons pas laisser ce rĂ©gime se radicaliser davantage, ni tenter de nouveau d’obtenir la bombe atomique, mĂȘme s’il est aujourd’hui affaibli par l’action israĂ©lienne et amĂ©ricaine. Ce rĂ©gime n’a aucun scrupule Ă  adopter une politique de jusqu’au-boutisme, provoquant des milliers de morts en Iran, puisque nous avons vu entre le 8 et le 9 janvier 2026 qu’ils ont tuĂ© eux-mĂȘmes entre 50 et 60 000 Iraniens lors de manifestations anti-rĂ©gime. Ils n’ont aucun problĂšme Ă  ce qu’il y ait des morts en Iran ; le problĂšme, c’est qu’ils veulent rester au pouvoir Ă  tout prix ! Aucune nĂ©gociation, aucun compromis n’est acceptable aujourd’hui. Ce rĂ©gime doit ĂȘtre Ă©cartĂ© en dehors de l’Iran. Et nous espĂ©rons que le peuple iranien, les Iraniens et les Iraniennes, tout ce grand peuple, ait la capacitĂ© et la dĂ©termination — et tout ce qui s’ensuit — pour ĂȘtre capable de changer de rĂ©gime. Et nous, depuis le ciel, comme le dit notre Premier ministre, nous regardons et nous agissons. Mais l’action ne peut se faire que par le peuple iranien. ▶ CNEWS [21/03/2026]

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Il est minuit moins cinq avant l’apocalypse technologique de l’Europe. Et je pĂšse mes mots. L’obsession pour la rĂ©gulation, le mĂ©pris des Ă©lites technocratiques envers les entrepreneurs et la peur de l’avenir nous font dĂ©crocher de la grande bataille de l’IA. Pendant que l'humanitĂ© se rapproche de l’intelligence artificielle gĂ©nĂ©rale et que chaque nouvelle IA surpasse la prĂ©cĂ©dente, l’Europe choisit de se suicider avec un « IA Act » qui bride l’innovation. Les choix politiques sont dictĂ©s par la peur et le mĂ©pris, au dĂ©triment de l’audace et de l’avenir. Ce mĂ©lange de peur et de mĂ©pris est le mĂȘme qui nous a fait perdre la course au spatial : il y a 10 ans, le prĂ©sident d’Arianespace se moquait ouvertement de SpaceX et d’Elon Musk. RĂ©sultat des courses : un seul lancement pour Ariane en 2024, contre plus de 130 pour SpaceX et un saut technologique historique avec des lanceurs rĂ©utilisables. C’est cette mĂȘme arrogance qui nous fait dĂ©crocher de la grande bataille des voitures Ă©lectriques et autonomes, ou encore de celle des biotechs. C’est elle aussi qui, il y a 30 ans, nous a fait passer Ă  cĂŽtĂ© de la rĂ©volution de l’Internet. Et j’en passe. Mais comment pourrait-il en ĂȘtre autrement dans un pays qui a inscrit dans sa Constitution un mortifĂšre « principe de prĂ©caution », qui Ă©rige la peur du risque en vertu, aux dĂ©pens de l’audace et de l’innovation ? Je suis convaincu que notre salut rĂ©side dans l’abandon de ce funeste principe de prĂ©caution au profit d’un principe d’audace et de libertĂ©. Cela exige, je vous l’accorde, un vĂ©ritable choc des consciences. Pourtant, nous n’avons pas Ă  chercher bien loin des exemples de ce dont nous sommes capables : la reconstruction de Notre-Dame et l’organisation des JO ont dĂ©montrĂ© que, dĂšs lors qu’elle parvient Ă  s’affranchir du monstre technocratique avec des lois d’exception, la France est capable d’accomplir des prouesses qui marquent l’Histoire. Oui, il est minuit moins cinq avant l’apocalypse technologique de l 'Europe. Mais le pire n’étant jamais certain, je continue de croire en la possibilitĂ© d’un sursaut. Alors rĂ©veillons-nous ! Merci Ă  David Pujadas et Ă  LCI de m’avoir donnĂ© hier soir carte blanche pour exprimer ce point de vue, que nous sommes, je crois, nombreux Ă  partager. 24h Pujadas

Rafik Smati

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L’Est du pays vit une tragĂ©die silencieuse. Et le silence du pouvoir, lui, est assourdissant. Depuis des mois, les villes de Goma, Bukavu, Bunagana, Beni
 vivent dans un climat de guerre larvĂ©e. Les banques sont fermĂ©es, les salaires suspendus, l’économie locale paralysĂ©e. Et pourtant, ces villes sont toujours congolaises, jusqu’à preuve du contraire. ❗Mais que fait Kinshasa ? Au lieu d’envoyer des Ă©missaires pour nĂ©gocier la paix, on envoie des dĂ©crets pour interdire qu’on prononce le nom de Kabila. Comme si la paix allait revenir par autocensure. 👉 Ce peuple, abandonnĂ© dans les zones occupĂ©es, ne mĂ©rite pas ce chĂątiment collectif. Il ne s’agit pas de punir les rebelles par la privation des services publics – c’est la population qui trinque. Des enfants qui ne vont plus Ă  l’école, des familles sans ressources, des hĂŽpitaux Ă  l’arrĂȘt. Pendant ce temps, le prĂ©sident reste entourĂ© de courtisans fanatisĂ©s, dĂ©connectĂ©s du terrain, qui l'encouragent Ă  adopter des postures va-t-en-guerre, pendant que le feu gagne les maisons. 📌 J’aurais Ă©tĂ© Ă  la place de FĂ©lix A. Tshisekedi, je n’aurais pas attendu une seconde : Pour initier un dialogue courageux et pragmatique, Pour dĂ©pĂȘcher des Ă©missaires compĂ©tents et respectĂ©s, Pour rechercher la paix avec ceux qui, qu’on le veuille ou non, tiennent aujourd’hui les armes et des portions de territoire. ⚠ Kabila l’avait fait en son temps : il avait envoyĂ© Vital Kamerhe dialoguer avec Jean Pierre Bemba et d’autres acteurs armĂ©s. Le Congo en est sorti avec un accord global. Pourquoi Tshisekedi s’entĂȘte-t-il dans une stratĂ©gie qui a Ă©chouĂ© militairement, diplomatiquement et moralement ? âžĄïž Gouverner, ce n’est pas humilier, censurer ou menacer. Gouverner, c’est savoir quand il faut parler, et Ă  qui. La paix ne se construit pas sur des discours martiaux, mais sur le courage politique. 🕊 Il est encore temps. Mais chaque jour d’inaction coĂ»te des vies.

Mwana Mobali

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