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🚨ALERTE INFO Voici l’intervention choc complète de Tim Tebow devant les sénateurs : une carte qui glace le sang.. Devant les membres du Sénat américain, Tim Tebow déploie une carte des États-Unis recouverte de milliers de points rouges. Une image brutale, presque insoutenable. Chaque point représente un individu qui...

73,434 просмотров • 4 месяцев назад •via X (Twitter)

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Imaginez une forêt. Une forêt qui a tenu debout pendant 1500 ans. Ses arbres majestueux se sont enracinés si profondément qu’ils semblaient éternels. Puis un jour, dans une ivresse de modernité, dans cette quête frénétique de se libérer des ombres trop étouffantes de ses branches, on a décidé de tout raser. Pas arbre par arbre, mais en une seule fois, comme si cela n’avait aucune importance. Ces arbres, c’étaient nos récits. Ces racines, c’étaient nos mythes, nos symboles, nos grandes histoires fondatrices. Elles étaient imparfaites, parfois brutales, parfois étouffantes. Mais elles étaient là. Et elles nous donnaient un sens. On a cru qu’on pouvait s’en passer. Qu’on pouvait tout reconstruire sur des terres nues, stériles, arides. Mais ce que nous n’avions pas compris, c’est que les racines d’hier ne nous enfermaient pas. Elles nous portaient. Ce que nous avons hérité à la place, c’est un silence. Le silence d’une forêt abattue. Le silence d’un monde qui ne sait plus pourquoi il avance. Ce silence, nous l’avons baptisé "laïcité". Mais ce n’était pas la laïcité qui était en faute. La laïcité, dans son essence, n’a jamais été une arme contre le sacré. Elle était une promesse d’équilibre, un espace pour respirer, une invitation à la liberté. Mais quelque part, en chemin, cette promesse a dérapé. La liberté n’a pas été utilisée pour réinventer, mais pour effacer. Effacer tout ce qui était venu avant nous, sans prendre le temps de comprendre ce que nous étions en train de perdre. Juan Branco ✊ a raison : ceux qui ont conçu ce monde amputé étaient eux-mêmes nourris par l’héritage qu’ils détruisaient. Ils pouvaient voir clair dans les ténèbres, car ils portaient encore la lumière des récits anciens, gravée dans leur chair. Mais pour nous, qui avons grandi dans ce désert qu’ils ont laissé, que reste-t-il ? Nous ne savons plus lire les symboles. Nous ne comprenons plus les mots qui ont structuré le monde. Nous sommes devenus étrangers à notre propre histoire. Mais il y a de l’espoir. Il y a toujours de l’espoir. Parce que, voyez-vous, ces racines ne meurent jamais vraiment. Elles attendent, là, sous la surface, qu’on vienne les retrouver. Peut-être qu’il faut commencer par un acte simple : se réconcilier avec nous-mêmes. Accepter que notre modernité ne pourra pas tenir longtemps sans un cœur qui bat... Redécouvrir ces récits anciens, non pas comme des chaînes, mais comme des balises, des étoiles dans une nuit trop noire. Ce n’est pas une invitation à retourner au passé. Ce n’est pas un appel à la foi aveugle, ni à l’adoration des idoles. C’est un appel à savoir, à connaître à comprendre. À se souvenir. Parce qu’un Homme qui se souvient est un Homme libre. Et une société qui connaît ses racines est une société qui peut choisir son avenir. Nous sommes une génération qui cherche désespérément du sens. On le cherche partout : dans les écrans, dans les supermarchés, dans les technologies qui promettent de nous sauver. Mais ce sens que nous cherchons frénétiquement, il est là, enfoui sous les décombres que nous avons laissés derrière nous. Il attend. Il nous attend. Alors, que faire ? Peut-être qu’il est temps de replanter. Non pas les mêmes arbres, pas les mêmes dogmes, mais de nouvelles pousses qui prennent racine dans l’ancien pour créer du neuf. Peut-être qu’il est temps de réintroduire l’étude des mythes et des textes fondateurs, non pas pour les idolâtrer, mais pour apprendre leur langage. Pour comprendre ce que les évangiles, les paraboles, les poèmes de l’humanité ont à nous dire, encore aujourd’hui. Parce qu’ils nous parlent encore. Si on les écoute vraiment, ils nous racontent quelque chose de plus grand que nous. Ils nous rappellent que nous sommes liés, par-delà les siècles, à des hommes et des femmes qui ont vécu, souffert et rêvé avant nous. Et ce lien, cette filiation, c’est cela qui nous rend vivants. Il y a une beauté déchirante dans ce moment que nous vivons. Oui, nous sommes perdus. Oui, nous avons fait des erreurs. Mais nous avons aussi une chance unique : celle de tout réinventer. Pas en oubliant, mais en réapprenant. Pas en effaçant, mais en rassemblant. Imaginez un instant : une société qui retrouve le chemin de ses racines tout en inventant de nouvelles branches. Une humanité qui, au lieu de courir dans le vide, décide de planter ses pieds profondément dans la terre, de se tenir droite et forte, tournée vers le ciel. Une civilisation qui accepte ses blessures, mais qui les transforme en force. Ce monde est possible. Ce monde est à nous. Alors pleurons. Oui, pleurons pour ce que nous avons perdu. Mais pleurons aussi de joie, parce que tout n’est pas fini. Parce que nous sommes encore là. Parce que ces racines, bien que meurtries, vibrent encore sous nos pieds. Et parce que, si nous le voulons vraiment, nous pouvons faire renaître la forêt. Et cette fois, elle sera plus belle encore.

Laura Py

57,834 просмотров • 1 год назад

📢🚨Il existe des influenceurs qui montrent le quotidien d’un auxiliaire de vie. Et c’est peut-être l’un des contenus les plus utiles que les réseaux sociaux puissent produire. Parce que derrière ces vidéos, il y a une réalité que beaucoup préfèrent ne pas regarder. S’occuper d’une personne âgée à domicile, ce n’est pas une image douce et romantique de solidarité intergénérationnelle. C’est un travail lourd, exigeant, parfois épuisant. Il faut aider à se lever, à se laver, à manger, à se déplacer. Il faut gérer la fragilité physique, la dépendance, parfois la confusion mentale. C’est un métier de proximité absolue avec la vulnérabilité humaine. Et pourtant, la société parle très peu de ces personnes. On parle beaucoup des grandes réformes, des systèmes de retraite, du vieillissement de la population, des coûts de la dépendance. Mais les auxiliaires de vie, ceux qui sont concrètement dans les appartements, les maisons, les salles de bain étroites, les couloirs difficiles, restent souvent invisibles. C’est là que ces influenceurs font quelque chose d’important. Ils montrent le réel. Pas un discours abstrait sur la solidarité. Pas une statistique dans un rapport administratif. Le quotidien concret : les gestes, la patience, la responsabilité énorme de veiller sur quelqu’un qui ne peut plus toujours veiller sur lui-même. Parce que c’est ça, le mur de la réalité qui attend nos sociétés. La population vieillit. Les familles sont plus dispersées. Les structures d’accueil sont saturées ou coûteuses. Et de plus en plus de personnes âgées restent à domicile. Cela signifie que des milliers d’auxiliaires de vie portent une responsabilité immense, souvent pour des salaires modestes et avec une reconnaissance limitée. Voir ces contenus rappelle une chose essentielle : derrière le vieillissement démographique, il y a des personnes concrètes qui tiennent la société debout au quotidien. Et ce n’est pas un travail théorique. C’est un travail humain, physique, psychologique. Alors oui, montrer cette réalité est important. Parce que cela oblige à regarder ce que beaucoup préfèrent ignorer : un jour, chacun de nous sera confronté à cette fragilité, directement ou à travers un proche. Et comprendre la valeur de ceux qui accompagnent cette dernière étape de la vie, c’est peut-être l’une des prises de conscience les plus importantes pour une société qui vieillit.

ChienSurpris

54,372 просмотров • 4 месяцев назад

#Kamanyola_Uvira: le calvaire des membres de la communauté Banyamulenge coincés à Kamanyola, 3 vidéos, 3 réalités. Alors qu’ils avaient été promis par les rebelles du M23 à une vie meilleure et en sécurité, plusieurs membres de la communauté banyamulenge, contraints de les suivre, traversent actuellement une période très difficile à Kamanyola. Dans la première vidéo, une femme demande aux rebelles de les laisser retourner dans leurs maisons à Uvira. « Nous vivons dans des conditions précaires. Nos enfants n’ont plus rien à manger, il n’y a pas de soins médicaux et ils dorment dans de très mauvaises conditions à l’hôpital. Il y a beaucoup de femmes enceintes qui sont en train de faire des fausses couches, car il n’y a pas de maternité. Les personnes âgées souffrent également. Une famille d’accueil reçoit au moins cinq personnes, alors que la maison ne dispose que d’une seule chambre et d’un petit salon. Nous demandons à l’AFC/M23 de nous laisser rentrer chez nous », demande l’une des femmes. Parmi ces Congolais, certains étaient engagés dans la fonction publique et craignent désormais de perdre leur emploi et de vivre longtemps dans la misère. « Chères autorités, nous vous en prions : nos enfants risquent de perdre l’année scolaire et de se retrouver dans la rue. Il n’y a pas de bonnes écoles ici et nous n’avons pas assez de moyens pour payer les frais scolaires. Tous nos investissements sont à Uvira. Parmi nous, certains étaient des agents de l’État, et il est possible que nos salaires soient suspendus. Nous vous supplions de nous laisser rentrer chez nous à Uvira », demande-t-il. Dans la dernière vidéo, on voit un autre membre de la même communauté, il est parmi ceux qui sont restés à Uvira. Il remercie le gouvernement congolais pour la sécurité assurée par la police et les FARDC dans la ville d’Uvira après le retrait des rebelles. « L’État a envoyé les FARDC pour nous sécuriser. Nous disons infiniment merci à notre gouvernement. » Vidéos ⤵️

Daniel Michombero /Batubenga

20,939 просмотров • 2 месяцев назад

Il y a des images qui devraient nous glacer. Des jeunes guadeloupéens qui dansent, qui rient, qui s’amusent… fusils à la main. Comme si c’était un accessoire. Comme si c’était un jouet. Comme si c’était normal. Mais ces armes ne sont pas des accessoires. Ce sont les mêmes fusils qui, demain, peuvent arracher une vie. Les mêmes armes qui peuvent laisser une mère en pleurs, une famille brisée, un quartier traumatisé. Les mêmes armes qui alimentent les faits divers qui nous choquent… puis que l’on finit presque par banaliser. Alors comment en est-on arrivé là ? Comment une partie de notre jeunesse en vient-elle à exhiber des armes de guerre comme des trophées ? Comment ces fusils circulent-ils aussi facilement dans nos territoires ? Derrière ces images qui font rire certains, il y a une réalité bien plus sombre : le trafic d’armes, l’économie souterraine, et une jeunesse qui se perd. Ce qui devrait nous inquiéter profondément, ce n’est pas seulement la danse. C’est le symbole. Une société où un fusil devient un objet de mise en scène est une société qui doit se poser des questions. Parce que derrière chaque arme exhibée aujourd’hui… il y a peut-être une balle tirée demain. Et derrière chaque balle… il y a une vie qui ne reviendra jamais. Nos territoires méritent mieux que ça. Notre jeunesse mérite mieux que ça. Mais pour cela, il faut cesser de banaliser l’inacceptable. Source : Las Manti

🇲🇶𓂀𓋹 🆅🅸🅽🅲🅴 𓋹𓂀🇲🇶

71,669 просмотров • 4 месяцев назад

Est-ce que Rome nous accordera l’autorisation pour ces sacres ? Nous ne le savons pas, et nous l’espérons. Mais, de toute façon, nous continuerons. Alors vous allez me dire : « Excommunication ? Schisme ? » Je vous dis : non. Mais c’est exactement ce qu’on agitait sous notre nez en 1988 : « Vous faites cela, vous êtes excommuniés ; plus grave : vous êtes dans le schisme ; jamais l’Église ne vous reconnaîtra. » Ces prophètes de malheur se sont trompés. Regardez ce qui s’est passé quelques décennies plus tard : le pape Benoît XVI a levé les excommunications ; il a rappelé que la messe et les sacrements traditionnels ne pouvaient pas être interdits dans l’Église, et que tout fidèle, tout prêtre, avait le droit d’en bénéficier ou de les célébrer. Même si on nous interdit aujourd’hui, même si on nous condamne, il viendra un jour où un pape fera comme a fait le pape Benoît XVI, rétablira la justice. Parce que nous croyons à l’Église ; nous croyons en l’indéfectibilité de l’Église. La nomination de ces nouveaux évêques, mes chers frères, même si elle se faisait sans mandat, ne viole pas une prérogative du pape de droit divin. C’est une loi ecclésiastique qui fait qu’on doit demander au pape l’autorisation de consacrer un évêque. Ce qui est de droit divin, c’est que le pape établisse des évêques sur des sièges avec un droit de juridiction. Or ce n’est pas cela : si la Fraternité sacre des évêques, c’est pour que ces évêques fassent des prêtres et donnent les sacrements réservés à l’évêque, comme la confirmation. Ils n’auront pas d’autorité dans l’Église : ils seront comme des évêques auxiliaires, au service du Supérieur général, qui les enverra à tel endroit ou à tel autre, comme Monseigneur Lefebvre le voulait. C’est pour cela qu’il voulait que les évêques « tournent », qu’il n’y ait pas un évêque assigné à une région, afin de bien montrer qu’il n’y avait pas juridiction de gouvernement. Donc ce n’est pas une prérogative de droit divin que l’on s’accorde : c’est du droit ecclésiastique. Et s’il n’était pas respecté parce que le pape le refuse, ce serait certes une violation du droit ecclésiastique, mais pas de l’esprit de la loi, puisque, en cas de nécessité, il y a des choses qui priment : le salut des âmes. Mes chers frères, n’écoutez pas ce que vont dire les réseaux sociaux, les médias : « conclusion : ce sont des sédévacantistes ». Nous sommes romains. Nous espérons en Rome. Nous prions pour le pape, pour les évêques. Et c’est pourquoi, d’ailleurs, suite à la décision annoncée par M. le Supérieur général le 2 février, après ce long silence de Rome, tout d’un coup Rome a senti la nécessité d’appeler le Supérieur général pour des discussions. Nous ne savons pas ce que donneront ces discussions, mais cela montre que le Supérieur général accepte d’y aller, pour bien montrer que nous ne sommes pas indifférents à ce que pense Rome ni aux objections que Rome pourrait faire. Mais nous défendons — comme disait Monseigneur Lefebvre — : « Je vais à Rome pour prêcher la Tradition, pour défendre la Tradition. » Donc, mes chers frères, soyez sereins. Prions pour cette visite qui aura lieu le 12 février. N’oubliez pas que la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X a été consacrée à la Vierge Marie par Monseigneur Lefebvre et les supérieurs : au Cœur immaculé de Marie, à qui nous devons tant. Soyez sereins. Nous aimons l’Église : toute l’Église, même celle qui est défaillante, même celle qui est persécutée, même celle qui est trahie, même celle qui est infiltrée. Nous l’aimons, et nous l’aimons même particulièrement quand elle est persécutée. Et c’est pour cela que nous sommes prêts à prendre les coups nécessaires : le bien des fidèles, le bien de l’Église, l’exige. Nous avons à transmettre ce flambeau de la Tradition qui doit éclairer l’Église jusqu’au retour du Christ à la fin des temps. #catholique #eglisecatholique #traditioncatholique #fsspx #liturgie

FSSPX Actualités

14,751 просмотров • 5 месяцев назад

Témoignage très poignant de Caroline Pilastre, le quotidien d'une femme dans Paris qui illustre la déshumanisation et l'insécurité de notre société : "on est obligées de changer de comportement. Après une certaine heure, on ne prend plus les transports en commun, on ne se balade plus seule dans Paris. En tant qu'handicapée visuelle, ça fait un moment que j'ai besoin d'utiliser une canne blanche au quotidien, je ne le fais pas pour ces raisons d'insécurité. J'ai des copines, dans des instituts spécialisés qui se sont faite agressées sexuellement et/ou volés dans les transports en commun ou des lieux publics, j'ai des copains en fauteuil roulant qui en sortant de banque ou d'institution se sont fait retourner leur fauteuil pour voler leur portefeuille, nous sommes des cibles vulnérables comme les personnes âgées, les mamans avec une poussette. Quelle lâcheté, quelle laxisme de la part de l'Etat, gauche et droite réunis sont responsables de ce qui se passe dans ce pays depuis + 50 ans au niveau de l'insécurité. Sauf que nous en pâtissons, nous la population classique, qui n'est pas hors sol, qui n'a pas de chauffeurs privés et prenons des risques à chaque fois que nous sortons, ce pays n'est pas le bronx H24, simplement, lorsqu'on est une femme, on a peur, on est obligées de changer nos tenues vestimentaires, nos sacs qu'on prend en bandoulière, on porte des sneakers et non des talons, des pantalons au lieu de jupes, même porter des bijoux, on va y penser à deux fois et on va les mettre dans notre sac. Vous avez depuis 5 ou 6 ans un comportement qui nous concernant est un conditionnement total par rapport à l'insécurité et ça c'est une honte dans un pays démocratique comme le nôtre".

🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱

62,623 просмотров • 11 месяцев назад

Colonel Olivier Rafowicz, Olivier Rafowicz, porte-parole de #Tsahal, Tsahal ➡️ J’entends tous ces panels de gens qui ne savent pas, qui ne comprennent pas, qui se posent des questions sur le temps, sur qui, sur quoi. Je voudrais quand même vous dire quelque chose du côté israélien, qui doit être clair et net pour les opinions publiques en Europe, et en France en particulier. Pour nous, cette guerre est existentielle. Parce qu’on est face à des gens qui, depuis 47 ans, crient « mort à l’Amérique » et « mort à Israël », et qui travaillent d’arrache-pied pour que cette vocation de vouloir détruire Israël soit appliquée. Donc, lorsqu’on fait la guerre au régime des mollahs, lorsqu’on cherche les missiles balistiques, lorsqu’on détruit le programme nucléaire militaire secret et les systèmes multiples qui sont éparpillés sur le sol iranien, ce n’est pas seulement une campagne militaire classique. C’est une guerre existentielle. Je rappelle qu’il y a à peine deux jours, le guide suprême — le nouveau guide suprême — a dit qu’il voulait continuer à tout faire pour détruire l’État d’Israël. Et il y a eu, je crois hier ou avant-hier, une fatwa des mollahs ou des ayatollahs disant que désormais l’Iran doit, ou a le devoir, de produire une bombe atomique. Nous ne sommes pas ici dans des paroles. Et à ceux qui se posent des questions sur le temps de l’opération, je voudrais répondre : l’État d’Israël n’a pas de chronomètre en main ! Et aujourd’hui, nos alliés américains ont la force, la détermination et la manière. Nous ne pouvons pas vous dire qui, quoi et comment, parce que l’ennemi écoute. Supposez un instant que M. Trump ou le Pentagone vous dise que l’opération va durer X temps : de l’autre côté, l’ennemi va jouer la montre. Dans quelle guerre dites-vous à votre ennemi quand vous allez arrêter de frapper et quand c’est terminé ? Dans aucune guerre ! Nous sommes dans une véritable guerre. Cette nuit, le régime des mollahs a tiré deux missiles balistiques de moyenne portée à 4 000 kilomètres de distance sur l’île Diego Garcia, qui appartient au Royaume-Uni, mais où il y a également des éléments américains. Je voudrais souligner que la capacité balistique de l’Iran, même conventionnelle, est capable de porter des coups dans toutes les capitales de l’Europe de l’Ouest. Et cela fait des années que nous alertons : ce régime est dangereux. Ce n’est pas un problème israélien, c’est un problème international. Heureusement, aujourd’hui, l’allié américain, l’administration américaine, le président américain, avec nous, avons choisi l’action et non l’attente ou l’apaisement face à un régime extrêmement dangereux. Nous sommes un peu surpris de la non-action, voire de la passivité — même si elle n’est pas totale — de la part de grands pays qui observent, comprennent, mais n’agissent pas. C’est pareil avec le Hezbollah au Liban. Depuis des années, nous faisons face à une menace réelle, le Liban étant véritablement métastasé par l’Iran via le Hezbollah. On discute, on essaye de faire des commissions, des comités, des rencontres… mais ce n’est pas comme ça que l’on arrête des pays qui veulent vous détruire. Ni le Hezbollah, pour Israël et pour l’État libanais, ni l’Iran des mollahs. D’ailleurs, aujourd’hui, vous voyez très bien qu’ils attaquent tout le Moyen-Orient, qu’ils veulent créer une véritable crise internationale, et que ce n’est pas quelque chose qui est concentré sur Israël. Et qu’est-ce qu’attend le monde, le monde libre, au-delà d’Israël et des Américains, pour comprendre que cette menace est existentielle et qu’elle pourrait devenir dangereuse demain pour d’autres pays qui pensent qu’ils sont aujourd’hui en dehors du scope d’action du régime des mollahs ? Le Hezbollah, au Liban, c’est des dizaines de milliers d’hommes qui, depuis des années, reçoivent des milliards de dollars par an des caisses des Gardiens de la révolution pour faire la guerre à Israël, sur le dos des Libanais et au détriment de l’État libanais. Trois jours après la campagne américano-israélienne contre le régime des mollahs, ils sont rentrés dans une campagne extrêmement intense contre Israël : drones et missiles tous les jours. Le nord est attaqué. Nous répondons très sérieusement. Mais la différence cette fois-ci, c’est que cette fois-ci — je pèse mes mots — c’est terminé. Nous ne laisserons plus jamais le Hezbollah être une menace pour Israël, ni sur le plan militaire ni sur le plan terroriste. Aujourd’hui, nous avons deux divisions en territoire libanais, dans des opérations encore limitées. Au sud du fleuve Litani, nous avons détruit de très nombreux ponts qui traversent le Litani pour empêcher les forces du Hezbollah de traverser du sud au nord et du nord au sud. Nous essayons de prendre en étau les forces du Hezbollah qui se trouvent au sud du Liban. Nous avons demandé aux populations d’évacuer pour leur sécurité. Environ un million de Libanais, principalement chiites, ont dû évacuer pour leur sécurité. Ce n’est pas du tout l’objectif d’Israël que le Liban ou les Libanais souffrent. Par contre, nous savons que les membres du Hezbollah empêchent certains habitants de Beyrouth ou du sud de Beyrouth d’évacuer vers des zones sécurisées, pour les utiliser comme boucliers humains. Malgré la propagande du Hezbollah et de ses alliés, je vois également en France des gens qui ne comprennent pas pourquoi Israël attaque le Hezbollah. Voudraient-ils que nous laissions le Hezbollah se développer tranquillement et devenir une “Iran des mollahs” à l’intérieur du Liban, au détriment du peuple libanais ? Nous ne voulons pas et nous ne permettrons pas que le Hezbollah continue à être une menace. D’ailleurs, le gouvernement libanais sait très bien pourquoi nous agissons. L’armée libanaise est très faible et elle n’a pas les moyens d’imposer sa volonté face au Hezbollah. Les pays qui aident le Liban n’ont pas réussi à permettre à l’armée libanaise de neutraliser cette organisation. Si aujourd’hui Israël n’agit pas, le Hezbollah continuera à être une menace, pour le Liban et pour Israël. Récemment, l’armée de l’air israélienne a détruit des cibles de la marine iranienne dans la mer Caspienne. Une des raisons de ces attaques est le fait qu’il y a des transferts d’armes et d’autres moyens de la Russie vers l’Iran. Nous savons que la Russie a des relations avec l’Iran, ce que nous avons observé avec la guerre en Ukraine, où des drones Shahed iraniens ont touché des villes ukrainiennes par centaines et par milliers. Cette relation entre l’Iran et la Russie existe. La relation de la Russie avec Israël n’est pas une relation de conflit, mais il est clair que l’Iran a des relations avec la Russie. Pourquoi l’Iran veut-il la bombe atomique ? Comme la Corée du Nord voulait la bombe atomique à l’époque, sauf que la Corée du Nord a réussi à l’obtenir et a réussi à sanctuariser ad eternam un régime de gangsters, de voyous et de mort. Si l’Iran aujourd’hui veut la bombe atomique, c’est le régime des mollahs, c’est presque une petite poignée de ces chefs mafieux, gangsters, criminels qui veulent la bombe atomique comme un joujou personnel pour sanctuariser leur pouvoir. Et cela fait des années que cette menace court et elle persiste. Nous ne pouvons pas laisser ce régime se radicaliser davantage, ni tenter de nouveau d’obtenir la bombe atomique, même s’il est aujourd’hui affaibli par l’action israélienne et américaine. Ce régime n’a aucun scrupule à adopter une politique de jusqu’au-boutisme, provoquant des milliers de morts en Iran, puisque nous avons vu entre le 8 et le 9 janvier 2026 qu’ils ont tué eux-mêmes entre 50 et 60 000 Iraniens lors de manifestations anti-régime. Ils n’ont aucun problème à ce qu’il y ait des morts en Iran ; le problème, c’est qu’ils veulent rester au pouvoir à tout prix ! Aucune négociation, aucun compromis n’est acceptable aujourd’hui. Ce régime doit être écarté en dehors de l’Iran. Et nous espérons que le peuple iranien, les Iraniens et les Iraniennes, tout ce grand peuple, ait la capacité et la détermination — et tout ce qui s’ensuit — pour être capable de changer de régime. Et nous, depuis le ciel, comme le dit notre Premier ministre, nous regardons et nous agissons. Mais l’action ne peut se faire que par le peuple iranien. ▶️ CNEWS [21/03/2026]

Israël Info En Français

30,208 просмотров • 3 месяцев назад

Il est minuit moins cinq avant l’apocalypse technologique de l’Europe. Et je pèse mes mots. L’obsession pour la régulation, le mépris des élites technocratiques envers les entrepreneurs et la peur de l’avenir nous font décrocher de la grande bataille de l’IA. Pendant que l'humanité se rapproche de l’intelligence artificielle générale et que chaque nouvelle IA surpasse la précédente, l’Europe choisit de se suicider avec un « IA Act » qui bride l’innovation. Les choix politiques sont dictés par la peur et le mépris, au détriment de l’audace et de l’avenir. Ce mélange de peur et de mépris est le même qui nous a fait perdre la course au spatial : il y a 10 ans, le président d’Arianespace se moquait ouvertement de SpaceX et d’Elon Musk. Résultat des courses : un seul lancement pour Ariane en 2024, contre plus de 130 pour SpaceX et un saut technologique historique avec des lanceurs réutilisables. C’est cette même arrogance qui nous fait décrocher de la grande bataille des voitures électriques et autonomes, ou encore de celle des biotechs. C’est elle aussi qui, il y a 30 ans, nous a fait passer à côté de la révolution de l’Internet. Et j’en passe. Mais comment pourrait-il en être autrement dans un pays qui a inscrit dans sa Constitution un mortifère « principe de précaution », qui érige la peur du risque en vertu, aux dépens de l’audace et de l’innovation ? Je suis convaincu que notre salut réside dans l’abandon de ce funeste principe de précaution au profit d’un principe d’audace et de liberté. Cela exige, je vous l’accorde, un véritable choc des consciences. Pourtant, nous n’avons pas à chercher bien loin des exemples de ce dont nous sommes capables : la reconstruction de Notre-Dame et l’organisation des JO ont démontré que, dès lors qu’elle parvient à s’affranchir du monstre technocratique avec des lois d’exception, la France est capable d’accomplir des prouesses qui marquent l’Histoire. Oui, il est minuit moins cinq avant l’apocalypse technologique de l 'Europe. Mais le pire n’étant jamais certain, je continue de croire en la possibilité d’un sursaut. Alors réveillons-nous ! Merci à David Pujadas et à LCI de m’avoir donné hier soir carte blanche pour exprimer ce point de vue, que nous sommes, je crois, nombreux à partager. 24h Pujadas

Rafik Smati

465,112 просмотров • 1 год назад

L’Est du pays vit une tragédie silencieuse. Et le silence du pouvoir, lui, est assourdissant. Depuis des mois, les villes de Goma, Bukavu, Bunagana, Beni… vivent dans un climat de guerre larvée. Les banques sont fermées, les salaires suspendus, l’économie locale paralysée. Et pourtant, ces villes sont toujours congolaises, jusqu’à preuve du contraire. ❗Mais que fait Kinshasa ? Au lieu d’envoyer des émissaires pour négocier la paix, on envoie des décrets pour interdire qu’on prononce le nom de Kabila. Comme si la paix allait revenir par autocensure. 👉 Ce peuple, abandonné dans les zones occupées, ne mérite pas ce châtiment collectif. Il ne s’agit pas de punir les rebelles par la privation des services publics – c’est la population qui trinque. Des enfants qui ne vont plus à l’école, des familles sans ressources, des hôpitaux à l’arrêt. Pendant ce temps, le président reste entouré de courtisans fanatisés, déconnectés du terrain, qui l'encouragent à adopter des postures va-t-en-guerre, pendant que le feu gagne les maisons. 📌 J’aurais été à la place de Félix A. Tshisekedi, je n’aurais pas attendu une seconde : Pour initier un dialogue courageux et pragmatique, Pour dépêcher des émissaires compétents et respectés, Pour rechercher la paix avec ceux qui, qu’on le veuille ou non, tiennent aujourd’hui les armes et des portions de territoire. ⚠️ Kabila l’avait fait en son temps : il avait envoyé Vital Kamerhe dialoguer avec Jean Pierre Bemba et d’autres acteurs armés. Le Congo en est sorti avec un accord global. Pourquoi Tshisekedi s’entête-t-il dans une stratégie qui a échoué militairement, diplomatiquement et moralement ? ➡️ Gouverner, ce n’est pas humilier, censurer ou menacer. Gouverner, c’est savoir quand il faut parler, et à qui. La paix ne se construit pas sur des discours martiaux, mais sur le courage politique. 🕊 Il est encore temps. Mais chaque jour d’inaction coûte des vies.

Mwana Mobali

159,630 просмотров • 1 год назад