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🔴💸 ALERTE : Jérémy, technicien en élevage, explique que le travail ne paye pas assez en France. "Il y a trop de différence entre le salaire brut et le salaire net. Solution : faire une économie de 40 mds par an. En France il faut absolument qu’on revalorise le...

33,454 views • 8 months ago •via X (Twitter)

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Non, Gabriel Attal n’est ni le premier, ni le seul. Il est surtout le dernier à découvrir, en campagne, ce qu’il n’a pas fait au pouvoir. Réduire l’écart entre le salaire brut et le salaire net est une bonne idée. Mais ce n’est pas une trouvaille. Et surtout, ce n’est pas un slogan que l’on colle sur une affiche pour faire oublier un bilan. Car le salaire net ne se libère pas par magie. Il augmente quand l’État coûte moins cher. Quand la dépense publique recule. Quand la bureaucratie desserre son étreinte. Quand le travail cesse d’être traité comme une matière taxable à l’infini. C’est précisément ce que David Lisnard porte depuis longtemps. Gabriel Attal, lui, n’était pas spectateur du macronisme. Il en a été l’un des visages. Ministre des Comptes publics, ministre, Premier ministre. Il a eu les leviers, les micros, les arbitrages, Matignon, l’appareil d’État. Et maintenant il découvre que les Français ne touchent pas assez de net ? Le problème n’est pas qu’il reprenne une idée juste. Le problème est qu’il la présente comme une rupture, alors qu’il vient de la maison qui a entretenu le système. Chez David Lisnard, la logique est claire. Moins de dépense publique. Moins de bureaucratie. Moins de charges. Plus de salaire net. Plus de travail récompensé. Chez Gabriel Attal, c’est une promesse tardive. Chez David Lisnard, c’est une cohérence ancienne. Le brut dit l’effort. Le net dit la confiscation. Et le parcours dit qui y croyait avant d’en avoir besoin électoralement.

Sébastien 🎗️

29,922 views • 2 months ago