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🚹 ALERTE VIRALE : Patrick SĂ©bastien explose dans #LesGrandesGueules ! « Trop de chaĂźnes du service public ? OUI ! Arte je la garde
 mais le reste, c’est du gaspillage Ă©hontĂ© ! Accords avec Banijay, Mediawan, 4 Ă©missions par jour Ă  Nagui
 on balance l’argent public par les fenĂȘtres...

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đŸ‡«đŸ‡· 25 mai 1942, le GĂ©nĂ©ral de Gaulle s'adresse aux Français, au micro de la BBC, aprĂšs l'exĂ©cution par les Allemands de 55 Français Ă  Lille et 40 Ă  Caen en reprĂ©sailles aux actions de la RĂ©sistance : « Ainsi, malgrĂ© le dĂ©sastre et le soi-disant armistice, malgrĂ© l’oppression Ă©crasante de l’envahisseur, malgrĂ© la trahison inlassable des hommes qui ont usurpĂ© les attributs du gouvernement, malgrĂ© la propagande acharnĂ©e de ces gens et de l’ennemi qui monopolisent pour les empoisonner toutes les sources de l’information publique, malgrĂ© les exĂ©cutions, les dĂ©tentions, les reprĂ©sailles, la France, au pire moment de cette troisiĂšme annĂ©e de guerre, la France combat toujours. Bien plus, son effort de guerre, au-dedans et au-dehors, apparaĂźt comme essentiel dans l’effort commun du parti de la libertĂ©, en attendant que, demain peut-ĂȘtre, il apparaisse comme dĂ©cisif. Sans la France, qui combat dans ses territoires du Tchad, du Cameroun, du Congo, de l’Oubangui, quelle serait la situation matĂ©rielle et morale des AlliĂ©s en Afrique ? Sans la France, qui, avec ses alliĂ©s britanniques, a libĂ©rĂ© les États du Levant dont elle est mandataire et y a repris sa place, notamment sa place de combat, qui donc aujourd’hui dominerait l’Orient arabe ? Sans la France, belligĂ©rante dans ses colonies de Nouvelle-CalĂ©donie, de Tahiti, des Nouvelles-HĂ©brides, quelles communications resteraient aux AlliĂ©s pour relier les continents amĂ©ricain et australien et nourrir, par-lĂ , les grandes batailles du Pacifique ? Sans la rĂ©sistance hĂ©roĂŻque du peuple français et les preuves sanglantes qu’il en donne, Ă  Saint-Nazaire comme Ă  ChĂąteaubriant, Ă  Nantes comme Ă  Paris, Ă  Bordeaux comme Ă  Strasbourg, quel obstacle empĂȘcherait les traĂźtres, collaborateurs d’Hitler, d’assurer la victoire allemande en mobilisant le dĂ©sespoir de la France ? En vĂ©ritĂ©, l’issue du conflit mondial dĂ©pend, dans une large mesure, de ce que fait et fera la France. ÉcrasĂ©e, d’abord, presque seule, Ă  l’avant-garde des dĂ©mocraties, elle reste en mesure d’aider puissamment Ă  leur victoire en conservant l’esprit de lutte et en se battant comme elle peut. Cependant, la France qui combat ne combat que pour la France. Elle mĂ©prise infiniment les vocifĂ©rations de l’ennemi et des amis de l’ennemi qui l’accusent de servir l’étranger. Oui, certes, elle est pro-britannique, pro-russe, pro-amĂ©ricaine, pour cette raison que la victoire des Britanniques, des Russes, des AmĂ©ricains, doit ĂȘtre en mĂȘme temps sa victoire. Elle demeure dans leur camp, malgrĂ© ce que cela lui coĂ»te, pour que, dans leur camp, soient servis, dĂ©fendus, reprĂ©sentĂ©s par elle, l’ñme, l’honneur, les intĂ©rĂȘts de la France. Elle a choisi de rester fidĂšle au parti de la libertĂ©, parce qu’elle entend y satisfaire, en mĂȘme temps que son idĂ©al, sa volontĂ© d’indĂ©pendance et d’intĂ©gritĂ© nationales. Il serait aussi vain, pour elle, de revendiquer ses droits en s’abstenant de ses devoirs qu’il serait vain, pour les autres, de l’enfermer dans ses devoirs en lui contestant ses droits. La France qui combat, c’est la France. Oui, la France dĂ©chirĂ©e par l’ennemi et trahie par les chefs Ă  qui elle s’était fiĂ©e, mais la France qui se rassemble pour la victoire et pour le renouveau. L’union sacrĂ©e s’est faite, malgrĂ© les douleurs, les chaĂźnes, les barriĂšres, les mensonges, entre tous ses enfants fidĂšles du dedans et du dehors, autour de ceux Ă  qui il est donnĂ© de soutenir par les armes son honneur et son intĂ©gritĂ©! C’est par lĂ  qu’on voit apparaĂźtre, une fois de plus dans l’Histoire, l’éternel miracle français. Pour les ennemis de la France et pour les traĂźtres qui les servent, c’est l’échec Ă©vident et, bientĂŽt, la chute certaine. Pour ses amis, c’est l’élĂ©ment unique, mais sĂ»r, qui leur garantit l’aide grandissante de la France dans la guerre et son concours nĂ©cessaire dans la paix. »

đŸ‡«đŸ‡· Gaullisme ☚

13,634 Aufrufe ‱ vor 2 Monaten

Nous sommes en 2025, et la France vit encore dans la lutte des classes. Les patrons, ou « les riches » comme certains disent, sont les boucs Ă©missaires faciles d’un systĂšme Ă  bout de souffle qui refuse de se remettre en cause. InvitĂ© hier soir par David Pujadas, j’ai tenu Ă  rappeler quelques vĂ©ritĂ©s : 1) La fortune d’un entrepreneur n’est pas de l’argent qui dort sur un compte en banque, mais la valeur (le plus souvent virtuelle) des actions de son entreprise. 2) Un chef d’entreprise qui prend des risques et qui rĂ©ussit, ce sont des emplois créés, de l’innovation, des impĂŽts payĂ©s. 3) Si l’enrichissement des patrons se faisait au dĂ©triment des plus pauvres, alors expliquez-moi pourquoi, quand Bernard Arnault a perdu plus de 50 milliards l’an dernier (du fait de la baisse de la valorisation de son groupe), personne ne s’est enrichi ? 4) La dĂ©pense publique s’élĂšve Ă  1 700 milliards d’euros par an. L’ISF, en son temps, ne rapportait que 4 Ă  5 milliards. RĂ©duire la question de la dette au rĂ©tablissement de l’ISF est une supercherie. 5) Les Français les plus aisĂ©s sont prĂȘts Ă  contribuer Ă  l’effort national. Mais Ă  une condition : que l’argent public (ou plutĂŽt l’argent des Français) soit mieux dĂ©pensĂ©, et que la performance publique devienne une rĂšgle d’or. Contribuer, oui. Être pris pour des pigeons, non ! 6) PlutĂŽt que de chercher Ă  faire fuir ceux qui rĂ©ussissent, la France ferait mieux de s’inspirer de ce que font d’autres pays tels que l’Italie, laquelle attire aujourd’hui des milliers d’entrepreneurs grĂące Ă  une politique fiscale incitative. En disant cela et en dĂ©fendant les entrepreneurs, les crĂ©ateurs et les innovateurs, je sais que je m'inscris dans une minoritĂ© en France. Ici, hĂ©las, la prise de risque est souvent dĂ©couragĂ©e et l'Ă©chec mĂ©prisĂ©. Mais je ne suis pas un politique, donc je ne cherche pas Ă  plaire, mais Ă  partager des convictions. Fussent-elles impopulaires. C’est ce combat-lĂ  que je mĂšne, sans concession, dans l’espoir qu’un sursaut de notre beau pays soit encore possible.

Rafik Smati

22,941 Aufrufe ‱ vor 11 Monaten