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⚡💀 Allumer un transformateur haute tension nĂ©cessite que quelqu'un soit prĂȘte Ă  vous tirer en arriĂšre... Une seule erreur ici peut ĂȘtre la derniĂšre. Ce que vous voyez, c’est un technicien en train d’allumer un transformateur haute tension. L’homme derriĂšre lui tient une perche isolĂ©e, prĂȘt Ă  le tirer...

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Benzer Videolar

Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du monde, l’aĂ©roport de Saint-BarthĂ©lemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. SituĂ© sur cette Ăźle paradisiaque des CaraĂŻbes, il offre une piste courte de seulement 650 mĂštres, coincĂ©e entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes n’ont pas droit Ă  l’erreur. L’approche est dĂ©jĂ  une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frĂŽler littĂ©ralement la route qui la traverse (les voitures s’arrĂȘtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs tĂȘtes), puis plonger rapidement en piquĂ© pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manƓuvres de confort : ici, c’est du pilotage pur, prĂ©cis et nerveux. Mais le spectacle ne s’arrĂȘte pas lĂ . Une fois au sol, il faut freiner trĂšs fort, car la piste s’arrĂȘte brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent Ă©bahis Ă  l’arrivĂ©e des avions qui semblent surgir du ciel pour s’immobiliser Ă  quelques mĂštres de l’eau turquoise. C’est Ă  la fois un ballet aĂ©rien et un petit frisson d’adrĂ©naline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont Ă  bord. Ce n’est pas un hasard si seuls les pilotes spĂ©cialement formĂ©s et autorisĂ©s peuvent s’y poser. L’aĂ©roport est rĂ©servĂ© aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste l’un des spots les plus cĂ©lĂšbres auprĂšs des passionnĂ©s d’aviation et des voyageurs en quĂȘte de sensations fortes. En rĂ©sumĂ©, atterrir Ă  Saint-Barth, ce n’est pas seulement rejoindre un joyau des CaraĂŻbes. C’est dĂ©jĂ  vivre une expĂ©rience hors du commun, entre dĂ©fi technique et Ă©motion brute 
 et ça commence bien avant d’avoir posĂ© le pied sur le sable chaud.

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11,531 görĂŒntĂŒleme ‱ 2 ay önce

Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du monde, l’aĂ©roport de Saint-BarthĂ©lemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. SituĂ© sur cette Ăźle paradisiaque des CaraĂŻbes, il offre une piste courte de seulement 650 mĂštres, coincĂ©e entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes n’ont pas droit Ă  l’erreur. L’approche est dĂ©jĂ  une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frĂŽler littĂ©ralement la route qui la traverse (les voitures s’arrĂȘtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs tĂȘtes), puis plonger rapidement en piquĂ© pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manƓuvres de confort : ici, c’est du pilotage pur, prĂ©cis et nerveux. Mais le spectacle ne s’arrĂȘte pas lĂ . Une fois au sol, il faut freiner trĂšs fort, car la piste s’arrĂȘte brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent Ă©bahis Ă  l’arrivĂ©e des avions qui semblent surgir du ciel pour s’immobiliser Ă  quelques mĂštres de l’eau turquoise. C’est Ă  la fois un ballet aĂ©rien et un petit frisson d’adrĂ©naline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont Ă  bord. Ce n’est pas un hasard si seuls les pilotes spĂ©cialement formĂ©s et autorisĂ©s peuvent s’y poser. L’aĂ©roport est rĂ©servĂ© aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste l’un des spots les plus cĂ©lĂšbres auprĂšs des passionnĂ©s d’aviation et des voyageurs en quĂȘte de sensations fortes. En rĂ©sumĂ©, atterrir Ă  Saint-Barth, ce n’est pas seulement rejoindre un joyau des CaraĂŻbes. C’est dĂ©jĂ  vivre une expĂ©rience hors du commun, entre dĂ©fi technique et Ă©motion brute 
 et ça commence bien avant d’avoir posĂ© le pied sur le sable chaud.

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747,003 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹Il y a en France une organisation qui peut bloquer votre compte bancaire sans jugement, saisir vos revenus sans prĂ©avis, ruiner une entreprise en quelques semaines, et qui n'a aucune obligation de vous expliquer clairement ce qu'elle vous rĂ©clame ni pourquoi. Elle s'appelle l'URSSAF. Et elle opĂšre dans une zone de droit que n'importe quel avocat d'affaires Ă©tranger regarde avec une incrĂ©dulitĂ© sincĂšre quand on lui dĂ©crit son fonctionnement. Commençons par ce que peu de gens savent vraiment. L'URSSAF n'est pas un crĂ©ancier ordinaire. Elle dispose de prĂ©rogatives que n'a aucun acteur privĂ© et que mĂȘme beaucoup d'administrations publiques n'ont pas. Elle peut Ă©mettre une contrainte, c'est-Ă -dire un titre exĂ©cutoire qui a la valeur d'un jugement de tribunal, sans passer devant aucun juge. Elle peut ensuite confier cette contrainte Ă  un huissier pour saisie immĂ©diate. Tout ça sans qu'aucun magistrat ait examinĂ© le bien-fondĂ© de sa crĂ©ance, sans qu'aucune procĂ©dure contradictoire digne de ce nom ait eu lieu. Dans n'importe quel État de droit ordinaire, la facultĂ© de se constituer soi-mĂȘme juge de sa propre crĂ©ance et d'en forcer le recouvrement sans contrĂŽle judiciaire prĂ©alable s'appellerait un abus de position. En France, on appelle ça le droit de la sĂ©curitĂ© sociale. Mais ce n'est pas l'aspect le plus kafkaĂŻen de l'histoire. Le plus kafkaĂŻen, c'est ce qui se passe quand vous essayez de comprendre ce qu'on vous rĂ©clame. Tout entrepreneur qui a eu un diffĂ©rend avec l'URSSAF vous racontera la mĂȘme expĂ©rience avec des variations mineures. Vous recevez un courrier avec un montant. Vous appelez pour comprendre le calcul. Vous attendez. Vous rappelez. Vous tombez sur quelqu'un qui ne peut pas vous rĂ©pondre parce que votre dossier est traitĂ© par un autre service. Vous Ă©crivez. Vous recevez une rĂ©ponse automatique. Vous rappelez. Vous expliquez tout depuis le dĂ©but Ă  quelqu'un qui n'a pas accĂšs Ă  votre historique. Vous envoyez les documents demandĂ©s. Vous recevez une mise en demeure pour non-paiement du montant contestĂ© pendant que votre contestation est en cours de traitement. Ce n'est pas de la malveillance. C'est pire. C'est de l'indiffĂ©rence organisationnelle systĂ©mique. Un systĂšme conçu pour collecter et pas pour expliquer, pour rĂ©clamer et pas pour dialoguer, pour appliquer des rĂšgles et pas pour les rendre intelligibles. Les rĂšgles en question mĂ©ritent qu'on s'y arrĂȘte. Le droit des cotisations sociales en France est d'une complexitĂ© qui dĂ©passe l'entendement de la plupart des professionnels qui sont censĂ©s l'appliquer, y compris dans les rangs de l'URSSAF elle-mĂȘme. Les assiettes de cotisation varient selon le statut, selon la nature des revenus, selon les options choisies, selon les conventions collectives applicables, selon les exonĂ©rations en vigueur, selon les plafonds de la sĂ©curitĂ© sociale qui changent chaque annĂ©e. Un dirigeant de TPE qui essaie de comprendre pourquoi son montant de cotisation a changĂ© entre deux trimestres peut passer des heures Ă  chercher une explication cohĂ©rente sans en trouver. Et quand il appelle l'URSSAF pour demander cette explication, il a statistiquement plus de chances de tomber sur quelqu'un qui lui lit le courrier qu'il a dĂ©jĂ  reçu que sur quelqu'un capable de lui expliquer le calcul sous-jacent ligne par ligne. Ce problĂšme d'opacitĂ© n'est pas anodin. Il a des consĂ©quences directes sur la confiance que les entrepreneurs peuvent avoir dans leur propre situation administrative. Beaucoup de dirigeants de petites entreprises ne savent pas avec certitude si leurs cotisations sont correctement calculĂ©es. Pas parce qu'ils sont nĂ©gligents, mais parce que la complexitĂ© du systĂšme et l'inaccessibilitĂ© rĂ©elle des interlocuteurs compĂ©tents rendent cette certitude difficile Ă  atteindre sans recourir Ă  un expert-comptable, lui-mĂȘme parfois en difficultĂ© pour obtenir des rĂ©ponses claires. C'est un coĂ»t cachĂ© considĂ©rable. Le temps passĂ© Ă  gĂ©rer les relations avec l'URSSAF, les honoraires d'expert-comptable pour sĂ©curiser des dĂ©clarations qui devraient ĂȘtre simples, l'Ă©nergie mentale consommĂ©e par l'anxiĂ©tĂ© administrative chronique que beaucoup d'entrepreneurs dĂ©crivent comme l'une des premiĂšres sources de stress de leur activitĂ©, tout ça a une valeur Ă©conomique rĂ©elle qui n'apparaĂźt dans aucune statistique officielle mais qui pĂšse lourd dans la dĂ©cision de crĂ©er, de dĂ©velopper ou d'abandonner une activitĂ©. Et quand ça dĂ©rape vraiment, quand un redressement survient sur plusieurs annĂ©es d'activitĂ©, les consĂ©quences peuvent ĂȘtre catastrophiques avec une rapiditĂ© que le dirigeant concernĂ© n'anticipe jamais. Un redressement URSSAF peut porter sur trois ans d'activitĂ©. Il peut rĂ©sulter d'une requalification de la nature d'un revenu, d'une erreur de calcul sur une exonĂ©ration, d'une interprĂ©tation diffĂ©rente d'une rĂšgle que l'entreprise avait appliquĂ©e en bonne foi selon la lecture qu'elle en avait faite ou qu'on lui avait conseillĂ©e. Le montant peut reprĂ©senter plusieurs fois le bĂ©nĂ©fice annuel de l'entreprise. Et le recouvrement peut commencer avant mĂȘme que la procĂ©dure de contestation soit Ă©puisĂ©e. Des entreprises viables, qui crĂ©ent de l'emploi, qui paient leurs impĂŽts, qui font leur travail, ont Ă©tĂ© tuĂ©es par des redressements URSSAF. Pas parce qu'elles fraudaient. Parce qu'elles avaient mal interprĂ©tĂ© une rĂšgle complexe dans un environnement oĂč obtenir une interprĂ©tation officielle claire et opposable Ă  l'administration est d'une difficultĂ© considĂ©rable. Le rescrit social existe en thĂ©orie. C'est la procĂ©dure qui permet de soumettre une situation Ă  l'URSSAF et d'obtenir une rĂ©ponse Ă©crite sur laquelle on peut s'appuyer. En pratique, les dĂ©lais de rĂ©ponse sont longs, les rĂ©ponses sont souvent formulĂ©es de maniĂšre suffisamment vague pour ne pas vraiment engager l'administration, et beaucoup d'entrepreneurs ignorent mĂȘme que ce mĂ©canisme existe. Ce tableau d'ensemble produit quelque chose de trĂšs prĂ©cis dans la psychologie des entrepreneurs français. Une relation Ă  l'administration sociale fondĂ©e non pas sur la confiance ou sur la clartĂ© des rĂšgles, mais sur la peur et sur l'incertitude. Une peur diffuse mais permanente de se retrouver un jour dans une situation oĂč on devra plusieurs annĂ©es de cotisations recalculĂ©es selon une interprĂ©tation qu'on n'avait pas. Une incertitude sur sa propre conformitĂ© qui n'est jamais tout Ă  fait rĂ©solue parce que les rĂšgles changent, parce que les interprĂ©tations Ă©voluent, parce que personne en face ne peut vous donner une garantie opposable que ce que vous faites est correct. On s'Ă©tonne que la France crĂ©e moins d'entrepreneurs per capita que ses voisins. On s'Ă©tonne que les petites entreprises françaises grandissent moins vite que leurs Ă©quivalentes allemandes ou britanniques. On cherche des explications dans la culture, dans l'aversion au risque, dans le rapport français Ă  l'Ă©chec. Peut-ĂȘtre qu'une partie de l'explication est plus simple. Peut-ĂȘtre que crĂ©er et dĂ©velopper une entreprise dans un environnement oĂč une administration dotĂ©e de pouvoirs exorbitants peut vous rĂ©clamer des sommes considĂ©rables sur plusieurs annĂ©es passĂ©es, sans explication claire, sans interlocuteur accessible, avec un rapport de force procĂ©dural massivement en sa faveur, c'est un risque que beaucoup de gens lucides prĂ©fĂšrent ne pas prendre. Ce n'est pas de la lĂąchetĂ©. C'est du calcul rationnel. Et tant que ce calcul reste rationnel, on continuera de perdre des entrepreneurs avant mĂȘme qu'ils aient commencĂ©.

ChienSurpris

114,261 görĂŒntĂŒleme ‱ 5 ay önce

Coup de gu*eule đŸ€Ź DĂ©solĂ© d’avance pour la longueur ! À Albert Royer, quand vous arrivez avec un enfant malade, mĂȘme en urgence, on vous dit d’abord : « Allez prendre une fiche. » Ensuite, quand vous prenez la fiche, on vous dit : « Allez payer Ă  la caisse. » Montant : 6 000 F CFA. Sans ça, pas de consultation. Pas de prise en charge. Pas de soin. Et ce n’est pas une thĂ©orie. On parle par expĂ©rience. Quelle que soit la situation de votre enfant, quelle que soit votre dĂ©tresse, il peut y avoir quelqu’un, tranquillement assis derriĂšre un bureau, qui vous rĂ©pĂšte avec une froideur terrible que vous devez d’abord payer. Donc, en clair, le ticket d’entrĂ©e pour espĂ©rer faire soigner son enfant, c’est 6 000 F CFA. Pour quelqu’un qui gagne 60 000 F CFA par mois qui correspond quasiment au SMIC sĂ©nĂ©galais, c’est dĂ©jĂ  10 % du salaire. Et on ne parle mĂȘme pas encore de la radio, de la prise de sang, de l’ordonnance, des mĂ©dicaments ou d’une hospitalisation. Aujourd’hui, on voit une enfant de 4 ans en pleine crise d’asthme, qui vomit, qui s’épuise, qui lutte pour respirer. Sa mĂšre avait rĂ©ussi Ă  l’amener Ă  l’hĂŽpital, mais elle a dĂ» la ramener Ă  la maison faute de moyens pour son hospitalisation. VoilĂ  le vrai scandale. Un hĂŽpital ne devrait jamais ĂȘtre un endroit oĂč un parent comprend que son enfant n’a pas le droit d’ĂȘtre soignĂ© parce qu’il n’a pas d’argent sur lui. Quand une mĂšre arrive avec un enfant qui Ă©touffe, elle ne vient pas demander un privilĂšge. Elle vient sauver une vie. Et au-delĂ  du coĂ»t, il y a aussi l’accueil. Trop souvent, des familles en dĂ©tresse sont reçues avec froideur, mĂ©pris ou indiffĂ©rence. Pourtant, quelqu’un qui arrive Ă  l’hĂŽpital n’y va jamais par plaisir. Il y va parce qu’il souffre, parce qu’il a peur, parce que la vie de son enfant est peut-ĂȘtre en jeu. Soigner, ce n’est pas seulement poser un diagnostic. C’est aussi se rappeler que la personne en face est un ĂȘtre humain. Merci Ă  LCIS et Ă  toutes ces personnes qui se battent bĂ©nĂ©volement pour les malades, les familles pauvres et les cas invisibles. Parce que les pauvres n’ont pas de visibilitĂ©. Pourtant, ils sont les plus nombreux. Merci Ă  ceux et celles ayant cotisĂ© pour sauver cet enfant. Longue vie Ă  elle Inch’Allah

Lanceurs d’alerte au SĂ©nĂ©gal 🇾🇳

262,383 görĂŒntĂŒleme ‱ 4 ay önce

Oui Alice Cordier, ce message s’adressait Ă  toi et Ă  ton camp raciste. Tout est parti de ton tweet. On parlait de la libertĂ© des femmes et tu as rĂ©pondu en dĂ©signant les « clandos », comme si les violences avaient une nationalitĂ© ou une religion. Je condamne toutes les violences faites aux femmes, quels qu’en soient les auteurs. Refuser d’attribuer collectivement ces crimes Ă  une origine ou Ă  une religion, ce n’est pas les nier : c’est refuser le racisme. Et les femmes voilĂ©es, Alice ? Ce sont des femmes libres, comme toutes les autres. Leur libertĂ© ne s’arrĂȘte pas lĂ  oĂč commencent tes obsessions identitaires. Elles ont le droit de sortir, de circuler et de s’habiller comme elles l’entendent — que cela te plaise ou non. On ne dĂ©fend pas les femmes en prĂ©sentant les Ă©trangers comme des agresseurs par nature et les musulmanes comme des menaces. Ce n’est pas du fĂ©minisme : c’est du racisme qui instrumentalise la cause des femmes. Ce que j’avais Ă©crit par ailleurs, et que tu avais aussi attaquĂ©, c’est que nos terres ont Ă©tĂ© colonisĂ©es pendant des gĂ©nĂ©rations et qu’aujourd’hui, des gens comme toi crient Ă  « l’invasion » dĂšs que des Ă©trangers arrivent en France. « L’Histoire prend le chemin inverse » Ă©tait une formule adressĂ©e Ă  toi et Ă  tes trolls pour dĂ©noncer vos contradictions, pas pour comparer l’immigration Ă  la colonisation. Quelques jours aprĂšs ma publication, vous l’avez sortie de son contexte, en avez inversĂ© le sens, puis l’avez jetĂ©e sur X pour me livrer Ă  une meute d’insultes. Tu ne m’as pas « humiliĂ©e », Alice. Tu ne m’humilieras jamais. Tu t’es ridiculisĂ©e en manipulant mes propos parce que tu Ă©tais incapable de rĂ©pondre sur le fond. Et puisque tu sembles obsĂ©dĂ©e par ChatGPT, voici un dĂ©tail assez drĂŽle: tu m’accuses de l’utiliser tout en illustrant ta vidĂ©o avec une fausse photo de moi gĂ©nĂ©rĂ©e par intelligence artificielle. Quelques grimaces, beaucoup de mĂ©pris, une fausse photo et toujours aucun argument. Alice, ça glisse
 au pays de la mauvaise foi. 😂 #immigration đŸ€

wassila

34,412 görĂŒntĂŒleme ‱ 17 gĂŒn önce

Je reste persuadĂ© que le commerce physique est en train de mourir Ă  cause de l’État, et non Ă  cause d’Internet. Internet a bon dos. La rĂ©alitĂ©, c’est que lorsque vous retirez progressivement le pouvoir d’achat des gens, vous leur retirez aussi leur capacitĂ© Ă  consommer librement, spontanĂ©ment, au grĂ© de leurs envies. Un commerce physique peut parfaitement coexister avec Internet. Le vĂ©ritable problĂšme est ailleurs. Ce qui provoque aujourd’hui l’hĂ©morragie des fermetures de commerces, c’est le poids de la fiscalitĂ©, des normes et des contraintes administratives. Ce sont elles qui Ă©tranglent l’activitĂ©. Ce sont elles qui viennent prĂ©lever toujours davantage sur des entreprises qui disposent dĂ©jĂ  de marges de plus en plus faibles. On finit mĂȘme par tuer l’activitĂ© pour ĂȘtre certain de pouvoir la taxer jusqu’au bout. C’est un non-sens Ă©conomique absolu. L’État s’ingĂšre beaucoup trop dans les rapports Ă©conomiques. C’est prĂ©cisĂ©ment pour cette raison que nous avons besoin de davantage de libertĂ©. Regardez autour de vous. MĂȘme Ă  Paris, les survivants se font rares. Et quels sont les commerces qui tiennent encore ? Souvent ceux qui ne peuvent pas ĂȘtre remplacĂ©s par Internet : la restauration, la nourriture Ă  emporter, ou encore des activitĂ©s ultra-rĂ©glementĂ©es comme les pharmacies et certains services protĂ©gĂ©s. Il faut que tout le monde prenne conscience de la gravitĂ© de la situation. Nous ne sommes plus administrĂ©s correctement. L’État rĂ©galien est devenu fou. Fou, obĂšse, ventripotent. Il appauvrit collectivement le pays pour continuer Ă  alimenter une machine devenue infernale, une machine qui ne vit plus pour servir les citoyens, mais pour assurer sa propre survie. Et pendant qu’elle grossit, c’est le tissu Ă©conomique rĂ©el qui s’effondre.

ChienSurpris

41,430 görĂŒntĂŒleme ‱ 2 ay önce