正在加载视频...

视频加载失败

⚡💀 Allumer un transformateur haute tension nécessite que quelqu'un soit prête à vous tirer en arrière... Une seule erreur ici peut être la dernière. Ce que vous voyez, c’est un technicien en train d’allumer un transformateur haute tension. L’homme derrière lui tient une perche isolée, prêt à le tirer...

378,845 次观看 • 9 个月前 •via X (Twitter)

0 条评论

暂无评论

原始帖子的评论将显示在这里

相关视频

2025 touche à sa fin, et cet été a marqué un tournant : le grand déclassement de la majorité des Français est devenu palpable. Pas en théorie, non : en pleine figure. La classe moyenne a pris un uppercut. Les vacances, censées être un moment de respiration, sont devenues la preuve brutale de la paupérisation. Une crêpe insipide à 16 euros sur une plage, une pizza industrielle à 18 euros, un mojito tiède à 12 euros qui goûte plus le produit chimique que les vacances. Et non, ce n’est pas la faute des saisonniers. Eux aussi sont écrasés par les normes, la fiscalité excessive, les contraintes administratives absurdes. Ils répercutent juste les coûts. Et c’est nous qui payons l’addition. Résultat : des familles qui comptent les boules de glace une par une, qui remplacent le restaurant par des sandwiches du supermarché, qui raccourcissent le séjour à l’hôtel parce que « le budget est trop juste ». Tu travailles dur, tu déclares tout, tu fais attention… et tu finis avec des vacances au rabais. Pendant ce temps, certains vivent grâce aux aides publiques, d’autres optimisent le système à fond, et les plus aisés ne regardent même pas les prix.On approche du point de rupture. Quand les statistiques de Bercy ne servent plus qu’à justifier l’injustifiable, quand les prévisions des économistes deviennent décoratives, il ne reste que le ressenti des gens. Et lui, il est clair : il gronde, il cogne, il sature. Une classe moyenne qui ne croit plus à la mobilité sociale, c’est une cocotte-minute prête à exploser.

ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un

83,138 次观看 • 6 个月前

📢🚨 Je profite de cette vidéo pour dire ce que je pense des forces de l’ordre. Et je vais être clair : on a un vrai problème de confiance dans leur compétence. Pas dans leur légitimité – dans leur compétence opérationnelle. J’ai eu affaire à pas mal de fonctionnaires de police, et le constat est souvent le même : un gros déficit dans la capacité à juger correctement une situation en intervention. Trop de nervosité, pas assez d’analyse, pas assez de recul. Et surtout, un manque flagrant d’entraînement. On les envoie sur le terrain avec des outils du XXe siècle, une formation au rabais, et on s’étonne des bavures. Le drame de Naël, par exemple, aurait peut-être pu être évité avec des moyens adaptés. On parle beaucoup, on s’indigne, mais est-ce qu’on équipe réellement nos policiers de solutions technologiques modernes ? Un simple sabot magnétique, placé discrètement sous une voiture, aurait pu immobiliser le véhicule sans risque, sans course-poursuite, sans tir. Mais non. À la place, on a des policiers mal formés, sous-équipés, et un gouvernement qui préfère financer des cellules de communication, des brigades administratives, et des observatoires du climat social, plutôt que de former ses hommes à gérer le réel. Ce manque d’investissement stratégique dans la sécurité est tout sauf un hasard. C’est le reflet d’une dérive sécuritaire, mais dans le mauvais sens du terme : on empile les lois, on réduit les libertés, mais on ne renforce pas les compétences ni les outils. On préfère surveiller les citoyens que protéger les rues. C’est l’image d’un État qui dépense des fortunes pour entretenir sa propre bureaucratie, mais qui rogne sur ce qui devrait pourtant être le cœur de sa mission régalienne : garantir la sécurité, pas l’improviser. Et quand on voit le niveau de ponction fiscale aujourd’hui, on est en droit d’attendre autre chose que des cow-boys sous-équipés ou des agents perdus sur le terrain. La sécurité n’est pas une mise en scène, c’est un métier. Encore faut-il que l’État se donne les moyens de le respecter.

ChienSurpris

211,640 次观看 • 1 年前

Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du monde, l’aéroport de Saint-Barthélemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. Situé sur cette île paradisiaque des Caraïbes, il offre une piste courte de seulement 650 mètres, coincée entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes n’ont pas droit à l’erreur. L’approche est déjà une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frôler littéralement la route qui la traverse (les voitures s’arrêtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs têtes), puis plonger rapidement en piqué pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manœuvres de confort : ici, c’est du pilotage pur, précis et nerveux. Mais le spectacle ne s’arrête pas là. Une fois au sol, il faut freiner très fort, car la piste s’arrête brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent ébahis à l’arrivée des avions qui semblent surgir du ciel pour s’immobiliser à quelques mètres de l’eau turquoise. C’est à la fois un ballet aérien et un petit frisson d’adrénaline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont à bord. Ce n’est pas un hasard si seuls les pilotes spécialement formés et autorisés peuvent s’y poser. L’aéroport est réservé aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste l’un des spots les plus célèbres auprès des passionnés d’aviation et des voyageurs en quête de sensations fortes. En résumé, atterrir à Saint-Barth, ce n’est pas seulement rejoindre un joyau des Caraïbes. C’est déjà vivre une expérience hors du commun, entre défi technique et émotion brute … et ça commence bien avant d’avoir posé le pied sur le sable chaud.

🅶🅾🆁🅺

746,953 次观看 • 11 个月前

Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du monde, l’aéroport de Saint-Barthélemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. Situé sur cette île paradisiaque des Caraïbes, il offre une piste courte de seulement 650 mètres, coincée entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes n’ont pas droit à l’erreur. L’approche est déjà une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frôler littéralement la route qui la traverse (les voitures s’arrêtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs têtes), puis plonger rapidement en piqué pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manœuvres de confort : ici, c’est du pilotage pur, précis et nerveux. Mais le spectacle ne s’arrête pas là. Une fois au sol, il faut freiner très fort, car la piste s’arrête brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent ébahis à l’arrivée des avions qui semblent surgir du ciel pour s’immobiliser à quelques mètres de l’eau turquoise. C’est à la fois un ballet aérien et un petit frisson d’adrénaline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont à bord. Ce n’est pas un hasard si seuls les pilotes spécialement formés et autorisés peuvent s’y poser. L’aéroport est réservé aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste l’un des spots les plus célèbres auprès des passionnés d’aviation et des voyageurs en quête de sensations fortes. En résumé, atterrir à Saint-Barth, ce n’est pas seulement rejoindre un joyau des Caraïbes. C’est déjà vivre une expérience hors du commun, entre défi technique et émotion brute … et ça commence bien avant d’avoir posé le pied sur le sable chaud.

🅶🅾🆁🅺

132,022 次观看 • 8 个月前

📢🚨Il y a en France une organisation qui peut bloquer votre compte bancaire sans jugement, saisir vos revenus sans préavis, ruiner une entreprise en quelques semaines, et qui n'a aucune obligation de vous expliquer clairement ce qu'elle vous réclame ni pourquoi. Elle s'appelle l'URSSAF. Et elle opère dans une zone de droit que n'importe quel avocat d'affaires étranger regarde avec une incrédulité sincère quand on lui décrit son fonctionnement. Commençons par ce que peu de gens savent vraiment. L'URSSAF n'est pas un créancier ordinaire. Elle dispose de prérogatives que n'a aucun acteur privé et que même beaucoup d'administrations publiques n'ont pas. Elle peut émettre une contrainte, c'est-à-dire un titre exécutoire qui a la valeur d'un jugement de tribunal, sans passer devant aucun juge. Elle peut ensuite confier cette contrainte à un huissier pour saisie immédiate. Tout ça sans qu'aucun magistrat ait examiné le bien-fondé de sa créance, sans qu'aucune procédure contradictoire digne de ce nom ait eu lieu. Dans n'importe quel État de droit ordinaire, la faculté de se constituer soi-même juge de sa propre créance et d'en forcer le recouvrement sans contrôle judiciaire préalable s'appellerait un abus de position. En France, on appelle ça le droit de la sécurité sociale. Mais ce n'est pas l'aspect le plus kafkaïen de l'histoire. Le plus kafkaïen, c'est ce qui se passe quand vous essayez de comprendre ce qu'on vous réclame. Tout entrepreneur qui a eu un différend avec l'URSSAF vous racontera la même expérience avec des variations mineures. Vous recevez un courrier avec un montant. Vous appelez pour comprendre le calcul. Vous attendez. Vous rappelez. Vous tombez sur quelqu'un qui ne peut pas vous répondre parce que votre dossier est traité par un autre service. Vous écrivez. Vous recevez une réponse automatique. Vous rappelez. Vous expliquez tout depuis le début à quelqu'un qui n'a pas accès à votre historique. Vous envoyez les documents demandés. Vous recevez une mise en demeure pour non-paiement du montant contesté pendant que votre contestation est en cours de traitement. Ce n'est pas de la malveillance. C'est pire. C'est de l'indifférence organisationnelle systémique. Un système conçu pour collecter et pas pour expliquer, pour réclamer et pas pour dialoguer, pour appliquer des règles et pas pour les rendre intelligibles. Les règles en question méritent qu'on s'y arrête. Le droit des cotisations sociales en France est d'une complexité qui dépasse l'entendement de la plupart des professionnels qui sont censés l'appliquer, y compris dans les rangs de l'URSSAF elle-même. Les assiettes de cotisation varient selon le statut, selon la nature des revenus, selon les options choisies, selon les conventions collectives applicables, selon les exonérations en vigueur, selon les plafonds de la sécurité sociale qui changent chaque année. Un dirigeant de TPE qui essaie de comprendre pourquoi son montant de cotisation a changé entre deux trimestres peut passer des heures à chercher une explication cohérente sans en trouver. Et quand il appelle l'URSSAF pour demander cette explication, il a statistiquement plus de chances de tomber sur quelqu'un qui lui lit le courrier qu'il a déjà reçu que sur quelqu'un capable de lui expliquer le calcul sous-jacent ligne par ligne. Ce problème d'opacité n'est pas anodin. Il a des conséquences directes sur la confiance que les entrepreneurs peuvent avoir dans leur propre situation administrative. Beaucoup de dirigeants de petites entreprises ne savent pas avec certitude si leurs cotisations sont correctement calculées. Pas parce qu'ils sont négligents, mais parce que la complexité du système et l'inaccessibilité réelle des interlocuteurs compétents rendent cette certitude difficile à atteindre sans recourir à un expert-comptable, lui-même parfois en difficulté pour obtenir des réponses claires. C'est un coût caché considérable. Le temps passé à gérer les relations avec l'URSSAF, les honoraires d'expert-comptable pour sécuriser des déclarations qui devraient être simples, l'énergie mentale consommée par l'anxiété administrative chronique que beaucoup d'entrepreneurs décrivent comme l'une des premières sources de stress de leur activité, tout ça a une valeur économique réelle qui n'apparaît dans aucune statistique officielle mais qui pèse lourd dans la décision de créer, de développer ou d'abandonner une activité. Et quand ça dérape vraiment, quand un redressement survient sur plusieurs années d'activité, les conséquences peuvent être catastrophiques avec une rapidité que le dirigeant concerné n'anticipe jamais. Un redressement URSSAF peut porter sur trois ans d'activité. Il peut résulter d'une requalification de la nature d'un revenu, d'une erreur de calcul sur une exonération, d'une interprétation différente d'une règle que l'entreprise avait appliquée en bonne foi selon la lecture qu'elle en avait faite ou qu'on lui avait conseillée. Le montant peut représenter plusieurs fois le bénéfice annuel de l'entreprise. Et le recouvrement peut commencer avant même que la procédure de contestation soit épuisée. Des entreprises viables, qui créent de l'emploi, qui paient leurs impôts, qui font leur travail, ont été tuées par des redressements URSSAF. Pas parce qu'elles fraudaient. Parce qu'elles avaient mal interprété une règle complexe dans un environnement où obtenir une interprétation officielle claire et opposable à l'administration est d'une difficulté considérable. Le rescrit social existe en théorie. C'est la procédure qui permet de soumettre une situation à l'URSSAF et d'obtenir une réponse écrite sur laquelle on peut s'appuyer. En pratique, les délais de réponse sont longs, les réponses sont souvent formulées de manière suffisamment vague pour ne pas vraiment engager l'administration, et beaucoup d'entrepreneurs ignorent même que ce mécanisme existe. Ce tableau d'ensemble produit quelque chose de très précis dans la psychologie des entrepreneurs français. Une relation à l'administration sociale fondée non pas sur la confiance ou sur la clarté des règles, mais sur la peur et sur l'incertitude. Une peur diffuse mais permanente de se retrouver un jour dans une situation où on devra plusieurs années de cotisations recalculées selon une interprétation qu'on n'avait pas. Une incertitude sur sa propre conformité qui n'est jamais tout à fait résolue parce que les règles changent, parce que les interprétations évoluent, parce que personne en face ne peut vous donner une garantie opposable que ce que vous faites est correct. On s'étonne que la France crée moins d'entrepreneurs per capita que ses voisins. On s'étonne que les petites entreprises françaises grandissent moins vite que leurs équivalentes allemandes ou britanniques. On cherche des explications dans la culture, dans l'aversion au risque, dans le rapport français à l'échec. Peut-être qu'une partie de l'explication est plus simple. Peut-être que créer et développer une entreprise dans un environnement où une administration dotée de pouvoirs exorbitants peut vous réclamer des sommes considérables sur plusieurs années passées, sans explication claire, sans interlocuteur accessible, avec un rapport de force procédural massivement en sa faveur, c'est un risque que beaucoup de gens lucides préfèrent ne pas prendre. Ce n'est pas de la lâcheté. C'est du calcul rationnel. Et tant que ce calcul reste rationnel, on continuera de perdre des entrepreneurs avant même qu'ils aient commencé.

ChienSurpris

114,215 次观看 • 3 个月前

Coup de gu*eule 🤬 Désolé d’avance pour la longueur ! À Albert Royer, quand vous arrivez avec un enfant malade, même en urgence, on vous dit d’abord : « Allez prendre une fiche. » Ensuite, quand vous prenez la fiche, on vous dit : « Allez payer à la caisse. » Montant : 6 000 F CFA. Sans ça, pas de consultation. Pas de prise en charge. Pas de soin. Et ce n’est pas une théorie. On parle par expérience. Quelle que soit la situation de votre enfant, quelle que soit votre détresse, il peut y avoir quelqu’un, tranquillement assis derrière un bureau, qui vous répète avec une froideur terrible que vous devez d’abord payer. Donc, en clair, le ticket d’entrée pour espérer faire soigner son enfant, c’est 6 000 F CFA. Pour quelqu’un qui gagne 60 000 F CFA par mois qui correspond quasiment au SMIC sénégalais, c’est déjà 10 % du salaire. Et on ne parle même pas encore de la radio, de la prise de sang, de l’ordonnance, des médicaments ou d’une hospitalisation. Aujourd’hui, on voit une enfant de 4 ans en pleine crise d’asthme, qui vomit, qui s’épuise, qui lutte pour respirer. Sa mère avait réussi à l’amener à l’hôpital, mais elle a dû la ramener à la maison faute de moyens pour son hospitalisation. Voilà le vrai scandale. Un hôpital ne devrait jamais être un endroit où un parent comprend que son enfant n’a pas le droit d’être soigné parce qu’il n’a pas d’argent sur lui. Quand une mère arrive avec un enfant qui étouffe, elle ne vient pas demander un privilège. Elle vient sauver une vie. Et au-delà du coût, il y a aussi l’accueil. Trop souvent, des familles en détresse sont reçues avec froideur, mépris ou indifférence. Pourtant, quelqu’un qui arrive à l’hôpital n’y va jamais par plaisir. Il y va parce qu’il souffre, parce qu’il a peur, parce que la vie de son enfant est peut-être en jeu. Soigner, ce n’est pas seulement poser un diagnostic. C’est aussi se rappeler que la personne en face est un être humain. Merci à LCIS et à toutes ces personnes qui se battent bénévolement pour les malades, les familles pauvres et les cas invisibles. Parce que les pauvres n’ont pas de visibilité. Pourtant, ils sont les plus nombreux. Merci à ceux et celles ayant cotisé pour sauver cet enfant. Longue vie à elle Inch’Allah

Lanceurs d’alerte au Sénégal 🇸🇳

262,229 次观看 • 2 个月前

Je reste persuadé que le commerce physique est en train de mourir à cause de l’État, et non à cause d’Internet. Internet a bon dos. La réalité, c’est que lorsque vous retirez progressivement le pouvoir d’achat des gens, vous leur retirez aussi leur capacité à consommer librement, spontanément, au gré de leurs envies. Un commerce physique peut parfaitement coexister avec Internet. Le véritable problème est ailleurs. Ce qui provoque aujourd’hui l’hémorragie des fermetures de commerces, c’est le poids de la fiscalité, des normes et des contraintes administratives. Ce sont elles qui étranglent l’activité. Ce sont elles qui viennent prélever toujours davantage sur des entreprises qui disposent déjà de marges de plus en plus faibles. On finit même par tuer l’activité pour être certain de pouvoir la taxer jusqu’au bout. C’est un non-sens économique absolu. L’État s’ingère beaucoup trop dans les rapports économiques. C’est précisément pour cette raison que nous avons besoin de davantage de liberté. Regardez autour de vous. Même à Paris, les survivants se font rares. Et quels sont les commerces qui tiennent encore ? Souvent ceux qui ne peuvent pas être remplacés par Internet : la restauration, la nourriture à emporter, ou encore des activités ultra-réglementées comme les pharmacies et certains services protégés. Il faut que tout le monde prenne conscience de la gravité de la situation. Nous ne sommes plus administrés correctement. L’État régalien est devenu fou. Fou, obèse, ventripotent. Il appauvrit collectivement le pays pour continuer à alimenter une machine devenue infernale, une machine qui ne vit plus pour servir les citoyens, mais pour assurer sa propre survie. Et pendant qu’elle grossit, c’est le tissu économique réel qui s’effondre.

ChienSurpris

41,330 次观看 • 23 天前

Depuis quelques mois, une nouvelle tendance fait rage à Paris, entre les plaques étrangères et les astuces anti voitures radar, c’est devenu le nouveau sport urbain. À l’origine, le mouvement est parti des scooters et motos, qui cherchaient à éviter le stationnement payant et les amendes infligées par les voitures radar qui les traquaient dans les rues. Mais très vite, ça a dérapé maintenant, c’est partout. Les gens masquent leurs plaques, retirent les plaques, déplacent/cachent leurs voitures, ou utilisent des ruses de plus en plus "ingénieuses" pour échapper aux amendes. Pourquoi ? Parce que le système est devenu absurde. Les voitures radar, exploitées par des sociétés privées tenues de générer du profit, sillonnent la ville en permanence pour flasher à la volée les véhicules mal garés, sans ticket valide ou dont le stationnement est dépassé. Avant, elles se contentaient d’un repérage, un agent venait ensuite dresser les PV. Mais depuis quelque temps, elles sanctionnent en direct, automatiquement. Résultat, une explosion du nombre d’amendes, avec des montants délirants, parfois plus élevés qu’un vrai délit routier. Ces sociétés privées génèrent désormais des centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires grâce à ce système. Sous couvert d’écologie et de taxe anti 4x4, c’est tout le parc automobile parisien qui se fait plumer. Aujourd’hui, garer sa voiture sur la voie publique à Paris peut coûter entre 50 et 225 € pour seulement 6 heures MAX ! soit même pas une journée complète de travail, ni en temps, ni en valeur pour beaucoup de gens… Forcément, le concept séduit, de plus en plus de villes de banlieue adoptent le même système. Une vache à lait moderne, maquillée en politique de mobilité. On appelle ça la “transition écologique”, mais en réalité, c’est surtout une transition vers le tout-payant… et une forme d’exclusion sociale déguisée.

Mowgli 🎢

54,866 次观看 • 8 个月前

Madame la Ministre Amélie de Montchalin, Vous m’attaquez en disant : « je ne suis pas une Miléiste, libertarienne américaine, comme Sarah Knafo qui rêve qu’il y ait zéro impôt. C’est une folie ! ». Au pays le plus taxé du monde, j’estime encore permis de prononcer le mot de « diminution », sans le confondre avec « abolition ». Visiblement, votre dictionnaire fiscal ne connaît qu’un seul mot : celui d’augmentation. Je vous apprends peut-être quelque chose, mais entre l’Amérique libertarienne et l’URSS : il y a tout un champ de possibles, que votre faible imagination technocratique vous empêche d’envisager. On finit par se demander ce qui vous choque le plus : la baisse des impôts, ou l’idée que l’argent des Français leur appartienne encore un peu ? Quand l’État prélève plus de 43% de la richesse nationale en prélèvements obligatoires, pour dilapider cet argent en gabegies jusqu’aux quatre coins du monde, comment appeler cela autrement qu’un vol ? Oui, quand on prend l'argent dans la poche des Français pour les obliger à financer ce dont ils n'ont ni le besoin ni les moyens, on les vole. Les Français n'ont jamais demandé que l’on finance un skatepark au Cameroun, les humoristes de France inter, le RSA et les APL des étrangers, des « MaPrimeRenov » et des « bonus réparation ». Mais pendant ce temps, vous ne débattez avec les autres partis politiques que pour savoir quels impôts augmenter et de combien. Je rappelle que nous augmentons chaque année les impôts, que la dette se creuse quand même et que les Français s'appauvrissent sans cesse. En augmentant encore les impôts cette année, que pensez-vous qu'il se passera l'année prochaine ? Vous vous permettez de parler de folie, Albert Einstein en donne une bonne définition : « faire toujours la même chose et s'attendre à un résultat différent ». À méditer.

Sarah Knafo

415,322 次观看 • 8 个月前

Je viens de tomber sur cette vidéo et honnêtement elle m’a fait mal au cœur. Je veux bien entendre le débat sur l’implication, les supporters canapés et ceux qui sont au stade tous les weekend, mais n’oublions pas qu’avant tout nous poussons vers la même équipe et le même club. Des gens comme Bernard, il y en a des milliers qui vivent notre olympique avec une passion inaltérable. Qui, comme nous qui allons au stade tous les weekend, vont se lever avec la gueule de bois de la défaite de la veille, qui vont frissonner à chaque but et laisser couler des larmes de joies dans les grands moments de notre club et ce qu’ils soient de Tourcoing, de Rennes ou de Toulouse. Je n’ai aucun doute que des gens comme Bernard vivent l’amour de notre club avec une intensité égale à la nôtre. Nous ne savons pas pourquoi il n’a jamais mis les pieds dans le vélodrome, chacun a un parcours de vie différent et des difficultés à surmonter et, parfois, les simples 10€ pour assister à un match peuvent avoir l’air d’être une somme insurmontable. Nous ne sommes personne pour juger la vie des autres et leurs implications (bon à part ceux qui sont en capacité totale de venir et qui en ont juste rien à foutre). Bref, tout ça pour vous dire que nous nous devons d’êtres bienveillants, les uns envers les autres, parce que l’olympique n’appartient pas à quelqu’un, il nous appartient à tous. Que Bernard repose en paix, hommage à sa famille. Allez l’OM.

G████

87,754 次观看 • 4 个月前