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🔮Alors mĂȘme que l’emballement quantitatif de l’immigration force l’Éducation nationale Ă  multiplier les dispositifs spĂ©cifiques et change le visage de notre Ă©cole (+153 % d’allophones nouvellement arrivĂ©s depuis 2007 ; 1 Ă©lĂšve de CM1 sur 5 qui parle une autre langue que le français Ă  la maison !), son...

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Avec plus d’un Ă©lĂšve de CM1 sur cinq qui parle une autre langue que le français Ă  la maison et 41,6 % des moins de 4 ans qui sont immigrĂ©s ou d’origine immigrĂ©e (INSEE), l’immigration transforme en profondeur notre Ă©cole. Elle n’est pas la seule cause de son dĂ©litement mais elle en amplifie toutes les difficultĂ©s. L’immigration renforce en particulier l’hĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ© des classes et abaisse le niveau moyen, chez nous comme dans 70 % des pays de l’OCDE. Les donnĂ©es officielles sont sans appel : PISA, par exemple, montre que les Ă©lĂšves issus de l’immigration ont 2,4 fois plus de risques que les Ă©lĂšves dits « autochtones » de figurer parmi les moins performants en mathĂ©matiques. À ces fragilitĂ©s scolaires s’ajoutent des chocs culturels, un ressentiment post-colonial et des contestations de la laĂŻcitĂ© que l’immigration, lorsqu’elle devient quantitativement hors de contrĂŽle, ne fait qu’exacerber. Cette rĂ©alitĂ© n’exclut pas les belles trajectoires Ă  l’échelle individuelle. Ni ne signifie qu’il faille cĂ©der Ă  la stigmatisation ou Ă  la discrimination de qui que ce soit - Ă©tant moi-mĂȘme d’origine extra-europĂ©enne, je serais de toute maniĂšre trĂšs mal placé  Il y a urgence en revanche, au sommet de l’Etat, Ă  poser les bons diagnostics et Ă  reprendre en main les flux migratoires. L’école n’est pas un sanctuaire mais une caisse de rĂ©sonance des fractures et des maux de la sociĂ©tĂ©. On ne remettra de l’ordre dans la premiĂšre qu’en remettant de l’ordre dans la seconde.

Joachim Le Floch-Imad

271,635 Aufrufe ‱ vor 10 Monaten

đŸ—ș Dans 73 % des pays de l’OCDE, l’immigration contribue Ă  tirer le niveau Ă©ducatif moyen vers le bas, selon Pisa. Cela se vĂ©rifie particuliĂšrement en France. Si les flux migratoires pĂšsent davantage sur notre Ă©cole que sur celles de nos voisins, c’est parce que nous accueillons : - Une immigration marquĂ©e par une plus forte « distance culturelle » (Didier Leschi) - Une immigration aux deux tiers extra-europĂ©enne (en 2023, 45,5% venaient d’Afrique contre 27,5% d’Europe selon l’Insee) - Une immigration Ă  plus faible niveau de diplĂŽmes et de qualifications (selon l’Insee, 34,7 % des immigrĂ©s n’ont aucun diplĂŽme ou seulement un brevet/CEP, contre 13,2 % des Français « d’ascendance française ») - Une immigration plus prĂ©caire socio-Ă©conomiquement (selon Eurostat, la France reçoit une part trois fois plus importante d’immigrĂ©s issus de pays Ă  faible indice de dĂ©veloppement humain que la moyenne de l’UE) Pour prĂ©venir certains problĂšmes que l’immigration pose Ă  notre Ă©cole, il faut bien sĂ»r rĂ©duire drastiquement les flux. Mais il faut Ă©galement revoir leur composition : passer d’une immigration massive et subie Ă  une immigration limitĂ©e et choisie. - - - Merci Ă  Vincent Roux et au Le Figaro TV de m'avoir donnĂ© la parole dans l'Ă©mission "Points de vue" du jour !

Joachim Le Floch-Imad

13,424 Aufrufe ‱ vor 7 Monaten

Hier, j’ai votĂ© contre la suspension de la rĂ©forme des retraites de 2023. Dans la crise dĂ©mocratique que nous vivons, il faut savoir faire simple : j’ai votĂ© "contre" parce que cette suspension est le contraire de ce que j’ai dĂ©fendu depuis 2022 comme dĂ©putĂ©e, puis comme ministre. Cette suspension est le contraire de ce que je pense utile au pays : nous devons travailler tous, mieux et plus longtemps. En focalisant le dĂ©bat sur l’ñge lĂ©gal, on entretient l’illusion que l'on peut revenir en arriĂšre et, surtout, on ne parle pas de l’essentiel. La nĂ©cessitĂ© de travailler plus longtemps ne peut pas s’imposer Ă  tous de la mĂȘme maniĂšre. Par ailleurs, le taux d’emploi des plus de 60 ans en France est infĂ©rieur de 25 points Ă  celui de l’Allemagne et de 30 points Ă  celui des Pays-Bas. On offre des trimestres alors que la soutenabilitĂ© de notre rĂ©gime de retraite par rĂ©partition n’est pas assurĂ©e. Au final, 50% des jeunes pensent qu’ils n’en bĂ©nĂ©ficieront pas dans le futur, alors mĂȘme qu’ils cotisent aujourd’hui (les cotisations retraite reprĂ©sentent 28% du salaire brut dans le privĂ©) Je crains que la recherche de la stabilitĂ© politique aggrave la dĂ©fiance des Français qui constatent que tout est nĂ©gociable. Dans le cadre d’un chantage Ă  la censure et Ă  la dissolution, le dĂ©bat budgĂ©taire sur le PLF et le PLFSS risque de produire un budget monstrueux et un dĂ©ficit record en 2026. La prioritĂ© doit ĂȘtre de renforcer notre capacitĂ© productive et de s’assurer que le travail paie mieux, plutĂŽt que distribuer des trimestres.

Astrid Panosyan-Bouvet

25,233 Aufrufe ‱ vor 8 Monaten

Les Français sont de plus en plus nuls en mathĂ©matiques, de plus en plus inconscients des mĂ©canismes Ă©conomiques les plus Ă©lĂ©mentaires, de plus en plus dĂ©corrĂ©lĂ©s de la rĂ©alitĂ© statistique. Et ça commence dĂšs le plus jeune Ăąge. Il faut se rendre compte qu’on est en train de formater des esprits qui ne savent plus compter ni raisonner mathĂ©matiquement. La preuve, ils le disent eux-mĂȘmes dans cet Ă©change sur le service public : selon l’étude Ă©voquĂ©e par Natacha Polony, le moins bon Ă©lĂšve japonais est meilleur que le meilleur Ă©lĂšve français en mathĂ©matiques. C’est une folie. Et plus j’y rĂ©flĂ©chis, plus j’y vois aussi une consĂ©quence logique d’un systĂšme qui a besoin de brouiller la comprĂ©hension du rĂ©el. À force d’habiller les chiffres, de tordre les statistiques, de raconter des histoires pour faire accepter l’inacceptable, on finit par produire des gĂ©nĂ©rations moins capables de vĂ©rifier par elles-mĂȘmes ce qu’on leur raconte. Parce que les mathĂ©matiques, au fond, c’est une rĂ©alitĂ© simple et naturelle du monde qui nous entoure. Deux et deux font quatre, qu’on le veuille ou non. Et quand une population maĂźtrise les chiffres, les proportions, les ordres de grandeur et les raisonnements logiques, il devient beaucoup plus difficile de lui vendre n’importe quoi. Est-ce que je suis le seul Ă  voir un lien entre l’effondrement du niveau en mathĂ©matiques et ce besoin permanent qu’ont nos gouvernants de devoir emballer, maquiller et rendre acceptables des systĂšmes qui ne tiennent plus debout ?

ChienSurpris

11,267 Aufrufe ‱ vor 1 Monat

Le niveau du dĂ©bat en France est de plus en plus dĂ©sespĂ©rant. Pendant que les Français s’inquiĂštent de leur avenir, nos responsables politiques s’enferment dans un théùtre d’egos, incapables de mesurer les dĂ©gĂąts Ă©conomiques du psychodrame qu’ils alimentent depuis la dissolution : des recrutements gelĂ©s, des projets d’investissement abandonnĂ©s, des Français qui prĂ©fĂšrent Ă©conomiser plutĂŽt que consommer, des talents qui s’expatrient
 Et pendant ce temps, le monde change Ă  une vitesse vertigineuse. L’IA redĂ©finit les rapports de force planĂ©taires. Les grandes puissances avancent, innovent, se rĂ©inventent. Et nous, Français, restons figĂ©s dans les discours du passĂ©, prisonniers de vieilles luttes et d’idĂ©ologies Ă©puisĂ©es. RĂ©sultat : la France doute, se paralyse et sacrifie son avenir alors qu’une guerre numĂ©rique mondiale se prĂ©pare sous nos yeux. Il est temps de tourner la page. De remettre le cap sur la vision, sur la crĂ©ation, sur le courage. La France ne peut plus se permettre de rester immobile. C’est pourquoi, alors que je me suis refusĂ© ces derniers mois Ă  Ă©voquer cette hypothĂšse, je pense qu’il est urgent de donner Ă  notre pays une respiration dĂ©mocratique, et de permettre aux Français de revenir aux urnes pour choisir, enfin, le futur qu’ils veulent donner Ă  notre beau pays.

Rafik Smati

15,999 Aufrufe ‱ vor 9 Monaten

De la nĂ©cessitĂ© de lancer aujourd'hui un mouvement politique diffĂ©rent. ✅Ceux qui dĂ©fendent la souverainetĂ© nationale et la souverainetĂ© populaire n’ont aujourd’hui que leurs yeux pour pleurer. Sans souverainetĂ© de la Nation, sans sortie de l’Union EuropĂ©enne, le gouvernement n’a pas de rĂ©elle capacitĂ© d’agir, et donc de rĂ©soudre les crises qui accablent le pays. Bien sĂ»r, beaucoup iront voter dans 8 jours pour le moins pire des blocs. Mais le peuple peut bien participer Ă  ces Ă©lections, le gouvernement qui sortira des urnes ne sera en aucun cas capable de sauver la France. Tous les dirigeants souverainistes ont refusĂ© depuis des annĂ©es de s’unir dans un parti politique commun afin de pouvoir monter en puissance. En consĂ©quence, les rĂ©sultats du camp souverainiste ont rĂ©gressĂ© Ă  chaque Ă©lection jusqu’au dĂ©sastre de ces Ă©lections europĂ©ennes pour les partis qui se sont prĂ©sentĂ©s : 1 % pour Florian Philippot, 1 % pour François Asselineau et 0,1 % pour Georges Kuzmanovic, quand 36 % des Français veulent sortir de l’Union EuropĂ©enne, selon des sondages concordants. À force de dĂ©sunion, de batailles stĂ©riles d’égos des chefs souverainistes, se concluant par des dĂ©routes Ă©lectorales, leurs partis sont essorĂ©s, annihilĂ©s. Ils ne peuvent mĂȘme pas participer aux Ă©lections lĂ©gislatives Ă  venir faute de moyens humains et financiers. Nous ne critiquons pas ceux qui ont Ă©tĂ©, Ă  dĂ©faut d’une meilleure solution, sur leurs listes europĂ©ennes, et qui sont parfois des personnalitĂ©s trĂšs apprĂ©ciables. Nous ne critiquons pas plus les militants de ces partis qui sont coincĂ©s dans des dilemmes moraux difficiles, nous critiquons les personnalitĂ©s qui nous ont conduits Ă  cette dĂ©route. Nous le voyons, ces lĂ©gislatives anticipĂ©es plongent la France dans le chaos politique. En rĂ©alitĂ©, puisqu’aucun des trois blocs – de gauche, de droite ou du centre – ne veut retrouver la souverainetĂ© nationale, la politique de notre pays sera semblable Ă  celle que nous connaissons aujourd’hui : sur l’économie, le social, l’agriculture, l’industrie, la santĂ©, l’écologie, l’immigration et mĂȘme en partie sur l’armĂ©e et les affaires Ă©trangĂšres. La France restera engluĂ©e dans ses crises multiples et le pays deviendra toujours plus ingouvernable, toujours plus proche du chaos et de l’effondrement. À force d’ĂȘtre incapables de redresser le pays, tous les partis politiques seront bientĂŽt discrĂ©ditĂ©s. La scĂšne politique française sera sous peu un champ de ruines fumantes. Personne ne sait Ă  la fin des fins dans quel gouffre notre nation va plonger


Philippe Murer đŸ‡«đŸ‡·

620,372 Aufrufe ‱ vor 2 Jahren

Nous sommes en 2025, et la France vit encore dans la lutte des classes. Les patrons, ou « les riches » comme certains disent, sont les boucs Ă©missaires faciles d’un systĂšme Ă  bout de souffle qui refuse de se remettre en cause. InvitĂ© hier soir par David Pujadas, j’ai tenu Ă  rappeler quelques vĂ©ritĂ©s : 1) La fortune d’un entrepreneur n’est pas de l’argent qui dort sur un compte en banque, mais la valeur (le plus souvent virtuelle) des actions de son entreprise. 2) Un chef d’entreprise qui prend des risques et qui rĂ©ussit, ce sont des emplois créés, de l’innovation, des impĂŽts payĂ©s. 3) Si l’enrichissement des patrons se faisait au dĂ©triment des plus pauvres, alors expliquez-moi pourquoi, quand Bernard Arnault a perdu plus de 50 milliards l’an dernier (du fait de la baisse de la valorisation de son groupe), personne ne s’est enrichi ? 4) La dĂ©pense publique s’élĂšve Ă  1 700 milliards d’euros par an. L’ISF, en son temps, ne rapportait que 4 Ă  5 milliards. RĂ©duire la question de la dette au rĂ©tablissement de l’ISF est une supercherie. 5) Les Français les plus aisĂ©s sont prĂȘts Ă  contribuer Ă  l’effort national. Mais Ă  une condition : que l’argent public (ou plutĂŽt l’argent des Français) soit mieux dĂ©pensĂ©, et que la performance publique devienne une rĂšgle d’or. Contribuer, oui. Être pris pour des pigeons, non ! 6) PlutĂŽt que de chercher Ă  faire fuir ceux qui rĂ©ussissent, la France ferait mieux de s’inspirer de ce que font d’autres pays tels que l’Italie, laquelle attire aujourd’hui des milliers d’entrepreneurs grĂące Ă  une politique fiscale incitative. En disant cela et en dĂ©fendant les entrepreneurs, les crĂ©ateurs et les innovateurs, je sais que je m'inscris dans une minoritĂ© en France. Ici, hĂ©las, la prise de risque est souvent dĂ©couragĂ©e et l'Ă©chec mĂ©prisĂ©. Mais je ne suis pas un politique, donc je ne cherche pas Ă  plaire, mais Ă  partager des convictions. Fussent-elles impopulaires. C’est ce combat-lĂ  que je mĂšne, sans concession, dans l’espoir qu’un sursaut de notre beau pays soit encore possible.

Rafik Smati

22,941 Aufrufe ‱ vor 10 Monaten

Les 23 et 24 juin, c’est tout un peuple qui se donne rendez-vous pour cĂ©lĂ©brer, partout au QuĂ©bec, dans les villes, les villages et les quartiers. Et ce n’est pas pour rien que nos cĂ©lĂ©brations portent sur la culture, la langue, notre territoire et notre identitĂ© commune. Nous formons ensemble un peuple unique sur le continent qui a fait le choix de vivre et de prospĂ©rer en français. Ce choix que nous avons fait, comme la chanson thĂ©matique de cette annĂ©e, « Gens du pays », il nous parle de fiertĂ©. La fiertĂ© d’un peuple qui a su prĂ©server sa spĂ©cificitĂ© aux portes du plus grand empire culturel des temps modernes. Ce choix, il nous parle aussi de rĂ©silience. Celle de nos ancĂȘtres, qui ont bĂąti cette sociĂ©tĂ© distincte contre vents et marĂ©es. Aujourd’hui, on cĂ©lĂšbre cette appartenance qui nous unit tous, au-delĂ  de nos diffĂ©rences, nos parcours ou nos opinions politiques. Car nous sommes tous et toutes QuĂ©bĂ©cois, liĂ©s par le mĂȘme destin, porteurs d’une mĂȘme histoire. C’est Ă  donc Ă  tous les QuĂ©bĂ©cois, sans exception, que nous rendons hommage aujourd’hui. Nous sommes tous liĂ©s par des liens de solidaritĂ© trĂšs forts et par l’avenir que nous avons en commun, ici, au QuĂ©bec. Parce que oui, j’ai la profonde conviction que nous sommes destinĂ©s Ă  faire plus et Ă  aller plus loin collectivement. Notre peuple est prĂȘt Ă  assumer pleinement son destin. Dans les spectacles et dans les Ă©coles, toute une gĂ©nĂ©ration de QuĂ©bĂ©cois nĂ©s bien aprĂšs 1995 revendiquent leur appartenance au QuĂ©bec avec des drapeaux, avec des slogans, avec des vidĂ©os sur les rĂ©seaux sociaux. Notre jeunesse se rĂ©approprie la cause de notre destin national. Et ils revendiquent que le QuĂ©bec soit libre. Libre de faire ses propres choix, comme plus de 190 pays dans le monde. Pour nous tous et toutes, les gens du pays, c’est notre tour de cĂ©lĂ©brer notre culture, notre identitĂ©, notre nation. C’est notre tour de se donner l’élan qu’il faut pour porter le QuĂ©bec vers son destin. Chantons donc « Gens du pays » comme un engagement Ă  continuer. Ayons l’audace de redire ces mots qui nous ont donnĂ© le courage de nous affirmer haut et fort: Vive le QuĂ©bec libre! Bonne FĂȘte nationale Ă  tous!

Paul St-Pierre Plamondon

14,535 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

đŸ‡šđŸ‡©đŸ‡ș🇳 Le #Burundi🇧🇼 demande une rĂ©solution forte condamnant les violations graves et persistantes des droits de l’Homme dans les Provinces du Nord et Sud Kivu, et imposant RDF(Rwanda Defence Force) et le #M23 de se retirer instamment des zones occupĂ©es. Au Conseil des droits de l’homme de l'#ONU - UN Human Rights Council- ce vendredi 7 fĂ©vrier Ă  #GenĂšve sur la #RDC , l'ambassadeur du Burundi Elisa Nkerabirori s'est indignĂ©e de la tragĂ©die humanitaire dans la ville de #Goma au #NordKivu «théùtre d’un dĂ©sastre humanitaire sans prĂ©cĂ©dent: la perte en vies humaines qui se compte par milliers, dont les femmes et les enfants ; un nombre estimĂ© Ă  plus d’un million de dĂ©placĂ©s et rĂ©fugiĂ©s consĂ©quence tragique de l’incursion du Groupe armĂ©e #M23_AFC avec l’appui logistique et militaire du #RwandađŸ‡·đŸ‡Œ, au dĂ©triment des principes intrinsĂšques des relations internationales Ă©tablies par la Charte des Nations Unies». Dans sa prise de parole au au #CDHNU, au nom du Gouvernement de son pays, Amb. Ambassadeur Elisa Nkerabirori souligne, toujours indignĂ©e : « Depuis trois dĂ©cennies, qui ne sait pas ce qui se passe dans l’est de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo ; certains d’entre nous n’ont-ils pas fait le choix de dĂ©tourner le regard de la souffrance que vit la population congolaise, sur fond de sombres intĂ©rĂȘts Ă©trangers, de positionnement gĂ©opolitique, et de pillage et exploitation illicites des ressources naturelles convoitĂ©es !» 🚹 Alerte sur le risque d'embrasement L'Ambassadeur du Burundi renchĂ©rit et alerte : «Depuis plus de 10 ans, le Burundi interpelle ce Conseil sur la rĂ©alitĂ© du soutien du Rwanda aux groupes terroristes armĂ©s qui sĂ©vissent et tuent nos populations. Vous en avez la dĂ©monstration assumĂ©e et dĂ©complexĂ©e ; et le risque d’embrasement dans la rĂ©gion des Grands Lacs est aujourd’hui Ă  prendre en considĂ©ration» Pour le Burundi, "le temps est venu de l’établissement des faits, de dĂ©gager les responsabilitĂ©s et de la reddition des comptes, en adoptant une rĂ©solution forte qui condamne les violations graves et persistantes des droits de l’Homme dans les Provinces du Nord et Sud Kivu, et impose les Forces Rwandaises et le M23, de se retirer instamment des zones occupĂ©es». L'ambassadeur Nkerabirori martĂšle: « L’intĂ©gritĂ© territoriale et la souverainetĂ© nationale de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo doivent ĂȘtre restaurĂ©es et respectĂ©es». Avant de redire le crĂ©do de son pays: « Le Burundi croit fermement en la coexistence pacifique entre les Nations et Ă  cet Ă©gard, soutient les efforts consentis par l’African Union ainsi que les autres mĂ©canismes rĂ©gionaux et sous rĂ©gionaux, dans le cadre des processus de Luanda et de Nairobi, pour instaurer une paix durable en RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo».

Ikiriho

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