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« 'Anaphore, métaphore, partou*e'. Est-ce que quelqu'un a compris ? Parce que moi, je suis pas sûr d'avoir compris. » « Quelqu'un va me dire c'est quoi "tota" ? J'ai une interprétation, mais je veux pas me tromper. 'Tota, c'est la b*te en algérien ? '» « Dans le...

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🔴🇫🇷 FLASH - Alexandre Astier tient des propos forts sur la banalisation du RN et s'inquiète de l'élection de Trump en évoquant l'arrivée au pouvoir d'Hitler. "Moi, j'ai très peur de ce que je vois là. J'ai très peur de l'avènement de certaines choses qu'on croyait derrière nous. Je suis quand même né dans un monde. Je ne suis pas si vieux que ça, mais quand même où le monde de Le Pen, c'était une espèce de fond de peau de mecs nostalgiques, un peu de Pétain, un peu de l'Algérie, un peu de tout ça, qui faisait 3 % aux élections et dont on se foutait un peu de la gueule, quoi. Voilà, c'était les zinzins, les marginaux. Et là, ce sont les gars, ils sont super en vue, quoi. Ce n'est plus du tout anecdotique. Et pourtant, ce sont les mêmes. Il faut arrêter les conneries. Il faut arrêter de dire « oh, ça n'a rien à voir » : si, si, ça a complètement à voir. Et ils sont là pour de bon. Ils sont en Italie, ils sont partout. Ça, je suis content de n'en avoir, si tout va bien, que pour une trentaine d'années. Je ne reste pas 60 ans là-dedans. C'est fou, ou ça va ? Parce que moi, j'ai aussi été élevé dans l'idée que ces gens-là, c'était juste dangereux, en fait. C'était clair. Je ne dis pas qu'on sortait de la guerre en 74, mais il y avait un truc, il restait encore des traces de ça. « On ne touche pas à ça. On ne touche pas à ça. » Quelques nostalgiques d'un truc un peu zinzin, mais ça, surtout pas. Et là, justement, ça se froisse, ça s'effrite sérieusement, et maintenant on nous les fait passer pour des gens fréquentables, dans Paris Match et tout. Moi, je n'ai pas été élevé comme ça. Je n'ai pas les armes pour ça. J'espère que mes enfants les auront. - Tu dirais que tu te sens désarmé devant la manière dont évolue le monde en ce moment ? Bah, Trump est élu deux fois. Deux fois. Une, déjà, c'est miraculeux, mais deux ? D'où ça sort ? D'où ça sort ? Deux fois. Je ne comprends pas, je ne saisis pas. Je discutais l'autre jour avec mon copain Patrick Beau sur un de ses podcasts, et je lui parlais d'une époque où j'ai lu la biographie d'Hitler par Ian Kershaw une biographie tout à fait classique. Et je me disais : c'est marrant, mais c'est un peu un couillon, aussi, lui. C'est un peu un mec qui se cherche. Il veut faire du dessin, ça ne marche pas. Il va au festival de Bayreuth pour voir Wagner, avec un chapeau claque, une canne en argent et une cape. C'est un mec que tu croises et tu te dis : « Bon, lui… » Mais pas chancelier. Vous n'allez pas élire ce gars-là chancelier, ça ne tient pas debout.

Jon De Lorraine

135,172 Aufrufe • vor 1 Monat

⚠️ Exclusif ⚠️ Voici l'audio des menaces de Georges-Louis Bouchez hurlant sur une journaliste de la RTBF. 😮... Qui semble obéïr à ses ordres, les 2 se tutoyant mutuellement 😮 Je prends beaucoup de risques en décidant de le publier, mais j'en suis pas à mon premier procès baillon et je pense qu'il s'agit d'un sujet d'intérêt général que d'entendre un président de parti menacer d'handicaper à vie un journaliste du service public parce qu'un article ne lui plait pas.... Mais ce n'est pas le pire, en fait ça, ça n'est qu'un détail, le pire, c'est le reste de la conversation où on l'entend donner ses ordres à une journaliste de la RTBF comme si c'était son service de presse... Je trouve cet échange proprement hallucinant, avec la journaliste de la RTBF, tutoyée, qui prend ses instructions.... Soit complice, soit terrifiée.... et dans les 2 cas... Je vous assure, pour avoir pas mal de sources dans le milieu, que les journalistes ont PEUR de M. Bouchez. Ce n'est pas normal dans une démocratie que le service public soit aussi docile (semble-t-il) et menacé. Que la presse privée soit victime de pressions est déjà un problème mais on sait tous qu'un actionnariat privé amène son lot d'exercice du pouvoir d'en haut... Si M. Bouchez a un problème avec des infos de la presse, il y a le Conseil de Déontologie, il y a les droits de réponse... Mais il me semble problématique qu'uniquement sur base de hurlements au téléphone, on fasse changer un article. C'est pas la première fois que M. Bouchez pratique la menace envers des journalistes via diverses pressions, plusieurs articles du groupe IPM (où il va bientôt avoir une émission, comme par hasard) ont déjà été modifiés, voire supprimés sur demande. C'est ahurissant. Partagez svp, parce qu'il est certain que je vais en prendre plein, plein la tronche, mais je pense que c'est un sujet d'intérêt général et je suis prêt à en assumer toutes les conséquences, parce que c'est trop grave et que cet enregistrement circule dans tout le milieu, mais personne n'ose le publier. Alors je le fais. 100.000 balles la bagnole quand même. Pas une p*tain de CLA de pauvre quoi.

Vincent Flibustier 👽

572,113 Aufrufe • vor 11 Monaten

📢🚨 Donc voilà. Une simple citoyenne, dans son jardin, sur son terrain, avec sa foutue envie de créer un petit gîte. Pas un palace, pas un complexe touristique, non. Juste une roulotte. Une putain de roulotte en bois, cachée derrière trois arbustes et deux lauriers, pour accueillir des voyageurs paumés en quête de calme et de sens. Une idée simple, belle, humaine. Eh ben non. L’État dit non. L’administration dit non. La DDT, l’urbanisme, la commune, le schéma directeur, le PLU, le SCOT, les ZNIEFF, les PPRI, tout ce cirque dit non. Parce qu’en France, il faut demander la permission pour respirer. Pour vivre. Pour faire vivre. Et le plus souvent, la réponse c’est niet. Pas parce que c’est dangereux, pas parce que c’est nuisible, mais parce que c’est pas prévu dans leurs putains de cases. Et pourtant, elle l’a déjà achetée, cette roulotte. Elle est là, dans un coin, prête à recevoir du monde, à générer un peu de valeur, un peu de lien, un peu de beauté. Mais voilà : elle ose à peine l’installer. Parce que la peur du gendarme, du recommandé de la mairie, du courrier de la préfecture, du procès-verbal de conformité. Bref, la peur de l’administration qui t’écrase pour te faire rentrer dans son moule de merde. Mais il faudrait qu’elle se rappelle d’un détail : la propriété privée est constitutionnellement protégée. Et que si elle cède à cette obéissance pavlovienne, cette soumission intégrée à un système devenu dingue, alors son ambition meurt dans l’œuf. L’administration aura gagné. Encore une fois.

ChienSurpris

447,951 Aufrufe • vor 1 Jahr

Les Rwandais sont terribles : ils envahissent leurs voisins, violent, pillent , mais chez eux, ils trafiquent aussi des femmes. Bonjour à tous, c'est Cindy. Je m'appelle Cindy. Je suis officiellement Cindy, mais je ne suis pas connue sous mon nom officiel. Beaucoup de gens me connaissent sous le nom de Cindy dans mon pays d'origine, mais d'autres me connaissent sous un autre nom à l'étranger. Je suis Cindy, c'est mon nom officiel. Je suis Cindy, de nationalité, de naissance, je suis une citoyenne américaine à part entière. Je suis née et j'ai grandi au Rwanda. Je prends la parole aujourd'hui. Je choisis de parler en anglais, puis je deviendrai Cindy au fur et à mesure que l'histoire avance. Mais ce n'est pas une histoire, je ne raconte pas d'histoire. J'appelle les autorités compétentes à agir. Je suis victime de trafic d'êtres humains. J'ai été victime de trafic par un homme appelé Gaboda, qui est citoyen américain. Il ne s'est pas contenté de s'en prendre à moi, il l'a fait à cinq autres personnes, dont certains de nos frères et sœurs. Il a agi par le biais de mariages. Il venait à Rhonda et nous mariait en suivant les procédures légales, bien sûr. Nous étions mariés légalement, c'est-à-dire mariés sur papier. Nous avons fait tout cela dans le district où il nous a… Nous étions cinq à devoir nous marier, et l'une d'entre nous, ma cousine, a épousé son frère, son frère de sang. Je vais citer les noms et tout raconter pour faciliter le travail des autorités compétentes. Je suis allée au service d'immigration. J'ai été complètement ignorée. J'y suis allée pour donner des informations, car j'ai découvert que mon père, qui est le principal problème, celui qui m'a impliquée dans cette affaire, qui m'a fait venir dans ce réseau de trafic, et qui tire les ficelles, est la personne la mieux placée pour expliquer tout ce qu'il a fait. Je suis le premier cas, mais il y en a quatre ou cinq autres. Quand il sera arrêté, il expliquera les autres cas. Je ne parle pas au nom des autres, je parle pour moi, mais je donne d'autres exemples pour montrer que c'est une opération en cours. Maintenant que je sais qu'il est dans le pays, il pourrait enlever une ou deux autres personnes. J'ai donc obtenu des informations. J'ai découvert qu'il était dans le pays. J'avais même un vol, mais j'ai dû l'annuler. Je peux être un bon citoyen et fournir les informations qui pourraient aider les autorités et me faciliter la tâche.

Cam Info

13,059 Aufrufe • vor 1 Monat