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🇷🇺⚡️Anton Kobyakov, conseiller de Poutine, ne parle pas d’un déclin. Il parle d’une déconnexion. « L’Europe a perdu son indépendance financière, énergétique, technologique et politique. Donc sa souveraineté. » ➡️ l’UE ne décide plus, elle exécute. ➡️ la production est partie en Asie, la finance au Moyen-Orient. ➡️ les...

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🇺🇸🇷🇺🇪🇺 Trump enlève le vernis : l’Europe, puissance fantôme et paillasson stratégique Par Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆 Quand Donald Trump parle de l’Europe, ce n’est pas de la diplomatie. C’est un constat clinique, livré sans anesthésie. Poutine n’a pas peur de l’Europe. Fin de la phrase. Point final. Rideau. Et il a raison sur un point essentiel : l’Europe ne fait peur à personne. Elle fait des discours. Elle fait des sommets. Elle fait des communiqués. Elle fait des “signaux forts”. Mais elle ne fait ni armée crédible, ni stratégie autonome, ni dissuasion réelle. Une UE qui parle guerre avec une voix de stagiaire L’Union européenne a réussi un exploit historique : 👉 se présenter comme belligérante sans en avoir les moyens, 👉 se poser en adversaire stratégique de la Russie tout en étant incapable d’assurer sa propre sécurité, 👉 menacer sans jamais pouvoir exécuter. Résultat ? À Moscou, Vladimir Poutine ne regarde même plus Bruxelles. Il regarde Washington. Et encore, seulement quand Washington parle sérieusement. L’UE est devenue ce qu’on appelle en géopolitique un bruit de fond. OTAN : l’assurance-vie américaine de l’Europe assistée Trump se félicite que les Européens soient “passés” à 5 % du PIB militaire. Traduction réelle : 👉 “Ils ont compris que sans les États-Unis, ils sont nus.” L’OTAN n’est plus une alliance, c’est une ligne de crédit sécuritaire. Les États-Unis fournissent : la dissuasion nucléaire le renseignement la logistique la planification la crédibilité militaire L’Europe fournit : des discours moraux des promesses conditionnelles des budgets étalés sur dix ans et des soldats… hypothétiques. Une armée PowerPoint, protégée par le parapluie américain. La grande farce ukrainienne : parler fort, payer cher, jamais décider. En Ukraine, l’UE a fait exactement ce qu’il ne faut jamais faire en politique de puissance : 👉 s’engager verbalement sans capacité de victoire, 👉 s’aligner totalement sur Washington, 👉 s’exposer économiquement sans levier stratégique. Sanctions énergétiques suicidaires. Inflation importée. Désindustrialisation accélérée. Dépendance militaire renforcée. Et pour quel résultat ? Aucune influence sur l’issue du conflit. Aucun rôle dans les négociations. Aucune crédibilité diplomatique hors du bloc occidental. Vu d’Asie, d’Afrique ou d’Amérique latine, l’Europe n’est plus un acteur. C’est un supplétif bavard. Immigration, identité, puissance : le naufrage complet Quand Trump dit que l’Europe est devenue “méconnaissable”, ce n’est pas seulement une pique xénophobe. C’est un jugement stratégique : une entité incapable de contrôler ses frontières ne contrôle jamais son destin. Une Europe : sans frontières claires sans armée intégrée sans doctrine stratégique sans industrie militaire souveraine … n’impressionne personne. Elle demande protection, elle n’en impose pas. Conclusion : la risée géopolitique L’Europe voulait être une puissance normative. Elle est devenue une puissance décorative. Elle parle de guerre mais tremble à l’idée de la faire. Elle parle de souveraineté mais obéit à Washington. Elle parle de valeurs mais sacrifie ses intérêts. Trump ne méprise pas l’Europe par idéologie. Il la méprise parce qu’elle s’est rendue méprisable. Et tant qu’elle confondra morale, communication et puissance réelle, elle restera ce qu’elle est devenue sous les yeux du monde : 👉 un nain stratégique déguisé en géant moral.

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🇪🇺🇺🇦 Davos : l’Europe paie, Zelensky insulte, Von der Leyen s’aplatit Par Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆 À Davos, Volodymyr Zelensky n’a pas “critiqué” l’Europe. Il l’a méprisée. Il l’a traitée de kaléidoscope fragmenté, de continent perdu, incapable d’influencer Washington. Et il l’a fait devant les caméras, devant les financiers, devant ceux qui savent parfaitement que l’Ukraine ne tiendrait pas trois mois sans l’argent européen. Et que fait l’Union européenne ? Elle remercie presque. Ursula von der Leyen ne répond pas à l’insulte. Elle ne la relève même pas. Elle ne dit pas : « sans nous, votre État est en cessation de paiement ». Non. Elle sort la calculette. Elle aligne les milliards. Comme une comptable prise en flagrant délit de soumission. Zelensky ne mord plus la main qui nourrit : il la piétine Il faut appeler un chat un chat : 👉 l’Ukraine est sous perfusion occidentale totale. 👉 L’UE finance le fonctionnement quotidien de l’État ukrainien. 👉 Sans transferts européens et américains, il n’y a plus de salaires, plus de pensions, plus d’armée, plus d’État. Et pourtant, Zelensky choisit de cracher sur l’UE pour mieux se faire bien voir de Donald Trump. C’est le calcul le plus cynique qui soit : humilier Bruxelles parce qu’elle ne se défend jamais, tout en courtisant Washington parce que Washington décide. Ce n’est pas de la diplomatie. C’est du chantage. Von der Leyen : présidente ou guichet automatique ? La réponse de la Commission est une capitulation publique : « Les chiffres parlent d’eux-mêmes. » Oui, ils parlent. Ils disent que l’Europe est devenue : Un payeur sans autorité, Un financeur sans stratégie, Un acteur sans colonne vertébrale. Près de 300 milliards d’euros engagés, et pas un mot sur : La corruption endémique, L’absence de contrôle réel, La dépendance totale de Kiev, L'humiliation politique publique infligée à l’UE. Même une banque exigerait plus de respect. L’UE : la seule “puissance” qui accepte d’être insultée par ses clients Imagine-t-on : Un débiteur insulter son créancier en conférence mondiale ? Un État sous perfusion humilier publiquement son principal bailleur ? Une institution accepter ça sans réagir ? Non. Sauf l’Union européenne. L’UE a inventé un concept inédit en relations internationales : 👉 la soumission volontaire avec chèque en blanc. Elle finance une guerre : Qu’elle ne dirige pas, Qu’elle ne contrôle pas, Dont elle ne fixera ni la fin, ni les conditions. Et quand le bénéficiaire de cette manne la traite de continent inutile, elle répond : « nous sommes fiers d’aider ». Ce n’est plus de la solidarité. C’est de la servitude. La vérité brute que personne n’ose dire Zelensky ne respecte pas l’Europe parce que l’Europe ne se respecte pas elle-même. Il sait : Qu’elle paiera quoi qu’il arrive, Qu’elle n’osera jamais conditionner, Qu’elle confondra toujours morale et faiblesse. Alors il frappe. Et elle encaisse. En silence. Avec le sourire. Conclusion sans gants À Davos, Zelensky a fait ce que font toujours les acteurs rationnels : 👉 il a méprisé le faible, 👉 courtisé le fort, 👉 et exploité le payeur. Et Ursula von der Leyen a confirmé, devant le monde entier, que l’Union européenne n’est plus une puissance politique mais un portefeuille ouvert avec un drapeau bleu dessus. L’Europe ne perd pas parce qu’elle manque d’argent. Elle perd parce qu’elle refuse d’exercer le pouvoir que son argent lui donne. À ce stade, ce n’est plus une crise stratégique. C’est une déchéance consentie.

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🇺🇸🇮🇱⚔️🇮🇷 Guerre courte, mémoire longue : quand Téhéran parie sur l’épuisement américain Par Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆 Quand Sardar Ebrahim Jabbari affirme que l’Iran peut tenir « encore deux ans », il ne parle pas bravade. Il parle calendrier. Et dans une guerre moderne, le calendrier est une arme. Le pari initial de Washington, surtout sous Donald Trump, reposait sur un scénario familier : frappes massives, choc technologique, décapitation stratégique, effondrement rapide. Une guerre courte, chirurgicale, sans résistance prolongée. Un PowerPoint militaire avec des slides bien alignées. Sauf que le Corps des gardiens de la révolution islamique ne joue pas à la guerre éclair. Il joue à la guerre d’usure. Stocks dispersés, production locale sous sanctions, missiles enterrés, drones bon marché produits en série. Pas spectaculaire. Mais durable. Deux ans de conflit ? Ce n’est pas une menace, c’est un piège logistique. Les arsenaux occidentaux ne sont pas dimensionnés pour un affrontement prolongé à haute intensité contre un État doté de profondeur stratégique. Les stocks de munitions guidées, de systèmes d’interception, de missiles de croisière ne sont pas infinis. Les chaînes de production américaines et israéliennes tournent, mais pas à la cadence d’une guerre totale longue. L’Ukraine a déjà révélé la fragilité des inventaires occidentaux. Ajouter un théâtre iranien, saturé de missiles et de drones, change l’équation. Autrement dit : si la guerre dure deux ans, c’est que la promesse d’une victoire rapide aura échoué. Et dans la grammaire politique américaine, une guerre qui s’enlise est une guerre perdue, même si aucun traité ne le dit. Jabari invoque Imam Hussein, la mémoire de Karbala, et l’ombre de Qassem Soleimani. Ce n’est pas folklorique. C’est stratégique. Le régime convertit la durée en vertu morale. L’endurance devient supériorité. Pendant que Washington calcule en cycles électoraux, Téhéran calcule en cycles historiques. La scène qu’il décrit, des civils regardant les missiles au lieu de se cacher, est un message adressé aux planificateurs occidentaux : la société ne s’effondrera pas sous les frappes. La panique ne viendra pas sauver l’opération. Le problème pour les États-Unis et Israël n’est pas seulement militaire. Il est industriel. Une guerre prolongée impose une économie de guerre. Or l’Amérique contemporaine n’est plus celle de 1943. Elle est financiarisée, fragmentée, dépendante de chaînes d’approvisionnement globalisées. L’Iran, paradoxalement, a été préparé à l’autarcie forcée par des décennies de sanctions. Si le conflit dépasse quelques mois, la question ne sera plus « qui frappe le plus fort ? » mais « qui tient le plus longtemps ? ». Et c’est précisément le terrain que Jabari revendique. Dans cette configuration, une guerre longue ne serait pas seulement un risque stratégique pour Washington. Elle deviendrait une défaite politique pour Trump : parce que la promesse implicite d’une opération rapide et maîtrisée aurait volé en éclats. La supériorité technologique impressionne. La capacité d’endurance décide. Et Téhéran vient de rappeler qu’il a choisi la seconde.

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🇬🇱 Groenland : l’OTAN joue à l’échange de territoires et ouvre la boîte de Pandore Par Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆 Il y a des phrases qui devraient être accompagnées d’un avertissement sanitaire. Mark Rutte en a livré une parfaite : empêcher les Chinois et les Russes d’accéder au Groenland, économiquement et militairement. À ce stade, ce n’est plus de la diplomatie, c’est de la gestion d’actifs stratégiques. Le Groenland n’est plus un territoire souverain, c’est un risque à contenir. Dans les coulisses, l’OTAN se raconte une histoire rassurante : sacrifier le Groenland pour sauver l’Ukraine. Faire un geste à Washington, calmer Moscou, verrouiller l’Arctique, et, miracle, obtenir une paix acceptable à l’Est. Une sorte de troc géopolitique version XXIᵉ siècle : un territoire gelé contre un cessez-le-feu tiède. Sur le papier, ça a l’air “pragmatique”. Dans la réalité, c’est une capitulation créative. Les discussions entre Marco Rubio, J.D. Vance et la délégation danoise ne sont même plus déguisées. On ne parle pas de souveraineté, on parle de workflow, de coordination, de sécurité partagée. L’empire ne conquiert plus : il reconfigure. Et l’Europe applaudit poliment, persuadée qu’en cédant au Nord, elle gagnera du temps à l’Est. Erreur fatale. Car en abandonnant le Groenland sous prétexte de sauver l’Ukraine, l’OTAN ne stabilise rien : elle ouvre la boîte de Pandore. Le message envoyé au monde est limpide : – les frontières sont négociables, – les territoires “alliés” sont échangeables, – la souveraineté est conditionnelle à l’utilité stratégique. Demain, pourquoi pas Taïwan contre une trêve commerciale ? Les Balkans contre une détente énergétique ? L’Arctique aujourd’hui, l’Europe de l’Est demain. Quand on commence à jouer au Monopoly géopolitique, il n’y a plus de règle, seulement des rapports de force. Pendant ce temps, Moscou observe, silencieuse. Pas besoin de protester : le précédent est créé. Pékin prend des notes. Et Washington avance, convaincu – à raison – que ses alliés préfèrent l’illusion de la sécurité à l’exercice de la souveraineté. Conclusion cynique mais factuelle : L’OTAN croit sauver l’Ukraine en lâchant le Groenland. En réalité, elle normalise l’abandon. Et une fois la boîte de Pandore ouverte, il n’y aura plus assez de discours à Bruxelles pour la refermer. 🧊

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🇺🇦🇺🇸🇪🇺 Zelensky a prononcé à Davos un discours HISTORIQUE. Il dénonce la passivité européenne face à la guerre russe et de manquer de volonté politique pour défendre l’Europe, laissant Washington définir le cadre de la sécurité. Voici ses thèses clés — à lire impérativement. ▪️Si des navires russes naviguent librement autour du Groenland, l’Ukraine peut aider. Ils peuvent couler près du Groenland comme ils ont coulé près de la Crimée. ▪️ Tout le monde se souvient du film Un jour sans fin avec Bill Murray et Andie MacDowell. C’est exactement ainsi que nous vivons aujourd’hui. C’est notre vie. ▪️ Il y a un an, j’ai conclu mon discours à Davos en disant : « L’Europe doit savoir comment se défendre. » Un an a passé. Rien n’a changé. ▪️ Chaque année apporte quelque chose de nouveau pour l’Europe et le monde. Toute l’attention est aujourd’hui tournée vers le Groenland. Et l’on voit bien que la plupart des dirigeants ne savent tout simplement pas quoi faire. ▪️ Beaucoup attendent que l’Amérique « se calme », en espérant que tout passera. Et si ce n’était pas le cas ? Que ferait-on alors ? ▪️ On a beaucoup parlé des manifestations en Iran. Elles ont été noyées dans le sang. Le monde n’a pas assez aidé le peuple iranien, il est resté à l’écart. En Europe, c’était Noël et le Nouvel An. ▪️ Quand les responsables politiques sont revenus au travail, l’ayatollah avait déjà fait tuer des milliers de personnes. Si un régime survit ainsi, quel signal cela envoie-t-il ? Tuez suffisamment de gens et vous resterez au pouvoir. ▪️ Au Venezuela, le président Trump a mené une opération et Maduro a été arrêté. Les avis divergeaient, mais le fait demeure : Maduro est poursuivi à New York. Poutine, lui, ne l’est pas. ▪️ Cet homme, à la quatrième année de la guerre, non seulement n’est pas arrêté : il se bat encore pour récupérer son argent en Europe. Et il obtient même certains succès. ▪️ Aujourd’hui, c’est Poutine qui décide de l’usage des avoirs gelés, et non ceux qui ont l’autorité de le punir pour cette guerre. ▪️ Heureusement, l’UE a décidé de geler les avoirs russes pour une durée indéterminée, et j’en suis reconnaissant. Mais lorsqu’il a fallu les utiliser pour se défendre contre l’agression russe, la décision a été bloquée. ▪️ À cause de la position des États-Unis, des responsables évitent aujourd’hui le tribunal international. Pour l’Amérique, c’est une position historique. Mais il n’y a toujours aucun progrès dans la création d’un tribunal pour l’agression russe. ▪️ Qu’est-ce qui manque : du temps ou de la volonté politique ? Trop souvent en Europe, autre chose est jugé plus urgent que la justice. ▪️ Je suis reconnaissant pour la « Coalition des volontaires ». Merci, Keir. Merci, Emmanuel. Merci à tous les dirigeants de notre coalition. Nous devons tout faire pour que cette coalition devienne une « Coalition de l’action ». ▪️ L’état d’esprit est très positif. Mais — il y a toujours un « mais » — le soutien du président Trump est nécessaire, et sans les États-Unis, les garanties de sécurité ne fonctionnent pas. ▪️ Mais qu’est-ce qu’un cessez-le-feu ? Qui aidera à le rendre possible ? L’Europe aime discuter de l’avenir, mais évite d’agir dans le présent. Or ce sont les actions présentes qui déterminent l’avenir. ▪️ Pourquoi Trump peut-il saisir des pétroliers de la flotte fantôme, et pas l’Europe ? Le pétrole russe est transporté le long des côtes européennes. Ce pétrole finance la guerre russe. ▪️ Je le répète : l’Europe a besoin de forces armées unifiées capables de la défendre réellement. ▪️ Aujourd’hui, l’Europe se repose uniquement sur la croyance que, si le danger arrive, l’OTAN agira. Mais personne n’a jamais vu l’Alliance à l’œuvre. ▪️ Si Poutine décide de s’en prendre à la Lituanie ou de frapper la Pologne, qui répondra ? Aujourd’hui, l’OTAN repose sur la croyance que les États-Unis ne resteront pas à l’écart. Et si ce n’était pas le cas ? ▪️ Ces questions traversent l’esprit des dirigeants européens. Certains cherchent à se rapprocher du président Trump. D’autres espèrent que le problème disparaîtra. D’autres encore ont commencé à investir dans la défense. Mais tant que l’Amérique ne faisait pas pression, personne n’augmentait réellement ses dépenses. ▪️ Que feront 40 soldats européens au Groenland ? Quel signal cela enverra-t-il à Poutine et à la Chine ? Et quel signal cela enverra-t-il au Danemark, votre proche allié ? ▪️ Si des navires russes naviguent librement autour du Groenland, l’Ukraine peut aider. Nous avons l’expertise et les armes pour garantir cela. Ils peuvent couler près du Groenland comme ils ont coulé près de la Crimée. ▪️Trump ne changera pas. Il s’aime tel qu’il est. Il dit qu’il aime l’Europe, mais il n’écoutera pas une Europe comme celle-ci. ▪️ Tout le monde attend de voir ce que l’Amérique fera en Iran. Mais le monde ne propose rien. L’Europe ne propose rien et ne veut pas s’engager pour soutenir ce peuple et la démocratie dont il a besoin. ▪️ Quand on ne fait rien, les conséquences finissent toujours par revenir. Et elles sont toujours négatives. ▪️ En 2020, personne n’a aidé le peuple bélarusien. Aujourd’hui, des missiles russes « Oreshnik » y sont déployés. La majorité des capitales européennes est à portée. ▪️ Nous avons dit aux partenaires européens : agissez maintenant contre ces missiles au Bélarus. Les missiles ne sont jamais des décors. Mais l’Europe reste encore en « mode Groenland ». ▪️ Il en va de même pour le pétrole russe. C’est bien qu’il ait baissé de prix. Mais le flux ne s’est pas arrêté. Et les entreprises russes continuent d’opérer. ▪️ Si l’Europe n’est pas perçue comme une puissance mondiale, si ses actions n’effraient pas les acteurs malveillants, elle sera toujours condamnée à réagir. ▪️ Les forces qui cherchent à détruire l’Europe opèrent aussi à l’intérieur même de l’Europe. Chaque « Victor » qui vit de l’argent européen tout en vendant les intérêts de l’Europe mérite une claque en pleine figure. ▪️ S’il se sent à l’aise à Moscou, cela ne signifie pas que les capitales européennes doivent devenir des « petites Moscou ». ▪️ Pour quoi la Russie fait-elle la guerre ? Pour dévaloriser les êtres humains. Pour permettre aux dictateurs, lorsqu’ils veulent détruire quelqu’un, de pouvoir le faire. ▪️ Tout le monde voit comment la Russie tente aujourd’hui de geler les Ukrainiens jusqu’à la mort. −20 °C. La Russie n’aurait pas pu produire une seule de ses missiles sans des composants critiques venant d’autres pays. ▪️ On se cache souvent derrière l’excuse que la Chine aide la Russie. Oui, elle aide. Mais pas seulement la Chine. La Russie reçoit des composants d’Europe, des États-Unis, de Taïwan. ▪️ Tout le monde construit un système de sécurité autour de Taïwan. Mais Taïwan peut-il arrêter les livraisons d’électronique à la Russie ? L’Europe ne dit rien. L’Amérique ne dit rien. Poutine continue de produire des missiles. ▪️ Je remercie tous ceux qui soutiennent l’énergie ukrainienne. Je remercie pour le PURL. Mais n’est-il pas moins cher et plus simple de couper la Russie de ces composants ? Ou de détruire les usines qui les produisent ? ▪️ Aujourd’hui, plus personne ne parle de missiles à longue portée pour l’Ukraine. Et ici, en Europe, on nous conseille de ne pas mentionner les « Tomahawk » pour ne pas gâcher l’ambiance. De ne pas évoquer les « Taurus ». ▪️ Au lieu de devenir une puissance mondiale, l’Europe reste un kaléidoscope fragmenté de petites et moyennes puissances, au lieu de prendre le leadership dans la défense de la liberté. ▪️ Lorsque les États-Unis changent de priorité, l’Europe paraît perdue, tentant de convaincre le président américain de changer. Il ne changera pas. Il s’aime tel qu’il est. Il dit qu’il aime l’Europe, mais il n’écoutera pas une Europe comme celle-ci. ▪️ Certains dirigeants européens sont en Europe, mais pas pour l’Europe. Et l’Europe reste encore trop souvent une notion de géographie, d’histoire et de traditions, plutôt qu’une véritable force politique, une grande puissance. ▪️ Ils disent souvent : « Il faut remplacer l’ancien ordre mondial ». Mais où sont les dirigeants prêts à agir ? Agir maintenant — sur terre, dans les airs, en mer. On ne construit pas un nouvel ordre mondial avec des mots. ▪️ L’Ukraine a été invitée au « Conseil de la paix » américain. La Russie et le Bélarus aussi. Et la guerre ne s’est pas arrêtée. Il n’y a même pas de cessez-le-feu. ▪️ Les événements vont plus vite que nous. Ils vont plus vite que l’Europe. Comment l’Europe peut-elle rattraper ce retard ? ▪️ Chers amis, nous ne devons pas nous assigner des rôles secondaires — pas quand nous avons la chance d’être ensemble une grande puissance. ▪️ Nous ne devons pas accepter que l’Europe ne soit qu’une salade de petites et moyennes puissances, assaisonnée par les ennemis de l’Europe. ▪️ L’Europe peut et doit être une puissance mondiale. Pas une puissance en retard. Une puissance qui façonne l’avenir. ▪️ Nous sommes prêts à aider les autres à devenir plus forts qu’ils ne le sont aujourd’hui. Nous sommes prêts à faire partie d’une Europe qui compte réellement — une Europe de la force réelle, une grande puissance. ▪️ Aujourd’hui, cette force est nécessaire pour défendre l’indépendance. Mais l’indépendance de l’Ukraine vous est aussi nécessaire, car demain, c’est peut-être la vôtre que vous devrez défendre. ▪️ Tant que l’Ukraine est avec vous, personne ne pourra s’essuyer les pieds sur vous. Et vous aurez toujours un moyen d’agir — et d’agir à temps. ▪️ Certains pensent que tout finira par s’arranger tout seul. Mais on ne peut pas compter sur le « peut-être ». Pour une vraie sécurité, la foi ne suffit pas. ▪️ Les débats intellectuels n’arrêtent pas les guerres. Il faut des actes. L’ordre mondial est façonné par les actes. Il ne nous manque qu’une chose : le courage d’agir. Sans courage, il n’y a pas de lendemain. Mettons fin à ce jour sans fin. Zelensky a raison de hausser du ton. Il pointe du doigt une réalité dont nous sommes nombreux à parler depuis des années. Oui, il exagère sur certains points, notamment avec les 40 soldats au Groenland, mais le message général est juste : sommes-nous capables, en Europe, de montrer les muscles, d'agir sans leadership américain ? Bien des choses ont changé au niveau des mentalités de nos chancelleries, mais c'est encore trop peu, trop lent, et surtout - comme le dit Zelensky - ça se passe sous l'impulsion de Trump. Déjouons enfin ces pronostics défaitistes. Nous pouvons faire mieux. Arrêtons de parler de l'après-guerre, concentrons-nous sur ce qu'il y a à faire MAINTENANT et AUJOURD'HUI. Puisse ce discours être le réveil tant attendu pour nos pays. Gloire à l'Ukraine, gloire aux nations européennes. 🇺🇦🇪🇺🇫🇷

Cyrille Amoursky

44,623 Aufrufe • vor 5 Monaten