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Ana Sayfaya Dön

Ardisson étant mort, donc ni exploitable ni rentable, Philippe Corti, le pseudo-pote d’Ardisson, se jette sans scrupule sur sa nouvelle poule aux œufs d’or Hanouna, alors même qu’il fut l’ennemi juré d’Ardisson. Et quant à toi Sidney Govou... 🤢👎🏾

1,188,130 görüntüleme • 1 yıl önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

« Non, j’ai pas peur, non. » Et si ses mots, à la fin de cet extrait où Jean-Marie Le Pen évoque la mort, étaient ceux qui résument le mieux sa vie ? Non, Jean-Marie Le Pen n’a pas eu peur. Il n’a surtout pas eu peur de dire ce qu’il voyait, ni même de voir ce qu’il voyait, selon la belle formule de Péguy. Vigie, sonneur de tocsin, éveilleur de peuple : tel le phare pour le marin, il aura alerté les Français sur les dangers de la submersion migratoire et ses terribles conséquences. C’est cela que je retiens, pas ses erreurs ou ses excès, et je suis intimement persuadé que c’est ce que « le jugement de l’Histoire » retiendra. Mon engagement politique personnel a toujours été parallèle au FN et à Jean-Marie Le Pen. À 14 ans, la première porte politique que j’ai poussée fut celle de la permanence FN de Nice. En 2010, jeune identitaire fougueux, j’ai fait mon premier débat télévisé face à lui ! Quel souvenir… Chacun le sait, j’ai ensuite rejoint le RN et je me suis battu aux côtés de Marine, et de Marion bien sûr. Je ne peux non plus oublier ses liens particuliers avec Nice, où il fut plusieurs fois candidat aux législatives et tête de liste aux élections régionales. Toujours, notre ville et notre département lui donnèrent les meilleurs scores. Je pense ce soir à Marine, à Yann et Marie-Caroline, à ses petits enfants et tout particulièrement à Marion. Je pense aussi à Jacques Peyrat, son vieux compagnon d’armes, et à sa fidèle Marie-Christine Arnautu. Je pense à Frédéric, à Stéphane, et tant d’autres qui n’ont jamais cessé de l’appeler Président. Dans le ciel, les hauts-tambours qui ont rythmé sa vie tonnent déjà pour l’accueillir, sans doute accompagnés de quelques bombardes. À Dieu Le Pen.

Philippe Vardon

14,380 görüntüleme • 1 yıl önce

Attali n'utilise point le mot "transgression" au hasard. C'est un terme religieux rencontré à multiples endroits dans les Livres monothéistes. La transgression est par définition le fait de dépasser les limites, de ne pas respecter les lois fondamentales et de donner libre cours à ses passions. Dans l'histoire, "l’homme transgresse dès qu’il estime qu’il peut se suffire à lui-même." Dans cette époque d'orgie consumériste, d'avancées technologiques, où le savoir est disponible en abondance, l'homme se croit supérieur à l'ordre naturel des choses, à Dieu. Il se permet donc de transgresser, et d'aller toujours plus loins hors des limites recommandées dans des livres et des cultures d'une sagesse plus qu'ancestrale. Ce n'est pas étonnant si Attali pousse à la transgression, au "sans limite", car cela va de paire avec une économie usuraire fondée sur la dette avec intérêts de nature exponentielle, à une économie libérale qui n'accepte aucun frein : l'usure a besoin de croissance infinie pour survivre, elle a besoin d'un monde sans limite, car toute limite imposée la condamnerait à mourir, par construction. Les usuriers sont des transgresseurs, et une société fondée sur les intérêts se doit de constamment transgresser l'ordre établi. Le désir infini de richesse et de pouvoir de l'usurier va de pair avec les passions et les désirs infinis des masses qui ne sont ni plus ni moins à la fois les travailleurs et les consommateurs de ce système qui déteste toute notion de limite. La boucle est bouclée : l'usure est une transgression qui nourrit à son tour la transgression dans les mœurs et les consommations, jusqu'au jour où, comme le suggère Attali : - les peuples se réveillent car ils sentent qu'ils vont à leur perte. C'est pour cela qu'il est impossible de combattre le wokisme intégriste et sans limite sans combattre et chasser ceux qui le nourrissent : les usuriers, maîtres de notre système économique actuel. Soit on se réveille, soit on coulera tous ensemble le jour où ce système non naturel sera rappelé à sa finitude et s'effondrera sur lui-même. Elon Musk

Anice Lajnef

92,425 görüntüleme • 2 yıl önce

Déclaration émise par le Secrétaire général du Hezbollah, le cheikh Naïm Qassem : « Le terrain a prouvé qu’il est celui qui détient le dernier mot, et que la politique réussie est celle qui tire parti de ses résultats comme source de قوة pour contraindre l’ennemi israélien à se soumettre, afin d’obtenir les droits du Liban et de ses citoyens sur leur terre et leur souveraineté, dans le cadre d’une complémentarité nationale et coopérative, fermant la porte à la discorde et à l’exploitation étrangère de notre pays. Le cessez-le-feu temporaire n’aurait pas eu lieu sans le djihad des résistants sur les nobles fronts du Sud, dans une performance exceptionnelle qui a stupéfié le monde, et dans une fermeté sacrificielle face à l’ennemi israélo-américain, malgré un déséquilibre considérable dans les rapports de force militaires. Les résistants ont prouvé que leur arme à trois dimensions — la foi, la volonté et la capacité — est plus forte que toutes les armées des agresseurs, et qu’au Liban existent ceux qui sacrifient le précieux et le cher pour la libération, la dignité et l’indépendance, sans que ne soient entravés leur progression vers cet objectif noble par les défaillants, les démoralisateurs ou les traîtres, car ils ont d’abord offert leurs âmes à Dieu, et ils sont entourés d’un peuple honorable et sacrificiel ayant supporté meurtres, destructions, déplacements et les coûts de la dignité et de la fierté. Ce peuple, de toutes confessions et régions, a pour direction le Sud du Liban, car tout le Liban est son Sud : si le Sud sourit et est libéré, tout le Liban sourit et est libéré. Louange à Dieu en premier lieu, car Il est le soutien et l’auxiliaire. Remerciements aux héros de la résistance qui ont brisé l’avancée de l’ennemi israélien malgré son rassemblement de cent mille soldats aux frontières, sans parvenir à atteindre le Litani ni la première semaine comme prévu, ni en 45 jours dans la bataille de « l’Ouragan dévorant ». Remerciements également aux habitants, au peuple et aux soutiens pour leurs sacrifices. Enfin, remerciements à la République islamique d’Iran, direction et peuple, pour son soutien. Elle a lié le cessez-le-feu à un accord à Islamabad pour l’arrêt des hostilités au Liban, puis a fermé le détroit d’Hormuz face aux violations américaines du cessez-le-feu au Liban, ce qui a conduit à la soumission américaine et à la contrainte de l’ennemi israélien à arrêter, entraînant la réouverture du détroit d’Hormuz. Nous avons suivi ce processus en temps réel. Nous remercions également le Pakistan pour son parrainage ainsi que tous ceux qui ont soutenu, même par déclaration, le cessez-le-feu au Liban. Nous avons pris connaissance d’un communiqué du Département d’État américain intitulé : « Accord de cessez-le-feu entre le Liban et Israël — avril 2026 », publié après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu. Il n’a aucune portée pratique, mais constitue une insulte à notre pays, car les États-Unis imposent son contenu et parlent au nom du gouvernement libanais, alors même que celui-ci ne s’est pas réuni et n’a pas approuvé ce texte. Il suffit de faire cesser ces humiliations faites au Liban par des négociations directes avec l’ennemi israélien et des diktats imposés, ainsi que cette scène dégradante à Washington où les puissances dominent leur proie en parlant au nom du Liban. C’est une dérive sans fin. Assez. Le peuple libanais est digne et le restera, par la solidarité entre l’armée, le peuple, la résistance et les autorités politiques soucieuses de la souveraineté du Liban. Le cessez-le-feu signifie l’arrêt total de toutes les hostilités. Et comme nous ne faisons pas confiance à cet ennemi, les résistants resteront sur le terrain, prêts, et répondront à toute violation. Il n’y a pas de cessez-le-feu unilatéral de la résistance : il doit être mutuel. Nous ne nous résignerons pas à 15 mois de patience face aux agressions israéliennes en attendant une diplomatie inefficace.

InfoSudLiban

10,354 görüntüleme • 5 ay önce

« Si ces déclarations anonymes sur les réseaux sociaux sont bien de Quentin Deranque, alors comme l’a reconnu l’avocat de sa famille lui-même, elles sont évidemment condamnables. Pour autant, cela ne justifie en rien son lynchage, ni n’excuse le moins du monde ses agresseurs. D’une part, parce qu’en démocratie, la violence politique d’où qu’elle vienne ne saurait être acceptée. Il en va du principe même de la démocratie qui doit reposer sur la délibération civique et sur la justice. Mais aussi, d’autre part, parce que les pseudo-antifascistes qui ont tué Quentin ignoraient tout de son profil et ne savaient rien non plus de ses supposées déclarations. Ils n’ont pas vérifié son historique sur les réseaux sociaux avant de s’acharner sur lui au point de provoquer sa mort. Et ils auraient très bien pu tuer quelqu’un d’autre. N’oublions pas qu’avant de s’en prendre à Quentin, ils avaient visé une jeune fille de Némésis. Cela aurait pu être aussi un militant du RN, un journaliste de CNews ou même un policier. Nous l’avons vu, dans les manifs, les black blocs, dont le profil ne diffère guère des antifa, n’hésitent pas à s’attaquer aux forces de l’ordre. Cette violence d’extrême gauche qui sévit impunément dans le pays depuis trop longtemps doit être condamnée et combattue sans ambiguïté, c’est la seule réponse qui vaille. » Pour mon premier édito politique du week-end sur Europe 1, j’ai voulu revenir sur les propos haineux attribués par Mediapart à Quentin Deranque ainsi que sur les réactions de ceux qui, à gauche, estiment qu’il méritait d’être lynché. 📎

Alexandre Devecchio

27,671 görüntüleme • 6 ay önce

Je crois qu’il est temps que le législateur se saisisse d’un vide dangereux : il faut une loi interdisant à nos officiers militaires d’exercer certaines fonctions civiles ou religieuses. Le cas du général Tshiwewe, pasteur et général en même temps, en est une illustration troublante. Un général est formé pour défendre la patrie, parfois jusqu’à ôter la vie à l’ennemi. Un pasteur, lui, est appelé à sauver des âmes et à pardonner, même à ceux qui frappent. Alors quand le même homme est chargé de tuer et de bénir… on doit se demander : au front, va-t-il combattre ou évangéliser ? Va-t-il prier pour nos ennemis ou leur demander de se repentir avant de les neutraliser ? La prière sauve les âmes, mais elle ne libère pas les territoires. Et un général qui veut sauver des âmes oubliera, tôt ou tard, de sauver sa patrie. On ne porte pas la croix et le fusil au même moment sans finir par trahir l’un des deux. Peut-on vraiment bénir avec une main et tuer avec l’autre ? C’est ce genre de confusion de rôles qui affaiblit notre armée, fragilise notre commandement, et expose notre nation à la moquerie de ses ennemis. Même Israël, dont nous prions le Dieu matin, midi et soir, ne mélange pas Torah et tactique. Là-bas, les armes sont entre les mains d’hommes formés, rigoureux, sans théâtre ni double discours. Il est temps que cela cesse. Un général, c’est un général. Un pasteur, c’est un pasteur. Que chacun reste dans son couloir. La survie de la République dépend aussi de cette clarté.

Guy ramy Lonia

668,369 görüntüleme • 1 yıl önce

Pasteur, cesse de travestir la vérité et d’insulter l’intelligence des Congolais. Quand Paul Kagame revendique publiquement, à Moscou, des « terres ancestrales » en République démocratique du Congo, il ne ridiculise ni l’opposition congolaise ni les prélats catholiques. Il avoue une agression. Et toi, au lieu de dénoncer cette confession expansionniste, tu t’en sers pour frapper des Congolais qui demandent la paix par le dialogue. Ne renverse pas les rôles. Les ridicules ne sont pas ceux qui réclament un dialogue national inclusif, mais ceux qui, au nom d’un faux patriotisme, applaudissent le discours d’un chef d’État étranger qui revendique nos terres. Tu prétends qu’il ne faut pas de dialogue parce que « Kagame n’arrêtera pas la guerre ». Mais depuis quand l’aveu de l’agresseur devient-il un argument contre la cohésion nationale de la victime ? Depuis quand la menace étrangère justifie-t-elle la criminalisation du débat interne ? Tu opposes le « se mettre ensemble » au dialogue national inclusif. Mensonge politique. « Se mettre ensemble » sans débat, sans vérité, sans bilan et sans garanties, c’est exiger la soumission, pas l’unité. C’est demander aux Congolais de se taire pendant que le pays se disloque. Ce discours de Paul Kagame n’est ni nouveau ni courageux. Cela fait près de trente ans qu’il recycle la même rhétorique de Bizimungu : Berlin II pour les prétendues terres rwandaises en RDC. Jamais ce discours n’a été reconnu par l’ONU, par l’Union africaine ou par la moindre juridiction internationale. Sous Mzee Laurent-Désiré Kabila comme sous le Raïs Joseph Kabila, il a été contenu, isolé et politiquement neutralisé. Pourquoi alors devient-il aujourd’hui sous le régime Tshisekedi, si bruyant, si assumé, si arrogant ? Parce que l’État congolais est affaibli de l’intérieur, par le régime Tshisekedi lui-même. Sa gouvernance est incohérente. Sa diplomatie parle un langage le matin et son contraire le soir. Et son pouvoir préfère diviser les Congolais que construire un front national crédible. Tu oses dire que les prélats et l’opposition sont ridiculisés ? Ce sont eux qui portent la voix du Congo, à l’instar du discours du 23 mai 2025 en 12 points du Raïs Joseph Kabila et le Pacte social de Cenco-Ecc, dans les résolutions internationales n° 2773 et °2808. Ce sont eux qui rappellent que la guerre ne se gagne pas seulement par des slogans, mais par la cohésion nationale, la crédibilité institutionnelle et la légitimité politique. Ce qui est ridicule, Pasteur, c’est de glorifier le discours belliqueux de Kagame pendant que le Congo pert du territoire, c’est de refuser le dialogue pendant que le pays s’enfonce, c’est de faire la morale au nom de Dieu tout en servant une propagande politique dangereuse du régimeaux abois. Tu dis : « pas de dialogue national inclusif ». Mais tu dis aussi : « mettons-nous ensemble ». C’est exactement la même chose, sauf que ton « ensemble » n’a ni règles, ni garanties, ni vérité, ni justice. C’est l’unité du silence, de la peur et de l’accusation facile. Alors, Pasteur, réponds sans détour : quand tu utilises les mots de Kagame pour attaquer des Congolais, quand tu te moques des prélats pendant que l’agresseur revendique nos terres, qui défends-tu réellement ? La RDC ? Ou un pouvoir qui se maintient en divisant le peuple et en laissant prospérer l’arrogance de l’ennemi ? L’histoire vous jugera. Mais le peuple, lui, a déjà compris.

Ferdinand KAMBERE

20,566 görüntüleme • 8 ay önce

L’incroyable Lucidité de Jean-Luc Mélenchon qui avait choisi dans sa jeunesse "révolutionnaire roudoudou dans son fauteuil", pour pseudo "Antoine Joseph Santerre" ! Antoine-Joseph Santerre, ce lamentable raté de l’histoire révolutionnaire : un brasseur enrichi sur le dos des biens nationaux volés, un opportuniste qui a grimpé les échelons en participant aux massacres de Septembre, en couvrant les atrocités comme la mutilation post-mortem de la princesse de Lamballe, et en orchestrant la mise à mort symbolique du roi en faisant rouler les tambours pour étouffer ses derniers mots, un geste de lâche sadique qui empêche même un condamné de s’exprimer. Envoyé en Vendée comme “général” en 1793, ce clown militaire accumule les défaites humiliantes : à Vihiers, il fuit comme un lapin, abandonnant cartes, instruments et dignité, surnommé “Général Roulement” ou “Général Mousseux” par ses propres troupes qui le méprisaient. Incompétent patenté, couard confirmé, il propose ni plus ni moins d’exterminer les Vendéens par des méthodes dignes d’un précurseur des pires horreurs chimiques : mines, fumées soporifiques pour asphyxier les “brigands” dans leurs cachettes, empoisonnement systématique des sources d’eau et du pain avec arsenic et vitriol pour provoquer famine et mort de masse. Un projet d’extermination industrielle avorté seulement parce que ses expériences ont échouée, sinon, on aurait eu un ancêtre direct des chambres à gaz primitives. Escroc, profiteur, massacreur opportuniste, lâche sur le champ de bataille, et inventeur d’idées génocidaires : voilà le bonhomme que Jean-Luc Mélenchon a choisi comme pseudonyme trotskyste dans les années 70, à l’OCI. De la pulsion d’extermination vendéenne qui colle parfaitement à l’imaginaire jacobino-révolutionnaire radical à la violence régicide, à la Terreur sans limites, à l’écrasement total des “ennemis du peuple”, ils sont effectivement confondants de similitudes. Le masque tombe : ce pseudo n’est pas un clin d’œil innocent à un “révolutionnaire du peuple”, c’est un étendard brandi pour dire “je suis prêt à tout, même au pire, au nom de la Cause”. Santerre n’était qu’un minable sanguinaire raté ; le choisir, c’est revendiquer cet héritage sans filtre. Effrayant de lucidité et de cynisme. #RévolutionnaireDeLatrines

Alain Weber

58,772 görüntüleme • 6 ay önce

#Kagame ou la morale à géométrie variable Paul #Kagame vient encore de livrer une démonstration éclatante de son double langage. Dans le même moment politique, il assume sans gêne que Joseph #Kabila est associé à l’AFC/M23, c’est-à-dire au mouvement rebelle qui contrôle une partie de l’est congolais avec l’appui du #Rwanda. Il va même plus loin : il valide la logique de « coordination sécuritaire » avec l’AFC/M23 et se félicite du fait que, grâce à sa présence, la frontière rwandaise serait désormais « sécurisée ». Mais dans le même souffle, #Kigali s’indigne de voir Jean-Luc #Habyarimana à #Kinshasa, comme si recevoir un opposant rwandais constituait en soi une faute politique majeure. #Kagame affirme même que #Tshisekedi chercherait à l’utiliser pour constituer un réseau de soutien aux #FDLR tout cela sans aucune preuve documentée ! La contradiction est flagrante. Accueillir ou tolérer un acteur associé à l’AFC/M23 ? Acceptable. Imaginer Kinshasa recevoir Jean-Luc #Habyarimana ? Intolérable pour le dictacteur rwandais Donc soyons clairs : #Kagame ne défend pas un principe. Il défend un privilège. Le privilège de soutenir, parrainer, coordonner ou légitimer des acteurs armés quand cela sert #Kigali, tout en dénonçant comme une provocation inadmissible le moindre espace politique accordé à ses propres contradicteurs. C’est là que son discours s’effondre. Car s’il n’a « pas de problème » avec des figures liées à une rébellion dont l’ONU a clairement documenté le soutient par le #Rwanda, alors il n’a aucune base morale sérieuse pour faire la leçon à #Kinshasa sur ses fréquentations politiques. En réalité, le message implicite de #Kigali est limpide : • le Rwanda peut choisir ses relais congolais, même quand ils sont liés à une rébellion armée ; • mais la #RDC n’aurait pas le droit d’ouvrir son espace à des figures critiques du régime rwandais. Autrement dit : ce que Kigali s’autorise, Kigali l’interdit aux autres. Ce n’est ni de la cohérence, ni de la sécurité régionale, ni de la diplomatie. C’est une conception féodale du rapport de force.

Antoine Mukiza Zigiranyirazo

23,812 görüntüleme • 5 ay önce