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Ana Sayfaya Dön

Arrêter de fumer avec des chewing-gums ou des patchs à la nicotine ? C’est remboursé par l’assurance maladie. Arrêter avec la cigarette électronique? Non seulement ce n’est pas remboursé, mais le gouvernement voudrait imposer au #vapotage… la fiscalité du tabac!!! Quand on marche sur la tête, il ne reste...

34,857 görüntüleme • 9 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Quand un pouvoir ne gouverne plus que par la distribution, quand il achète des soutiens à coups d’abandons budgétaires et de chèques ciblés, il ne s’agit plus de compromis démocratique. Il s’agit d’un détournement. Non pas nécessairement d’un délit pénal, mais d’une corruption bien plus profonde : celle de l’esprit des institutions. Car la frontière est claire. Acheter des voix avec des fonds privés est condamné. Le faire avec des fonds publics serait donc plus acceptable ? La logique est la même, seul change l’habillage. On ne décide plus pour le pays, on négocie sa survie politique. On n’arbitre plus, on cède. La dépense devient un outil de séduction, une facilité qui flatte l’opinion au lieu d’assumer l’effort. Et on appelle cela responsabilité quand ce n’est que peur de trancher. Ce système ne produit ni cap, ni confiance, ni avenir. Il fabrique des majorités de circonstance et des lâchetés durables. Ceux qui s’en félicitent aujourd’hui expliqueront demain qu’ils n’avaient pas le choix. C’est toujours ainsi que l’on maquille la faiblesse. Face à cela, il existe une autre ligne. Celle qui refuse le clientélisme, qui assume les décisions difficiles, qui considère que l’argent public n’est pas une monnaie d’échange mais une responsabilité. Avec David Lisnard et Nouvelle Énergie nous portons cette exigence : gouverner, ce n’est pas acheter du temps, c’est assumer une direction. La France n’est pas victime d’un manque de moyens. Elle souffre d’un manque de courage politique. (Vidéo du 28/09/2022👇🏻)

Sébastien 🎗️

18,237 görüntüleme • 7 ay önce

La crise des carburants n’est pas seulement une crise des prix. C’est une crise de vérité. Elle rappelle brutalement ce que des années de facilité budgétaire ont masqué. En France, l’État dépense trop, prélève trop, promet trop, puis explique qu’il ne peut plus rien faire quand les Français demandent simplement à respirer. Quand le pétrole monte, quand les tensions s’aggravent, quand la facture à la pompe explose, le pays découvre qu’il n’a plus de marge. Et il n’en a plus parce qu’il a laissé dériver l’essentiel. Un État surendetté n’est pas un État protecteur. C’est un État paralysé. Il vit à crédit, reporte les réformes, puis découvre qu’il ne peut plus alléger durablement les taxes sans creuser davantage le trou qu’il a lui-même créé. Derrière la colère sur les carburants, il y a donc une question plus large que le prix du litre. Il y a la question du modèle français, de son coût, de son inertie, et de son incapacité à rendre du pouvoir d’achat autrement que par des rustines provisoires. Et c’est précisément pour cela que la question posée aujourd’hui par Europe 1 est intéressante. Le débat n’est plus seulement de savoir s’il faut distribuer une aide de plus. Il est de savoir si l’État doit enfin faire ce qu’il refuse depuis trop longtemps ➡️ réduire ses dépenses pour pouvoir alléger durablement ce qu’il prélève. Avec David Lisnard et Nouvelle Énergie nous rompons avec la facilité. Il ne s’agit pas d’acheter un peu de temps avec une aide de plus, mais de corriger enfin le désordre de fond. La bonne réponse est de réduire la dépense publique pour pouvoir enfin baisser les prélèvements, simplifier l’État au lieu d’épaissir la paperasse, produire une énergie abondante et compétitive, et faire en sorte que le travail paie vraiment. Car il faut le dire clairement, la voiture n’est pas un privilège. Pour des millions de Français, c’est une nécessité de vie. Quand l’État taxe cette nécessité jusqu’à l’asphyxie, il ne protège pas. Il pénalise. La crise des carburants n’est donc pas un épisode isolé. C’est un révélateur. Et ce qu’elle révèle, c’est qu’il ne suffira plus de colmater. Il faudra enfin attaquer la racine du mal ➡️ la dépense publique. #Lisnard2027 Rejoignez-nous pour porter un projet libéral, sécuritaire, éducatif et scientifique puissant pour la France avec David Lisnard (17/11/2024👇🏻)

Sébastien 🎗️

19,584 görüntüleme • 5 ay önce

📢🚨 Alors attention hein, qu’on soit clair : je dis pas que s’occuper des enfants, c’est pas du boulot. C’en est un, et un vrai. Élever des mômes, c’est exigeant, c’est du temps, de l’énergie, c’est une responsabilité. Mais voilà, à un moment donné, faut arrêter de faire semblant : la société ne peut pas subventionner indéfiniment des trains de vie XXL, avec cinq, six gosses, zéro revenu, zéro contribution, et une pluie d’aides sociales pour compenser. Pas quand le modèle économique est déjà en déficit chronique. Pas quand l’argent ne ruisselle plus mais s’évapore. Faut dire les choses comme elles sont : ce système est basé sur une équation truquée. On prélève toujours plus à ceux qui bossent pour financer toujours plus à ceux qui ne bossent pas. Et ça ne tient que parce que les actifs acceptent encore de se faire plumer. Mais ils sont à bout. Et quand la marmite sociale commence à bouillir, t’as intérêt à te planquer. Ce modèle, il est mort. Il pue la fin de règne. On le tient artificiellement sous perfusion, mais la pompe est vide. Il ne fonctionne plus, et il n’est pas réformable. Alors oui, on peut continuer à distribuer à tour de bras, à faire semblant que tout le monde mérite tout, même sans rien foutre. Mais ce sera le crash. Et ce crash est inévitable. Il faut que ça s’arrête. Pas pour punir les familles. Pas par cruauté. Mais parce que ça ne marche plus. Parce que ça n’est plus tenable. Et que tôt ou tard, tout le monde va le sentir passer.

ChienSurpris

427,259 görüntüleme • 1 yıl önce

Une minute. C’est ce que l’administration vient d’ajouter, noir sur blanc, dans le Journal Officiel. Un délai obligatoire d’au moins une minute entre la validation d’un contrôle technique deux-roues et la remise du véhicule. Pas pour renforcer la sécurité. Pas pour corriger un dysfonctionnement identifié. Mais pour encadrer un geste, formaliser un temps, tracer une procédure. Ce détail pourrait prêter à sourire. Il serait une anecdote, s’il n’était pas le symptôme exact de notre maladie normative. Car ce que révèle cette minute, ce n’est pas une exigence technique. C’est une défiance institutionnelle. Une incapacité chronique à faire confiance aux professionnels, aux acteurs de terrain, aux citoyens. Alors on ne juge plus le résultat. On chronomètre l’exécution. C’est précisément ce que David Lisnard pointe depuis longtemps, un État qui, faute d’efficacité a posteriori, entrave a priori. Plus l’autorité publique se montre impuissante à faire respecter ses propres règles, plus elle se réfugie dans l’empilement préventif de normes, de procédures et de contrôles. La bureaucratie devient alors non pas un outil, mais un alibi. Quand l’État ne sait plus gouverner par les finalités, il gouverne par la procédure. Quand il ne sait plus responsabiliser, il infantilise. Quand il ne sait plus réformer, il réglemente le détail. Une minute ne changera rien à la sécurité routière. Mais elle dit tout d’un système qui confond sérieux et empilement, rigueur et micro-contrôle, autorité et suspicion permanente. Ce type de norme ne coûte pas cher à l’unité. Mais il coûte cher collectivement. Il rigidifie. Il décourage. Il éloigne la règle du bon sens et, à force, la loi de la légitimité. C’est tout l’enjeu du combat que nous portons avec Nouvelle Énergie. Remplacer le contrôle a priori par la responsabilité a posteriori, remettre l’efficacité de la dépense publique au centre, et sortir de cette logique où chaque dysfonctionnement supposé produit une norme de plus. Comme l’a résumé David Lisnard avec justesse : « Derrière chaque norme absurde, il y a une énergie empêchée. » Une société libre repose sur la responsabilité. Une société bureaucratique repose sur la défiance. Ici, l’État a choisi la seconde. Plutôt que de sanctionner les abus réels, on encadre tout le monde. Plutôt que de faire confiance aux compétences, on impose des minuteries. Plutôt que de simplifier, on ajoute une ligne. Ce n’est pas cette minute qui protège. Ce qui protège, c’est la compétence, le contrôle intelligent, la responsabilité assumée. Le reste n’est qu’un réflexe administratif de plus. Trêve des confiseurs ou non, la bureaucratie, elle, ne s’arrête jamais. (19/11/2022)

Sébastien 🎗️

57,253 görüntüleme • 8 ay önce