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Au Japon, l’arrivée d’immigrations islamiques démarre un processus de prédation des femmes. Comme en France. Ici deux ordures pakistanaises collent une jeune Japonaise alors que le train est vide, tandis qu'un autre Pakistanais la filme en continu. Dans une invasion, les femmes sont considérées comme des butins de guerre....

638,070 次观看 • 9 个月前 •via X (Twitter)

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Oui Alice Cordier, ce message s’adressait à toi et à ton camp raciste. Tout est parti de ton tweet. On parlait de la liberté des femmes et tu as répondu en désignant les « clandos », comme si les violences avaient une nationalité ou une religion. Je condamne toutes les violences faites aux femmes, quels qu’en soient les auteurs. Refuser d’attribuer collectivement ces crimes à une origine ou à une religion, ce n’est pas les nier : c’est refuser le racisme. Et les femmes voilées, Alice ? Ce sont des femmes libres, comme toutes les autres. Leur liberté ne s’arrête pas là où commencent tes obsessions identitaires. Elles ont le droit de sortir, de circuler et de s’habiller comme elles l’entendent — que cela te plaise ou non. On ne défend pas les femmes en présentant les étrangers comme des agresseurs par nature et les musulmanes comme des menaces. Ce n’est pas du féminisme : c’est du racisme qui instrumentalise la cause des femmes. Ce que j’avais écrit par ailleurs, et que tu avais aussi attaqué, c’est que nos terres ont été colonisées pendant des générations et qu’aujourd’hui, des gens comme toi crient à « l’invasion » dès que des étrangers arrivent en France. « L’Histoire prend le chemin inverse » était une formule adressée à toi et à tes trolls pour dénoncer vos contradictions, pas pour comparer l’immigration à la colonisation. Quelques jours après ma publication, vous l’avez sortie de son contexte, en avez inversé le sens, puis l’avez jetée sur X pour me livrer à une meute d’insultes. Tu ne m’as pas « humiliée », Alice. Tu ne m’humilieras jamais. Tu t’es ridiculisée en manipulant mes propos parce que tu étais incapable de répondre sur le fond. Et puisque tu sembles obsédée par ChatGPT, voici un détail assez drôle: tu m’accuses de l’utiliser tout en illustrant ta vidéo avec une fausse photo de moi générée par intelligence artificielle. Quelques grimaces, beaucoup de mépris, une fausse photo et toujours aucun argument. Alice, ça glisse… au pays de la mauvaise foi. 😂 #immigration 🤍

wassila

33,665 次观看 • 9 天前

🥰Le phénomène du microchimérisme est fascinant : des cellules du bébé traversent la barrière placentaire pour s’installer dans le corps de la mère, parfois pour toute la vie, et vice versa. C’est comme si la mère et l’enfant portaient en eux une empreinte biologique l’un de l’autre, un lien éternel tissé dans leurs cellules. Un échange cellulaire émouvant entre mère et enfant. Durant la grossesse, un phénomène extraordinaire se produit : des cellules du bébé franchissent la barrière placentaire pour se nicher dans le sang et les tissus de la mère. Et, dans un élan tout aussi incroyable, des cellules maternelles voyagent jusqu’au fœtus ! Ces petites voyageuses cellulaires peuvent rester présentes, parfois pour toute une vie, comme une trace biologique, un souvenir vivant de ce lien unique entre une mère et son enfant. Des découvertes scientifiques fascinantes ont observé que ces cellules fœtales s’installent dans des endroits aussi variés que le cœur, le foie, la peau ou même le cerveau de la mère, parfois jusqu’à 18 ans après la naissance ! Mieux encore, ces cellules ne se contentent pas de rester là : elles peuvent se multiplier et se transformer, par exemple en cellules cardiaques ou nerveuses, comme de véritables caméléons biologiques. Certaines études suggèrent qu’elles pourraient jouer un rôle de super-héroïnes en aidant à réparer des tissus endommagés, comme après un infarctus. Les étapes clés de la recherche : • 1996 (Nelson et al.) : Les chercheurs découvrent que des cellules fœtales persistent dans le sang maternel des années après l’accouchement. Une révélation inattendue ! • 2004 (Khosrotehrani et al.) : Des cellules fœtales sont repérées dans le cœur de mères ayant subi un infarctus, laissant penser qu’elles pourraient contribuer à la réparation des tissus. Incroyable, non ? • 2012 (Chan et al.) : Surprise ! Des cellules fœtales sont trouvées dans le cerveau de femmes, parfois 18 ans après leur grossesse, prouvant que ce lien mère-enfant perdure dans le temps. Un mystère à explorer Le microchimérisme est un phénomène bien réel, mais encore auréolé de mystère. Les scientifiques s’interrogent : ces cellules sont-elles des alliées qui réparent et protègent, ou pourraient-elles, dans certains cas, influencer le système immunitaire de manière complexe ? Une chose est sûre : cette danse cellulaire entre mère et enfant est une ode à la vie, un échange intime et durable qui continue d’émerveiller la science.

🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊

192,726 次观看 • 11 个月前

L’absence quasi totale de femmes lors de la soirée d’élection de Bally Bagayoko à Saint-Denis, le 15 mars 2026, dans la salle des fêtes de l’hôtel de ville, interroge. Ce constat, s’il ne saurait résumer à lui seul une réalité plus complexe, invite à s’interroger sur les dynamiques sociales à l’œuvre dans certains quartiers populaires. Dans de nombreuses villes de Seine-Saint-Denis, les normes sociales issues de lectures conservatrices de l’islam, majoritairement sunnite, contribuent à une séparation marquée des espaces selon le genre. Certaines interprétations religieuses, relayées par des traditions culturelles, encouragent les femmes à demeurer dans la sphère domestique, en particulier pour des rassemblements nocturnes ou festifs. La mixité y est parfois perçue comme une source de tension morale. Il en résulte que des événements publics tardifs deviennent majoritairement masculins. Ce phénomène a des conséquences concrètes sur l’égalité femmes-hommes. Il peut limiter la visibilité politique des femmes, réduire leur participation à la vie collective et renforcer des logiques patriarcales qui s’opposent au principe de mixité républicaine. Dans une démocratie, une faible présence féminine dans un rassemblement politique interroge la représentativité et l’inclusion citoyenne. Par ailleurs, cette organisation genrée des espaces peut favoriser des fonctionnements communautaires où les réseaux masculins jouent un rôle central dans la mobilisation électorale, au risque d’opacité et de clientélisme. Elle participe à la formation de logiques parallèles qui peuvent entrer en tension avec les principes de laïcité et d’égalité. Les effets sont multiples : isolement et dépendance pour certaines femmes, moindre accès à l’autonomie et à l’empowerment, et, sur le plan social, une fragmentation qui complique la cohésion nationale. L’absence visible des femmes dans certains espaces publics peut également renforcer des stéréotypes sur la jeunesse masculine des quartiers, sans offrir de contrepoids féminin visible dans ces mêmes espaces. Sur le plan de la laïcité, ce constat rappelle que des pans entiers de la société française peuvent évoluer sous l’influence de normes religieuses conservatrices, rappelant des schémas historiques que la République avait pu combattre par le passé. Cette situation interroge la capacité du contrat social à s’imposer de manière uniforme sur l’ensemble du territoire. Plusieurs enquêtes (Ifop, Institut Montaigne) ont documenté un lien entre pratique religieuse rigoriste et ségrégation de genre. Dans le 93, ce lien peut créer un cercle où le faible nombre de femmes visibles dans certains espaces limite la transmission de modèles d’intégration égalitaires. Les conséquences à long terme incluent une participation civique moindre des femmes, des tensions croissantes avec les valeurs de mixité portées par la société française, un risque de radicalisation culturelle et un affaiblissement de l’autorité républicaine dans certains territoires. Bagayoko et ses soutiens ont dénoncé ce qu’ils perçoivent comme une stigmatisation. Pourtant, ne pas interroger le rôle des normes religieuses conservatrices dans l’organisation des genres, c’est prendre le risque de ne pas voir certaines réalités sociales. Cette soirée électorale est un symptôme parmi d’autres d’un défi d’intégration plus profond, où des logiques religieuses et sociales entrent en tension avec les principes de liberté, d’égalité et de mixité. Il s’agit là d’un enjeu de société qui mérite d’être nommé et débattu sans polémique, pour préserver le vivre-ensemble et l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

Alain Weber

197,600 次观看 • 5 个月前