Загрузка видео...

Не удалось загрузить видео

На главную

Audio concernant la censure imposée à nos sœurs, et plus particulièrement nos sœurs originaires d’afrique de l’ouest, concernant les viols et agressions sexuelles qu’elles ont pu subir au sein même de leur famille. Nous avons chacun d’entre nous 1 devoir envers elle, de porter leur parole et la partager,...

22,745 просмотров • 17 дней назад •via X (Twitter)

Комментарии: 0

Нет доступных комментариев

Здесь появятся комментарии из оригинального поста

Похожие видео

Regardez ce reportage et ouvrez les yeux sur la détermination, la bravoure et la dignité de nos combattants. Ces hommes et ces femmes qui mettent leur vie en première ligne, non pas pour eux-mêmes, mais pour la survie de leurs frères et sœurs burkinabè. Et pourtant, ce sont ces mêmes héros que les apatrides s’acharnent à discréditer, à accuser de toutes sortes d’atrocités, sans preuve, sans respect.Quand ils se sacrifient, ces détracteurs réduisent leur don ultime à une prétendue manœuvre de communication, cherchant à frustrer, à diviser, à terroriser notre peuple. Mais ils oublient une chose essentielle : chaque soldat tombé n’a pas offert sa vie pour des discours, mais pour protéger des innocents, pour que d’autres puissent vivre libres.Alors suivez ce reportage pour comprendre les vrais enjeux, pour voir au-delà des mensonges et des calomnies. Comprenez pourquoi nous devons être fiers, pourquoi nous devons nous tenir debout avec dignité et rendre hommage à ceux qui versent leur sang pour la patrie.À vous qui êtes en ville, il vous incombe de rester vigilants, de maintenir la flamme de la veille citoyenne. Pendant qu’eux s’occupent de la brousse, c’est à vous de protéger l’unité et la résilience du peuple. Ce sont eux, nos véritables héros, les gardiens de notre avenir et le symbole vivant de notre dignité collective. Suivez nous sur telegram pour plus de vidéos. Lien:

Ibrahima Maiga

18,642 просмотров • 1 год назад

« Depuis que nous avons quitté la CEDEAO, il n’existe plus d’organisation représentant l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest. Désormais, deux entités se partagent cette région (AES CEDEAO). À ce jour, aucune réunion n’a été tenue pour déterminer les modalités de circulation des personnes et des biens entre nos États (AES - CEDEAO), ni pour aborder les questions de sécurité et d’autres domaines de coopération. Il est essentiel de réfléchir à la manière de collaborer efficacement tout en évitant d’éventuelles mésententes entre nos pays (AES - CEDEAO). Nous sommes arrivés à un tournant décisif. Nous devons maintenant envisager comment nos États peuvent travailler ensemble de manière constructive. Nous allons discuter des intérêts de nos nations, notamment de la libre circulation des personnes et des biens, tout en veillant au respect de la souveraineté de nos États. Nous avons échangé sur l’avenir des populations du Mali, du Niger et du Burkina Faso, et sur les moyens de défendre leurs intérêts suite à cette rupture. Nous tenons à rassurer les populations de ces trois pays : elles peuvent avoir confiance en leurs chefs d’État. Des mesures ont déjà été prises pour gérer la situation après la rupture. Les autorités restent fermes et intransigeantes quant à la défense des intérêts de nos peuples. Il est indéniable que cette transition ne sera pas facile, car notre décision n’a pas été bien accueillie par certains. Ces derniers préparent également des stratégies pour nous compliquer la tâche. Cependant, cela ne nous découragera pas. Si nous savons clairement où nous voulons aller, nous trouverons les moyens nécessaires pour atteindre nos objectifs. » #Bèki_Takè

KONATE Malick

23,036 просмотров • 1 год назад