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"Bois, terre, paille, c'est une solution avancée" Jean-Luc Mélenchon La preuve : R+11 à Saint-Dié, logement social bois-paille ✅ 5€/mois de charges ✅ Zéro clim, même en canicule ✅ +1100 t CO₂ stockées Documenté. Construit. Habité. Plan pour massifier👇

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Taxation des baignoires pour augmenter la Taxe Foncière!!! Excellent édito de Laurence Ferrari : "cela fait un moment que l'on savait les frères rappetout à la manœuvre pour faire main basse sur l'argent des français, taxes sur les entreprises, les particuliers, les transferts d'action, bref, il ne faut que rien ne leur échappe, tout y passe, il faut que tu paies, tu craches, ils sont là à tous les étages. Cette fois, ils ont surgi de la où on ne s'y attendait pas, de la baignoire!!! C'est l'argument trouvé pour les fonctionnaires de Bercy pour 📈la Taxe Foncière pour 7,4 millions de logements en 2026, et oui, vous les nantis, vous les propriétaires qui avaient une baignoire, qui bénéficiaient de critères appelés de confort, de la présence de l'eau courante, de l'électricité, de WC, de lavabo ou de baignoire, vous allez payer + 63 € en moyenne par logement concerné car selon la Dir Gnl des Impôts, ces avantages ne seraient pas intégrés à la base foncière. Il fallait y penser quand même pour aller racler les poches de propriétaires et d'aller les propriétaires. On ne louera jamais assez l'ingéniosité de ces technos qui ont à nouveau au passage perdu 10 milliards de TVA cette année qui vont manquer à l'appel, des mozarts de la finance!!! Pour rappel, la taxe foncière a déjà 📈de + 35 % en 10 ans. Alors vive le retour à l'âge de pierre, l'eau à aller puiser au puit, le linge à aller laver à la rivière, l'éclairage à la bougie, les feux de bois pour faire cuire la viande, Neandertal avait du bon, de toutes façons, ils n'arrêteront que lorsqu'ils auront mis le pays sur la paille. Car la poutre, ils l'ont dans l'œil et sur la paille, on y déjà!".

🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱

84,725 次观看 • 9 个月前

🔴 Aux sources de la "nouvelle France" : Bernard-Henri Lévy ! ✅ Laurent Ozon fait référence à ce Bernard-Henri Lévy ci. Celui de "L'idéologie Française" , paru en 1981. Chef-d’œuvre d’imposture. Le "grand" livre de jeunesse de BHL, est exactement à l’image de son auteur : une pose spectaculaire, du vent, et zéro substance. La thèse ? Lévy prétend avoir découvert "l’idéologie française" : un fascisme latent, antisémite, pétainiste, qui traverserait toute la pensée française, de Barrès à Maurras, mais aussi Péguy, Sorel, Mounier, les communistes, et les républicains. Selon lui, la France tout entière « communiait dans le même cri rauque et déjà meurtrier : “La France aux Français” ». Les historiens l’ont massacré dès la sortie. ✅ Raymond Aron, dans L’Express en février 1981, a été d’une sévérité rare : « La boursouflure du style, la prétention à trancher des mérites et des démérites des vivants et des morts, les citations détachées de leur contexte et interprétées arbitrairement. », violant « toutes les règles de l’interprétation honnête et de la méthode historique ». Les historiens ont été encore plus durs : Pierre Nora : « Le mépris a priori des faits est consubstantiel aux nécessités de sa démonstration. » Léon Poliakov a signalé des erreurs que BHL a refusé de corriger. Des pages et des pages pour dire que des penseurs très différents ont parfois utilisé les mots « nation », « terre » ou « race » au début du XXe siècle. Bravo Sherlock. Un auteur qui accumule les erreurs factuelles (Himmler « témoignant » à Nuremberg dans Le Testament de Dieu alors qu’il était déjà mort, référence à un philosophe fictif nommé Botul [Aude Lancelin], etc.). 2⃣ "Nouvelle France" et "Idéologie Française" : Deux manières de haïr la France ✅ Les deux concepts fonctionnent comme des machines à culpabiliser la France historique. L’un la rend intrinsèquement fasciste, l’autre la rend intrinsèquement coloniale et dépassée. Dans les deux cas, le message implicite est le même : cette France-là n’est pas (ou plus) légitime telle qu’elle s’est construite. C’est une opération de déconstruction identitaire qui, de part et d’autre du spectre, produit le même type de discrédit culturel sur les Français et leur histoire commune. ✅ Dans les deux cas, le « vrai » Français (ou la vraie France) est invité à se distancier de cette identité héritée : soit en la dénonçant comme dangereuse (BHL), soit en la remplaçant par une version « nouvelle », plus diverse et post-coloniale (Jean-Luc Mélenchon). Les deux démarches produisent un effet similaire : elles chargent la France historique d’un péché originel (fascisme latent d’un côté, colonialisme structurel de l’autre) et présentent l’attachement à cette France-là comme suspect, rétrograde ou dangereux. ✅ C’est une forme de salissure par association : le Français qui se reconnaît dans la continuité culturelle, historique ou démographique de son pays se voit renvoyé à des vices collectifs. BHL dit en substance : « Regardez au fond de vous-mêmes, Français : vous portez un fascisme latent, hérité de votre culture la plus profonde. » Mélenchon dit en substance : « La France d’avant (la France historique, homogène) est un vestige à dépasser ; la vraie France vivante et future est la France métissée et créolisée. » Dans les deux cas, on assiste à une pathologisation de l’identité française traditionnelle : Pour l’un, elle est proto-fasciste. Pour l’autre, elle est coloniale, assimilationniste et donc oppressive. 🕵️ Apostrophes - 1981

French Carcan

24,057 次观看 • 1 个月前

🔴 La trajectoire d'apparatchik de Bally Bagayoko enfin traitée : Il est visé pour des soupçons de prise illégale d’intérêts, de favoritisme, de détournement de fonds publics et d’emploi fictif ✅ Ainsi que French Carcan le révélait dès le 1er avril dernier, le Le Canard enchaîné confirme que Bally Bagayoko aurait cumulé pendant plusieurs années ses mandats d’élu avec un poste de cadre à temps plein à la RATP, rémunéré plus de 6 000 € par mois. L’association Anti-Corruption AC !!, à l’origine de cette plainte, souhaite vérifier si ce cumul d’activités avait été autorisé, ainsi que la réalité de son activité à la RATP durant ses différents mandats. Il pourrait s’agir d’une utilisation indue de fonds publics. ✅ Bally Bagayoko cumulait ses indemnités de mandats locaux avec son salaire de cadre à la RATP tout au long de ses mandats précédents. Emploi principal : cadre à la RATP Group. Aucune source ne mentionne qu’il ait quitté, suspendu ou mis en disponibilité son poste à la RATP pour se consacrer exclusivement à ses mandats locaux. ✅ Rappelons que La RATP est un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) dont le personnel est soumis à un statut particulier sous tutelle de l’Île-de-France Mobilités, chargée de l’exploitation des transports publics à Paris et en Île-de-France. ✅ Notons que le Conseil d'Administration du STIF (ex-Île-de-France Mobilités) était composé de 29 membres, dont 27 étaient des élus de la Région et des Départements. Le STIF était alors présidé par Jean-Paul Huchon (PS), de 2006 à 2015. La gauche avait la main sur le STIF (grâce aux 15 sièges de la Région Île-de-France, majoritairement PS-EELV-FG-PCF, + Paris et plusieurs départements de gauche). ✅ En 2001, Bally se rapproche du maire PCF de Saint-Denis, Patrick Braouezec, et intègre l’équipe municipale comme conseiller municipal apparenté PCF pendant près de 10 ans, Il a adhéré à la CGT en même temps qu’il est entré à la RATP (où il était cadre chargé des affaires territoriales, notamment pour le Val-d’Oise) sans concours ni compétences. ✅ Formation : Bally Bagayoko suit l’ensemble de sa formation à l’Université Paris-VIII Vincennes-Saint-Denis (Paris 8) "Formation à la connaissance des banlieues" 😂: La MST portant fièrement son acronyme était un programme de l’Université Paris 8, créé au milieu des années 1990. Le programme visait à dispenser des formations diplômantes dans une perspective de discrimination positive sur le modèle US (associatifs, éducateurs de rue, élus locaux).

French Carcan

25,231 次观看 • 24 天前

🔴 Houria Bouteldja : "La blanchité est en déclin à l'échelle du monde, la France insoumise est déjà un peu déblanchie." ✅ Houria Bouteldja n’est point une hurleuse de minaret. Elle n’arbore pas de barbe de prédicateur. Pourtant, dans l’orchestre des indigénistes, sa partition résonne comme un appel à la rupture : non point avec le capital, mais avec l’idée même d’une France une et indivisible. Le QG Décolonial, ce laboratoire d’idées où elle officie, ne proclame pas ouvertement l’instauration de la charia. Il fait mieux : il prépare le terrain où celle-ci pourra s’épanouir. ✅ Car le projet est finaud. Il ne dit pas "demain la loi coranique". Il dit : la République est un État racial intégral, la laïcité une arme néocoloniale, le féminisme un impérialisme blanc, l’universalisme une fiction de dominants. Bouteldja, dans ses livres et ses interventions, revendique appartenir "à [sa] race, à l’Algérie, à l’islam". Elle refuse que le corps de la femme musulmane échappe au clan. Elle transforme le voile en étendard de résistance et célèbre une identité où l’islam n’est plus religion privée mais matrice collective. Voilà le vrai programme : non la conversion soudaine des rues de Paris en médina, mais l’érosion méthodique de tout ce qui pourrait s’y opposer. ✅ Cette entreprise a trouvé, dans La La France insoumise, un instrument docile. Bouteldja elle-même l’a avoué sans fard : Jean-Luc Mélenchon est un "butin de guerre". L’ancien laïcard inflexible a muté, le parti a glissé du combat pour l’émancipation universelle vers la complaisance envers les particularismes religieux. Les députés insoumis multiplient les gestes de connivence avec les réseaux qui, ailleurs, ne dissimulent pas leur ambition de rendre la société "charia-compatible". LFI n’est plus un parti de gauche classique ; elle est devenue, pour une frange de l’indigénisme, une passerelle électorale, un cheval de Troie parlementaire. ✅ Le QG Décolonial, loin d’être un simple think-tank, agit comme état-major idéologique. En appelant à un Frexit "décolonial", à un patriotisme internationaliste qui n’est que le masque de la Oumma, il sème les graines d’une France fragmentée, où chaque communauté imposerait ses normes. Et dans cette fragmentation, l’islam politique, celui des Frères musulmans et de leurs relais trouve un espace inespéré. ✅ Ainsi se joue la partie. Sous le jargon de la décolonialité, sous les références à Fanon et Gramsci, se dessine une stratégie d’entrisme. L’instrumentalisation de LFI n’est pas un accident ; c’est une conquête. Quand la gauche cesse de défendre la liberté des individus pour célébrer la "dignité" des communautés, elle ouvre la porte à ceux qui, demain, traduiront cette dignité en codes juridiques issus d’une autre ère temporelle et culturelle. 🕵️ Ensemble sur le chemin du savoir 🗣️ Florence Bergeaud-Blackler 🎓 - Caroline Fourest - Dr Thomas Guénolé (😉) - Louisa Yousfi - Paroles d'Honneur - Pierre Sautarel

French Carcan

383,932 次观看 • 1 个月前

Le Syndrome David Copperfield : Comment Jean-Luc Mélenchon ( Jean-Luc Mélenchon ) et La France Insoumise ont fait disparaître le suffrage militant David Copperfield est entré dans la légende en faisant disparaître la Statue de la Liberté sous les yeux ébahis du public américain. L’appareil dirigeant de La France insoumise, lui, vient de réaliser un tour de prestidigitation beaucoup moins visuel, mais politiquement bien plus audacieux : l’escamotage pur et simple du suffrage militant. Sur le papier, LFI se revendique comme un « mouvement réseau » horizontal, cultivant un lexique politique saturé de références à l'implication citoyenne directe et à la souveraineté populaire. La promesse est belle. Pourtant, lorsqu’il s’agit de désigner le candidat à l’élection présidentielle de 2027, la mécanique qui s’est déployée au printemps 2026 révèle une ingénierie d’une froideur clinique. Derrière les mots grandiloquents d’« investiture populaire » et de « votation » se cache l'un des verrouillages bureaucratiques les plus sophistiqués de la Ve République. Plongée dans les entrailles d’une machine où le peuple est souverain, à l'unique condition qu'il couronne le monarque déjà désigné. PARTIE I : Le mystère de l'encre sympathique (Où est passé le vote ?) Le crime parfait réside souvent dans les archives. Pour comprendre l’ampleur de la manipulation procédurale, il ne faut pas regarder ce qui est écrit dans les textes d’avril 2026, mais ce qui en a été effacé. C’est la preuve matérielle, le smoking gun de l’institution. Retournons brièvement en décembre 2024. À cette époque, LFI adopte un texte d’orientation stratégique massif (approuvé par les militants à 93,9 %). Ce document prévoyait explicitement une règle en cas d’élection présidentielle anticipée : la candidature, après être passée par les instances dirigeantes, serait ensuite « soumise au vote des insoumis ». La promesse était claire, écrite noir sur blanc : la base aurait le dernier mot sur le nom de l'incarnation suprême. Avance rapide jusqu’au 12 avril 2026. L’Assemblée représentative du mouvement valide la nouvelle et définitive « Feuille de route » pour la présidentielle de 2027. Abracadabra ! La ligne prévoyant un vote des insoumis sur le nom du candidat a purement et simplement disparu du texte final. Évaporée. Gommée. À la place de ce suffrage direct, le document grave dans le marbre une tout autre architecture : « L’intergroupe de la France insoumise, sur proposition de la Coordination des espaces, proposera une candidature » à une investiture populaire. En l'espace de seize mois, l'appareil a méthodiquement retiré le bulletin de vote nominatif des mains de ses adhérents. En 2024, on promettait encore un casting interne. En 2026, le casting est officiellement annulé, le rôle principal est pré-distribué par le sommet, mais la direction a la magnanimité de laisser la base applaudir la qualité du scénario. PARTIE II : La « Votation » helvétique (Comment faire plébisciter un PDF) Pour masquer ce rapt démocratique, l'appareil insoumis a déployé un chef-d'œuvre de sémantique participative. Du 12 au 19 avril 2026, la base militante a été convoquée pour une grande « votation ». Le terme est somptueux. Il fleure bon l’agora athénienne et la démocratie directe des cantons suisses. Les chiffres officiels, fièrement publiés par le mouvement, sont d'ailleurs brandis comme une démonstration de force : 68 120 insoumis·es ont participé, et 96,6 % d'entre eux (soit 65 810 voix) ont voté « J'approuve » (contre seulement 817 voix « Je désapprouve » et 1 493 « Je ne me prononce pas »). Un score soviétique pour un parti qui se rêve libertaire. Mais que célébraient exactement ces 96,6 % ? Un choix tranché entre plusieurs sensibilités ? Un débat acharné entre Jean-Luc Mélenchon, Mathilde Panot ou Clémence Guetté ? Absolument pas. Le scrutin ne comportait aucun nom propre. Les militants étaient appelés à approuver ou désapprouver... un fichier PDF de plusieurs pages. Cette fameuse « Feuille de route », rédigée et filtrée par la direction, décrivait la stratégie globale et entérinait le fait que les instances supérieures se chargeraient de trouver le candidat. La question posée aux militants n'était pas : « Qui voulez-vous pour 2027 ? ». La question était : « Acceptez-vous de valider ce mode d'emploi qui stipule que vous n'aurez pas le droit de choisir le candidat ? ». LFI a ainsi inventé la démocratie Ikéa. Le militant est infiniment respecté : on lui confie l'insigne honneur d'inspecter la notice de montage du meuble que le chef a déjà construit la veille. PARTIE III : Le miracle du « Consensus » en chambre noire Puisque la base ne choisit pas l'incarnation, qui tient les rênes ? Pour le comprendre, il faut s'enfoncer dans les poupées russes de l'organigramme insoumis, un espace où la lumière entre peu. Le réacteur nucléaire du mouvement s'appelle la « Coordination des espaces ». Constituée fin 2022, elle ne compte que 24 membres. Ces membres n'ont été élus par aucun suffrage militant direct ; ils accèdent à ce cénacle par le jeu d'une stricte cooptation, sous la houlette centralisatrice de Manuel Bompard. Les figures historiques dissonantes (François Ruffin, Clémentine Autain, Alexis Corbière) en ont été soigneusement tenues à l'écart. C'est cette instance resserrée et verrouillée qui a le privilège statutaire de « proposer » le texte de travail, puis de « proposer » un nom à l'étape suivante. L'étape suivante, c'est l'« intergroupe », qui rassemble les députés de l'Assemblée nationale, les eurodéputés et les maires insoumis. Le 3 mai 2026, cette centaine de cadres se réunit à Paris. C'est là que la magie opère. L'intergroupe publie un communiqué triomphant : « Nous avons décidé de proposer la candidature de Jean-Luc Mélenchon ». Y a-t-il eu un débat public ? A-t-on examiné les candidatures de challengers courageux ? A-t-on procédé à un vote à bulletin secret pour mesurer les doutes ou les abstentions de l'appareil ? Rien de tout cela. Le député Paul Vannier, artisan de cette mécanique, l'assume dans la presse avec une franchise glaçante : « Notre méthode est celle du consensus ». Le « consensus », dans la grammaire des organisations hyper-centralisées, est l'outil disciplinaire parfait. Il évite l'épreuve de l'urne. Il empêche la matérialisation arithmétique de la moindre minorité. On demande à l'assemblée si quelqu'un a une objection face à l'évidence, le silence fait loi, et Manuel Bompard peut tranquillement déclarer aux micros : « Je n'ai pas d'autres noms à vous soumettre ». Le pluriel du mot « candidat », chez La France Insoumise, est considéré comme une faute d'orthographe de la pensée. PARTIE IV : Le Kickstarter de l'hégémonie (Ou l'investiture par l'adresse IP) Il reste cependant un problème de communication. Comment vendre cette ratification de chambre noire comme un élan démocratique vibrant ? C'est ici qu'intervient le coup de génie final : « l'investiture populaire de 150 000 citoyen·nes ». Dès que l'intergroupe a tamponné le nom de Jean-Luc Mélenchon le 3 mai, la machine numérique s'emballe. Le soir même, sur TF1, le leader officialise sa démarche en la conditionnant à ce parrainage massif. Le site s'ouvre, et en moins de 24 heures, le couperet des 150 000 clics est franchi (le 4 mai). La presse titre sur la "dynamique". L'illusion est totale. Mais que signe-t-on exactement ? Les citoyens ne sont pas appelés sur une plateforme pour départager plusieurs projets ou plusieurs figures de la gauche radicale. Ils sont convoqués pour valider une décision qui a déjà été prise en amont. Le site de campagne de Mélenchon l'écrit d'ailleurs sans fard : « Le mouvement de la France insoumise a estimé que je suis le mieux préparé... Il propose ma candidature à au moins 150 000 parrainages citoyens ». L’objectif avoué sur le site est d'obtenir ces soutiens pour « lancer la campagne insoumise ». Ce mécanisme n’est pas une élection primaire, c'est une gigantesque opération d'agrégation marketing, un outil de CRM (Customer Relationship Management) politique. En réclamant ces parrainages, le mouvement capte des dizaines de milliers de courriels, alimente ses bases de données et soumet immédiatement le signataire à une sollicitation financière obligatoire dans le parcours utilisateur. C'est le Kickstarter de l'hégémonie politique. Votre patron a privatisé le restaurant, choisi le menu, mangé l'entrée, et il vous invite généreusement à participer à l'élan populaire en réglant l'addition. « Le peuple ne choisit pas le candidat, il parraine le candidat déjà proposé par l'appareil ». CONCLUSION : Le triomphe cynique de l'Anarcho-Césarisme La sociologie politique a théorisé ce fonctionnement sous le concept hybride d'« anarcho-césarisme ». L'organisation offre à sa base une liberté d'action quasi anarchique à la périphérie (liberté de fonder un groupe d'action, de militer, de coller des affiches, de diffuser des tracts sans passer par une bureaucratie locale pesante). Mais cette absence assumée de strates intermédiaires empêche statutairement la base de s'organiser pour imposer une ligne. L'énergie gazeuse de la périphérie est aspirée pour nourrir un centre absolu, césariste, protégé par une muraille de verre impénétrable : la Coordination des espaces. L'ironie historique est cinglante. Le 6 septembre 2022, au lendemain d'une campagne présidentielle épuisante, Jean-Luc Mélenchon déclarait aux journalistes de Reporterre : « Je souhaite être remplacé », ajoutant qu'il n'était pas « candidat à la candidature permanente ». Un peu plus tôt, il avait conjuré la jeunesse de gauche d'une formule devenue célèbre : « Faites mieux ». L'appareil insoumis a pris le chef au mot. Ils ont effectivement « fait mieux ». Ils ont conçu une architecture statutaire tellement verrouillée qu'elle a dissous la nécessité même du débat concurrentiel. Pourquoi s'encombrer d'un processus ouvert pour trouver un dauphin, quand on a les moyens d'assécher l'océan ? En mai 2026, Jean-Luc Mélenchon acte sa quatrième candidature présidentielle. Le chef est acclamé, le PDF est approuvé à 96,6 %, l'intergroupe n'a vu aucune tête dépasser, et la plateforme de dons est ouverte. Le tour de magie est terminé. Vous pouvez rallumer les lumières. Et n'oubliez pas de partager la cagnotte sur vos réseaux.

Pourton.info

16,060 次观看 • 3 个月前

📢🚨 La France a construit une machine à détruire la richesse des classes moyennes sous couvert de protection du patrimoine. Un homme achète sa deuxième maison après une séparation, emprunte à nouveau, signe chez le notaire, et peu de gens voient le mécanisme d'appauvrissement qu'il accepte. C'est pourtant là que gît la vraie dépossession. L'immobilier en France n'est pas un investissement. C'est un refuge forcé. Quand les frais bancaires vous volent 0,5% par an, quand l'assurance-vie perd du pouvoir d'achat, quand les actions effrayent par le jargon de la complexité réglementaire, il ne reste qu'une option : la pierre. Le Français moyen ne choisit pas l'immobilier par conviction libérale de possession ou de capitalisme productif. Il y va parce que tout le reste a été fermé, taxé, régulé jusqu'à l'absurdité. Ceux qui ont 150 000 euros d'économies après trente ans de travail ne peuvent aller nulle part sauf dans la maison. C'est par défaut, pas par succès. Mais voici ce que presque personne ne calcule vraiment. Acheter une maison en France, c'est accepter que l'État prélève immédiatement entre 7 et 8% de son prix sur les frais de notaire. Pour une maison à 300 000 euros, c'est 21 000 à 24 000 euros qui disparaissent avant même que vous n'ayez les clés. Ce n'est pas une commission normale de courtier. C'est une taxe de mutation qui porte un autre nom, avec juste assez de maquillage bureaucratique pour ne pas être appelée par son vrai nom. Elle s'appelle « droit de mutation ». Elle représente, selon les estimations les plus conservatrices, 85 à 90% des revenus des notaires, qui ne sont jamais des prestataires de marché libre mais toujours des monopoles territoriaux créés par l'État. Comparez cela à l'Allemagne, où les frais d'acquisition s'échelonnent entre 1,5 et 3,5% du prix total. Aux Pays-Bas, c'est 2 à 3% avec une part de cela remboursée aux futurs acheteurs. En Belgique, c'est autour de 3,5 à 4%. Même en Espagne, où la fiscalité immobilière n'est généralement pas connue pour sa légèreté, c'est 6 à 7%. La France impose donc la pénalité la plus lourde d'Europe sur celui qui ose bouger. Pourquoi cette structure particulière ? Parce qu'elle capture une part inévitable de la richesse du citoyen à chaque transaction. Chaque divorce, chaque déménagement pour le travail, chaque envie de changer de vie entraîne un coût fixe masqué qui disparaît du patrimoine. L'État français ne cache pas son cynisme : plus les gens bougent, plus il prélève. C'est une taxe sur la liberté de mouvement déguisée en frais administratifs. Maintenant, imaginez la pile de frais réels auxquels doit faire face cet homme qui en est à sa deuxième maison et sa troisième séparation. À la première séparation : partage du patrimoine. À la deuxième : encore. Les mécanismes de prestation compensatoire, pensés pour protéger le conjoint le plus faible, créent une destruction systématique du capital familial. Quand un couple divise ses actifs de 500 000 euros en deux parts de 250 000 euros, puis que 10 à 12% s'envolent en frais de notaire chez l'un, puis chez l'autre (sur l'achat suivant ou la revente), on parle déjà de 50 000 à 60 000 euros volatilisés. Ajoutez les frais d'avocats : 3 000 à 8 000 euros par personne pour une séparation complexe. Ajoutez la soulte si l'un des conjoints souhaite garder la maison : c'est une nouvelle négociation, des frais supplémentaires. Le divorce français n'est donc pas juste un événement émotionnel ou social. C'est une destruction programmée de capital. Et chaque fois que cet homme revient au marché immobilier, il accepte à nouveau le prélèvement de 7 à 8% pour entrer. C'est comme payer un droit d'entrée à chaque fois qu'on respire trop fort. L'argument habituel est que les frais de notaire « protègent ». Ils assurent la traçabilité, la légalité, l'enregistrement. Mais la technologie blockchain offrait déjà ce service pour une fraction du coût il y a dix ans. Aujourd'hui, on pourrait sécuriser une transmission immobilière en ligne pour 500 à 1 000 euros avec une authentification cryptographique. Au lieu de cela, la France maintient des monopoles territoriaux avec un tarif unique, imposé légalement, qui n'a rien à voir avec la complexité réelle de l'acte. C'est un rentier créé par la loi, pas un service du marché libre. Pendant ce temps, les États-Unis n'ont pas d'impôt fédéral sur les transactions immobilières. L'Irlande non plus. La Belgique a réduit les droits de mutation pour stimuler la mobilité. La Suisse compte sur les impôts fonciers récurrents, pas sur les taxes de transaction. Ces pays ont compris une vérité économique simple : taxer les transactions détruit la mobilité, fige les décisions, et rend les gens captifs. Mais la France préfère capturer la transition de vie et la monétiser. Il y a pire encore. Une fois propriétaire, cet homme ne possède rien. Il loue sa maison à l'État via les taxes foncières, qui ont augmenté de 75% en vingt ans. Elles ne cessent de croître, indexées sur l'inflation, ou pire, sur les réévaluations cadastrales. Un petit recul : en 2005, les taxes foncières représentaient environ 4,2 milliards d'euros. En 2024, c'est plus de 18 milliards. Les résidences principales ont échappé à la hausse la plus violente grâce à des exonérations partielles, mais pas pour longtemps. Chaque mairie réclame plus, chaque département ajuste ses taux. Puis viennent les normes. Le diagnostic de performance énergétique (DPE) oblige à rénover pour maintenir sa valeur de vente. Les normes de construction évoluent en permanence. Une maison achetée normale hier devient une passoire thermique à rénover demain. C'est un coût permanent, une menace suspendue au-dessus de tout propriétaire. En Allemagne, le coût des normes thermiques existe, mais il s'étend sur une période définie. En France, c'est flou, rétrospectif, punitif. Et nous n'avons pas encore parlé de l'assurance. Une maison de 300 000 euros, c'est 300 à 600 euros d'assurance habitation par an. Pour une prêt de 250 000 euros sur 25 ans au taux actuel de 3,5%, c'est 700 euros par mois de versement principal et intérêts. Ajoutez 200 euros pour l'impôt foncier annuel, soit 17 euros par mois. Ajoutez 25 à 50 euros par mois d'entretien moyen sur trente ans (toiture, chaudière, tuyauterie). Maintenant, cet homme dépense 917 euros par mois pour n'être techniquement propriétaire que du titre : l'État est propriétaire des flux, la banque du droit de saisie, et l'inflation du pouvoir d'achat réel de l'actif. Comparez cela à un portefeuille d'actions diversifiées. Frais de courtage : 5 à 10 euros par transaction. Pas de taxe de mutation. Pas de taxe foncière annuelle. Pas de DPE. Pas d'obligation de rénover. Une hausse de valeur de 5% par an c'est 5% net dans votre portefeuille, pas 5% moins 8% de frais et moins 2% de nouvelles taxes. Et si vous devez vendre, l'impôt sur les plus-values immobilières est de 19% (impôt standard) plus les prélèvements sociaux de 17,2%, soit 36,2% total. Pour les actions à long terme (plus de cinq ans), c'est 26,8%. Mais qui parle de cela ? Personne. L'immobilier en France a bénéficié d'un mensonge magnifique : que c'est une forme de liberté, de propriété vraie, de richesse palpable. C'est un mensonge. C'est un engagement perpétuel envers l'État. Vous pensez posséder, vous êtes possédé. Le taux d'endettement des ménages français pour l'accession immobilière dépasse 60% du patrimoine des classes moyennes. En 1990, c'était 35%. L'illusion de propriété s'accompagne d'une réalité de captivité budgétaire. Alors pourquoi cet homme achète-t-il une deuxième maison après deux séparations qui ont probable vidé une bonne partie de son capital ? Parce qu'il n'a pas le choix. L'épargne-retraite n'existe pas vraiment (les régimes légaux sont à l'équilibre ou en déficit structurel, les fonds de pension privés sont minuscules). L'assurance-vie est un placement d'inflation zéro. Les actions semblent risquées pour celui qui n'a pas reçu une formation financière. Il ne lui reste que la pierre. C'est une capture de marché involontaire. L'État a tellement fermé les autres portes (taxe sur les dividendes, taxes sur les gains en capital, complexité des produits d'épargne, promotion obsessionnelle de l'immobilier via les aides fiscales des années 1980) qu'il a créé une monoculture d'épargne. Celle-ci crée elle-même sa propre bulle d'illusion : les prix montent, on croit que c'est un investissement, les gens s'endettent plus, les prix montent plus, les banques centrales baissent les taux pour« soutenir la stabilité », et voilà, on a une économie où tous les 500 euros d'épargne d'un Français vont à une trace d'un hectare de terrain et quatre murs. Regardez les comparaisons internationales. En Allemagne, la part de l'immobilier dans le patrimoine des ménages est d'environ 55% (données Bundesbank, 2023). En France, elle est de 62 à 65%, certaines années jusqu'à 70%. Les Pays-Bas : 48%. La Belgique : 58%. Même l'Italie, avec ses propriétaires qui revendiquent un attachement sentimental à la maison familiale depuis six générations, c'est 60%. La France dépasse parce que les autres options ont été systématiquement sabotées. Et les rendements bruts de l'immobilier ? En France, le rendement locatif brut moyen est autour de 3 à 4%, parfois moins dans les grandes villes. Ajoutez les frais de gestion immobilière (8 à 12%), l'entretien (2 à 3%), les impôts fonciers (1 à 2%), la vacance (1 à 2%), les frais d'agence à la vente (5 à 6%), et le rendement net tombe à moins de 1% avant les plus-values. Un portefeuille d'actions diversifiées affiche historiquement 7 à 9% de rendement nominal avant frais. Avec des frais d'ETF à 0,1%, vous êtes à 6,9 à 8,9%. La différence n'est pas marginale. Elle construit deux richesses alternatives au long terme. L'une crée une captivité durable, l'autre crée de véritables actifs productifs. Mais l'histoire qu'on raconte au Français est celle du propriétaire, du petit bourgeois qui a acheté pierre par pierre sa propre maison. C'est une belle histoire. C'est simplement une histoire où l'État a retiré toutes les autres portes pour s'assurer que c'était la seule histoire possible. Cet homme qui en est à sa deuxième maison et sa troisième séparation n'est pas faible ou mauvais gestionnaire. Il est prisonnier d'une architecture où les coûts de transaction, les taxes de mobilité, les prélèvements obligatoires sur les partages patrimoniaux, et l'absence d'alternatives crédibles l'ont enfermé dans un seul motif : revenir à l'immobilier à chaque occasion de redémarrer. L'obsession française pour la pierre n'est pas un défaut national, c'est une ingénierie du captage de capital. Chaque séparation détruit de la richesse via les frais et les taxes. Chaque nouvel achat la détruit à nouveau via les droits de mutation. L'impôt foncier permanent la grignote. Et l'absence d'alternatives viables la concentre dans la pierre plutôt que de la diversifier dans des actifs productifs qui créent de la croissance réelle. Les pays qui ont libéralisé cela l'ont compris. Aux États-Unis, la mobilité résidentielle est facile. Il n'y a pas de droits de mutation significatifs. La taxe foncière existe mais elle est généralement plus transparente et négociable localement. L'impôt sur les plus-values immobilières de long terme s'arrête à zéro après deux ans si c'est votre résidence principale. Résultat : les Américains changent de maison en moyenne tous les sept ans. Ils expérimentent, se trompent, recommencent. La mobilité économique suit. Les Allemands louent à 50%, ce qui semble contre-intuitif jusqu'au moment où vous réalisez que louer en Allemagne c'est un accord à long terme de marché libre, pas une capitation d'instabilité. Et les Allemands ont diversifié leurs portefeuille : Bourse, immobilier, épargne liquide, fonds de pension, tout ensemble. La France paie le coût inverse. Un Français qui se sépare trois fois verra sa capacité d'épargne diminuer à chaque cycle, ses décisions de mouvement paralyser par les coûts, son capital fragmenté par les taxes. Il s'endette plus pour garder une illusion de propriété. Cela détruit sa flexibilité économique juste au moment où la mobilité devient un besoin. La solution n'est pas utopique. Elle existe dans d'autres juridictions. Réduire les droits de mutation à 1-2% sur les résidences principales. Indexer l'impôt foncier sur des valeurs claires et publiques plutôt que des estimations administratives opaques. Autoriser les fonds de pension privés sans limite de contribution. Simplifier la fiscalité des actions via un impôt unique sur les gains en capital (30% de rendement nets, point, pas de couches supplémentaires de prélèvements sociaux). Réduire les normes thermiques à un calendrier clair plutôt qu'une menace perpétuelle. Créer une vraie concurrence pour les services notariaux plutôt qu'un monopole territorial. Aucune de ces idées n'est extrémiste. Aucune n'est radicale. Ce sont simplement des normes dans des économies libérales meilleures que la nôtre en mobilité économique et en création d'épargne réelle. Cet homme qui achète sa deuxième maison après sa troisième séparation est un symbole d'une nation qui a construit ses chaînes invisibles si bien que les captifs ne les voient même plus. Il croit investir. Il accepte à chaque fois les prélèvements que l'État a légalement placés sur son chemin. Il pense que c'est la vie, les aléas, la normalité. C'est une normalité, mais c'est une normalité de pays qui a oublié ce que signifie la liberté économique. Il n'y a rien à blâmer chez lui. Il y a tout à réformer chez nous.

ChienSurpris

65,479 次观看 • 4 个月前

Vous me l'avez réclamé le voilà : comment build ton PROPRE tool IA avec Claude Code. Et payer à la conso. Terminé Higgsfield. 👇 Higgsfield, c'est un abo mensuel : crédits pas consommés = perdus à la fin du mois, sur facturation, over price pour rien, pour du volume ça devient beaucoup trop cher et je pense que pas mal de personne ici prime sur le volume. En API directe (KIE), tu paies juste ce que tu génères. Point. Le prix pour générer la MÊME chose : 🍌 Nano Banana (image) · Higgsfield : ~0,14 $ · KIE en API : ~0,02 $ → ÷7 🍌 Nano Banana Pro (image) · Higgsfield : ~0,18 $ · KIE en API : ~0,09 $ → ÷2 🎨 GPT-image 2 (image) · Higgsfield : ~0,20 $ · KIE en API : ~0,05 $ → ÷4 🎬 Kling 3.0 (vidéo 5 s) · Higgsfield : ~0,35 $ · KIE en API : ~0,28 $ Zéro abo. Zéro crédit qui expire. Tu paies ce que tu génères. Mais le prix, c'est même pas LE truc game changer. Le vrai truc : un tool SUR MESURE. Tu prends la tâche chiante, répétitive, chronophage... et tu la mets derrière un bouton. Plus de prompt à réécrire 15 fois : Tu cliques. Ça sort. Fin. Sauf que là, 99% des gens se font un tool privé… et se plantent. Parce qu'un tool sans Brand DNA = un tool sans cerveau. Tu génères → rendu jamais correct. Et tu repars expliquer à l'IA : ma brand, mon produit, mes couleurs, ma DA, mon ton… À CHAQUE image, et pour du volume c'est ce qu'on veut. LA SOLUTION : Le Brand DNA c'est le fix. Un doc qui décrit ta brand à fond : produit exact, persona, couleurs réelles, ton, claims, règles de rendu. Tu le donnes au tool UNE fois. Et tout sort on-brand, sans jamais réexpliquer. Comment on build un private tool, concrètement : Le plus important, c'est PAS le code. C'est le cahier des charges. 1.⁠ ⁠Fais d'abord le process À LA MAIN. Celui que tu veux transformer en tool. Tant que tu le fais pas toi-même, tu comprends pas ce que tu crées. 2.⁠ ⁠Une fois que t'as le process clair, tu l'expliques à Claude Code. Étape par étape, comme à un stagiaire. 3.⁠ ⁠Tu branches l'API et Claude Code fait le reste et hop ton tool est ready. Dans la vidéo en dessous, je vous explique les 2 skills que je vous ai fait et comment les utiliser : un tool qui copy-paste une static gagnante (un concurrent, ou juste des créas qui perf) et qui la ressort adaptée À TA BRAND. Et c'est là que le Brand DNA fait toute la diff : tu balances un dossier de x nombres de statics gagnantes d'un coup. Le tool les copy-paste TOUTES, en batch, adaptées à ta brand. 1 clic → ton produit, tes couleurs, tes claims, ta langue. Tout s'adapte zéro reprompt. Un gain de temps de malade. Le tool, tout le monde peut le faire. Ta capacité à structurer ta brand en Brand DNA, non. C'est ça, le vrai moat. Tu veux les 2 skills Claude (créer ton Brand DNA + build ton tool copy/past et bien plus) ? RT + Follow, je te les envoie. 🎁

KAYZ

20,288 次观看 • 1 个月前

🚨🚨🚨🇲🇶 SCANDALE EN MARTINIQUE, DES OBJETS NON ADAPTÉ AU CLIMAT ‼️ #Realite #Martinique #Outremer #Pourtoi Pourquoi les Objets du Quotidien en Martinique S'Abîment Trop Vite ❓ En Martinique, il y a une réalité frustrante que tout le monde connaît : les objets du quotidien ne durent pas‼️Voitures qui rouillent, électroménagers qui tombent en panne rapidement, meubles qui se détériorent en un rien de temps... Pendant que certains produits tiennent des décennies en Métropole, ici, ils nous lâchent en quelques années à peine. Pourquoi❓Parce que ces objets ne sont tout simplement pas adaptés à notre climat‼️ Un Climat Agressif pour les Matériaux Notre île est un paradis, mais elle impose aussi des conditions extrêmes aux objets que nous utilisons au quotidien : ✅Humidité constante : L'air marin chargé de sel attaque les métaux, accélérant la corrosion. ✅Températures élevées : La chaleur fragilise les plastiques et surcharge les systèmes électriques. ✅Insectes destructeurs : Les termites s'attaquent aux meubles et les cafards aux circuits électroniques. ✅Soleil intense : Les rayons UV dégradent les peintures, plastiques et caoutchoucs plus rapidement. Dans ces conditions, il serait logique que les produits vendus en Martinique soient conçus pour résister à ce climat. Pourtant, c'est rarement le cas... Des Produits Pensés pour l'Europe, Pas pour Nous❗️ La majorité des objets vendus en Martinique sont des versions standard conçues pour l'Europe et importées en l'état. Résultat : ils ne sont pas adaptés aux conditions tropicales et leur durée de vie est divisée par 2, 5, voire 10‼️ 🚗Les voitures : Beaucoup de modèles vendus ici ne sont pas traités contre la corrosion. En quelques années, la rouille s'installe sur la carrosserie, le châssis et même les composants électroniques. ❄️Les réfrigérateurs et climatiseurs : Ils doivent fonctionner en continu à cause de la chaleur, mais ils ne sont pas conçus pour un usage aussi intensif, d'où les pannes fréquentes. 📱Les appareils électroniques : L'humidité provoque des courts-circuits et la chaleur fait surchauffer les batteries, réduisant leur durée de vie. 🛋️Les meubles et matériaux de construction: Beaucoup de meubles vendus ici sont en bois non traité contre les termites ou en aggloméré, qui gonfle sous l'effet de l'humidité. Mais la Technologie Existe... Ailleurs ❗️ Ce qui est encore plus rageant, c'est que des solutions adaptées existent déjà dans d'autres régions du monde❗️En Asie, en Amérique du Sud et même en Afrique, il existe : 🔹Des voitures traitées contre la corrosion avec des peintures et matériaux adaptés. 🔹Des réfrigérateurs tropicaux conçus pour résister à l'humidité et aux températures élevées. 🔷Des téléphones et ordinateurs tropicalisés avec des composants protégés contre l'humidité. 🔹Des matériaux de construction résistants aux insectes et à l'humidité. Alors, pourquoi ces produits ne sont-ils pas disponibles chez nous⁉️ Un Marché Bloqué par des Intérêts Privés La réponse est simple : les distributeurs et importateurs locaux ne veulent pas changer. Ils préfèrent continuer à vendre des produits conçus pour l'Europe parce que c'est plus rentable. Acheter et distribuer des produits tropicalisés coûterait plus cher, mais surtout, cela allongerait leur durée de vie. Et si les objets duraient plus longtemps❓On en achèterait moins. Et si on en achetait moins❓Les distributeurs gagneraient moins d'argent. C'est donc une obsolescence accélérée imposée qui oblige les Martiniquais à racheter constamment les mêmes produits.

🇲🇶𓂀𓋹 🆅🅸🅽🅲🅴 𓋹𓂀🇲🇶

22,875 次观看 • 1 年前

Ils commandent, ils mangent, ils se lèvent, ils partent. Et le restaurateur, lui, n'a légalement pas le droit de les retenir. Vous avez bien lu. Le « resto-basket » est un délit — six mois de prison et 7 500 euros d'amende sur le papier — mais si le patron attrape le fuyard par le bras, c'est lui qui risque la condamnation. Voilà l'état exact du droit français : la victime doit regarder son voleur franchir la porte. Et une fois ce point compris, tout le reste s'explique. D'abord, le phénomène. Les témoignages de restaurateurs se multiplient dans la presse ces derniers mois : additions abandonnées, tablées entières qui s'évaporent entre le dessert et le café, terrasses surveillées comme des zones à risque. Aucun chiffre officiel n'existe — et c'est déjà un premier scandale : ce délit n'est même pas compté dans les statistiques publiques. Mais le contexte, lui, est documenté : un pouvoir d'achat laminé, des additions alourdies par les coûts, et un secteur qui traverse un record historique de faillites — deux fois plus qu'en 2022. Chaque addition envolée tombe sur des marges déjà exsangues : à 5 % de marge nette, une table de 80 euros partie sans payer, c'est le bénéfice de 1 600 euros de chiffre d'affaires anéanti. Maintenant, le parcours de la victime. Suivez-le jusqu'au bout. Le restaurateur ne peut pas retenir le client : ce serait une voie de fait. Il ne peut pas exiger sa pièce d'identité : seul un officier de police judiciaire le peut. Il peut appeler la police — qui, pour une addition de 60 euros, arrivera rarement avant que le client ne soit loin. Reste la plainte : le délit de filouterie de l'article 313-5 du code pénal, avec ses 7 500 euros d'amende théorique et, depuis quelques années, une amende forfaitaire de 250 à 600 euros censée simplifier la répression. Détail amusant : encore faut-il identifier l'auteur. Un inconnu payé en rien et parti à pied n'a ni nom ni adresse. Et pour les rares cas identifiés, les montants en jeu — 30, 60, 90 euros — condamnent la plainte au classement sans suite, principe d'opportunité des poursuites oblige. La sanction existe dans le code. Elle n'existe nulle part ailleurs. Résumons l'équation, car elle est parfaite. Un délit sans statistique, donc invisible. Une victime désarmée par la loi elle-même sur le moment des faits. Une répression théoriquement lourde, pratiquement nulle. Et en face, un calcul que les fraudeurs font très bien : le risque réel de partir sans payer est proche de zéro. Quand un système garantit l'impunité à ce point, il ne faut pas s'étonner que l'incivilité prospère — elle ne transgresse plus rien, elle exploite une faille que tout le monde connaît, y compris ceux qui pourraient la refermer. Le restaurateur, lui, paie ses fournisseurs, ses charges, sa TVA — au centime, sous peine de majorations. Ses clients indélicats ne paient rien, sous la protection involontaire du droit. Dans ce pays, la seule addition qu'on peut fuir sans conséquence, c'est celle qu'on doit à celui qui vous a nourri. Sources : article 313-5 du code pénal (filouterie : 6 mois, 7 500 €), et (amende forfaitaire délictuelle de 250 à 600 €, droits du professionnel), franceinfo et presse professionnelle (témoignages de restaurateurs, « resto-basket »), Altares (défaillances dans la restauration).

ChienSurpris

70,598 次观看 • 1 个月前

[DEBUNK POST] - Et si le vaccin tétanique n'était pas ce que vous croyez ?🧐 Ils nous ont dit : « Marche sur un clou rouillé, fais-toi vacciner contre le tétanos ». Réflexe conditionné. Peur répétée. Injection banalisée. Mais que savons-nous vraiment du tétanos, de la bactérie, et de ce fameux "vaccin" ? Ce qui suit n’est pas une opinion. C’est un réveil. Une dissection. Une invitation à se réapproprier la vérité, et notre souveraineté corporelle.🧵👇 🔹 1. Le tétanos ne vient pas de la rouille La peur est une arme. Et la rouille n’est qu’un décor. Le Clostridium tetani est une bactérie anaérobie qui vit dans le tube digestif des ruminants, dans le fumier, la terre contaminée, la poussière animale. Il ne survit pas en présence d’oxygène. ⚡️ Une plaie qui saigne bien et nettoyée correctement n'est pas un terrain favorable. Le sang apporte de l'oxygène. Pas d'environnement anaérobie, pas de prolifération. La bactérie ne vit ni sur tes couteaux, ni sur des clous neufs, ni sur une écharde dans ton salon. Arrêtez de croire que la vie quotidienne est un champ de mines bactériennes. 🔹 2. Le "vaccin" contre le tétanos n'est pas ce qu'on vous dit Depuis 2012, il n'existe plus de vaccin uniquement contre le tétanos. L'injection qu'on te propose est le TDaP : Tétanos, Diphtérie, Coqueluche. Un cocktail. Aucun médecin ou pharmacien ne te précise ce détail essentiel. Pire : ce "vaccin" contient de la caséine (provenant du lait) et du latex. Les personnes allergiques ne sont pas informées. Des cas d'anaphylaxie fatale sont rapportés. Et le plus grave : le vaccin n'a jamais fait l'objet d'un essai clinique sur la sécurité. C'est le CDC lui-même (chapitre 21, site officiel) qui le mentionne. 🔹 3. La fabrication ? Un processus que peu supporteraient de voir Pour cultiver la bactérie productrice de la toxine, on utilise une "infusion de cœur de bœuf" (Beef Heart Infusion). Du cœur de vache broyé, chauffé, en putréfaction. Une bouillie d'organes en décomposition pour créer l'environnement idéal de croissance de la toxine. Puis on neutralise la toxine avec du formaldéhyde (cancérogène probable), et on ajoute des adjuvants à base d’aluminium. Un poison pour nourrir la peur. 🔹 4. Une injection inutile en cas de blessure réelle Une infection active ? On te dira de te faire vacciner. Mais la réalité ? Le corps met 3 à 8 semaines à produire des anticorps après l'injection. Si la bactérie est déjà là, il est trop tard. L’injection est inutile. Et pourtant, on te pousse à le faire, systématiquement. Alors que les effets secondaires du TDaP sont bien documentés, eux. 🔹 5. Un traitement simple, naturel, oublié : la vitamine C Dans une étude clinique (PubMed ID: 24226506), 1 gramme de vitamine C (complexe naturel d’acérola) par jour, pendant 5 à 7 jours, a permis à 100 % des enfants infectés de survivre, et a fortement réduit la mortalité chez les adultes. Un remède oublié. Un remède non brevetable. Un remède qui ne rapporte rien. 🔹 6. Le tétanos était déjà en régression avant l'invention du vaccin Les données historiques sont formelles : 98 % des cas de tétanos avaient disparu dès le début du XXe siècle, bien avant l'arrivée du vaccin. Pourquoi ? ✅ L’assainissement urbain. ✅ La fin des rues pleines de crottin. ✅ Moins de fumier, moins de spores. Mais ils ont préféré attribuer cette victoire à une piqûre, plutôt qu'à une prise de conscience collective. ⚡️ Je vais conclure la dessus 👇 Nous n'avons pas besoin de plus de vaccins. Nous avons besoin de plus de vérités, de systèmes immunitaires renforcés, de confiance retrouvée dans notre biologie. Nous avons besoin d'hommes et de femmes qui se débarrassent de la peur, qui se reconnectent à la physiologie, à la nature, à leur instinct.🔥 🌿 Pas de dogme, pas de panique, pas d'injection aveugle. 🔍 De la connaissance, de la vigilance, de la conscience. Ceci n'est pas un appel à la révolte. C'est un appel à la souveraineté. Comme d'hab les sources en commentaire 🧵🧐👇

Vitalholis

57,573 次观看 • 1 年前

🔴 [ASSASSINAT DE THOMAS] : "Traiter quelqu'un de sale blanc, je ne vais pas dire que c'est une bonne chose, mais…" 🎩 [Le 20 juillet, la juge d’instruction chargée de l’affaire de Crépol a retenu que les victimes auraient été visées en raison de leur appartenance à la "race blanche et la nation française". Un renversement que les sociologues n'acceptent pas, ils veulent que la "création de la réalité" leur revienne.] ✅ Eric Fassin est un sociologue, professeur à l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis (départements de science politique et d’études de genre). Il se dit spécialiste de la politisation des questions de genre, de sexualité et de race. ✅ Il a cofondé en 2015 le Laboratoire d’études de genre et de sexualité (LEGS, CNRS/Paris 8/Paris Nanterre), premier "laboratoire" CNRS 🌍 dédié à ces thématiques. Il est rattaché au Sophiapol et membre senior de l’Institut universitaire de France. Il a été chercheur associé à l’IRIS (CNRS/Inserm /EHESS / Sorbonne Université Paris Nord). Selon Causeur.fr, il a obtenu son habilitation à diriger des recherches sans thèse de doctorat préalable. ✅ Fassin se définit comme sociologue engagé. Il intervient régulièrement dans le débat public via des tribunes (Le Monde, Libération, Mediapart). Il a publiquement soutenu le "Comité Adama" et les mobilisations contre les "violences policières". Il s'est vivement opposé à la pénalisation du harcèlement de rue, estimant qu’elle cible surtout les populations "racisées". Il intervient dans les tribunaux pour formuler des jérémiades sociologiques afin de justifier des crimes commis par des "racisés". 🫰 En tant que professeur d’université publique et membre de l’IUF, son salaire, ses décharges d’enseignement et ses moyens de recherche proviennent de financements publics français. L’IUF alloue des dotations budgétaires pour la recherche des membres. Le Budget de fonctionnement du Sophiapol (hors salaires) est d'environ 213 000 € en 2023. - Rémunération d’Éric Fassin : Traitement indiciaire de base (PU, probablement 1re classe ou classe exceptionnelle) : fourchette typique 55 000 – 75 000 € brut/an. - Primes (RIPEC + PEDR liée à l’IUF) : 10 000 – 20 000 €/an supplémentaires (PEDR senior IUF minimum autour de 10 000 €). - Coût employeur (charges patronales incluses) : 110 000 – 160 000 € / an pour Fassin seul. ✅ En résumé : le coût annuel des rémunérations + les "travaux" liés à Fassin et à son unité tourne vraisemblablement autour de 1,6 à 2,5 millions d’euros, dont la très grande majorité correspond aux salaires des enseignants-chercheurs permanents payés par l’État. 🫵 Il faut poser la question de l'arrêt du financement de ces fausses sciences gangrénées par le militantisme comme un enjeu majeur de la prochaine échéance électorale, tant sur le plan des finances que de la salubrité mentale publique. 🕵️ BLAST, Le souffle de l'info / FOCUS🗣️ Observatoire d'éthique universitaire -Pierre Sautarel - Jean-Yves Le Gallou - François Bousquet - Gabrielle Cluzel - Sir 𝕏

French Carcan

41,576 次观看 • 1 个月前