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Ana Sayfaya Dön

🇫🇷🙄🤣💥BOOM💥 Dissolution de l'assemblée nationale, pas de panique Emmanuel Macron a outrepassé les lois et tordu la Constitution pendant 10 ans avec le 49.3, les ordonnances et le mépris du peuple. Le ou la nouvelle présidente aura exactement les mêmes armes et pourra jouer encore plus fort. Ce qui...

10,812 görüntüleme • 3 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

📢📊🚨 La classe moyenne, c’est le punching-ball préféré de la France de Macron. Pas assez pauvre pour qu’on l’aide, pas assez riche pour qu’on la laisse tranquille. Coincée entre les aides qu’elle ne touche jamais et les taxes qu’elle paye toujours, elle sert de matelas fiscal à tout le monde. On la presse, on la tord, on la culpabilise. Et le pire, c’est qu’elle continue à bosser, tête baissée, persuadée que ça finira par s’arranger. Elle a acheté un petit appart à crédit ? On lui balance la taxe foncière dans la tronche. Elle roule pour aller bosser ? On l’arrose de radars, de contrôles, de carburant surtaxé, tout en lui expliquant que c’est pour “sauver la planète”. Elle essaye d’épargner ? On lui vole son pouvoir d’achat avec une inflation bidouillée et des taux d’intérêt qui changent selon la tête du client. Macron lui a vendu le rêve du “premier de cordée”. En réalité, elle est devenue le mulet de la pyramide, celui qui porte les sacs et ferme sa gueule. La classe moyenne, c’est ce qu’il reste d’un peuple qu’on a dressé à payer pour tout le monde sauf lui-même. Une génération d’équilibristes fiscaux, d’employés rincés, de petits patrons à bout, de familles qui comptent les centimes à la fin du mois en regardant leurs impôts grimper. Et pendant ce temps, les élites rigolent, les assistés trinquent, et les technos pondent des décrets. La classe moyenne, elle, se fait éclater la gueule avec le sourire, persuadée qu’elle vit dans un pays libre.

DME En Direct

130,904 görüntüleme • 10 ay önce

🇫🇷🤷Le RN est aujourd’hui le premier parti de France, et pourtant on continue à lui taper dessus sans relâche pour des abstentions ou des votes tactiques sur des lois que Marine Le Pen Marine Le Pen a toujours combattues. C’est exactement la stratégie que Trump a fait en subissant des attaques permanentes sur tout et n’importe quoi dès qu’il n’allait pas dans le sens immédiat du peuple. Résultat, il est passé quand même. Le peuple n’est pas dupe, il a enfin compris. Marine joue finement la même stratégie : une fois au pouvoir, elle va tous les trucider, c’est l’évidence. Elle veut détacher la France de l’UE en priorité nationale, réduire drastiquement les contributions françaises (qui financent une machine qui impose des normes sans légitimité, que fait Ursula von der Leyen), et privilégier les Français d’abord. Le Frexit progressif est la seule voie réaliste, car l’article 50 est un irréalisable. Puis sans la contribution de la France, l’UE s’écroule. Au lieu de s’unir, la droite et les patriotes se divisent à cause d’égos surdimensionnés, offrant sur un plateau l’avantage aux centristes et à la gauche qui, eux, se rassemblent sans scrupule. Si on continue comme ça, on sera encore à la ramasse aux prochaines élections. Il faut une alliance totale avec les Frexiteurs et tous ceux qui placent la nation au-dessus de tout : stop aux querelles stériles, place à l’union pour enfin reprendre notre pays avec ce que l'on a pour manoeuvrer. Le peuple attend ça depuis trop longtemps. Vous voulez quoi au pouvoir ? Un centriste, un gauchiste ? Non ! Alors éparpiller des voix sur des petits partis qui n’ont aucune chance, c’est complètement illusoire de penser que ça fera basculer un taux de plus de 50 %. Le peuple français a déjà choisi. Nous devons tous être stratégiques et fédérer pour sauver la France. N’oubliez pas une chose : il y a pire que Emmanuel Macron, et ce n’est sûrement pas MLP.

🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊

13,162 görüntüleme • 1 ay önce

🔴 Je voulais revenir plus longuement sur cette séquence, de tous ces patrons qui rigolent spontanément et en chœur à l’idée même d’augmenter le SMIC. Elle dit, à mon sens, deux choses importantes. La première, c’est le niveau de mépris de classe du grand patronat vis-à-vis de la classe travailleuse. Un mépris pour celles et ceux qui font tourner la société, produisent les richesses et permettent, par leur travail, l’accumulation de leurs profits. Des millions de personnes enchaînent les horaires décalés, les transports, les enfants, les courses, les factures et se retrouvent à découvert parfois dès le 10 ou le 15 du mois, mais tout cela fait rire le Medef. Ils rient beaucoup moins quand on leur arrache des augmentations en faisant grève, je l’ai vu de mes yeux plus d’une fois. Mais cette scène pose aussi une question qui traverse depuis plus d’un siècle la gauche, le débat entre la stratégie réformiste et la stratégie révolutionnaire. Face à ces patrons qui ricanent, nous avons hier un responsable politique de gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui vient défendre l’augmentation des salaires, en cherchant à les convaincre d’accepter cette mesure, en expliquant qu’elle serait dans leur intérêt. Les augmentations de salaires se traduiraient en augmentations de la demande. C’est ce qu’il appelle d’ailleurs être le candidat du « carnet de commandes » des patrons. Derrière, l’idée centrale est que l’on peut transformer le fonctionnement du capitalisme sans remettre fondamentalement en cause le pouvoir de la classe capitaliste. Qu’il serait possible d’harmoniser les intérêts de la société, les patrons et les travailleurs. Et ça c’est pour moi une des principales impasses de la candidature de Mélenchon et des réformistes en générale. Elle entretient l’illusion qu’une fois élu, il serait possible de gouverner autrement, sans affronter frontalement les intérêts de la classe dominante. Or, si les salaires sont si bas, c’est parce que nous vivons une crise profonde du capitalisme, qui ne se maintient qu’en rognant sur les salaires et sur les droits des travailleurs. L’élection ne fait disparaître ni cette crise, ni les rapports de classe qui la structurent. Les profits des patrons découlent de la misère des travailleurs, et même si des augmentations de salaire avaient lieu, sans une lutte de classes intense, elles seraient rognées par l’inflation qui a toujours été un outil privilégié pour reprendre d’une main ce qui avait été donné de l’autre. Sur la question salariale, on paye encore aujourd’hui l’héritage des années 80 et de ce qu’a fait le mitterrandisme, qui soit dit en passant est une référence centrale de Mélenchon. Dès le début de son mandat, Mitterrand a remis en cause l’indexation des salaires sur l’inflation qui se pratiquait alors. Il a instauré aussi les Négociations Annuelles Obligatoires qui n’obligent pas les patrons à augmenter (seulement à négocier) et qui ont divisé la question des salaires dans des négos boite par boite et désynchronisées. Seul le SMIC a conservé une indexation sur l’inflation. Ce cadre néolibéral, personne à gauche ne le remet en cause. Les revendications ne vont jamais au-delà d’une augmentation du SMIC et d’ouverture de négociations pour le reste des salaires. LFI aussi considère qu’une augmentation de salaire passera par l’organisation d’une « conférence sociale générale sur les salaires, ainsi que dans chaque branche » (AEC 2025), autrement dit par des négociations nationales ou de branches avec le patronat. Mais les négociations salariales, il y en a déjà tout le temps, à échelle de l’entreprise ou des branches, et elles ne changent rien à elles seules. Ça fait 14 ans que je vois des NAO à la SNCF et des records de bénéfices, mais c’est uniquement quand il y’a eu des grèves que le patron a concédé quelque chose. Il n’y a que le rapport de forces qui est déterminant sur cette question. Récemment on a vu l’exemple en Corée du Sud avec la menace de grève chez Samsung. 1/2 ⬇️

Anasse Kazib

60,951 görüntüleme • 22 gün önce

#RGLA : Chers frères et sœurs rwandais, et chers frères et sœurs de la région des Grands Lacs africains, Nous faisons face à un régime criminel et tyrannique, et il serait une grave erreur de jugement politique de penser que seul #PaulKagame est le problème ou que son problème réside dans le fait d’avoir de mauvais conseillers. Le véritable problème réside dans la culture de violence de ce régime dans l’exercice du pouvoir et dans une politique étrangère agressive. Le régime doit assumer la responsabilité de ses actions. Je crois en un système qui permette au peuple rwandais de se réconcilier et de se faire mutuellement confiance, qui mette en place un système démocratique garantissant le transfert et l’exercice pacifiques du pouvoir, et qui favorise d’excellentes relations avec ses voisins. Il est clair pour tous que, durant les 30 dernières années de pouvoir du #FPR, ce dernier n’a pas respecté les promesses faites dans son programme en huit points proclamé et qu’il ne peut donc jamais être digne de confiance. Le Président Kagame et son équipe doivent assumer la responsabilité de n’avoir pas tenu les engagements pris envers le peuple, ainsi que des crimes commis contre le peuple rwandais et le peuple de la République Démocratique du Congo. Ceux qui occupent des positions de pouvoir et qui ne partagent pas l’idéologie et les pratiques du parti devraient démissionner, faute de quoi ils seront considérés comme des complices. Le régime du FPR ne doit pas prendre les peuples du #Rwanda et de la #RDC pour acquis. La vérité, à tout prix, et non les mensonges ou les manipulations, doit guider nos actions. Autrement, nous continuerons à évoluer dans le cycle obscur de notre histoire. Il est grand temps de rejeter les mensonges et les manipulations. Ici, je vous donne 3 questions sur lesquelles nous devrions réfléchir et faire un constat objectif pour nous permettre de ne plus tomber dans les mensonges et manipulations du régime #FPR, FPR-Inkotanyi : 1▪︎ Que reste-il du FPR de 1990 ? 2▪︎ Que reste-il de son programme de 1990 ? 3▪︎ Où sont ses fondateurs, ses faucons et ses anciens alliés ? EU Delegation to Rwanda Human Rights Watch East African Community SADC Secretariat VOA Afrique RFI Afrique BBC News Afrique #AFRICA24 AllAfrica Fr Ses Promesses⬇️ Réalisations⬇️

MPOZEMBIZI Théophile

54,051 görüntüleme • 1 yıl önce

📌Pourquoi Diomaye et le système agonisant ne veulent pas de cette révision de la constitution? Lou waral thiowli👀👇🏾 ➡️Le chef de l'État, le Premier ministre et le chef d'état-major des armées ne peuvent plus quitter immédiatement le territoire national après la cessation de leur fonction. ➡️La Constitution proclame : La souveraineté du peuple sur les ressources naturelles et le patrimoine foncier. ➡️Lutte contre l'homosexualité Art17: le mariage est l'union entre l'homme et la femme. ➡️Responsabilité des partis politiques. Art4 : Les partis politiques et Coalitions politiques oeuvrent à la préservation de la cohésion nationale et à la formation. ➡️Transparence sur la gestion des ressources naturelles.Art25-1 : le gouvernement informe l'Assemblée sur la signature de toutes les conventions investissements concernat les ressources naturelles. ➡️Justice électorale Art29: la création d'un organe indépendant chargé les élections: Pour permettre aux sénégalais et mandataire de faire des recours après la proclamation des résultats. ➡️Limitation des pouvoir du Président sortant en exercice. Sa signature n'engage plus le peuple. Art 37: durant la période comprise entre la tenue des élections et la prise en fonction du Président élu, le Président en exercice ne peut faire qu'expedier les affaires courantes. ➡️Président au dessus de la mêlée. Art38. Un Président de la République ne doit pas être chef de parti politique ou coalition politique." ➡️Le cumul de fonction : Désormais nul ne peut être ministre-maire Art54: la qualité des membres du gouvernement est incompatible avec un mandat parlementaire et un mandat de chef d'exécution locale. ➡️Prérogative constitutionnelle de l'Assemblée nationale à voter des résolutions….

MK

15,429 görüntüleme • 2 ay önce

📢🚨 Est-ce qu’on peut poser la vraie question maintenant ? À quoi ça sert encore d’avoir des députés, en 2025, bordel ? À quoi ça sert cette bande de représentants hors-sol, planqués dans leurs fauteuils de velours, grassement payés pour soi-disant décider pour nous ? On vit dans une époque où n’importe quel clampin avec un peu de jugeote et un smartphone a accès, en temps réel, à toutes les informations, toutes les sources, toutes les compétences disponibles sur Terre. C’est plus 1958, les gars. C’est terminé le temps où on avait besoin d’un mec en costard pour lire le Monde et voter à ta place. Aujourd’hui, ils n’ont pas plus de compétences que le peuple qu’ils prétendent représenter. Et dans beaucoup de cas, ils en ont même moins. Et le pire, c’est qu’ils se plantent, ils se vautrent, mais jamais ils n’assument. Alors qu’un citoyen, quand il se trompe, au moins il apprend. Il évolue. Il rectifie. Et c’est justement pour ça qu’il faut dégager cette vieille architecture politique pourrie, pour passer à un nouveau modèle, un modèle où le pouvoir appartient vraiment au peuple. Pas à une clique de carriéristes déconnectés qui pensent encore que leur badge leur donne le monopole de l’intelligence. Ce qu’il faut, c’est une démocratie réelle, organique, sans figures héroïques à idolâtrer. Un cerveau collectif. Une structure souple, vivante, qui permet à chaque citoyen de peser sur les décisions, sans filtre, sans tampon. Une démocratie sans caste, sans messies, sans centralisation mafieuse. Parce que sinon, c’est toujours la même mécanique : une minorité qui écrase une majorité, avec des mots ronflants et des lois taillées sur-mesure. C’est fini tout ça. Le pouvoir doit revenir là où il aurait jamais dû partir : dans les mains du peuple. Le demos qui exerce le kratos. Pas de bullshit, pas de détours : c’est ça, la démocratie. Et même si ça prend cent ans, on finira par y arriver. Parce que l’histoire va dans ce sens. Et ce ne sera pas grâce à eux. Ce sera malgré eux.

ChienSurpris

219,711 görüntüleme • 1 yıl önce