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🛑 Boum! DĂ©claration Ă  l’instant de Didier Raoult đŸ‘‰Â«Dans la prochaine Ă©tape, je vous dĂ©taillerai comment les ARN injectĂ©s ont produit des protĂ©ines inconnues qui expliquent, peut-ĂȘtre, la survenue imprĂ©vue d’ encĂ©phalopathie de type Creutzfeld-Jacob liĂ©es aux prions fabriquĂ©s Ă  cette occasion, ce que prĂ©disait le Pr Montagnier »...

1,709,942 views ‱ 2 years ago ‱via X (Twitter)

10 Comments

OSTER Elizabeth's profile picture
OSTER Elizabeth2 years ago

@raoult_didier Vous avez vu le documentaire nextdose? Regardez aussi dans la direction des nanoparticules d'oxyde de graphene :

Marie L's profile picture
Marie L2 years ago

@raoult_didier Pour la vérité ?

Bt 89's profile picture
Bt 892 years ago

@raoult_didier Ce papier (mais vous l'avez déjà sans doute) de janvier 2023 qui finalise l'étude du Pr Montagnier commencée avant son décÚs en 2022. "Emergence d'une nouvelle maladie de Creutzfeldt-Jakob :  26 cas de la version humaine de la MCJ, qq j aprÚs l'injection

Florence Blaise's profile picture
Florence Blaise2 years ago

@raoult_didier Et pas que cette horrible maladie. J'ai perdu mon collĂšgue tri-vax de la maladie de Charcot. 59 ans, en quelques mois. Lui-mĂȘme me disait : depuis ma 3Ăšme dose je ne suis pas bien. Je n'ai jamais vu qqn marcher penchĂ© en arriĂšre comme luiđŸ€Ź. Sa fille est convaincue aussi 😕

đŸ‡«đŸ‡·âœšđŸ‡źđŸ‡č Marcus đŸ‡ș🇾 🌎's profile picture
đŸ‡«đŸ‡·âœšđŸ‡źđŸ‡č Marcus đŸ‡ș🇾 🌎2 years ago

@raoult_didier

cantalforever's profile picture
cantalforever2 years ago

@baionakoa14 @raoult_didier Votre action dans cette affaire ,a beaucoup fait bouger les choses. Vous avez si bien parlĂ© de Mauricette,que nous avons eu l’impression de la connaitre. Je ne suis pas vaccinĂ©e, mais j’ai pu constater les dĂ©gĂąts de ces ”injections”.

fabian Naceri's profile picture
fabian Naceri2 years ago

@raoult_didier T’es bien courageux Marc ! RĂ©ellement
 chapeau.

La liberté est un droit naturel inaliénable's profile picture
La liberté est un droit naturel inaliénable2 years ago

@raoult_didier Malheureusement vous finirez par faire Ă©clore le scandale avec des gens comme Didier Raoult notamment Comme toujours le mensonge prend l’ascenseur et la vĂ©ritĂ© l’escalier Ça vient courage

Michelle Ciz's profile picture
Michelle Ciz2 years ago

@raoult_didier Vous avez tout mon respect Marc Doyer , votre Ă©pouse n'est pas morte pour rien , elle restera dans nos cƓurs comme le symbole des atrocitĂ©s commises par les laboratoires pharmaceutiques .

Algomas's profile picture
Algomas2 years ago

@raoult_didier « Le vaccin n'a pas été introduit pour le Covid. Le Covid a été introduit pour le vaccin. Une fois que vous réalisez cela, tout le reste fait sens. »

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đŸ˜±â— LES SCIENTIFIQUES DE L'UNIVERSITÉ ROCKEFELLER ONT APPRIS À CONTRÔLER À DISTANCE LES CELLULES DU CORPS HUMAIN EN 2018 ! 🚹Un brevet dĂ©posĂ© en 2018, attribuĂ© Ă  l'UniversitĂ© Rockefeller, dĂ©crit l'utilisation de minuscules particules créées artificiellement, appelĂ©es nanoparticules, qui peuvent ĂȘtre dirigĂ©es vers certains types de cellules, que ce soit de l'extĂ©rieur de la cellule ou en Ă©tant insĂ©rĂ©es Ă  l'intĂ©rieur. Cette technologie permet de « contrĂŽler Ă  distance les fonctions des cellules ». đŸ’„Le brevet dĂ©crit Ă©galement l'utilisation de la protĂ©ine thermosensible TRPV1, parfois appelĂ©e rĂ©cepteur de la capsaĂŻcine dans l'organisme, car elle rĂ©agit Ă  la chaleur de la mĂȘme maniĂšre que l'organisme rĂ©agit aux aliments Ă©picĂ©s, comme le piment. La technologie fonctionne en attachant des nanoparticules spĂ©cialement conçues Ă  certaines cellules. Lorsqu'elles sont exposĂ©es Ă  des ondes radio, les particules se rĂ©chauffent et activent les canaux thermosensibles Ă  l'intĂ©rieur des cellules cibles. Cette activation peut dĂ©clencher des rĂ©actions biologiques, telles que l'activation de gĂšnes, la production de protĂ©ines, la libĂ©ration d'hormones, d'insuline ou l'activation de neurones. Ces nanoparticules peuvent ĂȘtre injectĂ©es dans l'organisme ou gĂ©nĂ©tiquement modifiĂ©es directement dans les cellules en utilisant la ferritine, une protĂ©ine naturelle qui stocke le fer chez les humains. Dans une Ă©tude, les scientifiques ont implantĂ© des cellules spĂ©cialement conçues chez des souris, qui ont Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©es pour libĂ©rer de l'insuline lorsqu'elles sont activĂ©es. Les cellules Ă©taient Ă©quipĂ©es de canaux thermosensibles et de minuscules nanoparticules d'oxyde de fer. Lorsque les souris ont Ă©tĂ© exposĂ©es Ă  un champ magnĂ©tique Ă  radiofrĂ©quence, les nanoparticules se sont rĂ©chauffĂ©es et ont activĂ© les cellules, leur permettant de libĂ©rer de l'insuline. Les chercheurs ont dĂ©couvert que cela permettait de rĂ©duire les niveaux de sucre dans le sang des animaux sans intervention chirurgicale ni implantation de dispositifs Ă©lectriques. Le brevet dĂ©crit Ă©galement des expĂ©riences avec des cellules du cerveau liĂ©es au systĂšme de rĂ©compense et au comportement alimentaire. Les scientifiques ont affirmĂ© que la technologie pourrait activer Ă  distance certains neurones dans le mĂ©sencĂ©phale et l'hypothalamus, des zones associĂ©es Ă  l'appĂ©tit, Ă  la motivation et Ă  la transmission du signal de la dopamine. Dans d'autres expĂ©riences, il a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© que les chercheurs peuvent activer Ă  distance certaines fonctions cellulaires aprĂšs avoir exposĂ© les animaux Ă  des ondes radiofrĂ©quences. Bien que cette technologie, comme indiquĂ©, puisse potentiellement rĂ©volutionner les soins de santĂ©, beaucoup ont dĂ©jĂ  exprimĂ© des inquiĂ©tudes en raison de la connexion avec la famille Rockefeller. ThĂ©oriquement, cette technologie pourrait ĂȘtre utilisĂ©e Ă  mauvais escient Ă  des fins neurologiques ou comportementales. Une personne a Ă©crit : « Les plans de l'Ă©lite mondiale ont Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©s dans toute leur gloire. Le brevet enregistrĂ© au nom de l'UniversitĂ© Rockefeller signifie-t-il la fin de l'indĂ©pendance biologique de l'humanitĂ© ? » Une autre personne a dit : « Maintenant, vous savez ce qui faisait partie des vaccins COVID-19 ».

Philippe T

16,528 views ‱ 4 months ago

đŸ˜± ALERTE ! Sandrine Rousseau fait encore des siennes : đŸ™„Â« Être Français est une fiertĂ© au rabais
 Ce qui m’attriste, c’est qu’il y a deux siĂšcles il y avait Jean-Jacques Rousseau, et qu’aujourd’hui, il y a Sandrine Rousseau. Plus dire sera la chute. Si cette femme avait un centimĂštre carrĂ© de neurone culturĂ©, elle comprendrait qu’ĂȘtre français ce n’est pas ĂȘtre nĂ© quelque part ! Romain Gary disait qu’il n’avait pas une goutte de sang Français, mais que la France coulait dans ses veines ! » đŸ‡«đŸ‡· « La France c’est bien plus que ça, c’est une civilisation, c’est une idĂ©e, Ă  laquelle des millions et des millions de gens dans le monde ont adhĂ©rĂ© pendant des siĂšcles car elle reprĂ©sente quelque chose ! » Réécouter l’émission 🔗 đŸ—Łïž AndrĂ© Bercoff rĂ©agit aux propos de Sandrine #Rousseau sur l’#identitĂ© française, en dĂ©fendant une conception culturelle et civilisationnelle de la #nation. Selon lui, rĂ©duire le fait d’ĂȘtre #français Ă  une simple question administrative ou gĂ©ographique revient Ă  ignorer ce que la #France reprĂ©sente historiquement comme hĂ©ritage #intellectuel, #politique et symbolique. Il s’appuie notamment sur la formule de Romain Gary pour illustrer l’idĂ©e qu’on peut appartenir pleinement Ă  la France par l’adhĂ©sion Ă  sa #culture, Ă  sa #langue et Ă  ses valeurs, bien au-delĂ  de l’origine ou du sang.

Tocsin

19,424 views ‱ 4 months ago

« Ce n’est pas une incitation Ă  la haine, c’est une incitation Ă  l’honneur, une incitation Ă  protĂ©ger les nĂŽtres
 plus que jamais et quelques soit nos diffĂ©rences et nos diffĂ©rents, il faut Ă  prĂ©sent choisir un camps : celui de la nation ou celui de sa destruction. Aujourd’hui la situation n’est plus politique, elle est citoyenne. Laissez les politiques s’occuper de leurs intĂ©rĂȘts, ce problĂšme ne les regarde plus. Ils ont suffisamment montrĂ© leur incapacitĂ© Ă  rĂ©agir, si on continue Ă  attendre sur eux, on sera responsable de la situation. Alors on doit dans un premier temps choisir un camps : POUR ou CONTRE la France.đŸ‡«đŸ‡· Ceux qui nous poussent au communautarisme qu’il soit religieux, sexuel ou ethnique, ceux lĂ  sont des collaborateurs, ils ont dĂ©jĂ  choisit leur camps. Ceux qui participent Ă  la haine de la France : mĂȘme combat, il faudra les dĂ©boulonner. On doit rĂ©unir ceux qui aiment la France contre ceux qui veulent la dĂ©truire. Vous parlez de guerre civile depuis tellement longtemps que vous n’avez mĂȘme pas remarquĂ© qu'elle Ă©tait dĂ©jĂ  lĂ , sous nos yeux. C’est juste qu’on a fait le choix de ne pas rĂ©agir et d’attendre nos dirigeants qui nous ont lĂąchement abandonnĂ©. Aujourd’hui on peut tristement constater que dans le pays de Jeanne d’Arc, c’est de la putain de racailles illettrĂ© qui fait la loi, que dans le pays des chevaliers Bayard que les ennemis de la France n’ont rien Ă  craindre quand ils s’en prennent Ă  la nation. Ils se baladent tranquillement, mettent leurs enfants dans les Ă©coles publiques et se plaignent de l’éducation nationale, comme si ils Ă©taient en droit de la ramener. Laissons le gouvernement crĂ©er des numĂ©ros verts de dĂ©pressifs ou appeler Ă  allumer des bougies, nous on est lucide et on a beaucoup plus Ă  perdre qu’eux Ă  laisser nos ennemis en libertĂ©. Ils craignent que la pĂ©riode soit favorable Ă  la montĂ©e des extrĂȘmes ! Tant pis pour eux, la situation est extrĂȘme, la rĂ©ponse doit ĂȘtre Ă  la hauteur. Ils ont fait des choix qui nous ont amenĂ© Ă  cette situation, ils doivent en assumer les consĂ©quences. Je pense que la politique anti national est en train de montrer son vrai visage. Il est temps d’arrĂȘter d’abandonner la nation, alors que la nation est souillĂ©e et je m’adresse Ă  certains pseudos humanistes donneur de leçon en disant cela. Votre humanisme commence aux frontiĂšres de l’Europe, le mien s’arrĂȘte aux frontiĂšres de la France. Pour les Français, je n’ai que de l’amour, avec les autres, je n’ai que des intĂ©rĂȘts. Et vive la France libre. đŸ‡«đŸ‡· đŸ’™đŸ€â€ïž

Sista LĂ©a đŸ„‡Ù† đŸ‡«đŸ‡·

333,538 views ‱ 2 years ago

Mon discours au TrocadĂ©ro, ce 18 janvier 2026. Mes chers amis, Je ne suis pas Iranienne, je n'ai jamais Ă©tĂ© en Iran, je n'ai jamais eu la chance de dĂ©couvrir la beautĂ© de TĂ©hĂ©ran ou Ispahan, Shiraz. Mais aujourd'hui, je souffre... Je souffre avec vous, les Iraniens dans le monde, je souffre avec tous les dĂ©fenseurs de la libertĂ©... Vous n'ĂȘtes pas seuls. Il est impossible de rester de marbre face Ă  ces tueries, ces massacres... Face aux images de cette jeunesse assassinĂ©e par des barbares... Ces jeunes courageux qui meurent sous les balles pour avoir voulu ĂȘtre libres. Pour ces femmes qui veulent retirer leurs voiles, et que l'on massacre dans le silence assourdissant des associations fĂ©ministes. ... Le nom de Mahsa Amini n’est pas seulement un nom iranien. C’est un nom universel... C'est le nom de tous ceux qui aspirent Ă  la libertĂ© et qui sont prĂȘt Ă  tout pour l'arracher Mes chers amis, Vous n'ĂȘtes pas seuls. Ce qui menace les Iraniens, menace le monde entier... L'Occident, la France, l'Allemagne. Cela s'appelle la RĂ©publique islamique, cela s'appelle l'islam politique... C'est un danger qui nous guette ici en France et dans tous les pays libres. Aujourd'hui, les dĂ©mocraties doivent s'unir contre ce flĂ©au et dĂ©fendre le peuple iranien. J'appelle tout ceux qui restent silencieux Ă  parler, agir, s'engager. N'ayez pas peur de dĂ©fendre ce grand peuple N'ayez pas peur de dĂ©noncer les atrocitĂ©s N'ayez pas peur de dĂ©fendre la libertĂ© J'invite la diplomatie française Ă  ne plus dĂ©tourner le regard, Ă  fermer l'ambassades des Mollahs, Nous ne pouvons plus rester silencieux. L’histoire jugera celles et ceux qui ont dĂ©tournĂ© le regard. Et avec l'aide de toutes les bonnes volontĂ©s, l'annĂ©e prochaine, on ira tous prendre des verres Ă  TĂ©hĂ©ran ! Vive la libertĂ© ! Femme, vie, libertĂ©

Noémie Halioua

101,099 views ‱ 8 months ago

☑ La Censure en France : L'Interview Kelly-Raoult EffacĂ© de #CNews 🔮 L'interview Christine KELLY avec le professeur Didier Raoult le 14 novembre Ă  19 heure FACE A L'INFO video supprimĂ©e de la chaĂźne CNEWS 🔮 Dans le monde rĂ©el, il est invraisemblable qu'un mĂ©dia censure une personnalitĂ©, qu'elle soit aimĂ©e ou dĂ©testĂ©e, sans que cette action soit dĂ©libĂ©rĂ©e de la part de la chaĂźne. La censure est toujours le rĂ©sultat d'une dĂ©cision consciente, motivĂ©e par des considĂ©rations politiques, Ă©conomiques, ou Ă©thiques, mais jamais accidentelle ou involontaire. 🔮 N'hĂ©sitez pas Ă  reposter la vidĂ©o, j'ai ajoutĂ© le lien pour le tĂ©lĂ©chargement❗ 🔮 Pr. Didier #raoult : ▫ Francis Fukuyama a Ă©crit : « Finalement, les hommes politiques sont de plus en plus bĂȘtes, de plus en plus mĂ©diocres. » Il a formulĂ© cette observation en 1990. Cela fait Ă©cho Ă  ce que Philip K. Dick Ă©voque dans son roman de science-fiction Simulacres (1964), oĂč il parle de marionnettes. Avec Emmanuel Macron , on a parfois l'impression qu'il s'agit de plus que de simples marionnettes. ▫ C. Kelly : Si l'on regarde les sondages, beaucoup de Français pensent cela. 🔮 Pr. Didier #raoult : ▫ Il Ă©crit aussi : "On ne verra jamais un type comme Trump prendre le pouvoir aux États-Unis." Et lĂ , vous avez pour la premiĂšre fois deux milliardaires qui se mouillent les manches. Ce ne sont pas des gens qui font cela pour trouver un travail ou pour gagner de l'argent ; ils n'ont pas besoin d'argent. Ce sont donc des personnes qui ont connu une rĂ©ussite personnelle exceptionnelle et qui prennent le bateau parce qu'ils pensent que le bateau coule. Tweet du 15 novembre : 71.9K Views, 1K RT & 2.6K Likes

Franky

176,080 views ‱ 1 year ago

En moins de quatre minutes, Eric Lombard, Ă©phĂ©mĂšre ministre des Finances, ressort tout le narratif des promigrants aveuglĂ©s par leur idĂ©ologie d'accueillir toujours plus. L'Aide mĂ©dicale d'État : elle est indispensable, c'est une question de santĂ© publique, c'est une question d'humanitĂ©, c'est "juste" 1,3 milliard sur les 800 milliards de dĂ©penses sociales par anâžĄïžCette AME est une exception mondiale Ă  ce niveau-lĂ , la gratuitĂ© est totale (contrairement aux Français qui ont cotisĂ©) et comme le dit Pascal Praud, il y a des abus considĂ©rables, c'est une vĂ©ritable pompe aspirante, notamment avec des titres de sĂ©jour mĂ©dicaux (si, si, l'Ă©tranger vient juste pour se faire soigner gratis!). La non-indexation des retraites, c'est quelques milliards d'€. Le droit d'asile : c'est l'honneur de la rĂ©publique âžĄïžce droit est dĂ©voyĂ©, Pascal Praud explique qu'avant on prenait 1 dossier sur 10, aujourd'hui c'est 8 sur 10. Les gens dĂ©boutĂ©s du droit d'asile reste toujours sur le territoire, ils ne partent pas. MaĂźtrise des entrĂ©es : les rĂšgles ont Ă©tĂ© durcies, peut-ĂȘtre, elles doivent l'ĂȘtre encore dans ce sens âžĄïžpeut-ĂȘtre 😳 Reconduite de celles et ceux qui sont en situation irrĂ©guliĂšre âžĄïžĂ  peine 10 % des OQTF sont exĂ©cutĂ©es. Ce monsieur "humaniste" considĂšre qu'il n'y a pas trop d'immigrations en France 😳. Pascal Praud : bon, ben, on y arrivera pas... Tout le discours que vous avez est un discours du politiquement correct et contredit par la rĂ©alitĂ©, il n'y a pas eu d'immigration aussi forte depuis les annĂ©es 70 dans le passĂ©, ça n'existe pas.

đŸ‡«đŸ‡· fred le gaulois đŸ‡«đŸ‡· Uniondesdroites đŸ±đŸ±

16,286 views ‱ 16 days ago

J’en ai plus rien Ă  foutre! Vous n’ĂȘtes qu’une sale bande de lĂąches, vous les journalistes ou animateurs qui se prennent pour des grands Rebelles, jouent les grandes gueules sur des plateaux TV, sans contradiction, devant des chroniqueurs faux jetons, qui ne la ramĂšneront jamais de peur de perdre leurs piges Ă  600 boules! Que ce soit sur le service public, Cnews, W9 ou autre mĂ©dias minables, vous n’ĂȘtes que des menteurs hypocrites, qui ne font que monter les Français les un contre les autres pour protĂ©ger la macronie! Je vous ai tous entendu rire ou valider la thĂšse de la transexualitĂ© de BM. Mais pour protĂ©ger votre petit cul de planquĂ©s, votre soif de cĂ©lĂ©britĂ© et de fric, vous jouez aujourd’hui lors de ce simulacre de procĂšs pour cyberharcĂšlement, les bouffons du roi et de la reine qui ont dĂ©truit la France, dĂ©truit des humains, vaccinĂ©s ou non, soignants suspendus, gilets jaunes, agriculteurs ou encore journalistes en quĂȘte de vĂ©ritĂ© et j’en passe ! Vous n’ĂȘtes que des petites merdes qui protĂ©geaient le systĂšme QUITTE À DÉFENDRE UNE BONNE FEMME (ou NON) QUI A DÉTOURNÉ SON ÉLÈVE MINEUR DE 14 ANS ALORS QU’ELLE EN AVAIT 39! Je n’ai pas peur de vous dĂ©noncer car vous m’avez tout pris. Mon taf, ma dignitĂ©, m’empĂȘchant aujourd’hui de travailler ! Vous ĂȘtes minables, Ă©goĂŻstes, hypocrites ou juste incultes dĂ©biles. Vous mentez sciemment aux Français pour protĂ©ger ce systĂšme qui dĂ©truit notre dĂ©mocratie, notre libertĂ© d’expression et surtout met en danger nos enfants! Honte sur vous. Cyril Hanouna Pascal Praud Christine KELLY #MmeMacron #ZoeSagan #BrigitteMacron

Myriam Palomba

482,474 views ‱ 11 months ago

đŸ‡«đŸ‡· 23 novembre 1976, mort d'AndrĂ© Malraux. 20 ans aprĂšs, le 23 novembre 1996, les cendres d’AndrĂ© Malraux sont transfĂ©rĂ©es au PanthĂ©on par la volontĂ© de Jacques Chirac. L’ancien ministre Maurice Schumann, grande figure gaulliste, Compagnon de la LibĂ©ration, et Jacques Chirac lui rendent hommage. Maurice Schumann : « C’est avec un ĂȘtre contre la mort, l’antidestin qui franchit ce soir le seuil du PanthĂ©on. ». Le PrĂ©sident Chirac : « Parce que vous avez su faire vivre nos rĂȘves, et les faire vivre en nous, prenez place, AndrĂ© Malraux, dans le PanthĂ©on de la RĂ©publique ! » Retrouvez l'intĂ©gralitĂ© du discours de Jacques Chirac : « Mesdames et Messieurs, Le PanthĂ©on n'est pas seulement un lieu de recueillement et de souvenir. C'est un lieu de vie, car les valeurs qui sont honorĂ©es ici, Ă  travers celles et ceux qui reposent sous ses voĂ»tes, sont d'abord des valeurs vivantes. C'est le combat pour la justice, celui de Voltaire dans l'affaire Callas, celui de Zola quand il accuse les calomniateurs du Capitaine Dreyfus. C'est la dignitĂ© de l'homme, toujours Ă  dĂ©fendre et Ă  conquĂ©rir, qui habite RenĂ© Cassin quand il inspire la DĂ©claration Universelle des Droits de l'Homme. C'est la passion de la libertĂ© et le refus de l'oppression qui portent Lazare Carnot et ses soldats de l'An II, comme Jean Moulin et son armĂ©e des ombres, et qui donnent Ă  la plume de Victor Hugo sa violence et sa force. En prononçant ici, le 19 dĂ©cembre 1964, l'Ă©loge de Jean Moulin, AndrĂ© Malraux engageait la France toute entiĂšre et s'engageait lui-mĂȘme. Il affirmait qu'au-delĂ  des diffĂ©rences de gĂ©nĂ©rations, d'opinions publiques ou de croyances, il est des instants oĂč une nation se rassemble autour des valeurs qui la fondent et ceci pour mieux les faire vivre. AndrĂ© Malraux, je voudrais vous dire, ce soir, pourquoi l'hommage de toute la nation, acte d'Ă©vidence, acte de justice, est aussi le signe de notre engagement. AndrĂ© Malraux, vous nous avez appris Ă  nous dĂ©fier des rĂ©ponses toutes faites, de l'esprit de systĂšme qui dĂ©nie aux individus leur part d'influence sur leur propre histoire. Vous ĂȘtes l'homme de l'inquiĂ©tude, de la recherche, de la quĂȘte, celui qui trace son propre chemin. Vous avez, trĂšs jeune, mis un terme Ă  vos Ă©tudes, parce que vous ne pouviez faire vĂŽtres des nourritures intellectuelles que vous n'auriez pas trouvĂ©es vous-mĂȘme, au hasard des bouquinistes ou dans les arriĂšre-boutiques d'Ă©diteurs confidentiels. Vous Ă©tiez alors un dandy, avec ce que cela suppose de hauteur, de discipline, de brio, de dĂ©sespoir. C'Ă©tait l'Ă©poque, les annĂ©es 20, mais c'Ă©tait surtout vous-mĂȘme. Dans vos conversations avec les poĂštes et les peintres cubistes, vos amis, vous Ă©tiez dĂ©jĂ  celui qui interroge Ăąprement notre condition. Au moment oĂč vous vous frayiez un chemin en pays khmer, Ă  la dĂ©couverte de Banteai-Srey, avec l'intention de prĂ©lever des bas reliefs, vous posez la question, exprimĂ©e dans " La Voie royale " de ce que peut ĂȘtre la volontĂ© face au grouillement des choses, aux forces obscures et Ă©mollientes qui ne sont pas seulement celles de la forĂȘt cambodgienne. Votre rapport Ă  l'art, qui est sans doute la pierre angulaire de votre vie, n'est qu'une longue interrogation. Votre premiĂšre femme, Clara, vous montre, Ă  20 ans, dans les musĂ©es de Florence, courant vers le beau, comme, Ă©crit-elle, " si vous Ă©tiez en danger ", avide de voir, de comparer, d'imaginer, de trouver votre monde. Plus tard, alors que " Les ConquĂ©rants " illustrent dĂ©jĂ  le style et le sens de votre oeuvre, vous publiez " Royaume farfelu ", texte fantastique, esthĂ©tisant, dĂ©routant pour vos admirateurs, mais significatif, aussi, pour ceux qui savent la profondeur de votre pessimisme, la relation un peu grimaçante que vous aviez alors avec la mort, l'irrĂ©mĂ©diable. Vous ĂȘtes bien, AndrĂ© Malraux, du cĂŽtĂ© de l'inquiĂ©tude, de la quĂȘte. Nietzsche et DostoĂŻevsky sont, pour l'Ă©ternitĂ©, vos maĂźtres et vos interlocuteurs. Vous incarnez des choix, des prĂ©ceptes, un exemple, et pourtant, il y a toujours chez vous le " Et si nous nous Ă©tions trompĂ©s " que vous inspire le " Shigemori " de Takanobu, chef-d'oeuvre qui vous paraĂźt remettre en cause tout l'art occidental. Vous ĂȘtes celui qui nous apprend la richesse de la question et de la remise en question. Cette richesse, cette quĂȘte font de vous l'homme de l'aventure, de l'ouverture au monde, et donc de la tolĂ©rance et du respect de l'autre. Votre intimitĂ© avec toutes les cultures, votre façon si neuve de faire dialoguer entre eux les arts du monde, par-delĂ  les frontiĂšres et les Ă©poques, vous consacre citoyen de l'Intemporel, un Intemporel qui est nĂ©cessairement fraternel. Vous avez eu trĂšs tĂŽt l'intuition que c'est la comparaison, la confrontation des oeuvres, statue Maya, fĂ©tiche du Dahomey, masque No ou buste grec, qui permet de les comprendre, de les ressentir, de les transformer. C'est le principe mĂȘme du MusĂ©e Imaginaire que nous rappellent ces images posĂ©es ce soir Ă  vos pieds. Quand on aborde les arts de partout avec cette libertĂ© intĂ©rieure, cette comprĂ©hension intime, et cette infinie curiositĂ© qui vous lance, tout jeune Prix Goncourt, sur les traces de la Reine de Saba, il ne peut y avoir que reconnaissance pour les peuples, et des peuples qui les ont créés. Vos goĂ»ts, si Ă©clectiques, ne sont que les diffĂ©rents visages d'une mĂȘme passion, une passion qui ignore d'abord la hiĂ©rarchie. "Le fĂ©tiche, avez-vous Ă©crit, ne balbutie pas la langue des formes humaines, il parle la sienne". Dans cette approche, il y a du respect, de l'humilitĂ©, Ă  mille lieues de l'ignorance et de l'arrogance qui ont voilĂ©, si souvent, le regard de l'Occident. C'est une dĂ©marche profondĂ©ment gĂ©nĂ©reuse et profondĂ©ment moderne, et c'est une leçon. Vous ĂȘtes, AndrĂ© Malraux, en prise directe sur le monde. Vous allez ĂȘtre de ceux qui prennent en charge l'injustice du monde. Personne n'a, avec plus d'Ă©loquence, dĂ©fendu l'idĂ©al de justice et chantĂ© la fraternitĂ©. En Indochine, au cours d'un sĂ©jour qui est d'abord forcĂ©, vous dĂ©couvrez les diffĂ©rences de traitement selon que l'on est indigĂšne ou europĂ©en, un droit qui n'est pas Ă©gal pour tous, parfois l'humiliation, parfois la violence, tout simplement les mille visages de la bĂȘtise ordinaire. Dans "l'Indochine", puis "l'Indochine enchaĂźnĂ©e", journaux que vous dirigez en 1925 et 1926, vous ferraillez au plus prĂšs de vos adversaires, maniant une plume indignĂ©e et pamphlĂ©taire. Vous Ă©tiez un dandy. Vous devenez un rebelle. Vous serez, presque, un rĂ©volutionnaire. Dix ans plus tard, alors que vous avez peint, d'une Ă©criture urgente et inspirĂ©e, les prĂ©mices de la rĂ©volution chinoise dans "Les ConquĂ©rants", puis dans "La Condition humaine" ; alors que vous avez inventĂ© Garine, Kyo, Katow et l'obsĂ©dant Clappique, vous allez prendre les armes de l'Espoir, aux cĂŽtĂ©s des RĂ©publicains espagnols. C'est le temps de l'escadrille Espana, dont vous ĂȘtes l'Ăąme. C'est le temps des quelques BrĂ©guet, Potez et Douglas que vous avez pu rassembler, parfois si mal Ă©quipĂ©s qu'il faut larguer les bombes Ă  la main. C'est la destruction, Ă  MĂ©dellin, de la colonne franquiste, ce qui contribue Ă  dĂ©fendre Madrid pour un temps. L'attaque de Teruel, le secours portĂ© aux rĂ©fugiĂ©s de Malaga. C'est le courage physique et c'est la fraternitĂ© comme rĂ©ponse aux vertiges de l'absurde. La fraternitĂ© que le destin n'efface pas. "Le contraire de l'humiliation et de la mort" comme l'affirme votre double dans "L'Espoir". La fraternitĂ© qui vous inspire les scĂšnes les plus belles. Katow, avant le pire des supplices, donnant son cyanure Ă  deux jeunes chinois. La foule des paysans de LinarĂšs, "les femmes aux cheveux cachĂ©s sous des fichus sans Ă©poque" qui font cortĂšge, sur les flancs de la montagne, aux corps ensanglantĂ©s des aviateurs rĂ©publicains. Les soldats allemands des "Noyers de l'Altenburg" qui portent sur leurs Ă©paules, dans un paysage d'apocalypse, les Russes dĂ©figurĂ©s par les gaz. Nul solitaire, AndrĂ© Malraux, n'a chantĂ© mieux que vous ce qui unit les hommes, au point de donner Ă  leur vie, mĂȘme fugitivement, sens et direction. C'est une autre leçon. Contre l'absurde, au-delĂ  de la fraternitĂ©, il y a l'engagement et la capacitĂ© de dire "non". Vous vous ĂȘtes engagĂ© en Indochine et sur la terre d'Espagne mais il y avait encore l'illusion lyrique. Encore le sentiment romantique, comme le note l'un de vos amis, de pouvoir "jouer un rĂŽle trĂšs important avec trĂšs peu de moyens", en nouveau chevalier moderne. DĂ©sormais, avec la montĂ©e du nazisme, la mobilisation, la guerre, la dĂ©faite, la rĂ©sistance cĂŽtoyĂ©e, Ă©cartĂ©e d'abord puis rĂ©solument choisie, c'est un engagement d'une autre nature que vous allez prendre. Pour la LibertĂ©. Pour la Nation. Pour la France, que vous rencontrez au moment oĂč elle est blessĂ©e et exsangue. Ce qui vous habite, c'est la recherche de l'efficacitĂ© qui marque votre relation avec le communisme dont vous apprĂ©ciez l'organisation et la discipline face au nazisme. Mais c'est surtout le sens de la responsabilitĂ©. "Quand on a Ă©crit ce que j'ai Ă©crit et qu'il y a le fascisme quelque part, on se bat contre le fascisme" direz-vous Ă  Roger StĂ©phane en 1945. Cette exigence et le sort de vos jeunes frĂšres vont vous jeter dans l'action clandestine, dans les maquis de CorrĂšze, du PĂ©rigord, du Lot et du Bas-Limousin. Vous serez arrĂȘtĂ© et emprisonnĂ© Ă  Toulouse, mais vous Ă©chapperez Ă  la torture, laissant sans rĂ©ponse la question qui se pose Ă  tout rĂ©sistant. Puis, le Colonel Berger prendra le commandement de la Brigade Alsace-Lorraine, et ce sera, alors que la mĂšre de vos fils vient de mourir, la prise de Dannemarie et la dĂ©fense de Strasbourg qui feront de vous un Compagnon de la LibĂ©ration. AndrĂ© Malraux, vous ĂȘtes alors un homme marquĂ© par les Ă©preuves, lucide, illustrant parfaitement votre propre dĂ©finition de l'intelligence : "la destruction de la ComĂ©die, plus le jugement, plus l'esprit hypothĂ©tique", mais aussi un homme passionnĂ© par la France, telle que, pour vous, l'incarne le GĂ©nĂ©ral de Gaulle. Qu'a Ă©tĂ© votre rencontre avec le GĂ©nĂ©ral, alors que vous Ă©tiez si diffĂ©rents par vos passĂ©s, et si proches par vos valeurs ? Chacun sait ce qu'il a Ă©crit de vous : "A ma droite, j'ai et j'aurai toujours AndrĂ© Malraux. La prĂ©sence Ă  mes cĂŽtĂ©s de cet ami gĂ©nial, fervent des hautes destinĂ©es, me donne l'impression que par lĂ , je suis couvert du terre-Ă -terre. L'idĂ©e que se fait de moi cet incomparable tĂ©moin contribue Ă  m'affermir. Je sais que, dans le dĂ©bat, quand le sujet est grave, son fulgurant jugement m'aidera Ă  dissiper les ombres". Pour vous, qui avez créé Garine et le vieux Colonel XimenĂšs dans "L'Espoir", c'est une filiation enfin trouvĂ©e et acceptĂ©e. De longues annĂ©es durant, et notamment pendant la traversĂ©e du dĂ©sert, vous montrerez une fidĂ©litĂ© sans faille, Ă  un homme, bien sĂ»r, dont vous dites qu'il est "fascinĂ© par des principes et pour cela invulnĂ©rable dans un monde sans principes", mais aussi par une certaine idĂ©e de la France. Vos convictions, votre dĂ©nonciation du totalitarisme soviĂ©tique, dont vous aviez trĂšs tĂŽt compris la logique, vous valent l'ostracisme de la Gauche alors que vos engagements passĂ©s semblent subversifs Ă  la Droite. En rĂ©alitĂ©, AndrĂ© Malraux, vous incarnez mieux que tout autre le Gaullisme tel que le voulait le GĂ©nĂ©ral, ni de droite ni de gauche, mais de France. Vous qui nous avez appris l'inquiĂ©tude, l'ouverture sur le Monde, la fraternitĂ©, l'engagement et la noblesse de la rĂ©volte, vous allez assumer l'action politique, malgrĂ© ses dĂ©ceptions et ses contraintes, comme une nouvelle Ă©tape de votre chemin dans le siĂšcle. Vous avez dit "l'aventure n'existe plus qu'au niveau des Gouvernements". Plus tard, vous interrogez avec force : "d'oĂč peut-on le mieux arrĂȘter la guerre d'AlgĂ©rie ? De l'HĂŽtel Matignon ou des Deux Magots ?". Et vous dites encore, Ministre d'Etat chargĂ© des Affaires Culturelles :"Dans un univers qui est Ă  mes yeux, comme vous le savez, un univers passablement absurde, il y a quelque chose qui n'est pas absurde, c'est ce que l'on peut faire pour les autres". Y a-t-il plus belle dĂ©finition de l'action politique ? Dans ce MinistĂšre qui existe pour la premiĂšre fois, vous soutiendrez la crĂ©ation vivante, par des commandes aux plus grands artistes, Chagall, Masson, ou en dĂ©fendant en pleine AssemblĂ©e Nationale la libertĂ© du crĂ©ateur, en l'occurrence celle de Jean Genet, l'auteur des " Paravents ". Vous rendrez aux Français la conscience de leur patrimoine, en lançant l'Inventaire des richesses artistiques de la France, en restaurant des monuments essentiels, en changeant la couleur de Paris. Vous assurerez notre rayonnement Ă  l'Ă©tranger par des grandes expositions et des Ă©changes, qui permettent aux Japonais de dĂ©couvrir La Joconde, tandis que les Français s'Ă©merveillent devant " Le SiĂšcle d'or espagnol " ou les trĂ©sors de Tout Ankh Amon. Mais surtout, parce que vous aimez partager et que vous rejetez une conception " aristocratique " du savoir, vous inventez les Maisons de la Culture, qui sont un acte de foi dans la dĂ©mocratie culturelle. La culture, comme prolongement du rĂȘve de Jules Ferry. La culture comme nouveau droit, pour chaque enfant, pour chaque citoyen. La culture contre la mort qui, aprĂšs vos jeunes frĂšres, vous a enlevĂ© vos deux fils. C'est en pensant Ă  cette tragĂ©die qu'il faut entendre votre discours prononcĂ© Ă  Bourges : " La culture, c'est l'ensemble des formes qui ont Ă©tĂ© plus fortes que la mort... Il faut qu'Ă  tous les jeunes hommes de cette ville soit apportĂ© un contact avec ce qui compte au moins autant que le sexe et le sang, car il y a peut-ĂȘtre une immortalitĂ© de la nuit, mais il y a sĂ»rement une immortalitĂ© des hommes ". Cette idĂ©e, si forte, de " donner Ă  chacun les clĂ©s du trĂ©sor " est plus moderne aujourd'hui que jamais, et doit inspirer nos actes. Pendant toutes ces annĂ©es, dans ce MinistĂšre auquel vous apportez votre gloire, vous illustrez l'idĂ©e que vous vous faites de la France et de sa mission particuliĂšre. La France, avez-vous dit, " n'est jamais plus grande que lorsqu'elle l'est pour tous, lorsqu'elle n'est pas repliĂ©e sur elle-mĂȘme ". C'est aussi, AndrĂ© Malraux, une idĂ©e qui nous oblige. Sans doute, nous ne sommes plus dans les annĂ©es 60, mais la France, aujourd'hui comme hier, peut faire entendre sa voix, dĂ©fendre ses convictions, affirmer ses valeurs, au premier rang desquelles son idĂ©al de paix et de justice. C'est ainsi qu'elle est fidĂšle Ă  sa vocation. " Que m'importe ce qui n'importe qu'Ă  moi ? " Cette question, qui vous Ă©tait familiĂšre, vaut pour les pays autant que pour les hommes. C'est une derniĂšre leçon, que nous ferons vivre. AndrĂ© Malraux, vous allez entrer dans votre derniĂšre demeure, aux cĂŽtĂ©s de Jean Monnet, l'un des pĂšres de l'Europe, de RenĂ© Cassin, le serviteur de la paix, et surtout de Jean Moulin, auquel vous lie la fraternitĂ© du courage et de la rĂ©volte. Au-delĂ  de la force et de la modernitĂ© de vos messages, je voudrais vous remercier au nom de tous les jeunes Français que vous avez fait rĂȘver. Vous avez Ă©tĂ© celui qui, de retour en France aprĂšs un sĂ©jour rude en Indochine, repart tout aussitĂŽt vers SaĂŻgon, pour lancer au monde colonial le dĂ©fi de l'humanisme. Vous avez Ă©tĂ© celui que l'on Ă©coute passionnĂ©ment, au CafĂ© Florida, Ă  Madrid, alors que vous sĂ©duisez, en français, un auditoire cosmopolite. Vous avez Ă©tĂ© celui qui crĂ©e de rien le PC InteralliĂ©, en CorrĂšze, projet qui devient rĂ©alitĂ© Ă  force d'autoritĂ© de passion personnelle. Vous avez Ă©tĂ© celui qui nargue la mort et qui ne se laisse jamais arrĂȘter par elle, alors mĂȘme qu'elle vous atteignait dans vos proches. Vous avez Ă©tĂ© celui qui rassemble, dĂ©coupe, colle les images de votre MusĂ©e Imaginaire alors que vous menez bataille au nom du Rassemblement du Peuple Français. Vous avez Ă©tĂ© le Farfelu, prĂ©sent mĂȘme chez le Ministre d'Etat, l'auteur des " Lunes en papier ". Celui qui rĂ©pond au " Croyez-vous que je sois mort ? " de Picasso, furieux de n'avoir pas reçu une invitation, par un " Croyez-vous que je sois Ministre ? ", clin d'oeil au chat qui fait semblant d'ĂȘtre chat chez MallarmĂ©. Pour tout cela, et aussi pour une voix, un regard, des mains qui dessinaient vos mots, vous avez inspirĂ©, irriguĂ© plusieurs gĂ©nĂ©rations. "Nous ne savons pas ressusciter les corps, mais nous commençons Ă  savoir ressusciter les rĂȘves", avez-vous Ă©crit. C'est peut-ĂȘtre de cela qu'il est question ce soir. Pierre Emmanuel disait de vos rĂȘves qu'ils Ă©taient "immenses et accueillants"... plus vrais, plus rĂ©els que ce que nous appelons "nature", ajoutant "la vĂ©ritĂ© des grands rĂȘves se situe dans l'insondable, au fond de l'homme, en chacun de nous". Au-delĂ  du vrai existe le vĂ©cu qui rencontre le rĂȘve. Parce que vous avez su faire vivre vos rĂȘves et les faire vivre en nous, prenez place, AndrĂ© Malraux, dans le PanthĂ©on de la RĂ©publique. »

đŸ‡«đŸ‡· Gaullisme ☚

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đŸ‡«đŸ‡· 26 aoĂ»t 1944, le GĂ©nĂ©ral de Gaulle descend les Champs-ÉlysĂ©es sous les acclamations. Dans ses MĂ©moires de Guerre, il Ă©crit ces superbes pages et Ă©voque un miracle de la conscience nationale : « À 3 heures de l’aprĂšs-midi, j’arrive Ă  l’Arc de triomphe. [...] Je ranime la flamme. Depuis le 14 juin 1940, nul n’avait pu le faire qu’en prĂ©sence de l’envahisseur. Puis, je quitte la voĂ»te et le terre-plein. Les assistants s’écartent. Devant moi, les Champs-ÉlysĂ©es. Ah ! C’est la mer ! Une foule immense est massĂ©e de part et d’autre de la chaussĂ©e. Peut-ĂȘtre deux millions d’ñmes. Les toits aussi sont noirs de monde. A toutes les fenĂȘtres s’entassent des groupes compacts, pĂȘle-mĂȘle avec des drapeaux. Des grappes humaines sont accrochĂ©es Ă  des Ă©chelles, des mĂąts, des rĂ©verbĂšres. Si loin que porte ma vue, ce n’est qu’une houle vivante, dans le soleil, sous le tricolore. Je vais Ă  pied. Ce n’est pas le jour de passer une revue oĂč brillent les armes et sonnent les fanfares. Il s’agit, aujourd’hui, de rendre Ă  lui-mĂȘme, par le spectacle de sa joie et l’évidence de sa libertĂ©, un peuple qui fut, hier, Ă©crasĂ© par la dĂ©faite et dispersĂ© par la servitude. Puisque chacun de ceux qui sont lĂ  a, dans son cƓur, choisi Charles de Gaulle comme recours de sa peine et symbole de son espĂ©rance, il s’agit qu’il le voie, familier et fraternel, et qu’à cette vue resplendisse l’unitĂ© nationale. Il est vrai que des Ă©tats-majors se demandent si l’irruption d’engins blindĂ©s ennemis ou le passage d’une escadrille jetant des bombes ou mitraillant le sol ne vont pas dĂ©cimer cette masse et y dĂ©chaĂźner la panique. Mais moi, ce soir, je crois Ă  la fortune de la France. Il est vrai que le service d’ordre craint de ne pouvoir contenir la poussĂ©e de la multitude. Mais je pense, au contraire, que celle-ci se disciplinera. Il est vrai qu’au cortĂšge des compagnons qui ont qualitĂ© pour me suivre se joignent, indĂ»ment, des figurants de supplĂ©ment. Mais ce n’est pas eux qu’on regarde. Il est vrai, enfin, que moi-mĂȘme n’ai pas le physique, ni le goĂ»t, des attitudes et des gestes qui peuvent flatter l’assistance. Mais je suis sĂ»r qu’elle ne les attend pas. Je vais donc, Ă©mu et tranquille, au milieu de l’exultation indicible de la foule, sous la tempĂȘte des voix qui font retentir mon nom, tĂąchant, Ă  mesure, de poser mes regards sur chaque flot de cette marĂ©e afin que la vue de tous ait pu entrer dans mes yeux, Ă©levant et abaissant les bras pour rĂ©pondre aux acclamations. Il se passe, en ce moment, un de ces miracles de la conscience nationale, un de ces gestes de la France, qui parfois, au long des siĂšcles, viennent illuminer notre Histoire. Dans cette communautĂ©, qui n’est qu’une seule pensĂ©e, un seul Ă©lan, un seul cri, les diffĂ©rences s’effacent, les individus disparaissent. Innombrables Français dont je m’approche tour Ă  tour, Ă  l’Étoile, au Rond-Point, Ă  la Concorde, devant l’HĂŽtel de Ville, sur le parvis de la CathĂ©drale, si vous saviez comme vous ĂȘtes pareils ! Vous, les enfants, si pĂąles ! qui trĂ©pignez et criez de joie ; vous, les femmes, portant tant de chagrins, qui me jetez vivats et sourires ; vous, les hommes, inondĂ©s d’une fiertĂ© longtemps oubliĂ©e, qui me criez votre merci ; vous, les vieilles gens, qui me faites l’honneur de vos larmes, ah ! comme vous vous ressemblez ! Et moi, au centre de ce dĂ©chaĂźnement, je me sens remplir une fonction qui dĂ©passe de trĂšs haut ma personne, servir d’instrument au destin. Mais il n’y a pas de joie sans mĂ©lange, mĂȘme Ă  qui suit la voie triomphale. Aux heureuses pensĂ©es qui se pressent dans mon esprit beaucoup de soucis sont mĂȘlĂ©s. Je sais bien que la France tout entiĂšre ne veut plus que sa libĂ©ration. La mĂȘme ardeur Ă  revivre qui Ă©clatait, hier, Ă  Rennes et Ă  Marseille et, aujourd’hui, transporte Paris se rĂ©vĂ©lera demain Ă  Lyon, Rouen, Lille, Dijon, Strasbourg, Bordeaux. Il n’est que de voir et d’entendre pour ĂȘtre sĂ»r que le pays veut se remettre debout. Mais la guerre continue. Il reste Ă  la gagner.

đŸ‡«đŸ‡· Gaullisme ☚

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On la remet avec les sous titres ! Le message est important ! Alors Ă©coutez ou réécoutez. Je vais me contenter de citer les paroles de la Marseillaise « ils viennent jusque dans vos bras Ă©gorger vos fils et vos campagnes aux armes citoyens formez vos bataillons » Ce n’est pas 1 incitation Ă  la haine c'est 1 incitation Ă  l'honneur 1 incitation Ă  protĂ©ger les nĂŽtres ! Plus que jamais et quelque soit nos diffĂ©rences et nos diffĂ©rents il faut Ă  prĂ©sent choisir 1 camp, celui de la nation ou celui de sa destruction aujourd'hui la solution n’est plus politique, elle est citoyenne. Laissez les politiques s'occuper de leurs intĂ©rĂȘts, ce problĂšme ne les regarde plus ils ont suffisamment montrĂ© leur incapacitĂ© Ă  rĂ©agir. Si on continue Ă  compter sur eux on se rend responsable de la situation. Donc on doit dans un premier temps choisir un camps : POUR ou CONTRE la France Ceux qui nous poussent au communautarisme qu’il soit religieux, sexuel ou ethnique, ceux-lĂ  sont des COLLABORATEURS ils ont dĂ©jĂ  choisi leur camps. Ceux qui participent Ă  la haine de la France mĂȘme combat il faudra les dĂ©boulonner. On doit rĂ©unir ceux qui aiment la France contre ceux qui veulent la dĂ©truire. Vous me parlez de guerre civile depuis tellement longtemps que vous n'avez mĂȘme pas remarquĂ© qu'elle Ă©tait dĂ©jĂ  lĂ  sous vos yeux, c'est juste qu'on a fait le choix de ne pas rĂ©agir et d'attendre nos dirigeants qui nous ont lĂąchement abandonnĂ©s. Aujourd’hui, on peut tristement constater que dans le pays de Jeanne d’arc c’est de la putain de racaille illettrĂ© qui fait la loi. Que dans le pays du chevalier Bayard, les ennemis de la France n’ont rien Ă  craindre. Quand ils s’en prennent Ă  la nation, ils se baladent tranquillement, mettent leurs enfants dans les Ă©coles publiques et se plaignent de l’éducation nationale comme s'ils Ă©taient en droit de la ramener. Laissons le gouvernement crĂ©er des numĂ©ros verts de dĂ©pressifs ou appeler Ă  allumer des bougies, nous on est lucide et on a beaucoup plus Ă  perdre qu’eux Ă  laisser nos ennemis en libertĂ©. Ils craignent que la pĂ©riode soit favorable Ă  la montĂ©e des extrĂȘmes tant pis pour eux, la situation est extrĂȘme , la rĂ©ponse doit ĂȘtre Ă  la hauteur. Ils ont fait des choix qui ont amenĂ©s Ă  cette situation, ils doivent en assumer les consĂ©quences. Je pense que la politique anti nationale est en train de montrer son vrai visage. bernard-henri-lĂ©vy dit que le nationalisme tue, je dis que bernard-henri-levy tue et que l'anti-nationalisme est la cause de tous nos maux. Il est temps de devenir les putains de sales français qu'is dĂ©testent tant. Tellement attachĂ©es Ă  la mĂšre Patrie on filerait des boutons au mondialisme. il est temps d'arrĂȘter d'abandonner la nation il est temps d'arrĂȘter d'abandonner la nation et je m'adresse Ă  certains pseudo-humanistes Donneurs de leçon en disant ça ! Votre humanisme commence aux frontiĂšres de l'Europe, le mien s'arrĂȘte aux frontiĂšres de la France. Pour les français je n'ai que de l'amour, avec les autres je n'ai que des intĂ©rĂȘts ! Et VIVE LA FRANCE LIBRE. @GregToussaint4

Sista LĂ©a đŸ„‡Ù† đŸ‡«đŸ‡·

185,362 views ‱ 1 year ago

Regardez ce que l’Occident est en train de faire de la Syrie. Ma mĂšre est alaouite. Je connais la cĂŽte syrienne, ses montagnes, ses villages, ses plages. J’y ai passĂ© tous mes Ă©tĂ©s syriens. La sociĂ©tĂ© alaouite de Syrie est une sociĂ©tĂ© mĂ©diterranĂ©enne, ouverte, vivante. Et majoritairement laĂŻque. Oui ca peut surprendre mais c’est le cas encore aujourd’hui. Les femmes alaouites y Ă©taient libres, dĂ©couvertes, modernes. À part quelques personnes ĂągĂ©es, je n’y ai presque jamais vu de femmes voilĂ©es. Encore moins de niqabs ou de burqas. Jamais. Et aujourd’hui, que voit-on dans cette mĂȘme rĂ©gion alaouite ? La promotion du niqab et des vĂȘtements islamiques fĂ©minins les plus rigoristes. À Tartous, cette jeune femme en niqab se filme avec deux petites filles elles aussi voilĂ©es intĂ©gralement. Quelle dĂ©solation pour des gĂ©nĂ©rations de femmes syriennes qui se sont battues pour leur libertĂ©. Quelle douleur pour les femmes alaouites kidnappĂ©es, humiliĂ©es et forcĂ©es Ă  se convertir. Quel drame de voir ces scĂšnes en plein pays alaouite. Et tout cela n’est pas spontanĂ©. Ces campagnes sont organisĂ©es par des groupes salafistes liĂ©s aux milieux de HTS et soutenus par le rĂ©gime de Joulani. Elles sont protĂ©gĂ©es par des milices de la « sĂ©curitĂ© publique ». On distribue des vĂȘtements rigoristes et des livres salafistes jusque dans les Ă©coles et sur les rĂ©seaux sociaux. Et pendant ce temps, l’Europe finance ce rĂ©gime. Oui, finance. Et Emmanuel Macron a Ă©tĂ© le premier dirigeant occidental Ă  dĂ©rouler le tapis rouge au djihadiste de Damas. VoilĂ  le rĂ©sultat. Comment Emmanuel Macron, qui veut interdire les rĂ©seaux sociaux aux mineurs en France, peut-il soutenir un rĂ©gime qui utilise l’argent occidental pour laver le cerveau des enfants syriens ? Les endoctriner encore et encore dans la culture du djihadisme de l’islam obscurantiste qui nie aux femmes jusqu’à leur existence ? A-t-il vu ou compris ce que ça a donnĂ© cette matrice avec les Talibans en Afghanistan ? Comment peut-on continuer Ă  envoyer des milliards Ă  un pouvoir qui laisse prospĂ©rer les rapts de femmes alaouites et la propagande obscurantiste ? Comment les diplomaties europĂ©ennes peuvent-elles se taire face Ă  cela ? Comment l’Occident ne voit-il toujours pas que ces rĂ©seaux salafistes veulent transformer la Syrie en laboratoire idĂ©ologique islamiste aux portes de l’Europe ? Et l’Europe paie cela ? La France paie cela ? Imaginez la Syrie de la prochaine gĂ©nĂ©ration. Une gĂ©nĂ©ration Ă©levĂ©e dans le salafisme, la haine et l’enfermement des femmes
 avec l’argent des EuropĂ©ens. À ce point-lĂ , nos dirigeants ont-ils perdu la tĂȘte ? À ce point-lĂ  ont-ils perdu l’honneur ? À ce point-lĂ  sont-ils prĂȘts Ă  se soumettre aux pires ennemis de la libertĂ©, de l’Europe et de l’Occident ?

Faraj Alexandre Rifai Ś€ŚšŚ’â€™ ŚŚœŚ›ŚĄŚ Ś“Śš ŚšŚ™Ś€ŚŚąŚ™ đŸ‡«đŸ‡·

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Je fais partie des Français qui ont votĂ© pour Emmanuel Macron. J'y ai cru. J'ai pensĂ© un temps qu'il serait celui qui pourrait secouer le LĂ©viathan technocratique et allĂ©ger une sphĂšre publique devenue tentaculaire. Je me suis trompĂ©. Je l'ai dit chez David Pujadas. Certes, le premier mandat avait suscitĂ© un vĂ©ritable espoir : flat tax, IS Ă  25%, rĂ©forme du marchĂ© du travail, French Tech, Choose France
 Avec des rĂ©sultats tangibles. Mais le problĂšme, c'est que cette politique de l’offre n’a jamais Ă©tĂ© financĂ©e par des baisses de dĂ©penses. En 2017, pourtant, nous disposions de marges de manƓuvre exceptionnelles pour rĂ©former la France en profondeur, avec un alignement des astres particuliĂšrement favorable : pĂ©trole bon marchĂ©, croissance mondiale, paritĂ© euro-dollar avantageuse, taux d'intĂ©rĂȘt historiquement bas, une France qui empruntait Ă  moins de 1%, et parfois mĂȘme Ă  taux nĂ©gatif. Comme le disait Kennedy, c'est quand il fait beau qu'on doit rĂ©parer le toit. On ne l'a pas fait. À la place, la France a ouvert un crĂ©dit Ă  la consommation de 1 400 milliards. Pas pour construire des centrales nuclĂ©aires. Pas pour l'Ă©ducation de nos enfants. Pas pour investir massivement dans l'IA ou prĂ©parer les technologies de demain... Mais pour financer des dĂ©penses courantes, en faisant payer la facture aux gĂ©nĂ©rations futures. Et qu'on ne me dise pas que cette dette s'explique par toutes les crises que nous avons traversĂ©es : le Covid, l'Ukraine, la crise inflationniste, la crise Ă©nergĂ©tique... Ces crises, tous les pays d'Europe les ont subies ! Le Portugal, la GrĂšce, l'Espagne, l'Italie ont Ă©tĂ© confrontĂ©s aux mĂȘmes chocs que nous. Pourtant, ils sont parvenus Ă  se rĂ©former, Ă  redresser leurs comptes et Ă  retrouver une dynamique Ă©conomique. Quant Ă  l'argument d'Emmanuel Macron lui-mĂȘme, qui se vante d'avoir mieux « protĂ©gĂ© les Français » que les autres pays du monde, je rĂ©ponds que je n'ai pas besoin d'un État nounou qui prĂ©tend prendre soin de moi aujourd'hui en envoyant la facture Ă  mes enfants demain ! C'est peut-ĂȘtre lĂ  le plus grand rendez-vous manquĂ© de ces dix derniĂšres annĂ©es : avoir gouvernĂ© les yeux rivĂ©s sur le prĂ©sent alors qu'il fallait prĂ©parer l'avenir. Quel gĂąchis ! Car le rĂŽle d'un prĂ©sident de la RĂ©publique n'est pas de chercher Ă  faire plaisir aux Français aujourd'hui pour les faire passer Ă  la caisse demain. Son rĂŽle, par-dessus tout, est de prĂ©parer la France de 2050 : une France qui maĂźtrise son Ă©nergie, forme ses enfants aux sciences et aux technologies, investit dans l'IA, rĂ©industrialise, innove, produit davantage et retrouve sa puissance. Gouverner, ce n'est pas protĂ©ger le prĂ©sent. C'est rendre l'avenir possible.

Rafik Smati

113,962 views ‱ 3 days ago

« Je me lĂšve le cƓur lĂ©ger » dit RĂ©gis producteur de lait Ă  la fin du reportage et ces mots rĂ©sonnent comme une belle rĂ©compense pour les effort que nous faisons tous pour que leur vie change positivement. Si vous avez dans votre frigo un des produits qu’on voit dans ce reportage vous pouvez ĂȘtre fiers et heureux ! Vous participez Ă  un succĂšs qui donne aux producteurs de l’oxygĂšne et des raisons de croire en l’avenir 😊🙌 Merci Ă  tous #SoutienAuxProducteurs Dans ce reportage du JT de TF1 RĂ©gis explique que tout va mieux et qu’il a pu sauver la ferme familiale grĂące Ă  une juste rĂ©munĂ©ration. On comprend ce qui se passe Ă  l’autre bout pour les producteurs derriĂšre nos achats solidaires. En 7 ans plus de 480 millions de produits solidaires crĂ©es tous ensemble ont Ă©tĂ© vendus grĂące Ă  la mobilisation de tous et des milliers de familles de producteurs ont retrouvĂ© le sourire partout en France. Jamais dans le monde de l’agroalimentaire une telle solidaritĂ© ne s’était exprimĂ©e. Pour les observateurs extĂ©rieurs ces chiffres sans prĂ©cĂ©dent restent une grande interrogation quand on sait qu’en plus ils ont Ă©tĂ© possibles sans pub Ă  la TV et sans commerciaux dans les magasins. La magie de la rĂ©ponse Ă  ce mystĂšre rĂ©side dans une zone positive du monde et qui peut sans doute nous redonner beaucoup d’espoir pour la suite. Le bon sens collectif et la bienveillance collective sont assurĂ©ment des armes de construction massives et cette belle histoire de consommateurs venus en aide Ă  des producteurs en est une jolie preuve. Aider les producteurs Ă  vivre dignement de leur metier est un juste retour des choses quand on sait combien ils travaillent dur chaque jour pour nous nourrir. Bonne journĂ©e Ă  tous et merci de prouver qu’en nous y mettant tous, tout devient absolument possible. Bonnes fĂȘtes Ă  tous #SoutienAuxProducteurs #LePatronCestLeConso —- Extrait du Journal tĂ©lĂ©visĂ© de 13h TF1 dĂ©cembre 2023 « Les recettes du succĂšs de la marque de producteurs "C'est qui le patron ?!" » « Comment expliquer ce succĂšs ? » TF1 se penche dans ce reportage sur le mystĂšre de la rĂ©ussite collective et solidaire de notre aventure de consommateurs venus en aide aux producteurs. Ils disparaissent en France dans des proportions jamais vues et les dĂ©parts Ă  la retraite sans repreneurs va tout accĂ©lĂ©rer encore (100 000 exploitations ont mis le clĂ© sous la porte en 10 ans, 27 s’arrĂȘtent chaque jour) Les sauver en leur permettant de vivre de leur travail c’est nous sauver nous. —- Merci au magasin Carrefour Dijon pour avoir autorisĂ© ce tournage et merci Ă  tous les magasins qui jouent le jeu pour rendre accessibles ces produits #LePatronCestLeConso C'est qui le Patron ?! Fonds de Soutien aux Producteurs

Nicolas Chabanne

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