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Ana Sayfaya Dön

Bravo à l’Algérie pour cet exploit architecturale Une infrastructure qui sera importante pour le développement de ce pays qui ne manque pas de ressources Un viaduc exceptionnel qui est l’un des plus haut au monde Il permettra à des trains grande vitesse de sillonner l’Algérie

143,178 görüntüleme • 1 yıl önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

Je reste persuadé que le commerce physique est en train de mourir à cause de l’État, et non à cause d’Internet. Internet a bon dos. La réalité, c’est que lorsque vous retirez progressivement le pouvoir d’achat des gens, vous leur retirez aussi leur capacité à consommer librement, spontanément, au gré de leurs envies. Un commerce physique peut parfaitement coexister avec Internet. Le véritable problème est ailleurs. Ce qui provoque aujourd’hui l’hémorragie des fermetures de commerces, c’est le poids de la fiscalité, des normes et des contraintes administratives. Ce sont elles qui étranglent l’activité. Ce sont elles qui viennent prélever toujours davantage sur des entreprises qui disposent déjà de marges de plus en plus faibles. On finit même par tuer l’activité pour être certain de pouvoir la taxer jusqu’au bout. C’est un non-sens économique absolu. L’État s’ingère beaucoup trop dans les rapports économiques. C’est précisément pour cette raison que nous avons besoin de davantage de liberté. Regardez autour de vous. Même à Paris, les survivants se font rares. Et quels sont les commerces qui tiennent encore ? Souvent ceux qui ne peuvent pas être remplacés par Internet : la restauration, la nourriture à emporter, ou encore des activités ultra-réglementées comme les pharmacies et certains services protégés. Il faut que tout le monde prenne conscience de la gravité de la situation. Nous ne sommes plus administrés correctement. L’État régalien est devenu fou. Fou, obèse, ventripotent. Il appauvrit collectivement le pays pour continuer à alimenter une machine devenue infernale, une machine qui ne vit plus pour servir les citoyens, mais pour assurer sa propre survie. Et pendant qu’elle grossit, c’est le tissu économique réel qui s’effondre.

ChienSurpris

41,330 görüntüleme • 20 gün önce

Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du monde, l’aéroport de Saint-Barthélemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. Situé sur cette île paradisiaque des Caraïbes, il offre une piste courte de seulement 650 mètres, coincée entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes n’ont pas droit à l’erreur. L’approche est déjà une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frôler littéralement la route qui la traverse (les voitures s’arrêtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs têtes), puis plonger rapidement en piqué pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manœuvres de confort : ici, c’est du pilotage pur, précis et nerveux. Mais le spectacle ne s’arrête pas là. Une fois au sol, il faut freiner très fort, car la piste s’arrête brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent ébahis à l’arrivée des avions qui semblent surgir du ciel pour s’immobiliser à quelques mètres de l’eau turquoise. C’est à la fois un ballet aérien et un petit frisson d’adrénaline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont à bord. Ce n’est pas un hasard si seuls les pilotes spécialement formés et autorisés peuvent s’y poser. L’aéroport est réservé aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste l’un des spots les plus célèbres auprès des passionnés d’aviation et des voyageurs en quête de sensations fortes. En résumé, atterrir à Saint-Barth, ce n’est pas seulement rejoindre un joyau des Caraïbes. C’est déjà vivre une expérience hors du commun, entre défi technique et émotion brute … et ça commence bien avant d’avoir posé le pied sur le sable chaud.

🅶🅾🆁🅺

746,953 görüntüleme • 11 ay önce

Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du monde, l’aéroport de Saint-Barthélemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. Situé sur cette île paradisiaque des Caraïbes, il offre une piste courte de seulement 650 mètres, coincée entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes n’ont pas droit à l’erreur. L’approche est déjà une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frôler littéralement la route qui la traverse (les voitures s’arrêtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs têtes), puis plonger rapidement en piqué pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manœuvres de confort : ici, c’est du pilotage pur, précis et nerveux. Mais le spectacle ne s’arrête pas là. Une fois au sol, il faut freiner très fort, car la piste s’arrête brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent ébahis à l’arrivée des avions qui semblent surgir du ciel pour s’immobiliser à quelques mètres de l’eau turquoise. C’est à la fois un ballet aérien et un petit frisson d’adrénaline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont à bord. Ce n’est pas un hasard si seuls les pilotes spécialement formés et autorisés peuvent s’y poser. L’aéroport est réservé aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste l’un des spots les plus célèbres auprès des passionnés d’aviation et des voyageurs en quête de sensations fortes. En résumé, atterrir à Saint-Barth, ce n’est pas seulement rejoindre un joyau des Caraïbes. C’est déjà vivre une expérience hors du commun, entre défi technique et émotion brute … et ça commence bien avant d’avoir posé le pied sur le sable chaud.

🅶🅾🆁🅺

132,022 görüntüleme • 8 ay önce