Sensitive content

This media may contain sensitive content.

Video wird geladen...

Video konnte nicht geladen werden

Zur Startseite

Ça faisait quelques temps que je ne m'étais pas fait remplir ! J'avais besoin d'une dose de jus et j'ai été servi ! Rempli et tassé à souhait ! #bareback #gayporn #gaynormandie #sextape #gayfuck #maqueue #bbk #gayfrance #gay

0 Kommentare

Keine Kommentare verfügbar

Kommentare vom Original-Post werden hier angezeigt

Ähnliche Videos

🇫🇷 15 décembre 1965, émouvante conclusion du Général de Gaulle qui s'adresse directement aux Français, à la fin de son entretien, avant le 2nd tour de l'élection présidentielle : « Françaises, Français, vous avez assisté à notre dialogue. Eh bien, c'est votre affaire, ce qu'il va se passer dimanche et ce qu'il se passera plus tard. Je n'ai jamais servi que votre affaire. Et aujourd'hui et demain, je ne suis là que pour cela. Après moi, il vous appartient de suivre la même ligne que nous avons tracée ensemble depuis 1958, et de la suivre franchement. Cela vous appartient. Et ça appartient, en particulier, à vous, jeunes français qui n'avez pas encore été mêlés à tout ça. Je parle des micmacs dont nous avons longuement parlé tout à l'heure, et dont je souhaite ardemment que vous ne vous en mêliez pas, que vous considériez votre chose, qui est le pays tout entier, la France. Et que vous marchiez droit comme, je crois, j'ai marché droit à la tête de la République et de la France depuis quelques vingt cinq ans. Voilà ce que je peux dire. Du reste, quoi qu'il arrive, quoi qu'il arrive, j'aurai rempli mon destin. J'aurai fait mon service. Mais si j'ai été assez heureux pour rendre à la France ce service-là, d'avoir fait avec elle, mis en route avec elle et fait accepter par elle un régime nouveau, un régime d'action, un régime de réalisation, un régime de cohésion, alors j'aurai rempli ma vie. Voilà ce que je peux vous dire. » Entretien avec Michel Droit, 15 décembre 1965.

🇫🇷 Gaullisme ☨

15,164 Aufrufe • vor 8 Monaten

🔴🇫🇷 FLASH - Alexandre Astier tient des propos forts sur la banalisation du RN et s'inquiète de l'élection de Trump en évoquant l'arrivée au pouvoir d'Hitler. "Moi, j'ai très peur de ce que je vois là. J'ai très peur de l'avènement de certaines choses qu'on croyait derrière nous. Je suis quand même né dans un monde. Je ne suis pas si vieux que ça, mais quand même où le monde de Le Pen, c'était une espèce de fond de peau de mecs nostalgiques, un peu de Pétain, un peu de l'Algérie, un peu de tout ça, qui faisait 3 % aux élections et dont on se foutait un peu de la gueule, quoi. Voilà, c'était les zinzins, les marginaux. Et là, ce sont les gars, ils sont super en vue, quoi. Ce n'est plus du tout anecdotique. Et pourtant, ce sont les mêmes. Il faut arrêter les conneries. Il faut arrêter de dire « oh, ça n'a rien à voir » : si, si, ça a complètement à voir. Et ils sont là pour de bon. Ils sont en Italie, ils sont partout. Ça, je suis content de n'en avoir, si tout va bien, que pour une trentaine d'années. Je ne reste pas 60 ans là-dedans. C'est fou, ou ça va ? Parce que moi, j'ai aussi été élevé dans l'idée que ces gens-là, c'était juste dangereux, en fait. C'était clair. Je ne dis pas qu'on sortait de la guerre en 74, mais il y avait un truc, il restait encore des traces de ça. « On ne touche pas à ça. On ne touche pas à ça. » Quelques nostalgiques d'un truc un peu zinzin, mais ça, surtout pas. Et là, justement, ça se froisse, ça s'effrite sérieusement, et maintenant on nous les fait passer pour des gens fréquentables, dans Paris Match et tout. Moi, je n'ai pas été élevé comme ça. Je n'ai pas les armes pour ça. J'espère que mes enfants les auront. - Tu dirais que tu te sens désarmé devant la manière dont évolue le monde en ce moment ? Bah, Trump est élu deux fois. Deux fois. Une, déjà, c'est miraculeux, mais deux ? D'où ça sort ? D'où ça sort ? Deux fois. Je ne comprends pas, je ne saisis pas. Je discutais l'autre jour avec mon copain Patrick Beau sur un de ses podcasts, et je lui parlais d'une époque où j'ai lu la biographie d'Hitler par Ian Kershaw une biographie tout à fait classique. Et je me disais : c'est marrant, mais c'est un peu un couillon, aussi, lui. C'est un peu un mec qui se cherche. Il veut faire du dessin, ça ne marche pas. Il va au festival de Bayreuth pour voir Wagner, avec un chapeau claque, une canne en argent et une cape. C'est un mec que tu croises et tu te dis : « Bon, lui… » Mais pas chancelier. Vous n'allez pas élire ce gars-là chancelier, ça ne tient pas debout.

Jon De Lorraine

135,399 Aufrufe • vor 2 Monaten