正在加载视频...

视频加载失败

143,469 次观看 • 9 天前 •via X (Twitter)

0 条评论

暂无评论

原始帖子的评论将显示在这里

相关视频

Je reste persuadé que le commerce physique est en train de mourir à cause de l’État, et non à cause d’Internet. Internet a bon dos. La réalité, c’est que lorsque vous retirez progressivement le pouvoir d’achat des gens, vous leur retirez aussi leur capacité à consommer librement, spontanément, au gré de leurs envies. Un commerce physique peut parfaitement coexister avec Internet. Le véritable problème est ailleurs. Ce qui provoque aujourd’hui l’hémorragie des fermetures de commerces, c’est le poids de la fiscalité, des normes et des contraintes administratives. Ce sont elles qui étranglent l’activité. Ce sont elles qui viennent prélever toujours davantage sur des entreprises qui disposent déjà de marges de plus en plus faibles. On finit même par tuer l’activité pour être certain de pouvoir la taxer jusqu’au bout. C’est un non-sens économique absolu. L’État s’ingère beaucoup trop dans les rapports économiques. C’est précisément pour cette raison que nous avons besoin de davantage de liberté. Regardez autour de vous. Même à Paris, les survivants se font rares. Et quels sont les commerces qui tiennent encore ? Souvent ceux qui ne peuvent pas être remplacés par Internet : la restauration, la nourriture à emporter, ou encore des activités ultra-réglementées comme les pharmacies et certains services protégés. Il faut que tout le monde prenne conscience de la gravité de la situation. Nous ne sommes plus administrés correctement. L’État régalien est devenu fou. Fou, obèse, ventripotent. Il appauvrit collectivement le pays pour continuer à alimenter une machine devenue infernale, une machine qui ne vit plus pour servir les citoyens, mais pour assurer sa propre survie. Et pendant qu’elle grossit, c’est le tissu économique réel qui s’effondre.

ChienSurpris

41,015 次观看 • 3 天前

🇪🇺💶 L'euro numérique ne pourra pas être économisé, et il ne génèrera aucun intérêt : ce n'est pas une réserve de valeur. Historique en effet : pour la première fois, une autorité administrative fixerait — et pourrait réviser à tout moment — la quantité de monnaie de banque centrale qu'un citoyen a le droit de garder (jusqu'à 3 000 € par personne). L'espèce que vous détenez aujourd'hui ne connaît aucun plafond : un billet est à vous, sans limite et sans autorisation. Demain, le montant que vous pourrez conserver en monnaie publique numérique serait décidé à Bruxelles, ajusté tous les deux ans, et susceptible d'être abaissé en période de crise — c'est-à-dire au moment précis où l'on voudrait s'y réfugier. Le raisonnement officiel mérite d'être entendu : plafond et absence d'intérêt visent à protéger les dépôts bancaires d'une fuite massive. Mais l'effet est clair : une monnaie qu'on ne peut ni épargner, ni faire fructifier, ni détenir librement n'est plus un actif que l'on possède — c'est un droit d'usage, concédé et révocable. Le citoyen passe de propriétaire de sa monnaie à simple usager d'un service de paiement, sous conditions. Les entreprises ne pourraient pas le conserver : elles ne seraient pas autorisées à détenir des euros numériques plus de 24 heures. Reste la question que la BCE elle-même a dû devancer : Panetta a juré que l'euro numérique ne serait « jamais » de la monnaie programmable. Qu'une institution doive démentir par avance la possibilité de conditionner l'usage de la monnaie en dit long sur ce que l'architecture rend techniquement possible : ⚠️ Euro + Identité numériques = contrat social L'argent libre, c'est l'argent qu'on garde sans rendre de comptes et ce n'est pas l'euro numérique.

JBG 🇫🇷

384,446 次观看 • 3 天前