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Ce cher Alexandre Astier qui, dans une récente interview, s’alarme gravement de la « banalisation de l’extrême droite » et du RN. Il nous explique, avec une pointe de nostalgie mélancolique, qu’il a connu un monde où les lepénistes étaient une bande de « zinzins » nostalgiques de Pétain,...

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La biologie n’est pas une « manipulation cis-hétéro-patriarcale ». C’est la réalité. Et prétendre le contraire, c’est de la pure idéologie qui relève de la psychiatrie ! Elliot Page, dans un podcast, explique avec le plus grand sérieux que « le monde naturel et ce qu’on apprend en cours de biologie » constituent un système « cis-hétéro-patriarcal » utilisé pour faire passer les personnes queer et trans pour des êtres « inadaptés », « pas réels », ou « une invention moderne ». Selon lui, les humains seraient « la seule espèce assez ridicule » pour avoir un problème avec les personnes trans. On est « constamment gaslightés ». C’est à la fois pathétique et inquiétant. La biologie n’est pas une opinion. Elle n’est pas un « système » conçu par des méchants cis-hétéros pour opprimer. C’est la description, laborieuse, imparfaite, mais de plus en plus précise, de la réalité matérielle. Les mammifères se reproduisent de façon sexuée. Il y a des mâles et des femelles. Les gamètes sont de deux types. Les chromosomes sexuels existent. Les anomalies du développement sexuel (intersexuation) sont des troubles, pas une preuve qu’il existe un spectre fluide de sexes. Tout cela n’a rien à voir avec le patriarcat. C’est de la zoologie, de la génétique, de l’embryologie. Refuser ces faits parce qu’ils gênent une identité personnelle, c’est exactement ce que fait un enfant qui tape du pied parce que la gravité l’empêche de voler. Dire que la biologie « invalide » les personnes queer et trans, c’est retourner la charge de la preuve. La biologie n’invalide personne. Elle constate. Ce sont certains discours qui tentent d’invalider la biologie. On a le droit d’avoir une dysphorie de genre. On a le droit de s’habiller, de se faire opérer, de vivre comme on veut entre adultes consentants. On n’a pas le droit d’exiger que le reste du monde réécrive les manuels scolaires et les définitions scientifiques pour coller à ses sentiments. Ce discours révèle quelque chose de plus profond : une incapacité radicale à accepter la frustration. « Je le veux, j’y ai droit, la nature et la science doivent s’adapter à mes exigences. » C’est le slogan d’une génération qui a confondu le désir et le droit, le ressenti et le réel. Quand on refuse la limite, on finit par traiter la réalité elle-même comme une agression. Et on appelle ça « gaslighting ». Le plus absurde, c’est la référence à la nature. Dans le monde animal, on trouve des comportements homosexuels, des inversions de rôle, des hermaphrodismes, des changements de sexe chez certains poissons. On ne trouve nulle part l’équivalent d’une « identité de genre » qui contredirait le sexe biologique et exigerait qu’on nie le dimorphisme sexuel. Les humains sont effectivement la seule espèce assez sophistiquée et assez narcissique pour inventer un concept qui se retourne contre l’observation empirique et pour le présenter ensuite comme une vérité supérieure. Cette sexualité et cette identité doivent rester dans le domaine privé. Mais en faire une tribune permanente, réclamer que la science s’agenouille, traiter les faits biologiques de « manipulation », et présenter toute contradiction comme de la haine ou du gaslighting, c’est intolérable. Ça ne change pas le regard de la société : ça le braque. Ça ne libère personne : ça enferme dans une fiction fragile qui a besoin d’être constamment protégée de la réalité. Si la personne croit vraiment que la biologie est une arme idéologique contre elle, on est dans le registre psychiatrique. Si elle le dit pour provoquer et polariser, on est dans le registre de la manipulation médiatique. Dans les deux cas, laisser un micro ouvert sans contradicteur féroce est une faute. On n’a pas à censurer. On a le devoir de répondre. Et la réponse est simple, sèche, et sans appel : La biologie n’est pas une opinion. La nature n’est pas patriarcale. Et le réel n’a pas à s’adapter à vos exigences. Le reste, c’est du théâtre.

Alain Weber

17,647 Aufrufe • vor 13 Tagen

VIDÉO !⤵️ Quand Trump dit « Nous » on sait qu’il parle des Américains Quand Poutine dit « Nous » on sait qu’il parle des Russes Quand Lula dit « Nous » on sait qu’il parle des Brésiliens Etc. Mais quand Macron, Bardella, et la quasi totalité de la classe politique française disent « Nous » en 2026, on ne sait la plupart du temps plus de qui ils parlent ! « Nous les Français » ? « Nous les Européens » ? Et donc « Nous les Allemands, nous les Lituaniens… » ? Mais aussi, de fait, « Nous les Américains » quand on évoque l’OTAN et les influences atlantistes prépondérantes qui s’exercent sur l’UE… ➡️ On est là au cœur du problème : quand une classe politique noie le « Nous » dans une masse non définie et informe, alors que « Nous » ne devrait s’appliquer qu’au peuple français, alors on entre dans la confusion. Et la confusion est le moteur de l’européisme. « Intérêts français » « intérêts européens » « souveraineté française » « souveraineté européenne » : tout ça c’est du pareil au même…C’est « Nous »…Quel piège diabolique ! Tout mélanger, tout brouiller, pour que les peuples soient perdus, et perdent le sens même de qui ils sont ! ➡️ Le FREXIT c’est remettre en ordre les choses et chasser cette confusion sciemment entretenue. « Nous » c’est le peuple français. Nous c’est la France. Nous ce sont les intérêts français, et Nous c’est la souveraineté française. 🇫🇷

Florian Philippot

39,462 Aufrufe • vor 6 Monaten

Jean-Luc Godard à Darius Rochebin : « Sur ma tombe, il faudra marquer : au contraire. » Darius Rochebin "J'aime bien l'escarmouche, ou ce qu'on appelait autrefois la dispute, au moyen-âge : est-ce que le Christ est ceci, ou est-ce que le Christ est cela ? et quand j'étais aux éclaireurs, mon surnom, mon totem, c'était moineau chamailleur. Contredire. Penser contre. Contradiction. Une diction contre une autre diction." Jean-Luc Godard à Olivier Bombarda, 2007 : "Aujourd'hui on ne parle plus. Si vous dites à un ami : "ton film est bête", voilà vous ne le verrez plus, ça sera plus votre ami. Autrefois, il y avait certains cercles, qui ne se parlaient quasiment pas entre eux, mais à l'intérieur de ces cercles ça se disputait, au sens de la conversation-dispute. J'aime la dispute. L'avantage du cinéma, de la littérature, de l'art, c'est de faire des disputes violentes, de ne pas chercher le compromis. Les artistes n'ont pas besoin de compromis. L'art est irréel dans ce sens, il ne demande pas le compromis. C'est une autre réalité. On se disputait violemment. Ma séparation avec François Truffaut est venue en fait de choses qu'on n'a pas osées se dire." Paul Valéry, 1935 : "Je suis l'autre face de toutes choses". "Je suis l'envers de toutes choses - et de moi-même !" Gilles Deleuze, sur Jean-Luc Godard : "Godard n'est pas un dialecticien. Ce qui compte chez lui, ce n'est pas 2 ou 3, ou n'importe combien, c'est ET. La conjonction ET. L'usage du ET chez Godard, c'est l'essentiel. C'est important parce que toute notre pensée est plutôt modelée sur le verbe être, EST. La philosophie est encombrée de discussions sur le jugement d'attribution (le ciel est bleu) et le jugement d'existence (Dieu est), leurs réductions possibles ou leur irréductibilité. Mais c'est toujours le verbe être. Même les conjonctions sont mesurées au verbe être, on le voit bien dans le syllogisme. Il n'y a guère que les Anglais et les Américains pour avoir libéré les conjonctions, pour avoir réfléchi sur les relations. Seulement quand on fait du jugement de relation un type autonome, on s'aperçoit qu'il se glisse partout, qu'il pénètre et corrompt tout : le ET n'est même plus une conjonction ou une relation particulières, il entraîne toutes les relations, il y a autant de relations que de ET, le ET ne fait pas seulement basculer toutes les relations, il fait basculer l'être, le verbe... etc. Le ET, « et ... et ... et ... », c'est exactement le bégaiement créateur, l'usage étranger de la langue, par opposition à son usage conforme et dominant fondé sur le verbe être. (Proust disait que les beaux livres sont forcément écrits dans une sorte de langue étrangère. C'est la même chose pour les émissions de Godard ; il a même perfectionné son accent suisse à cet effet. C'est ce bégaiement créateur, cette solitude qui fait de Godard une force). Bien sûr, le ET, c'est la diversité, la multiplicité, la destruction des identités. La porte de l'usine n'est pas la même, quand j'y entre, et puis quand j'en sors, et puis quand je passe devant, étant chômeur. La femme du condamné n'est pas la même, avant et après. Seulement la diversité ou la multiplicité ne sont nullement des collections esthétiques (comme quand on dit « un de plus », « une femme de plus » ...), ni des schémas dialectiques (comme quand on dit « un donne deux qui va donner trois »). Car dans tous ces cas, subsiste un primat de l'Un, donc de l'être, qui est censé devenir multiple. Quand Godard dit que tout se divise en deux, et que, le jour, il y a le matin et le soir, il ne dit pas que c'est l'un ou l'autre, ni que l'un devient l'autre, devient deux. Car la multiplicité n'est jamais dans les termes, en quelque nombre qu'ils soient, ni dans leur ensemble ou la totalité. La multiplicité est précisément dans le ET, qui n'a pas la même nature que les éléments ni les ensembles. Ni élément ni ensemble, qu'est-ce que c'est, le ET ? Je crois que c'est la force de Godard, de vivre et de penser, et de montrer le ET d'une manière très nouvelle, et de le faire opérer activement. Le ET, ce n'est ni l'un ni l'autre, c'est toujours entre les deux, c'est la frontière, il y a toujours une frontière, une ligne de fuite ou de flux, seulement on ne la voit pas, parce qu'elle est le moins perceptible. Et c'est pourtant sur cette ligne de fuite que les choses se passent, les devenirs se font, les révolutions s'esquissent. « Les gens forts, ce n'est pas ceux qui occupent un camp ou l'autre, c'est la frontière qui est puissante ». Le but de Godard : « voir les frontières », c'est-à-dire faire voir l'imperceptible. Le condamné et sa femme. La mère et l'enfant. Mais aussi les images et les sons. Et les gestes de l'horloger quand il est à sa chaîne d'horlogerie et quand il est à sa table de montage : une frontière imperceptible les sépare, qui n'est ni l'un ni l'autre, mais aussi qui les entraîne l'un et l'autre dans une évolution non-parallèle, dans une fuite ou dans un flux où l'on ne sait plus qui poursuit l'autre ni pour quel destin. Toute une micropolitique des frontières, contre la macro-politique des grands ensembles. On sait au moins que c'est là que les choses se passent, à la frontière des images et des sons, là où les images deviennent trop pleines et les sons trop forts. C'est ce que Godard a fait dans 6 fois 2 : 6 fois entre les deux, faire passer et faire voir cette ligne active et créatrice, entraîner avec elle la télévision." (Gilles DELEUZE, A propos de Sur et sous la communication - Trois questions sur Six fois deux. - Cahiers du cinéma n°271, novembre 1976)

films7

41,651 Aufrufe • vor 9 Tagen

📢🚨 De plus en plus d’influenceurs mettent le doigt là où ça fait mal. Et c’est tant mieux. On voit émerger des vidéos de contrôles dans les transports en commun — RATP, SNCF — où le droit est clairement tordu, contourné, ou tout simplement ignoré. Des passagers en règle, en situation parfaitement licite, se voient palpés, touchés, retenus, alors même qu’aucune infraction n’est constituée, et qu’aucune base légale n’impose de se soumettre à ces gestes intrusifs. C’est là que le verbe se fissure : un agent, souvent filmé, lâche un « vous avez le droit de refuser », mais dans la foulée, le refus entraîne une sanction immédiate. Pas une amende — non — une atteinte directe à la liberté de circulation. Concrètement : on vous empêche de monter dans le métro. Et ça, c’est gravissime. Ce qu’il faut comprendre ici, c’est que l’agent de la RATP ne dispose d’aucune autorité publique au sens constitutionnel du terme. Il n’a pas le pouvoir de restreindre la liberté d’aller et venir d’un citoyen. Ce pouvoir appartient aux forces de l’ordre et seulement dans un cadre strictement défini par la loi. Se revendiquer d’un tel pouvoir, c’est usurper une autorité qui ne lui revient pas. Et contraindre physiquement un citoyen en l’absence d’un délit manifeste, c’est tout simplement de l’illégalité pure. Ce genre de pratiques est le fruit d’un glissement : une société qui, au nom de la sécurité, banalise l’arbitraire et la soumission. Mais filmer, dénoncer, et diffuser ces abus est déjà une forme de résistance. Et chaque vidéo qui circule érode un peu plus ce pouvoir illégitime qui s’installe sans débat.

ChienSurpris

1,005,892 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Voilà le crêpier des Champs-Élysées. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupés à courir après des ados surexcités, installe tranquille sa plaque à crêpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectée : zéro paperasse, zéro cotisation, zéro CAP Crêpier de la Chambre des Métiers. Juste un mec, une pâte sucrée, et l’envie de se faire quelques billets. Et là, ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des émeutes, t’as un mec qui vend des crêpes avec le calme d’un moine tibétain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un débrouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate économique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main à l’État. Mais voilà, en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit à qui que ce soit – il vend des crêpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne déclare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcément, il est un danger pour la République des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidéo : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes Pokémon. Tranquille. Le mec a été verbalisé un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus écrasante que la nécessité de bouffer, quand l’État préfère crever de faim un mec plutôt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crêpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le système. Ce gars, c’est un symptôme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutôt : “qu’est-ce qui déconne dans un pays où vendre une crêpe peut faire de toi un délinquant ?”

ChienSurpris

487,381 Aufrufe • vor 1 Jahr

Regardez-moi ça. Renaud Girard, le grand reporter “de l’ancien monde”, face à l1 journaliste Noémie Halioua sur LCI. Au lieu de lui répondre en tant que journaliste française, il lui balance : “Vous les Israéliens…” 𝗩𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗜𝘀𝗿𝗮𝗲́𝗹𝗶𝗲𝗻𝘀. Pas “vous”, pas “Madame Halioua”, non : “vous les Israéliens”, comme si elle n’était pas une Française mais une colonelle de Tsahal en uniforme. Ce n'est t pas une maladresse. Ce n'est est pas un lapsus. C’est de l’essentialisation pure et dure. Il la colle dans une case ethnique, il la transforme en porte-parole collectif. Le débat d’idées ? Mort. On passe direct au tribalisme : toi t’es “les Israéliens”, donc tes arguments ne comptent pas, c’est du sang qui parle. Et derrière ce “vous les Israéliens”, on sent le fiel qui coule. La détestation qui déborde. Renaud Girard ne discute plus la stratégie face à l’Iran, il vomit sa vieille rancœur contre l’État juif. À 70 ans passés, il est toujours chroniqueur au Le Figaro, toujours invité sur les plateaux, toujours à jouer les sages géopoliticiens réalistes. C’est un vestige d’une époque où on pouvait cracher sur Israël en se donnant des airs de lucidité gaulliste, sans que personne ose trop broncher. Aujourd’hui, ça crève les yeux : ce n’est plus de l’analyse, c’est de la haine viscérale déguisée en réalisme. Le réalisme, le vrai, ce serait de voir que l’Iran des mollahs arme le #hamaSS, le Hezbollah, les Houthis, rêve de rayer Israël de la carte et de dominer la région avec son nucléaire. Mais non, pour Girard, le problème, c’est toujours “les Israéliens”. Renaud Girard, votre « réalisme » pue la naphtaline et la vieille rancœur. Le problème n’est pas Israël qui se défend… c’est vous qui n'avais jamais digéré qu’il existe et qu’il gagne. Le masque du sage impartial vient de craquer net, et dessous, il n’y a que de la bile.

Beau Gosse Prétentieux_Backup

55,471 Aufrufe • vor 4 Monaten

📢🚨 La France est l’enfer fiscal absolu, le pays qui a fait du racket une politique d’État et qui peut se vanter d’être le premier prédateur fiscal au monde. Ici, tout est taxé, tout est ponctionné, même la mort n’échappe pas à l’avidité bureaucratique. Taxer la mort, c’est le summum de la coercition étatique. C’est empêcher la transmission, anéantir le patrimoine familial, briser les lignées, détruire des siècles d’efforts accumulés. Ce n’est pas juste une question d’argent ou de valeur marchande, c’est une agression contre l’héritage culturel, contre le savoir-faire, contre ce qui fait qu’une société peut encore avoir un avenir. Le raisonnement purement comptable est une aberration. L’État ne se contente pas de ponctionner, il efface les racines, il coupe les générations du passé, il force les familles à tout liquider pour payer sa dîme, comme si l’histoire, l’effort et la transmission n’avaient aucune importance. Ce n’est pas simplement un vol, c’est une désintégration méthodique du lien entre les vivants et les morts, une rupture civilisationnelle qui détruit ce qui reste encore de structurant. Et année après année, la France perd de sa substance. Tout est nivelé par le bas, tout ce qui dépasse est raboté, toutes les dynamiques familiales sont broyées sous l’égalitarisme punitif. Pendant que d’autres nations valorisent la continuité, la France sabote ses propres fondations et se retrouve dans cet état catastrophique où plus personne ne construit sur le long terme, parce que tout est condamné à finir dans les poches d’un État glouton. Voilà le véritable poison du socialisme fiscal : il ne se contente pas d’appauvrir, il déracine, il efface la mémoire, il dissout les cultures familiales. Et quand il n’y aura plus rien à ponctionner, il ne restera que le désert.

ChienSurpris

25,579 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Voilà une scène typiquement française. Un dirigeant d’Ubisoft — un de ces rares types qui génèrent de la richesse dans ce pays — tente d’expliquer à un élu communiste comment fonctionne réellement l’économie. Il lui dit : écoutez, si vous critiquez les subventions, il faut aussi regarder le flux complet. Les emplois créés, les salaires versés, les cotisations sociales, la TVA, l’impôt sur le revenu… Ce que vous appelez une “subvention”, c’est parfois un levier fiscal puissant. Parce que quand l’État met 38 millions et en récupère 300, ça mérite peut-être un peu plus qu’un haussement d’épaules. Et là, la réponse tombe : “c’est tiré par les cheveux.” Alors non. Ce n’est pas tiré par les cheveux. C’est une lecture basique du cycle économique réel. Il faut suivre le flux, comprendre où et comment l’argent est produit, à quel moment il devient fiscalisable, et comment il retourne à l’État. Grâce aux salaires, à la consommation, aux charges. Ce n’est pas une théorie, c’est la réalité des comptes publics. Mais attention : ça ne veut pas dire que l’économie devrait tourner à coup de subventions. Une économie saine, évidemment, repose sur la liberté d’entreprendre, la prise de risque, la création de valeur. Les subventions doivent rester l’exception, pas la règle. Un outil stratégique ponctuel, pas un modèle permanent. Ce que révèle cet échange, ce n’est pas qu’il faut subventionner plus. C’est qu’on a un vrai problème de culture économique. Quand même les mécanismes de base sont perçus comme “tirés par les cheveux”, c’est qu’on vit dans un monde parallèle, où la richesse semble tomber du ciel et où l’État est perçu comme l’origine de tout, au lieu d’être le gestionnaire de ce que d’autres produisent. Voilà le vrai malaise : ce divorce intellectuel profond entre ceux qui comprennent comment se crée la valeur… et ceux qui pensent encore que redistribuer, c’est produire.

ChienSurpris

254,314 Aufrufe • vor 1 Jahr