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Ana Sayfaya Dön

Ce jour fera date. Avec l’adoption du programme EDIP, nous posons les bases d’une défense européenne réellement souveraine. Face à Poutine, nous ne pouvons plus dépendre de Trump. Nous allons construire une Europe libre et puissante.

43,757 görüntüleme • 9 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

L’ACCEPTATION. Une météorite vient de frapper l’océan... À l’horizon, un mur d’eau se lève. Immense. Inévitable. L’homme pourrait courir. Hurler. Supplier. Chercher frénétiquement quelques secondes supplémentaires... Mais pour aller où ? Alors cet homme fait quelque chose de profondément humain : il cesse de lutter contre ce qui ne peut plus être changé. Il pose sa chaise face à l’océan, s’assoit et lève une dernière fois son verre à la vie. Et soudain, cette scène ne parle plus vraiment d’un tsunami. Elle parle de nous. De cette illusion qui accompagne toute notre existence : celle de croire que nous maîtrisons les choses. Nous faisons des projets. Nous accumulons. Nous anticipons. Nous nous inquiétons pour demain comme si demain nous appartenait. Puis la vie finit toujours par nous rappeler une vérité inconfortable : nous contrôlons infiniment moins de choses que nous ne voulons l’admettre. Nous ne choisissons pas toutes les tempêtes qui entrent dans notre existence. Nous ne décidons pas toujours de ce qui reste, de ce qui disparaît, de ceux qui partent, ni même du temps qui nous est accordé. Mais au milieu de tout ce qui peut nous être retiré demeure peut-être une ultime liberté : choisir la manière dont nous accueillons ce que nous ne pouvons plus changer. Il existe un moment étrange où continuer à lutter n’est plus du courage, mais simplement le refus d’accepter l’inévitable. Et où lâcher prise n’est plus une défaite. C’est une forme de paix. Parce qu’au bout du compte, la véritable maîtrise n’est pas de tout contrôler, mais de rester maître de soi lorsque tout le reste nous échappe...

Le Contemplateur

53,830 görüntüleme • 3 gün önce

Le 26 septembre 2017, Emmanuel Macron prononçait un discours historique, le discours de La Sorbonne. 8 ans après, ce plaidoyer pour une souveraineté européenne reste le fil conducteur de tous les acteurs pro-européens. Prononcé au tout début de sa présidence, il s’inscrivait dans un contexte marqué par le référendum sur le Brexit, le premier mandat de Donald Trump, la montée des populismes partout dans le monde et une insécurité géopolitique, économique et climatique globale. Et la vision présentée par le président de la République était la suivante : « La seule voie qui assure notre avenir, celle dont je veux vous parler aujourd'hui, c’est à nous, à vous de la tracer. C’est la refondation d’une Europe souveraine, unie et démocratique. » Cette refondation est toujours en cours. Emmanuel Macron y consacre une énergie formidable, preuve de son leadership en Europe. En témoignent encore récemment l’accord sur les garanties de sécurité pour l’Ukraine obtenu dans le cadre de la « coalition des volontaires » et la dynamique de paix enclenchée par la France avec la reconnaissance de l’État palestinien. Et à ses côtés pour mettre en pratique cette ambition européenne, de nombreux acteurs : dirigeants d’autres pays européens, parlementaires, ministres, citoyens. Il y a 8 ans, l’Europe était un impensé, un outil technique en manque de vision. Aujourd’hui, bien que la tâche soit encore immense, l’Union européenne est sur le chemin de la puissance. Depuis le discours de La Sorbonne, nous avons agi sur le climat avec le Pacte vert (véritable politique de compétitivité européenne), l’Europe de la défense, la régulation des géants du numérique, le renforcement de nos politiques sociales, la voie vers notre indépendance énergétique. Nous avons également répondu aux crises immenses de la pandémie de Covid 19 avec un plan de relance historique et l'achat groupé de vaccins ; et à l'invasion de l'Ukraine par la Russie avec une aide constante aux Ukrainiens (la plus importante parmi les puissances mondiales) et des sanctions permettant de limiter fortement l'effort de guerre russe. Mais ce n’est pas encore assez. Ce que nous disait le président de la République il y a 8 ans reste d’une rare pertinence : « L’Europe seule peut, en un mot, assurer une souveraineté réelle, c'est-à-dire notre capacité à exister dans le monde actuel pour y défendre nos valeurs et nos intérêts. Il y a une souveraineté européenne à construire, et il y a la nécessité de la construire. » Le rapport Draghi présenté il y a un an nous l’a rappelé, nous risquons la marginalisation face aux autres puissances ; dès lors, nous devons agir sur notre compétitivité européenne, avec des investissements massifs et un marché unique plus intégré. La Russie nous teste avec le survol de pays membres de l’UE et de l’OTAN par des avions de chasse et des drones ; nous devons assumer de répondre par le langage de la puissance. Donald Trump cherche par tous les moyens à nous marginaliser et à nous humilier ; nous devons préserver notre souveraineté législative et lui répondre avec la pleine conscience de notre force démographique, commerciale et économique. Le discours de La Sorbonne nous a donné les clés de la souveraineté européenne. Et plus qu’un discours, c’est une boussole et un mode d’emploi. Notre responsabilité à nous aujourd’hui qui travaillons pour l’Europe - une Europe indépendante, au service des gens, de l’emploi et de notre sécurité - est de tout faire pour le mettre en œuvre.

Valérie Hayer

25,279 görüntüleme • 11 ay önce

🇺🇸🇻🇪 Une défaite stratégique considérable pour Poutine ! Trump a tenu une conférence de presse au sujet du Venezuela, dans laquelle il fait des annonces importantes. 1- Qui dirigera le pays après Maduro ? Trump a déclaré que la vice-présidente Delcy Rodríguez avait prêté serment. Delcy est une protégée de Maduro, mais Rubio a déjà mené des discussions avec elle et elle serait apparemment prête à dialoguer avec l’administration Trump : « [La vice-présidente Delcy Rodríguez] a prêté serment, mais c’est une protégée de Maduro. Marco [Rubio] travaille là-dessus, il a parlé avec elle. Et elle est prête à faire ce qu’il faut pour rendre sa grandeur au Venezuela. Elle a dit : “Nous ferons tout ce que vous voudrez.” Je pense qu’elle était plutôt reconnaissante. Mais elle n’avait pas vraiment le choix. Nous allons faire les choses correctement. Ce ne sera pas du genre : nous [avons pris] Maduro et nous sommes partis. » Fait intéressant, Trump a déclaré qu’il ne voyait pas María Corina Machado comme une future dirigeante — selon lui, elle est sympathique, mais n’a pas les qualités requises (jaloux de son Nobel, manifestement). Concrètement, cela donne l’impression qu’au moins pour l’instant, Delcy reste présidente par intérim, pendant que les États-Unis forment un « groupe de personnes » destiné à « diriger le Venezuela avec les États-Unis ». « Nous nommons des personnes, nous parlons avec des personnes, nous vous dirons qui sont ces personnes. Nous dirigerons ensemble avec un groupe de personnes. » 2- Une période de transition avant de nouvelles élections Il y aura une période de transition jusqu’aux prochaines élections. Trump n’a pas donné de calendrier précis. « Nous gérerons le pays jusqu’à un transfert sûr, approprié et raisonnable. Nous ne voulons pas que quelqu’un d’autre arrive et que nous nous retrouvions avec la même situation que celle que nous avons connue pendant de longues années. » 3- Reconstruction de l’infrastructure pétrolière Trump veut relancer l’infrastructure pétrolière vénézuélienne grâce à des investissements de plusieurs milliards de dollars de la part d’entreprises américaines. « [Le Venezuela] ne produisait presque rien [en pétrole] par rapport à ce qu’il pourrait produire. Nous voulons que nos grandes compagnies pétrolières américaines arrivent, dépensent des milliards, réparent une infrastructure délabrée et commencent à faire gagner de l’argent au pays. La remise en état de la production pétrolière au Venezuela prendra plus d’un an, l’industrie étant dans un état de délabrement avancé. 4- Et si les partisans de Maduro refusent de coopérer avec les États-Unis ? « On peut recommencer. » « L’armada américaine reste en position, les États-Unis conservent toutes les options militaires tant que les exigences américaines ne seront pas pleinement respectées. » « Nous sommes prêts à mener une autre attaque, beaucoup plus grande, si nécessaire. Nous admettons qu’elle pourrait être nécessaire, mais pour l’instant — probablement pas. » « Toutes les figures politiques et militaires au Venezuela doivent comprendre que tout ce qui est arrivé à Maduro peut leur arriver — et leur arrivera — s’ils ne sont pas justes et honnêtes envers leur peuple. » « Nous n’avons pas peur d’avoir des boots on the ground, nous veillerons à ce que ce pays soit gouverné correctement. Nous sommes prêts à recommencer si besoin. » 5- L’opération au Venezuela comme démonstration de force géopolitique « Cette opération servira d’avertissement à tous ceux qui menaceraient la souveraineté américaine ou mettraient en danger des vies américaines. » « L’avenir sera déterminé par la capacité à protéger le commerce, les territoires et les ressources clés pour les intérêts nationaux. Ce sont des lois de fer qui ont toujours déterminé la puissance mondiale. » 6- Poutine (extrait vidéo) « Nous n’avons jamais parlé [avec Poutine] de Maduro. Je ne suis pas ravi de Poutine. Je ne suis pas ravi. Il tue trop de gens. »

Cyrille Amoursky

38,682 görüntüleme • 7 ay önce